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Le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a donné, mardi, le coup d’envoi pour la mise en place d’une stratégie nationale urgente au profit de la famille, s’étalant sur la période allant de 2017 à 2020.
La stratégie nationale visant à institutionnaliser le genre et à garantir l’égalité dans tous les domaines sera lancée dans les prochains jours, stipule le discours du chef du Gouvernement dont la lecture a été donnée par la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Néziha Laabidi, lors de l’ouverture de la conférence nationale sur l’éducation parentale et la paix et la sécurité sociales tenue à Gammarth.
La stratégie nationale urgente au profit de la famille a pour objectif de promouvoir la famille, assurer l’éducation, la santé et la sécurité à toutes les familles tunisiennes.
Cette stratégie, une première dans son genre, depuis 2006, comporte 8 axes. Parmi les axes abordés, figurent notamment la réforme du système législatif à travers la révision du congé de maternité et de paternité, ainsi que l’élaboration d’un statut pour protéger les personnes âgées, une première dans le monde.
Un volet a été consacré à l’appui du rôle de la famille dans la protection de l’identité nationale et l’instauration de la culture du dialogue et de la solidarité.
Les familles aux besoins spécifiques seront aussi au centre de la stratégie nationale avec un programme d’appui et d’assistance.
De même un programme sera dédié aux familles tunisiennes vivant à l’étranger afin de renforcer ses liens avec la nation, mettre en place une base de données et développer le cadre institutionnel actif dans le domaine de la famille.
Lors de cette conférence nationale, l’Organisation internationale du travail -Bureau Tunisie- a présenté son rapport final autour du coût du congé de maternité dans la législation tunisienne en plus du rôle de la société civile dans l’élaboration d’un plaidoyer au profit de la révision du congé de maternité.

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Le ministre des TIC, Anouar Maârouf, tient aujourd’hui, jeudi 2 février 2017, une conférence de presse pour présenter, «en petit comité », l’évolution de la Stratégie Nationale Numérique qui a été présentée et approuvée, hier, mercredi, par le Conseil Ministériel et le Chef du Gouvernement.

«Anouar Maârouf dressera un état des lieux du PNS, son bilan mitigé et présentera la voie nouvelle que devra emprunter la Tunisie pour faire aboutir tous ses projets et entrer dans l’ère numérique essentielle à son épanouissement économique, social et administratif ».

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Les jeunes participant à une conférence sur l’investissement organisée, dimanche 22 janvier 2017, à Médenine ont soulevé les difficultés rencontrées par les promoteurs, dont en premier lieu la lenteur des procédures administratives, le financement et l’accès à l’information, rapporte l’agence Tap.

Présidant l’ouverture de la rencontre, la secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle et l’Emploi, Saîda Lounissi, a expliqué qu’un programme de travail est en cours d’élaboration, dans le cadre de la stratégie nationale visant à booster l’initiative privée.
Le programme, qui sera présenté en février prochain en conseil ministériel, comporte trois axes : l’accès aux sources de financement, la modernisation du cadre juridique et institutionnel et la simplification des procédures administratives, a-t-elle indiqué.
La responsable n’a pas nié l’existence d’obstacles rencontrés, à l’instar de la longueur de la période de création du projet qui peut s’étendre sur 16 mois en plus du nombre de documents demandés. La ministre a insisté, dans ce contexte, sur la nécessité de lutter contre la bureaucratie et d’encourager les jeunes promoteurs à investir dans leurs régions.
Elle a expliqué que, dans un premier temps, le ministère œuvrera au rapprochement des sources de financement des jeunes. Sur le long terme, les efforts seront axés sur le développement de la législation.
Plusieurs institutions de financement et de soutien ont assisté à cette rencontre dont la « United Gulf Financial Services », qui a annoncé le lancement, dans la région, d’une initiative en février prochain pour le financement de projets sociaux à haut potentiel d’emploi.

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La charte relative à la mise en œuvre de la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption a été signée ce vendredi 9 décembre par l’INLUCC, l’ARP, la présidence du gouvernement, l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire de la justice judiciaire et la société civile représentée par le syndicat des journalistes La signature a eu lieu à l’occasion de la tenue du congrès national de la lutte contre la corruption, qui a démarré hier jeudi 8 décembre et se poursuit actuellement, sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité », en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Cette stratégie, rappelle-t-on, s’appuie sur 6 objectifs stratégiques dont notamment l’affirmation de la volonté politique en insufflant une dynamique de changement dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

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Une charte nationale pour la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption (SNBGLC) sera signée à l’occasion de l’organisation du Congrès national sur la lutte contre la corruption, les 8 et 9 décembre courant à Gammarth.
S’inscrivant dans le cadre de la célébration par la Tunisie (le 9 décembre) de la Journée nationale et internationale contre la Corruption, placée cette année sous le thème  » Corruption : un obstacle aux objectifs de développement durable « , le congrès sera « une opportunité pour dresser le bilan des efforts déployés sur ce long chemin vers l’intégrité, présenter les principaux résultats réalisés et discuter les prochaines étapes », lit-on dans un communiqué de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC).
Il est à rappeler que les signataires du Pacte de Carthage, en juillet 2016, ont exprimé une forte volonté politique à faire de la lutte contre la corruption une priorité.
Dès lors, chacun a le pouvoir de s’opposer à la corruption sous les multiples formes qu’elle peut prendre. Il s’agit pour les Tunisiens d’être unis et de travailler ensemble, car la lutte contre la corruption est un élément essentiel à la réalisation des objectifs de développement durable adoptés par la communauté internationale (dont la Tunisie) en septembre 2015, souligne-t-on de même source.
Et de rappeler que les  » Panama papers  » avaient révélé que le montant de l’argent public usurpé dans quatre pays de la région MENA, à savoir l’Egypte, la Libye, la Tunisie et le Yémen est estimé à 160 milliards de dollars. D’où l’importance d’une action visant à récupérer les actifs volés et mettre fin à l’impunité. Il faut savoir aussi que, selon le  » Global Financial Integrity « , la région MENA a enregistré le taux le plus élevé de croissance des flux financiers illicites dans le monde, avec une augmentation moyenne de 31,5% chaque année tout au long de la décennie se terminant en 2011.
La plupart des pays de cette région n’ont pas satisfait aux normes énoncées dans la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), tant il subsiste un important écart entre la législation et la pratique.
Pour ce qui concerne la Tunisie, il y a trois ou quatre ans, elle s’est focalisée sur les points de discordance entre la législation nationale et les exigences requises par la CNUCC. Le diagnostic rigoureux effectué alors en avait identifié 16. Les observateurs notent que la Tunisie en a comblé une bonne dizaine.
Le Congrès national sur la lutte contre la corruption sera l’occasion, grâce à l’adoption de la Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption, d’en éliminer un de plus, indique le communiqué de l’INLUCC.
D’autres réformes permettront d’éliminer des discordances non moins importantes. Il s’agit notamment des textes en cours d’adoption concernent la protection des lanceurs d’alerte, l’enrichissement illicite et le conflit d’intérêt.
L’adoption d’une approche stratégique globale et la mise en place d’un Système National d’Intégrité, est en passe de permettre au pays de s’attaquer aux causes profondes de la corruption, ajoute le communiqué.
En outre, un large programme  » pour renforcer la redevabilité publique en Tunisie  » a été mis en place depuis le mois de juillet dernier, avec pour principal objectif, favoriser l’émergence de modèles d’intégrité autour desquels seront développées des actions collectives et des réformes sectorielles ciblées pour lutter contre la corruption. Des mécanismes de coordination et de suivi, par lesquels les citoyens peuvent tenir les gouvernements pour responsables, viendront parachever le processus.
Après l’élaboration d’une manière consensuelle, intégrée et inclusive d’une stratégie nationale et de son plan d’action, pour une lutte efficace contre la corruption, il s’agit pour les divers acteurs institutionnels d’être capables et désireux de poursuivre la corruption, d’encadrer les métiers-clé (banquiers, avocats, comptables, professionnels de l’immobilier, marchands de biens de luxe, etc.), de faire jouer à la justice le rôle important qui lui est dévolu et de protéger les dénonciateurs, dont les journalistes d’investigation, conclut le communiqué.

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« On a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale pour lutter contre la corruption ». C’est ce qu’a affirmé  le président de l’Instance nationale de la lutte contre la corruption et ancien bâtonnier des avocats tunisiens,  Chawki Tbib.

Rencontré à l’occasion d’un événement organisé ce mercredi 3 février, il a considéré cette démarche comme une obligation,  car elle permettra par la suite de déterminer les politiques à mener dans le futur et surtout d’instaurer la bonne gouvernance.

C’est pour cette raison, a dit Chawki Tbib,  qu’il est temps de réviser les positions et d’assumer les responsabilités pour lutter contre ce phénomène qui ressemble beaucoup  à une épidémie.

« Le législateur, le pouvoir exécutif, la justice ou encore  la société civile, à travers ses différentes composantes, sont appelés à élaborer  une stratégie à moyen et long terme, capable de mettre fin aux pratiques de la corruption », a-t-il  estimé avant d’assurer qu’il s’agit d’une mission possible.

Une stratégie dont les grands axes devraient s’articuler autour de la prise en considération des expériences menées dans d’autres pays et la mise en œuvre des normes internationales en la matière.

Pour ce qui est de la contribution de l’instance dans ce processus, Chawki Tbib a réclamé plus de moyens pour l’accomplissement de  sa mission, expliquant que les moyens actuels sont très limités voire inexistants et l’absence de texte loi régissant ne lui permet pas de conduire les missions qui sont les siennes , selon ses dires.

Vers un Etat mafieux !

«  On est encore dans la première phase,  mais si on dépassait  cette période sans rien faire, on se trouverait certainement dans  un Etat mafieux ou il serait difficile de gagner cette bataille », a souligné l’ancien   bâtonnier

Comme explication, il a fait savoir que la corruption va certainement se propager au sein de l’Etat. «  Tant qu’il n’y a pas de stratégie nationale, la lutte contre la corruption restera sans effet », a-t-il encore avancé.

Tout est possible surtout dans pareille situation où la corruption s’est répandue à une large échelle,  ces dernières années.  Le dernier rapport de Transparency international vient de le confirmer.

En effet, la Tunisie a  perdu 3 points dans l’indice de perception de la corruption de Transparence International relatif à l’année 2015 en occupant le 76eme rang avec 38 points sur un total de 168 pays.

Chawki Tbib a expliqué ce recul par l’absence d’une volonté gouvernementale. « Les différents gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution n’ont pas lutté contre la corruption, on a juste feint de mener ce combat », a-t-il ajouté.

Ce point de vue est appuyé par l’Organisation I Watch qui a pointé du doigt  le rôle limité de la justice qui n’a pas poursuivi les corrompus.  Une telle situation l’a poussé à exiger le retrait du projet de loi sur la réconciliation économique et financière nationale dont les répercussions sont négatives.

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