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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la Société Tunisienne des Banques (STB), qui a eu lieu ce mardi 23 mai 2017 dans l’un des hôtels du Lac, s’est déroulée sous haute tension au point que des altercations verbales se sont déclenchées entre les actionnaires de la banque. Ces derniers n’ont pas pu contenir leur colère suite à la décision de l’établissement de ne pas distribuer des dividendes au titre de l’année écoulée. Pour les actionnaires, « c’est un droit« , pour la direction de la banque c’est impossible à cause d’une situation difficile et des pertes colossales cumulées depuis plusieurs années. La non distribution de dividendes n’était pas la seule raison de la colère, les faiblesses de la banque, l’absence de vision et de stratégie claire et cohérente, comme dans les autres établissements, notamment privées, ont été également soulevés.

Samir Saïd, directeur général de la Banque, a lors de cette AGO indiqué que 2019 et 2020 seront les années du virage et de l’évolution de la banque, faisant remarquer que la STB a ouvert plusieurs chantiers susceptibles de contribuer au développement de la structure.

S’agissant de la situation financière de la banque, Samir Saïd a estimé qu’elle dépendra de la reprise du secteur du tourisme : « Actuellement les réalisations du secteur touristique sont bonnes… Il y a des signes positifs de reprise« , a-t-il indiqué, soulignant toutefois que si les perturbations se poursuivent dans les régions, comme c’est le cas en ce moment à Tataouine, non seulement le tourisme y perdra mais aussi la STB et l’État.

« J’espère que les choses vont se calmer. Cela devient très inquiétant. La STB a bien commencé, mais si les manifestations et les événements violents se poursuivent, il n’y aura rien ni pour la STB, ni pour l’économie nationale« , a-t-il expliqué.

Concernant la stratégie de la banque vis-à-vis de ses clients, le DG de la STB a assuré que la banque poursuivra le développement des projets en Tunisie, surtout ceux à forte rentabilité. « On va donner du capital et du crédit, mais autrement et d’une manière efficace« , a-t-il ajouté.

Quant à elle, la présidente du Conseil d’administration de la banque, Néjia Gharbi, a annoncé qu’un contrat-programme à l’horizon 2020 avait été signé avec le ministère des Finances. Ce document trace, selon elle, les grandes lignes de la stratégie de la banque, ses actions futures, sa démarche, sa nouvelle orientation et les résultats attendus. « Nous voulons créer une nouvelle dynamique au sein de la banque« , a indiqué Gharbi, estimant que l’une des bases pour créer ce dynamisme c’est l’indexation de la paie sur la production : « Les augmentations seront prochainement tributaires des résultats, de l’efficacité, de la rentabilité et de la valeur ajoutée (…) Nous espérons aussi que la rémunération soit au même niveau que celle pratiquée dans le secteur privé« , a-t-elle dit.

Néjia Gharbi a sous un autre angle indiqué que la banque ne va pas distribuer de dividendes cette année et ce, suite aux difficultés par laquelle elle passe : « Nous avons 694 mille dinars de pertes cumulées, on n’a pas le droit de distribuer des dividendes« , a-t-elle dit.

Pourtant il y a des sous…

Tous les objectifs fixés au titre de l’exercice 2016 ont été atteints avec des taux de réalisation dans la droite ligne des prévisions. En effet, les dépôts de la clientèle se sont situés à 5443 Millions de dinars (MD), un taux de réalisation de 98% des objectifs et les crédits nets à la clientèle ont atteint un encours de 5557 MD, correspondant à 100% des objectifs.

Ainsi, le PNB a progressé de 15% par rapport à son niveau à fin 2015 pour se situer à 309,6 MD, soit un taux de réalisation de 99% des objectifs. En outre, le résultat brut d’exploitation (RBE) a bondi à 160,6 MD, en progression de 16,8% par rapport à 2015, représentant ainsi un taux de réalisation des objectifs de 102%.

Par ailleurs, le résultat net avant coût de restructuration sociale s’est établi à 65 MD contre 33 MD en 2015, soit une progression de 97% et un taux de réalisation de 98% des objectifs.

Ainsi, la STB a clôturé l’exercice 2016 avec un résultat net qui s’élève à 40,5 MD, en progression de 7,5 MD, +22,6%, par rapport à son niveau en 2015.
À fin décembre 2016, le PNB (Produit net bancaire) s’est établi à 309,6 MD, en progression de 39,9MD, +14,8%, par rapport à l’exercice 2015. La structure du PNB demeure marquée par la prédominance de l’activité d’intermédiation, une part de 52%, avec toutefois une amélioration de la contribution des commissions (+2,6 points de pourcentage) pour se situer à hauteur de 21,8% du PNB. A noter aussi la contribution des revenus générés par le portefeuille titres commercial et investissement, établie à 26,5% en 2016 contre 24% en 2015.

Ainsi et au regard de l’amélioration du PNB et à l’accroissement des charges opératoires (+12,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 23,1 MD, +16,8%, pour s’établir, au terme de l’exercice 2016, à 160,6 MD contre 137,5 MD à fin 2015.

S’agissant des prévisions, la Banque a inscrit 2020 comme l’année du décollage pour la STB, alors que 2018 sera l’année de la reprise d’une croissance rentable et durable.

Lors de cette AGO, il a été également signalé que les principaux indicateurs d’activité et de performance de la banque évolueront, durant la période 2016-2020, et le résultat net augmentera de plus de 46,2% pour atteindre 185 MD en 2020 (aux taux de croissance annuels moyens, TCAM).

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Tous les objectifs fixés au titre de l’exercice 2016 ont été atteints avec des taux de réalisation dans la droite ligne des prévisions. En effet, les dépôts de la clientèle se sont situés à 5443 Millions de dinars (MD), un taux de réalisation de 98% des objectifs et les crédits nets à la clientèle ont atteint un encours de 5557 MD, correspondant à 100% des objectifs. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la Banque qui se tient actuellement à Tunis.

Ainsi, le PNB a progressé de 15% par rapport à son niveau à fin 2015 pour se situer à 309,6 MD, soit un taux de réalisation de 99% des objectifs. En outre, le résultat brut d’exploitation (RBE) a bondi à 160,6 MD, en progression de 16,8% par rapport à 2015, représentant ainsi un taux de réalisation des objectifs de 102%.

Par ailleurs, le résultat net avant coût de restructuration sociale s’est établi à 65 MD contre 33 MD en 2015, soit une progression de 97% et un taux de réalisation de 98% des objectifs.

S’agissant des prévisions, la Banque a inscrit 2020 comme l’année de décollage pour la STB, alors que 2018 sera l’année de reprise d’une croissance rentable et durable.

Lors de cette AGO, il a été également signalé que les principaux indicateurs d’activité et de performance de la banque évolueront, durant la période 2016-2020, aux taux de croissance annuels moyens (TCAM) comme suit :

– Le PNB augmentera de 16,7% pour atteindre 575 MD en 2020

– Le résultat brut d’exploitation : + 17,7% pour atteindre 314 MD en 2020

– Le résultat net : +46,2% pour atteindre 185 MD en 2020.

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La Société tunisienne des Banques (STB) a clôturé l’exercice 2016 avec un résultat net qui s’élève à 40,5 Millions de dinars (MD), en progression de 7,5 MD, +22,6%, par rapport à son niveau en 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Tunis.

Il en ressort également qu’à fin décembre 2016, le PNB (Produit net bancaire) s’est établi à 309,6 MD, en progression de 39,9MD, +14,8%, par rapport à l’exercice 2015. La structure du PNB demeure marquée par la prédominance de l’activité d’intermédiation, une part de 52%, avec toutefois une amélioration de la contribution des commissions (+2,6 points de pourcentage) pour se situer à hauteur de 21,8% du PNB. A noter aussi la contribution des revenus générés par le portefeuille titres commercial et investissement, établie à 26,5% en 2016 contre 24% en 2015.

Ainsi et au regard de l’amélioration du PNB et à l’accroissement des charges opératoires (+12,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 23,1 MD, +16,8%, pour s’établir, au terme de l’exercice 2016, à 160,6 MD contre 137,5 MD à fin 2015.

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L’indice phare de la place tunisienne débute la séance boursière, vendredi 19 mai 2017, avec un gain de 0,07% à 5 729,94 points, le volume d’affaires totalisé est de 0.124 MTND, a indiqué l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP).

Côté variations, SOTETEL se distingue avec la plus forte hausse du marché. Elle se bonifie de 2.24% à 3.19 TND. L’action STB gagne, quant à elle, 2.10% à 3.88 TND et CITY CARS se bonifie de 1,35% à 14.19 TND.

A l’inverse, SOKNA recule de 5.56% à 3,73 TND. MONOPRIX affiche également grise mine et lâche aux premiers échanges 2.46% à 8,69 TND. De son côté, ICF perd du terrain et se défait de 2,17% à 22 TND, précise MCP.

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Il y a quelques semaines, la banque publique de référence, STB (Société Tunisienne de Banque), organisait une conférence de presse pour présenter la solution imaginée par la banque, pour sortir du marasme des dettes du secteur touristique. Une dette qui représente un poids de 1,7 Milliard DT pour cette banque qui entame depuis plusieurs mois un plan de restructuration financière.
L’idée, grosso-modo, selon le DG Samir Saïed, c’est de «déterminer la dette supportable par l’hôtel, la capacité de remboursement de chaque hôtel. Cette dette supportable sera divisée en 2 parties. Une petite partie sera classée dette-senior et la dette-junior qui viendra en second rang. La partie de dette non supportable sera ensuite transformée en obligations convertibles. Si l’équipe de gestion concrétise les objectifs, c’est tant mieux. Dans le cas contraire, la banque exerce son option de conversion et transformera la dette en prise de participation dans le capital. On fera appel à une société de gestion extérieure qui sera chargée de la gestion de l’hôtel. A la fin de la période de redressement, l’hôtelier pourra racheter les obligations ou nous vendrons l’hôtel». (Voir notre papier du 12.03.2017).

Nous n’entrerons pas dans le détail de cette offre, dont nous avons pourtant copie. Nous noterons seulement que ce que propose, depuis peu, la banque à ses débiteurs hôteliers, selon le modèle qu’Africanmanager s’est procuré, c’est une offre, selon certains hôteliers que nous avions pu contacter, qui leur rappelle fort le défunt AMC, lancé pendant l’ère de la Troïka. Une structure qui avait alors beaucoup fait peur aux hôteliers qui l’ont toujours refusée. Ils nous font aussi et surtout noter, à propos de l’offre de la STB, cette condition où le promoteur achète à 2 fois le nominal et doit vendre à la banque au 10ème du nominal. Cette dernière condition aurait été changée, sans que la STB n’en parle. Il n’en demeure pas moins que l’offre n’est pas définitive, elle engagerait des conséquences fiscales et ressources qui doivent avoir l’accord du gouvernement et même de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple).

Le 4 avril 2017, Nous posions la question à la ministre des Finances, Lamia Zribi, autorité de tutelle directe des toutes les banques publiques, la question sur sa position quant à cette proposition en général. Sa réponse, alors que la STB commençait déjà à «commercialiser» cette offre, laisse pour le moins perplexe.
Pour elle en effet, «il y a une réflexion, à commencer à travailler sur une solution pour les dettes du secteur touristique avec la STB. Nous ne reviendrons pas à l’idée de l’AMC (Asset Management Compagny), mais trouver une formule pour assainir le portefeuille de cette banque». A l’entendre donc, la réflexion ne serait même pas encore engagée. De là à parler de solution prête, le pas semble être déjà franchi par la nouvelle direction de la STB.
Et lorsqu’on demande à la ministre des Finances un commentaire à propos de l’offre en elle-même, elle est plus directe : «C’est une proposition de la STB, discutée avec la FTH qui a apprécié cette proposition. Au ministère des finances, on n’a pas encore tranché sur cette question. La proposition n’est donc pas validée, mais peut être discutée et affinée».

On comprend dès lors et sans l’ombre d’un doute que la proposition de la STB n’aurait pas lieu d’être, sans l’aval de l’autorité de tutelle qu’est le ministère des Finances. Même son de cloche d’ailleurs chez l’autorité de régulation qu’est la BCT (Banque Centrale de Tunisie), où une source proche du dossier nous dit que la proposition de la STB n’est pas encore officielle. Les deux s’entendent cependant sur la nécessité de trouver une solution et sur le fait que le problème de la dette a trop duré.

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C’était, vendredi 10 mars, une communication financière, la 1ère du nouveau DG, plutôt inattendue de la STB, avec même des chiffres de ses états financiers 2016, qui n’étaient pas encore validés par les commissaires aux comptes et présentés, comme il est de coutume, lors d’une AG ordinaire.

Au menu, concocté par le chef Samir Saïed, la nouvelle stratégie en 4 points de «la mère de toutes les banques» tunisiennes (créée en 1957, la même année que la BNA) où la priorité sera donnée aux clients d’abord, aux actionnaires, aux collaborateurs et à l’économie ensuite. C’est ensuite, l’état des lieux de cette stratégie, née il faut le dire, de l’audit, dans une vision déclinée en 13 axes, 47 chantiers et plus de 200 initiatives pour une transformation qui devrait s’étaler sur 4 ans (2016-2020).

  • Des chiffres en hausse par l’an I de son redressement

Un menu aussi où le nouveau DG s’est fait plaisir à égrener les 9 premières réalisations des objectifs du business plan à l’horizon 2016, ponctués de chiffres, tous à la hausse. Les dépôts de la clientèle ont été de 5.443 MDT, les crédits de 5.558 MDT, un PNB de 310 MDT, un RBE de 164 MDT et un RN (Résultat net) de 70 MDT. Pour ce dernier, il devra être diminué de 30 MDT qui iront pour la restructuration sociale en départs à la retraite. Il n’en reste pas moins vrai, comme aimait à la dire Samir Saïed, que la banque en est déjà à des pourcentages de réalisation de ses objectifs oscillant entre 98 % et 110 % même, pendant la seule année 2016. Et ce sont déjà ces réalisations qui lui permettent de prévoir des dépôts 7.185 MDT (en hausse de 7,2 %) en 2020, des encours nets des crédits de 7.300 MDT (à la hausse de 7,1 %), un PNB de 575 MDT (à la hausse de 16,7 %), un RBE qui croîtrait de 17,7 % et un résultat net qui bondirait de 46,2 % à 185 MDT en 2020.

Il ne le dira pas et refusera tout commentaire avec un sourire éloquent, mais cette présentation, au moment où on parle de la privatisation des banques publiques et leur mauvaise santé, était sans aucun doute porteuse d’un message de début de rétablissement financier de la plus grande des banques publiques, et aussi de début de réalisation de son plan de redressement, avec déjà des résultats probants.

  • Un montage financier Win-Win pour les hôteliers non récalcitrants

Une assez importante partie de la communication financière de la STB a été consacrée au traitement des créances touristiques. Lourdes de 1.700 MDT sur ses livres comptables, représentant 600 entités, 20 % des créances accrochées de la banque et 25 % du total des engagements de la banque, ces créances ont toujours constitué un handicap pesant tant pour les finances de la banque que le financement d’un secteur hôtelier. Un secteur qui reste incapable de rembourser sa dette et de ce fait, incapable d’accéder au financement pour assurer sa pérennité et sa relance.

Cette dette constitue donc un défi majeur pour la nouvelle direction générale de la STB. Dès sa première sortie médiatique, Samir Saïed n’est pas venu les mains vides. Il propose, en effet, une sorte de plan Marshall pour l’hôtellerie et une fenêtre de sortie de crise hôteliers-banquiers.

«Le point de départ, c’est une démarche macroéconomique de redressement du secteur. Avec la fédération (FTH), nous travaillons à l’heure actuelle sur des solutions à présenter au gouvernement car, relancer le tourisme, c’est relancer toute l’économie tunisienne», commence par indiquer, optimiste, le DG de la STB. Et ce dernier de préciser ensuite que «l’étape suivante sera des business plans individuels, avec l’aide de bureaux d’études spécialisés et de consultants. Nous déterminerons alors la dette supportable par l’hôtel, la capacité de remboursement de chaque hôtel. Cette dette supportable sera divisée en 2 parties. Une petite partie sera classée dette-senior et la dette-junior qui viendra en second rang pour alléger le poids des remboursements pendant les 1ères deux années de la relance. La partie de dette non supportable sera ensuite transformée en obligations convertibles avec peu ou pas d’intérêts et qui pourrait même être abandonnés par la suite. L’option de conversion est cependant liée aux performances de l’entreprise. Si l’équipe de gestion concrétise les objectifs, c’est tant mieux et l’hôtelier ou propriétaire-gestionnaire pourra nous payer l’obligation convertible, même tardivement. Dans le cas contraire, celui où l’équipe de gestion ne pourra pas réaliser les objectifs fixés, la banque exerce son option de conversion et transformera la dette en prise de participation dans le capital. On deviendra alors actionnaires et on fera appel à une société de gestion extérieure qui sera chargée de la gestion de l’hôtel, dont le propriétaire restera membre du conseil d’administration. A la fin de la période de redressement, l’hôtelier pourra racheter les obligations ou nous vendrons l’hôtel car nous n’avons pas vocation à rester dans l’affaire à redresser, mais à accompagner ce redressement et à sortir à la première occasion». C’est, en gros, le montage que propose la STB aux hôteliers endettés pour les aider à redresser leurs unités et à retrouver leurs capacités de remboursement, sans pour autant perdre en performance financière.

  • Que répondra la FTH ?

Et lorsqu’on rappelle au DG de la STB que les hôteliers remettent en cause le volume de la dette et sa composition, entre principal et intérêts divers, Samir Saïed se rebiffe et indique que «il y a beaucoup d’intox dans cette question et on sait que certains hôteliers essaient de gagner du temps. Nous n’avons pas de différends avec la fédération, mais avec certains hôteliers qui refusent de rembourser. Nos dettes sont comptabilisées et il n’y a aucune taxe ou intérêt qui ne soient pas légaux et réglementaires». Et de revenir à sa proposition, en précisant que «le montage que nous proposons, qui représente une partie de la dette, tombera de fait pour les hôtels qui ne vont pas réussir leur plan de redressement. La seule différence, c’est qu’au lieu de l’abandonner aujourd’hui, sans être sûr que l’hôtel réussira à se remettre sur pieds, nous le ferons uniquement plus tard pour les hôtels qui ne redémarreront pas. Pour ceux qui réussiront, ils payeront l’obligation convertible dont on abandonnera les intérêts, ce qui permettra à la banque de récupérer au moins une partie de la dette et rembourser l’Etat pour les 700 MDT injectés à la STB».

Pour l’instant, ce plan de la STB pour désenclaver financièrement l’hôtellerie et remettre de l’ordre dans ses propres finances, aurait déjà trouvé bonnes grâces auprès de la FTH et du FMI et attendrait l’aval de la BCT. La banque aurait aussi enchaîné les réunions avec divers groupes hôteliers et entreprises endettées, qui auraient aussi applaudi à ce plan de sauvetage.

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Selon un rapport de ses Commissaires aux Comptes

Samir Saied, directeur général de la STB, a assuré vendredi 10 mars 2017 que la banque, créée en 1958 et qui compte environ 2000 employés, « avance doucement, mais sûrement, dans son plan de restructuration, et ce, sous un pilotage très strict et le suivi du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale et de la Banque Centrale de Tunisie« .
Le DG de la STB, a précisé lors d’une communication financière, tenue au siège de la Bourse de Tunis, que « le plan de restructuration assurera la reprise d’une croissance rentable et durable, à partir de 2018, alors que nous nous attendons à un véritable décollage en 2020« .
Et d’affirmer que « dès la première année de la mise en application de la stratégie de restructuration, la STB est parvenue à accomplir des réalisations quantitatives en parfaite ligne avec les objectifs tracés dans le business plan« .

Selon les chiffres avancés par le responsable, la STB a réalisé, au terme de l’année 2016, une évolution du résultat net à 70 millions de dinars -MD- (107% de l’objectif), du résultat brut d’exploitation (RBE) à 164 MD (104%), et du produit net bancaire (PNB) à 310 MD (99%).
De même, la banque a enregistré une progression des crédits et des dépôts à la clientèle, respectivement à 5558 MD et à 5443 MD (soit environ 100% de l’objectif fixé au business plan).
L’objectif pour 2020 est la réalisation d’un résultat net de 185 MD (+46,2%), alors que PNB et le RBE évolueront respectivement de +16,7% (pour atteindre 575 MD) et de +17,7% (à 314 MD). Quant aux dépôts et encours nets des crédits, ils s’élèveront respectivement à 7185 MD et 7300 MD.

Mettant l’accent sur les créances classées du secteur touristique contractées auprès de la STB, dont le montant s’élève à 1700 MD, il a révélé qu’un programme de restructuration de ces créances, conçu en collaboration avec l’Association professionnelle des Banques et la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie, sera présenté à l’Etat. Il s’agit d' »un plan Marshall pour le redressement du secteur touristique, comportant 3 principales étapes, à savoir le diagnostic sectoriel, l’assainissement et le suivi et le développement« .

Rappelant que l’Etat a injecté une enveloppe de 600 MD pour le programme de restructuration de la STB, Saied a réitéré que la banque œuvrera, dans les prochaines années, à mieux servir l’économie du pays à travers un soutien appuyé aux PME, au tissu de la micro-finance, notamment pour promouvoir la culture entrepreneuriale et au développement inclusif et régional.

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Khaled Fakhfakh, le président de la fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a déclaré que la fédération proposera plusieurs solutions au ministère du Tourisme pour le rétablissement du secteur, notamment la restructuration de la dette des hôtels et demander à la STB de continuer son soutien à l’hôtellerie.

Lors de son passage, ce lundi 23 janvier 2017 sur les ondes d’Express Fm, le président de la FTH a par ailleurs appelé les hôteliers à travailler dur pour améliorer la qualité des services et les diversifier afin d’attirer plus de clients.

L’invité a également ajouté que les hôtels vivent une situation difficile, notamment ceux du sud tunisien. Il a souligné la nécessité de trouver des solutions sérieuses pour rafraîchir le secteur touristique sachant qu’il constitue environs 13% du PIB et emploie 200 mille personnes de façon directe et indirecte.

Il a en revanche alerté, rappelant que 20% des hôtels tunisiens pourraient fermer si la situation présente persiste.

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Lors d’une rencontre avec de jeunes étudiants, samedi soir à Tunis, le chef du gouvernement tunisien a beaucoup parlé économie et même de finance, après avoir redit cette lapalissade que «la révolution n’a pas réalisé ses objectifs économiques». Il se trompe pourtant. En termes de résultats, la révolution, mais pas celle dont il parlait, en avait réalisé. Elle a en effet détruit toutes les réalisations engrangées par la Tunisie durant les 50 dernières années. L’autre révolution, celle dont parlait Chahed, n’a tout simplement, su ni pu, redresser la barre et remettre l’économie tunisienne en marche et sur le droit chemin.

Mais ce n’est pas le sujet, puisque le discours du samedi soir de Youssef Chahed devant des étudiants d’une Ecole préparatoire de Tunis, a été en grande partie consacré au secteur des banques publiques. Des institutions financières, imaginées fortes et concurrentielles devant un secteur privé qui les devance, mais voulues de fait comme caisses de l’Etat et son bras financier, comme l’a justement dit le chef du gouvernement tunisien dans son discours. Des caisses pour pouvoir faire la politique d’un Etat auquel tout le monde demande «le développement» et pour lequel personne, à l’intérieur, ne veut donner de l’argent (Taxes et impôts). Un Etat qui a certes changé la gouvernance de ces banques, mais juste en façade, car les conseils d’administration restent sous mainmise du ministère des Finances.

  • Chahed fait marche arrière.

Au cours de cette rencontre, où on a si rarement Chahed prendre prononcer le mot décision, le chef du gouvernement a d’abord défoncé une porte ouverte en parlant des difficultés des banques publiques. Il oubliait que l’ANC, comme l’ARP, l’ont longuement répété, jusqu’à pousser le budget de l’Etat à injecter 1.000 DT pour la recapitaliser de 2 de ces banques (STB et BH).

Or, la manière dont il a parlé suggère que ce plan de restructuration et de sauvetage aurait déjà capoté, du moins du point de vue de l’actuel gouvernement. C’est en tout cas ce qu’on est directement amené à penser, lorsque le chef du gouvernement affirme que «les banques publiques se sont révélées incapables de jouer leur rôle de bras financier de l’Etat» en matière de financement de l’économie.

Et Chahed d’ajouter que «les grandes difficultés financières qu’elles vivent les ont transformées, d’une partie de la solution pour faire face aux défis économiques, en une partie de la crise et nous avons déjà commencé à les restructurer pour qu’elles recommencent à jouer leurs rôles comme il faut et pour en faire une partie de la solution et non le contraire».

Jusqu’à ce discours de Youssef Chahed, les trois deux précédents étaient surtout dans une logique de continuité d’un État qui, par le volume d’argent public qu’il y a déjà injecté, aura déjà choisi de garder ces institutions dans le giron public. Ce ne semble plus être le cas. Chahed vient en effet d’annoncer, sans trop y mettre les formes, une nouvelle orientation dans la politique financière, celle de se débarrasser des banques publiques, tout au moins d’en diminuer sérieusement le nombre.

Chahed commencé par poser une question, jamais soulevée auparavant par un premier ministre ou un chef de gouvernement tunisien. «Il faut se poser franchement la question. Est-il nécessaire d’avoir trois banques publiques (En fait 4 si on n’oublie pas la BFPME où les actionnaires sont l’Etat, Tunisie Télécom, l’OACA, le Groupe Chimique et la Sotugar) qui souffrent toutes et se noient dans les difficultés financières ? Ou est-ce que la solution ne serait pas une seule grande banque publique qui doit être financièrement assez puissante pour concurrencer le secteur privé et capable de jouer le rôle voulu de financement des secteurs d’activité délaissés par le secteur privé ?», a-t-il dit. La question n’est pas nouvelle, mais date du temps de Taoufik Baccar lorsqu’il était à la tête de la BCT. Sauf que cette question a été tranchée par l’Audit de 2013 qui avait décidé que «les trois banques publiques (STB, BNA et BH) resteraient étatiques et leur gouvernance serait privée». Ce scénario avait été révélé par «Tunisie Valeurs», dans une note publiée dans sa revue d’octobre 2015. [Ndlr : TV dont faisait partie l’actuel ministre du Développement Fadhel Abdelkefi, présent samedi soir avec Youssef Chahed]. Le discours de Chahed, serait ainsi un retour en arrière !

  • Chahed très mécontent des banques publiques.

On comprend donc aisément que le chef du gouvernement tunisien ne veuille plus des banques publiques, car mécontent de leur participation au financement de l’économie. Mais selon nos informations, il serait plutôt mécontent du fait qu’elles n’obéissent plus aux instructions de la tutelle en matière de demandes de financement des entreprises publiques en difficultés financières et de certains offices largement endettés. Ces mêmes banques publiques qui subissent l’ire du chef du gouvernement, deviennent en effet, depuis leur recapitalisation et le changement de leurs gouvernances, plus soucieuses de la bancabilité des projets. Cela ne semble plus plaire au 3ème chef de gouvernement de la seconde République. Une réunion devrait d’ailleurs se tenir, la semaine prochaine à La Kasbah, avec une banque publique qui avait refusé d’injecter plus d’argent dans une société publique agricole, largement déficitaire et plombée par le fisc et la CNSS, sans compter ses énormes retards de paiement du loyer et sans aucune rentabilité.

Des banques, accusées, mais toujours phagocytées par le public qui ne leur laisse pas les coudées franches en matière d’investissement, comme dernièrement pour la STB que le ministère des Finances aurait finalement empêché d’acquérir un bloc d’actions de la SFBT pour 50 MDT. Des banques encore incapables de gérer le lourd fardeau des impayées, car toujours maintenues sous la menace d’un article de loi qui criminalise toute tentative de trouver une autre solution que le paiement, immédiat et entier de la dette, ce que des entreprises comme celles du secteur hôtelier ne peuvent pas faire à cause de la conjoncture.

  • La privatisation en option cachée.

L’une des options pourrait donc être donc de les fusionner. Or, l’expérience de la STB-BNDT-BD ET a déjà démontré l’impact et le résultat d’une telle expérience et son coût. Cette option pourrait de plus être contraire aux engagements de la Tunisie avec ceux qui avaient en partie financé la recapitalisation.

Ce qui semble être le plus probable, c’est de vendre deux des quatre banques publiques. Dans ce cas, il faudra d’abord assainir les situations financières des banques à vendre. Le poids des dettes touristiques pour la STB ou celui des dettes agricoles et d’autres entreprises publiques comme les offices de l’huile ou des céréales, est si Lourd qu’il pourrait pousser l’État à vendre passif pour actif et n’y gagnera que des prunes.

Il semble pourtant admis, par le gouvernement Chahed, selon nos sources, de sortir du capital (pour ne pas utiliser le mot vendre qui fâcherait notamment l’UGTT) de deux des banques publiques dans un premier temps. Les fonds pourraient servir à renforcer la BFPME qui pourrait devenir le bras financier de l’Etat dans les régions où l’appui de l’Etat est fortement demandé et tout aussi fortement critiqué. A terme aussi, et si la pilule passait auprès de l’UGTT, même la 3ème pourrait être, entièrement ou partiellement, privatisée.

  • Bonne position sur les participations bancaires.

Le chef du gouvernement évoque ensuite, sans les nommer, le cas des banques mixtes ou anciennes banques de développement. « Il n’est plus possible que l’État continue d’avoir des participations dans plusieurs banques. En plus des 3 publiques, l’État est actionnaire dans d’autres petites banques qui ne peuvent, ni être rentables, ni même lui permettre de gérer ces banques. Nous avons donc décidé de revoir ces participations ». Ainsi tranche Youssef Chahed. La décision n’est pas nouvelle. Elle date de l’ancien régime, mais n’a jamais pu être concrétisée. Celles qui restent dont essentiellement la banque Stusid, la BTS et la BTEI et la dernière semble être la plus facile à vendre, l’offre des Emiratis étant déjà disponible sans qu’on en connaisse le prix. Il restera alors d’éviter l’erreur commise à la vente de la TQB aux Qataris de la QNB, en lui permettant de ne payer que le minimum d’impôt alors que la maison-mère est largement bénéficiaire. L’Etat serait ainsi doublement bénéficiaire. D’abord en se débarrassant des bras cassés et en récupérant ses billes, ensuite en rétablissant la justice fiscale dans les rangs des banques.

 

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Le directeur général de la Société Tunisienne de Banque (STB), Samir Saïd a déclaré, ce mardi, sur Express fm, que la STB œuvre davantage afin de lancer de nouveaux projets dans le cadre de partenariat public-privé (PPP).

Il a ajouté que plusieurs pays ont exprimé leur volonté d’investir en Tunisie et que la conférence « Tunisia 2020 » représente une occasion propice pour rafraichir l’économie du pays.

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L’affaire de la Banque franco-tunisienne (BFT) sème la zizanie au sommet de l’Etat tunisien, rapporte le site Africa Intelligence qui explique que le ministre des Finances, Slim Chaker a réuni en comité de crise, le 23 juin, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, le ministre des Domaines de l’Etat, Hatel El Euchi et Samir Saied, directeur général de la Société tunisienne de la STB (Société tunisienne de banque), maison-mère de la BFT.

Il s’agissait de chercher comment protéger le budget de l’Etat, la BCT et la STB d’une éventuelle condamnation de la Tunisie dans l’arbitrage l’opposant à ABCI Investements, le groupe de droit néerlandais, épaulé par son ex-président Majid Bouden, qui réclame devant le tribunal arbitral CIRDI, des centaines de millions de dollars suite à la confiscation de la STB  en 1989, menacée ainsi de faillite.

Le site ajoute que le dossier a été examiné par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi et le chef du gouvernement Habib Essid. D’après des sources citées par Africa Intelligence, trois hommes d’affaires sont les débiteurs majeurs de la BFT avec une dette cumulée dépassant les 200 millions de dinars.

Il est à rappeler à cet égard que la STB avait indiqué dans une récente mise au point que bien qu’elle ait été historiquement assujettie à être l’actionnaire majoritaire de la BFT, elle n’intervient nullement dans la gestion de cette banque, rôle dévolu essentiellement à l’Etat tunisien. Elle affirme au demeurant  qu’elle n’est nullement parti prenante dans le «  lourd conflit, opposant depuis plus d’une décennie l’Etat tunisien à l’ABCI ».

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Fortement bousculée dans le dossier de la Banque Franco-Tunsienne (BFT), lequel continue d’ailleurs de faire beaucoup de vagues, la Société Tunisienne de Banque (STB) a dû monter au créneau pour se défendre. Elle a pondu un communiqué pour répliquer aux accusations qui lui ont été lancées.

Voici le texte du communiqué :

« Quelques articles sont parus récemment sur les colonnes de certains journaux, ils font croire à une perpétuelle situation délicate tendant à déstabiliser la STB, actionnaire majoritaire de la BFT. Fortement critiquée, la STB met les choses au point sur l’affaire BFT.

Certes la BFT est au centre d’un lourd conflit, opposant depuis plus d’une décennie l’Etat tunisien à l’ABCI, dont la STB n’est nullement partie prenante.

Bien que la STB ait été historiquement assujettie à être l’actionnaire majoritaire de la BFT, elle n’intervient nullement dans la gestion de cette banque, rôle dévolu essentiellement à l’Etat tunisien.

A cet égard, le règlement des honoraires du cabinet d’avocats, invoqué comme preuve de la responsabilité de la STB dans cette affaire, n’a été fait que pour le compte de l’Etat qui couvre totalement ces frais.

La teneur des appréciations formulées ici et là relève, nous semble-t- il, d’une volonté de nuire à l’image de la pionnière des banques tunisiennes qui n’a de cesse de jouer depuis l’indépendance un rôle principal et essentiel dans le développement et la promotion de l’économie tunisienne.

Malgré ces propos injustes, la STB, pionnière du système financier tunisien, demeure financièrement solide ; elle poursuit son activité tout en respectant les normes prudentielles en vigueur. Elle ambitionne de redevenir la banque leader, performante au service de l’économie nationale. Elle y parviendra grâce à son nouveau plan stratégique 2016–2020, à la motivation et aux compétences, reconnues dans le secteur, de ses collaborateurs ainsi qu’à la fidélité de ses clients.

Cette mise au point nous a parue utile et nécessaire au nom des valeurs qui sont celles de la STB, de notre souci de clarification et de notre devoir de transparence. »

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Le Pdg de la Société Tunisienne d’Assurance et de Réassurance (Star), Lassaad Zarrouk a déclaré que sa compagnie et la STB œuvrent en vue de la mise en place d’une banque-assurance.

Il a par ailleurs appelé les autorités à s’intéresser davantage au secteur de l’assurance compte tenu son rôle dans la relance économique.

Un appel qui est lancé alors que les efforts s’intensifient pour porter le taux de la pénétration de l’assurance en Tunisie à 4% durant les cinq prochaines années contre 2% actuellement: Interview:

Pouvez-vous nous dresser le bilan d’activité de la Star pour l’excercice 2015?

Les chiffres de la compagnie ont affiché une progression de 7% en 2015 pour s’éléver à 309,646MD contre 289,336 MD en 2014.

De même, des efforts louables ont été déployés pour maintenir la cadence de règlement en ce qui concerne le rythme de paiement des sinistres à 180,008 MD contre 181,372 MD au cours de l’année écoulée avec des engagements techniques de l’ordre de 580,541MD, ce qui correspond à une hausse de 8,3%.

S’agissant du total des actifs financiers, il a progressé de 13,7% passant de 671,349MD en 2014 à 763,178 MD en 2015. Encore, les revenus financiers ont évolué de 14,7% atteignant 45,862MD. Ceci a aussi permis de réaliser un résultat bénéficiaire avant impôts de 82,629MD. Après les impôts, le bénéfice net est de l’ordre de 73,450MD.

La Star vient d’entamer l’exsécution d’un plan pilote visant sa modernisation. Qu’en est-il?

C’est une première en Tunisie qu’une compagnie d’assurance adopte un plan stratégique et opérationnel baptisé « Vision ».

Ce projet qui s’étale sur une période de 2015 à 2019 a pour but de moderniser l’entreprise, d’avoir les préalables nécessaires pour accéder au marché international. De même, il vise à répondre aux attentes des clients et à réduire les délais de règlement sachant qu’en 2015, on a réussi à réduire les délais à 53%. C’est très important surtout pour un secteur en plein essor.

Parmi les autres objectifs, il y a la diversification des produits, le développement d’autres segments comme l’assurance agricole, l’assurance habitation.

Pour les objectifs opérationnels, il s’agira de rendre ces buts applicables année par année.

Pouvez vous nous communiquer le budget consacré pour la réalisation de ce plan « Vision »?

La Star a commencé à innover, à créer de nouveaux produits comme Dar Slama, Trik Esslama. C’est réellement de nouveaux concepts et de nouveaux produits packagés tout en oeuvrant à assurer le meilleur rapport qualité-prix.

C’est une démarche cruciale afin de mieux répondre aux attentes de nos clients. Donc, c’est un axe de tout un plan commercial, technique et encore en ciblant les ressources humaines.

C’est une stratégie commerciale, qui nécessite bien entendu un investissement lourd sur le plan informatique, celui de l’accompagnement ou encore celui de la formation de notre réseau et nos personnels.

Ceci exige aussi de l’investissement au niveau visuel de la solidarité et de la responsabilité sociétale.

Tout cela devrait converger vers un investissement assez important capable de nous donner les moyens pour gagner ce pari.

La Star s’est orientée vers une révolution numérique pour réaliser sa vision et surtout pour convaincre les Tunisiens que l’assurance peut relancer notre économie en berne. Que pensez-vous?

L’économie tunisienne doit compter sur le secteur de l’assurance comme tous les pays avancés. A mon avis, c’est l’un des moyens du financement de notre écomonie de manière saine avec moins d’endettement tout en ciblant plusieurs marchés. Dans ce contexte, les compagnies d’assurance peuvent jouer un rôle déterminant. Il faut tirer profit de l’expérience de certains pays développés et on est capable d’atteindre cet objectif surtout que la Tunisie dispose de plusieurs atouts.

Donc, la réalisation de cet objectif nécéssite bien évidemment l’innovation technologique comme le digital. C’est pour cette raison que la Star, dans le cadre de son plan vision, a mis en place une stratégie digitale multiforme, et les efforts se conjuguent pour utiliser à fond les smartphones et le bigdata de façon à se rapprocher davantage de nos clients, mais aussi de tous les Tunisiens.

Est-il possible de relever ce défi?

Il n’est pas interdit de rêver. C’est à mon avis une responsabilité commune qui implique tous les acteurs et les composantes de la société civile.

Ces acteurs devraient s’intéresser davantage à ce secteur porteur surtout qu’une série des réformes devrait être adoptée au niveau de l’assurance automobile et de l’assurance vie.

De leur côté, les compagnies d’assurances devraient jouer un rôle accru pour se rénouveler, rénover, innover et surtout améliorer leur transparence et leur gouvernance pour que les Tunisiens sachent qu’on est là pour les servir.

La Star en coordination avec la STB oeuvre pour la mise en place d’une banque assurance. Pouvez-vous nous donner plus de détails?

L’expérience internationale a démontré que la banque-assurance est le moyen adéquat pour développer le packaging financier vis-à-vis des ménages. Lorsqu’un ménage s’adresse à une banque ou une assurance, il devrait avoir la possibilité que soit répondu à tous ses besoins financiers.

A partir de ce constat, la Star et la STB travaillent sur cette synergie et une nouvelle stratégie en la matière verra prochainement le jour.

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Au terme du premier trimestre 2016, les indicateurs d’activité et de performance de la Société Tunisienne de Banque (STB) laissent voir des dépôts de la clientèle qui enregistrent une régression de 48,3 MDT ou – 0,9 % entre mars 2015 et mars 2016. Dans cette baisse généralisée, on trouve des dépôts à vue qui baissaient de 101,8 MDT ou – 5,2 % pour s’établir à 1.869,1 MDT et représenter 35,1% de l’ensemble des dépôts à fin mars 2016 contre 1.970,9 MDT ou une part de 36,7 % à fin mars 2015. Côté dépôts d’épargne par contre, c’est une hausse de 72,8 MDT ou 3,4% pour atteindre 2.219 MDT ou une part de 41,7% contre 2.146,2 millions de dinars ou une part de 40% une année auparavant.

En revanche, les dépôts à terme ont drastiquement baissé de 71,9 MDT ou – 6,7% qui se sont établis à 1.006,4 MDT et ont représenté une part de 18,9% à fin mars 2016 (1.078 MD et 20,1% en mars 2015) 2). Les ressources d’emprunt se sont élevées à 417,6 MDT à fin mars 2016, en repli de 43,2 millions de dinars par rapport à leur niveau à fin mars 2015. Cette baisse correspond principalement au règlement des échéances sur les emprunts obligataires et privés. Les crédits nets à la clientèle (hormis la dotation aux provisions relative au premier trimestre 2016) ont baissé de 134,4 MDT ou -2,4% pour s’établir à 5.361,9 MDT au terme du premier trimestre 2016 contre 5.496,3 MDT une année auparavant.

Le produit net bancaire s’est amélioré de 9,3 MDT ou +14,6% comparativement à fin mars 2015 pour atteindre 72,7 MDT. Cette situation résulte de l’effet conjugué, d’abord de la hausse des produits d’exploitation bancaire (+2,6 MDT ou 2,1%) passant de 122,9 MDT à fin mars 2015 à 125,5 MDT à fin mars 2016 et ensuite de la baisse des charges d’exploitation bancaire (-6,7 MDT ou -11,2%), lesquelles se sont établies à 52,8 MDT à fin mars 2016 contre 59,5 MDT au terme du premier trimestre 2015.

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La société Placements de Tunisie –SICAF a publié ses indicateurs d’activité provisoires relatifs au 1er trimestre 2016. Elle y annonce une moins-value potentielle de l’ordre de 59.585 dinars constatée sur les actions SICAV rendement. Mais surtout une dotation de provision sur les titres Sitex et Poulina PGH pour respectivement environ 4.230 dinars et 500 dinars. Enfin, une reprise de dépréciation a été constatée sur les titres Carthage cément et Artes automobiles pour respectivement 92 dinars et 6.961 dinars.

Dans les indicateurs de ses activités de la même période, une autre Sicaf fait aussi des provisions sur deux autres sociétés cotées. En effet, selon le communiqué de la SPDIT-Sicaf, les reprises de provisions du premier trimestre 2016, ont été moins importantes, eu égard à la faible amélioration des cours boursiers des actions concernées par cette reprise. Elle annonce ainsi «la constitution de provisions supplémentaires concernant principalement les actions de la STB et de Délice Holding, et ce suite à la baisse du cours de ces titres pendant le premier trimestre ».

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La place financière tunisienne attendait les trois noms des présidents des conseils d’administration des 3 banques publiques. Des nominations qui devraient permettre la préparation des nouveaux business plans de ces banques, dans le cadre de leurs plans de restructuration. Or, on apprend par le ministre des Finances, dans une déclaration à Africanmanager, que les 3 banques ont déjà leurs présidents, sélectionnés parmi les administrateurs actuels, eux-mêmes choisis  sur appel à manifestation d’intérêt. Il s’agit de Najia Gharbi à la STB (Société Tunisienne de Banque), Imed Turki à la BNA (Banque Nationale Agricole) et de Mdini Amel à la BH (Banque de l’Habitat). Ces trois présidents restent cependant provisoires et ne sont donc pas les dirigeants définitifs. «Nous voulions des présidents de conseils, qui soient d’anciens PDG de banque. On a fait appel à candidatures, mais nous n’avions pu avoir des personnalités conformes à nos attentes.  Nous avons donc décidé de faire un second appel à candidatures avec de nouvelles conditions et de nouveaux critères de choix», a précisé le ministre des Finances, dans une déclaration à Africanmanager.

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Pixels Trade et STB ont brillamment réussi à décrocher le prix de la « Meilleure solution bancaire 2016 » lors du challenge du secteur bancaire organisé par L’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (A.P.T.B.E.F) à l’occasion de la 5ème édition de l’incontournable l’événement IT « Droidcon 2016 ».

L’événement réunissant les principaux acteurs et professionnels du secteur des nouvelles technologies s’est déroulé dans une ambiance décontractée à Medina Yasmine Hammamet, les 05 et 06 Mars, et l’ A.P.T.B.E.F a choisi de décerner le prix de la « Meilleure solution bancaire 2016 » à l’application STB, conçue par le partenaire technologique Pixels Trade.

L’application STB, faisant partie d’une solution complète (Netbanking, Application agence, back office, TV Banking, site institutionnel), a rapidement fait parler d’elle notamment avec son excellente ergonomie associée à un parcours client étudié et optimisé. Dotée d’une interface offrant une utilisation à la fois simple et avancée, l’application peut être facilement utilisée par n’importe quel mobinaute du moment où le niveau d’information est parfaitement adapté au support et à la compréhension de tout type de client qu’il soit novice ou expert. L’application STB offre une panoplie de fonctionnalités aussi originales que pratiques dont principalement la visualisation des chèques sous forme d’images et la possibilité d’effectuer des visioconférences avec les chefs d’agences

Les députés à l’ARP ont adopté, dans une heure tardive de la nuit du jeudi 6 août 2015, le projet de loi relatif à la capitalisation de deux banques étatiques, à savoir la STB et la BH, avec 109 voix.

En ce qui concerne la BNA, le ministre des Finances, Slim Chaker a déclaré qu’il a été demandé à cette dernière de vendre tous les biens qui sont à sa disposition afin de rembourser sa dette, qui est de 300 millions de dinars.

Par ailleurs, Slim Chaker a également affirmé que son ministère était disposé à présenter un rapport semestriel détaillé à l’ARP, et un autre sommaire tous les 3 mois où il présentera la progression de l’application du plan d’affaire des banques étatiques.

Source : Shems fm

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La Société Tunisienne de Banque (STB)

La Société Tunisienne de Banque (STB), vient d’annoncer sur le Jort, une saisie sur la Société «Bavaria Beach » (ex-société Flamengo) à Houmt souk à Djerba. La banque annonce aussi la mise à la vente du «bien d’une superficie totale de 5101 m² qui comprend une construction consistant en un hôtel nommé «Bavaria» et composé d’un terrain, d’un rez-de-chaussée, d’un premier étage, d’une piscine et d’une clôture et dont la valeur globale est de 1.926.070,000 Dinars. L’adjudication devrait avoir lieu le lundi 12 mai 2014 devant la chambre des criées près du tribunal de première instance de Médenine.

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La STB vient de publier le rapport de ses commissaires aux comptes (CC) sur les états financiers consolidé de … 2012. Un rapport qui met exergues différentes failles et anomalies

La STB vient de publier le rapport de ses commissaires aux comptes (CC) sur les états financiers consolidé de … 2012. Un rapport qui met exergues différentes failles et anomalies qui, comme le soulignent les CC, pourrait remettre en cause les résultats de cette banque publique, après retraitement. Les CC indiquent ainsi par exemple que «l’audit de la société mère STB ont mis en évidence l’existence de risques provenant des exercices antérieurs insuffisamment couverts par des provisions. Les travaux engagés par la banque au cours des exercices 2011 et 2012 ont permis d’établir le provisionnement complémentaire requis pour la couverture de ces risques à 287 MDT dont 159 MDT identifiés et constatés en modifications comptables en 2011 et 128 millions de dinars identifiés et constatés en modifications comptables en 2012».

Les modifications comptables, constatées en ajustement des capitaux propres d’ouverture, n’ont pas donné lieu au retraitement en proforma des états financiers de l’exercice 2011 présentés à titre comparatif et ce pour des limites inhérentes au système d’information de la banque qui ne permet pas de rattacher les provisions complémentaires aux exercices appropriés. En conséquence, nous estimons que les tendances de la situation financière et des performances du Groupe STB ne sont pas à établir avec les données comparatives non retraitées de l’exercice 2011.

Le tableau des engagements de la ST8 (société mère) comporte des garanties réelles pour 303 MDT considérées par la banque pour l’estimation des provisions relatives à des actifs compromis (créances classées 4 et 5 et principalement relatives au secteur touristique) et qui remontent à l’exercice 2006 et antérieurs. L’ancienneté de ces garanties est de nature à remettre en cause l’hypothèse de la liquidation rapide sur le marché telle qu’exigée par l’article 10 de la circulaire n091-24 de la BCT pour la considération de ces garanties.

L’estimation des corrections à apporter à la juste valeur de ces garanties, et conséquemment des provisions complémentaires à constituer, requiert, à notre avis, de nouvelles expertises indépendantes et la reconsidération au niveau du tableau des engagements des éléments juridiques et procéduraux d’empêchement à la réalisation.

Les capitaux propres de la société mère STB comportent un compte intitulé Réserves pour fonds social » qui représente les montants affectés au financement des activités fonds social. Le rapprochement du solde de ce compte (…) dégage un déséquilibre entre les ressources et les emplois de l’ordre de 16 millions de dinars dont l’origine n’a pas pu être justifiée par la banque.

Au cours de l’exercice audité et sur la base d’identifications individuelles de ces suspens une provision complémentaire de 38,630 MDT a été constatée.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

« Toutes les parties impliquées dans le conflit au Soudan du Sud doivent cesser les violences et travailler ensemble afin d'assurer l'acheminement de nourriture...

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