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Le Congrès national de la lutte contre la corruption a démarré ce jeudi 8 décembre, et se poursuivra jusqu’à demain vendredi à Tunis sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité ».

Coïncidant avec la journée internationale de lutte contre la corruption, cet évènement est une opportunité pour présenter la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Elaboré par l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption) sur la base d’une approche inclusive et participative, ce plan s’appuie sur 6 objectifs stratégiques, à commencer par l’affirmation de la volonté politique en insufflant une dynamique de changement dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

De même, elle vise à encourager la participation citoyenne active dans les efforts de l’Etat en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, à améliorer la transparence, l’accès à l’information dans l’organisation des services publics, la gestion des ressources et des dépenses publiques.

Outre ces actions, cette stratégie table sur le renforcement de l’imputabilité et la responsabilité de manière à empêcher l’impunité tout en assurant l’égalité de tous les citoyens devant la loi sans discrimination.

Dans la même perspective, ce dispositif vient renforcer les capacités de parties prenantes en matière de bonne gouvernance, tout en clarifiant et coordonnant les rôles des différents acteurs intervenant dans ce domaine…

Pour y parvenir, des plans et des politiques de lutte contre la corruption ainsi qu’un plan d’action détaillé seront mis en place.

Le plan d’action de cette stratégie s’étalera sur 2 ans et se basera sur des programmes semestriels.

Selon le texte de la stratégie, une instance ou une commission doit être mise en place pour élaborer les rapports d’avancement semestriels. Cette dernière devrait regrouper des représentants des établissements publics, des représentants de l’INLUCC, du secteur privé, de la société civile, des médias ainsi que des personnalités académiques et culturelles.

Une étape historique…

Cette initiative vient traduire un consensus national pour faire avancer l’agenda de la lutte contre la corruption en Tunisie et renforcer la transparence dans la prestation des services publics, a relevé le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, mettant l’accent sur ce passage à l’action.

De toute façon et afin de consacrer cette ferme volonté, une charte sera signée par l’INLUCC, l’ARP, la présidence du gouvernement, l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire de la justice judiciaire et la société civile représentée par le syndicat des journalistes.

La démarche consiste à réunir l’ensemble des partenaires en donnant la possibilité de réagir.

C’est important dans la mesure où le gouvernement ne peut lutter seul contre la corruption. « C’est une responsabilité partagée par l’ensemble des acteurs intervenant », a dit le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Lors de son discours d’intervention, il a souligné la nécessité d’unir les efforts de manière à mettre fin à ce phénomène qui s’est largement propagé après la révolution du 14 janvier, touchant tous les secteurs, sans exception, engendrant ainsi d’énormes dégâts. D’après des statistiques officielles, la corruption cause à l’Etat des pertes annuelles estimées à 2000 millions de dinars

Appui international

Ce passage à l’action est déjà appuyé par plusieurs organismes internationaux dont notamment les Nations Unies, qui se sont montrées disposées à accompagner la Tunisie dans ce processus.

«Les Nations Unies sont heureuses d’accompagner la Tunisie dans les différents chantiers entamés dont notamment le chantier de la démocratisation et celui de la lutte contre la corruption », a assuré ElKebir Alaoui, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il a fait savoir que ce nouveau cadre stratégique national s’intègre dans les aspirations des Tunisiens et les perspectives constitutionnelles de l’édification d’un régime démocratique et participatif. « Un régime dans lequel l’État garantit la primauté de la loi, le respect des libertés et des droits de l’Homme, l’indépendance de la justice, l’égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs et l’équité entre les régions », a-t-il ajouté.

La réalisation de cet objectif semble facile, surtout avec l’appui de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale à travers son programme de « renforcement de la redevabilité publique en Tunisie », mis en œuvre depuis juillet 2016. Rappelons que ce programme vise à favoriser l’émergence d’îlots/modèles d’intégrité (dans des secteurs tels que la police, la douane, les communes, etc.) autour desquels devront être développées des actions collectives et des réformes sectorielles ciblées pour lutter contre la corruption.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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Élaboré par le ministère de l’Éducation nationale, « Le plan stratégique du secteur éducatif 2016-2020 » a fait l’objet d’une note d’analyse élaborée par le Think Thank, Joussour. Tout le monde s’accorde déjà à dire que la détérioration du système éducatif (du primaire au supérieur) est manifeste ces dernières années.

L’éducation en Tunisie a cessé d’être cet ascenseur social, à l’exception de quelques « foyers » de bonnes performances comme les collèges et lycées pilotes ou quelques institutions universitaires.
C’est dans cet ordre d’idées déjà que le document de Joussour a noté la nécessité de faire la distinction entre les grands programmes de réforme qui exigent une volonté, des décisions politiques et des ressources supplémentaires et le processus d’amélioration continue qui devrait être soutenu et appuyé par les ressources traditionnelles de l’État. Et de préciser que le système éducatif est face à deux problématiques majeures, à savoir les faibles résultats des élèves et l’inégalité des chances entre les régions et entre les catégories.

Améliorer le niveau de l’enseignement dans les classes dans l’objectif d’améliorer les résultats des élèves et l’inégalité positive au profit des régions et entre les catégories. C’est à ce propos déjà qu’il a été proposé d’améliorer les réformes dans le domaine éducatif autour de deux thèmes principaux, à savoir l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, comme condition primordiale pour améliorer les résultats et la discrimination positive en faveur des régions de l’intérieur, des catégories les plus démunies et des établissements à priorité éducative. Ce qui permettra de servir la justice sociale, l’égalité des chances et garantira, à tous, les chances d’une ascension sociale.

S’agissant de l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, il a été proposé d’améliorer la qualité des enseignants, des pratiques pédagogiques dans les classes et le renforcement du rôle pédagogique des directeurs et ce, en se référant aux exemples et modèles internationaux. Il propose également de mettre en place des mécanismes d’évaluation périodique des élèves, par le biais de programmes mondiaux ou par l’organisation de concours nationaux répondant aux normes internationales.

Quant à la discrimination positive entre les régions, Joussour a appelé à la mise en place d’un plan stratégique basé sur des études approfondies. Il a, par ailleurs, suggéré à la diplomatie tunisienne de prendre en considération dans sa politique extérieure et de créer des canaux et des lignes de financement visant à réduire les disparités régionales, notamment dans l’Ouest et le Sud du pays, ce qui permettra d’améliorer la situation des écoles dans ces régions.

Par ailleurs, Joussour a mis l’accent sur l’importance de travailler sur les processus d’amélioration continue de la performance du système éducatif. Il sera à ce niveau nécessaire, selon lui, d’établir un modèle intégratif des indicateurs de l’efficacité de la performance du système et d’instaurer également un système national d’évaluation de cette performance.

Joussour insiste, également, sur l’adéquation et l’adaptation du système éducatif avec le besoin du marché de l’emploi et le maintien des valeurs, notamment par l’amélioration de la vie associative dans les écoles et la lutte contre les habitudes nocives pour l’élève.

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Les démocrates américains n’ont toujours pas digéré la défaite cuisante de leur candidate, Hillary Clinton, que, il faut l’avouer, très peu de spécialistes et observateurs ont vu venir. Alors les langues commencent à se délier pour tenter d’expliquer ce cataclysme aux yeux de dizaines de millions d’électeurs… ou de l’exorciser. Le journaliste Ed Klein, qui a déjà pondu un livre sur Hillary Clinton, est revenu, dans le Daily Mail, sur une empoignade entre la démocrate et son mari, Bill Clinton, deux fois président des Etats-Unis, et donc forcément très expérimenté. La passe d’armes entre les deux monstres sacrés de la politique explique bien des choses, et peut-être même la déconvenue de l’ancienne secrétaire d’Etat…

A mesure que l’élection s’approchait, le républicain Donald Trump, restant incroyablement haut dans les sondages durant les derniers jours de la campagne malgré ses nombreuses sorties de route, mettait la pression sur le camp démocrate. Affolés, Mme Clinton et son époux auraient même eu une violente altercation au téléphone à propos de la stratégie de la campagne pour la dernière ligne droite. Ils se sont « hurlé dessus » à tel point que Bill, très remonté contre Mme, aurait balancé son téléphone du haut de son balcon, dixit Ed Klein.

L’explication de ce coup de sang, toujours selon le journaliste : Mme Clinton était déboussolée par sa campagne qui patinait, du fait surtout de l’affaire explosive des mails confidentiels qui transitaient par un serveur privé. Alors que pour Bill, les raisons de la colère étaient plus profondes. L’ancien président a remis en cause l’orientation stratégique de la campagne de sa femme qui, d’après lui, commettait une grosse erreur en négligeant l’adhésion de la classe ouvrière de la Rust Belt, un électorat, il faut le souligner, qui a été décisif dans le triomphe de Trump.

« Bill a tellement rougi de colère pendant sa conversation avec Hillary que j’ai eu peur qu’il ait une crise cardiaque », a confié à Klein un des plus proches conseillers de l’ancien Président.
« Bill disait que le fait d’attaquer Trump constamment pour ses défauts faisait plaisir à l’équipe d’Hillary et aux médias, mais que ce message ne résonnait pas chez les électeurs, particulièrement dans la Rust Belt. En campagne, Bill se présentait toujours comme l’homme qui ressentait votre douleur, mais Hillary avait l’image de quelqu’un d’énervé contre son ennemi, pas quelqu’un qui tendait la main et essayait d’améliorer la vie de la classe ouvrière blanche. […] Bill a également dit que beaucoup d’afro-américains avaient été profondément déçus par les résultats de huit ans d’Obama. Malgré de plus en plus de dépense sociale, les noirs n’avaient pas avancé économiquement, et la criminalité entre noirs détruit leurs communautés. Il disait qu’Hillary aurait dû aller dans les quartiers chauds de Chicago pour condamner la violence. » Hillary aurait dû écouter son époux, qui en sait un rayon sur tout ça, en tout cas beaucoup plus qu’elle.

La démocrate a surtout pêché par excès de confiance, préférant écarter son mari pour montrer à la face du monde qu’elle pouvait y arriver toute seule, comme une grande. Et bien elle a eu tort. « On ne l’écoutait pas, et ça le rendait fou de rage. […] Il m’a dit dès octobre qu’Hillary et ses conseillers étaient en train de se planter », a affirmé le journaliste.

Bill soutenait que les conseillers d’Hillary, surtout Robby Mook (directeur exécutif de campagne) et John Podesta (président de l’organisation de campagne) étaient « sourds » à la détresse économique de millions d’électeurs de la classe ouvrière. En guise de réponse, Hillary a superbement ignoré les alertes de son époux, et lui aurait même balancé à la figure qu’il « était trop vieux et déconnecté de la réalité » pour lui être d’une quelconque utilité. Elle aura beaucoup de temps pour méditer sur ses erreurs d’appréciation, qui ont pétrifié le monde entier en offrant un boulevard à l’imprévisible Trump…

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) lancera demain, jeudi 17 novembre 2016, à Tunis, sa stratégie régionale pour l’Afrique du Nord « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 : contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; éliminer la famine et la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025; faire de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et faire remonter l’Afrique au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

L’enjeu de la transformation de l’agriculture africaine est de taille. L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique, mais le faible développement de son potentiel explique en partie la persistance de la pauvreté et la détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent. La conséquence directe en est l’augmentation prévue du nombre de personnes touchées par la malnutrition en Afrique pour passer d’environ 240 millions d’habitants en 2014 à environ 320 millions à l’horizon 2025.

L’Afrique est par ailleurs actuellement confrontée à une facture d’importation alimentaire exorbitante de 35,4 milliards de dollars par an, une ardoise qui devrait augmenter à 110 milliards de dollars d’ici 2025 si les pays africains et leurs partenaires ne se mobilisent pas dès maintenant.

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Le chômage touche de plein fouet la jeunesse africaine. Les raisons sont multiples, à commencer par la crise financière mondiale, l’explosion démographique, mais aussi l’absence d’une vision stratégique capable de s’attaquer aux défis rencontrés, tout en établissant un meilleur lien entre les jeunes et les opportunités d’emploi.

La réalité est de plus en plus préoccupante, notamment dans certains pays à l’instar de la Tunisie où la récession économique pourrait exacerber cette situation avec un taux de croissance plus faible et des revenus moindres.

Les chiffres confirment déjà cette problématique. La population jeune d’Afrique est en progression rapide et devrait doubler pour passer à plus de 830 millions à l’horizon 2050. L’Afrique sera alors le continent avec le plus grand nombre de jeunes au monde, avec plus de 250 millions de jeunes Africains qui se retrouveront au chômage, si les taux de jeunes chômeurs restent inchangés sur le continent.

25 millions d’emplois à l’horizon 2025!

Consciente de l’importance de ce défi, la Banque Africaine de Développement (BAD) a jugé nécessaire de promouvoir la transformation économique inclusive et la création d’emplois pour mieux améliorer la qualité de vie de tous les Africains.

Pour ce faire, une stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a été mise en place dans le cadre d’un processus des consultations approfondies avec des représentants des secteurs public, privé, de la société civile et des groupes de jeunes de plusieurs pays africains.

« La mise en œuvre de la SEJA a démarré avec la création de 25 millions d’emplois directs pour les jeunes avec un impact positif sur 50 millions d’Africains au cours de la prochaine décennie », a relevé la BAD par la voix de sa directrice du département du développement lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Tunis.

Et d’ajouter : «La stratégie table sur la promotion de l’entrepreneuriat dans une perspective d’inclusion tout en créant des liens durables sur le marché du travail ».

C’est important dans la mesure où cet investissement dans la jeunesse fournira le capital humain nécessaire pour assurer la transformation de l’Afrique dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, l’industrie ainsi que les efforts d’intégration régionale.

C’est pour cette raison que la nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a ciblé trois domaines d’intervention : l’intégration, l’innovation et l’investissement.

Pour le premier pilier, la banque a choisi d’amplifier l’impact de la création d’emplois pour les jeunes dans toutes ses opérations. A travers le pilier innovation, la banque œuvrera de concert avec les partenaires à l’incubation, la mise en œuvre, l’évaluation et à la mise à l’échelle des solutions prometteuses. Trois secteurs ont été identifiés pour ces interventions, à savoir l’agriculture, l’industrie et les TIC.

S’agissant du dernier pilier, celui de l’investissement,  la banque catalysera les investissements du secteur privé dans le but de stimuler la création d’emplois en émettant des garanties et en apportant son concours aux programmes de financement de prêts. A ce titre, une structure pour l’emploi et une facilité africaine pour l’emploi des jeunes seront mis en place. Ajoutons à cela un fonds spécial qui mettra en commun les ressources de la banque et d’autres donateurs similaires. De même, d’autres ressources financières seront mobilisées dont notamment la création d’un fonds d’investissement « Boost Africa »

La croissance inclusive passe par l’emploi

Pour les acteurs et observateurs de l’économie africaine qui ont pris la parole à cette conférence, l’emploi conduit également à une croissance inclusive. Car, la réduction du taux de chômage des jeunes pour le ramener au niveau des adultes se traduit par une augmentation de 10 à 20% du PIB de l’Afrique.

C’est très logique, surtout que les avantages potentiels de la population jeune du continent ne se matérialisent pas pleinement. Deux tiers des jeunes Africains sont en chômage et trois millions d’emplois seulement dans le secteur formel sont créés annuellement alors qu’entre 10 et 12 millions entrent sur le marché du travail chaque année.

C’est la promotion de l’investissement qui conduira à la relance de la chaine économique, a déclaré de son côté le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, mettant l’accent sur la Conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

D’après le ministre, elle demeure la seule possibilité pour le cas de la Tunisie pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes en remettant la Tunisie sur les rails de l’investissement. « C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre, faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes
La Banque Africaine du Développement (BAD) a présenté ce lundi 31 octobre 2016 sa nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique (SEJA), pour la période 2016-2025.
La présentation a eu lieu lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Gammareth.
La BAD, par la voix de sa directrice du développement, Sunita Ptamber, a assuré que cette stratégie visant la création de 25 millions d’emplois est basée sur trois piliers, à savoir l’intégration, l’innovation et la conception d’un mécanisme d’investissement visant les initiatives d’emploi pour les jeunes.
Cette stratégie revêt une importance particulière pour la BAD, surtout que le chômage des jeunes ne cesse d’augmenter. D’après les estimations, environ 70% des Africains ayant moins de 30 ans et 50% de la population des jeunes dans le monde sera en Afrique au cours des trois prochaines décennies.
Nous y reviendrons.

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« L’adoption d’une nouvelle politique d’innovation, capable  d’assurer un meilleur positionnement pour la Tunisie au niveau de l’économie du savoir et de la création de la valeur est une priorité ». Tel est le constat du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.
Prenant part à un atelier qui se déroule actuellement à Tunis sur « La promotion de l’innovation par le biais des écosystèmes de transfert de technologie en Tunisie et en Algérie », le ministre a justifié sa position par le nombre important de défis rencontrés par la Tunisie dont notamment le chômage. Un  problème préoccupant qui se décline par un nombre chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.
C’est pourquoi la Tunisie, a dit le ministre, veut aller au-delà des « solutions classiques » pour juguler ce fléau qui reste élevé cinq ans après la révolution, notamment chez les jeunes diplômés. 
« Il est temps de s’orienter vers une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique afin d’offrir l’emploi qualifié aux diplômés », a dit Zied Laadhari, soulignant la nécessité d’aller vers un nouveau modèle de développement. 
Tout est possible, vu que le nouveau ministre multiplie les efforts avec les autorités en place pour lancer prochainement une nouvelle stratégie industrielle à l’horizon 2030. 
« Cette stratégie a pour but de promouvoir l’innovation à travers la garantie d’un rapprochement entre les universités, les centres de recherche et le milieu industriel », a expliqué le conférencier, affirmant qu’elle vient à un moment opportun où la Tunisie continue de descendre les marches de la compétitivité mondiale. Selon le classement «Compétitivité globale» 2015-2016 élaboré par le Forum économique mondial, la Tunisie est classée 92e sur 140 pays, perdant cinq places par rapport à l’an dernier. Le pays obtient un peu plus de la moyenne avec une note de 3,93 sur 7.
Cette démarche est cruciale pour caler la compétitivité de la Tunisie sur l’attraction de l’investissement dans cette conjoncture économique morose.  
Il est temps d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation

Pour le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, beaucoup d’acteurs sont bien placés pour faire de l’innovation et de la recherche scientifique un moteur de développement réel.
En effet, la Tunisie est bien positionnée à ce niveau avec une plateforme composée de 200 établissements spécialisés dans la recherche scientifique, 13 universités, 20 écoles de l’innovation technologique, 26 écoles d’ingéniorat, etc. Et pourtant, une certaine visibilité manque au pays. 
Comment faire pour y remédier ? C’est à travers le transfert de technologie, a répondu Khalil Amiri, secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, mettant l’accent sur l’importance d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation pour pouvoir révolutionner l’administration et appuyer les entreprises pour qu’elles soient innovantes.
Pour lui, cela reste tributaire de l‘inspiration de modèles efficaces pour le bon fonctionnement des structures spécialisées, mais aussi du passage d’un financement des structures au financement des programmes de manière à favoriser la collaboration, tout en exigeant la participation du secteur privé. 

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La Tunisie recevra 30

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) convie la presse à la cérémonie de lancement de sa Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 ce lundi 19 Septembre 2016, à 10h, à l’auditorium de son siège, rue des Banques, à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Une conférence de presse se tiendra à l’issue d’un Panel réunissant des partenaires au développement ainsi que des acteurs publics et privés intervenant dans le secteur agricole,  de 13h à 13h30. Prendront part à la rencontre, le directeur du département de l’agriculture et de l’agro-industrie de la BAD, Dr Chiji Ojukwu et le ministre de l’Agriculture de la Côte d’Ivoire, M. Mamadou Sangafowa Coulibaly.

La Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 comprend quatre objectifs spécifiques : (i) Contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 ; (ii) en finir avec la faim et la malnutrition en Afrique d’ici 2025 ; (iii) faire de l’Afrique un exportateur net de produits alimentaires ; et (iv) hisser l’Afrique au sommet des principales chaînes de valeur mondiales orientées vers l’exportation dans lesquelles elle a un avantage comparatif.

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Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbah, a fait savoir que la stratégie de son département a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que la défensive. D’après lui, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue. Interview :

L’attaque terroriste au Djebel Sammama et l’opération sécurité dans un quartier de Kasserine qui ont eu lieu dernièrement annoncent la reprise des actes terroristes en Tunisie après trois mois d’accalmie. Peut-on parler encore une fois de menaces terroristes sérieuses ?

Les menaces terroristes planent encore sur la Tunisie, mais il faut toujours rappeler qu’il s’agit d’un phénomène transfrontalier qui ne concerne pas seulement la Tunisie.

Le terrorisme est un phénomène international. Il frappe là où on ne l’attend pas. Il a touché sans avertir plusieurs pays du monde avec des attentats sans discrimination de lieux et de victimes. Dans ce cadre, on peut citer le cas de la France, l’Allemagne et la Belgique, et même les Etats-Unis.

Avez-vous des craintes par rapport à la fête de l’Aïd-el-Kébir ?

On ne peut pas parler de la recrudescence des menaces terroristes au cours de cette occasion, mais tout est possible, que ce soit en Tunisie ou ailleurs dans le monde.

Et pourtant, le travail sécuritaire n’est pas occasionnel, malgré le fait que toutes les précautions sont prises quand il y a ce genre d’évènement.

Pouvez-vous nous dresser un bilan actualisé des arrestations effectuées dans ce sens ?

Les unités sécuritaires ont déployé un effort louable dans ce sens. Notre département avait empêché à 1877 Tunisiens de voyager vers la Syrie et ce, durant les quatre premiers mois de l’année en cours. En plus, 1400 individus, soupçonnés d’appartenir à des organisations terroristes, ont été déférés en justice au cours de la même période.

A fin avril de cette année, 1294 personnes accusées d’appartenir à des organisations terroristes ont été arrêtées. Par contre, le nombre des affaires terroristes et celles en relation avec des réseaux d’envoi de djihadistes dans des camps d’entraînement en Libye et en Syrie s’est élevé à 931.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a mis en garde hier lundi contre un risque «d’éparpillement» des terroristes de Daech et de migration vers la Tunisie ou l’Egypte, les pays de la région les plus exposés, une fois qu’ils seront chassés de leur fief en Libye. Qu’en pensez-vous ?

C’est une affaire interne, mais une chose est sûre : La stratégie du ministère de l’Intérieur a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que l’offensive. Dans cette démarche, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue.

L’Elément essentiel de cette stratégie est le rôle déterminant des citoyens, ils sont invités à réagir immédiatement à toute menace. D’ailleurs, l’opération sécuritaire au quartier Karma de Kasserine est une illustration parfaite de l’efficacité des forces de sécurité et des services de renseignements, qui ont pu localiser une cellule terroriste qui s’était barricadée dans une maison.

Ce précieux travail de renseignement doit se poursuivre inlassablement pour consolider les acquis et anticiper les actions terroristes.

Et à partir de ces éléments, on peut assurer que les unités sécuritaires et militaires sont prêtes à faire face à toute menace et à éliminer tout risque de débordement au niveau des frontières.

Les initiatives nouvelles de votre département pour relever ce défi ?

Le ministère de l’Intérieur est en train d’investir dans les nouvelles technologies dans le domaine sécuritaire. C’est très important étant donné que les technologies jouent un rôle déterminant dans la simplification du travail des unités sécuritaires.

Partant de cette idée, notre département a procédé à la mise à la disposition des forces de l’ordre un dispositif électronique, plus précisément des caméras de vidéosurveillance, pour contrôler plusieurs points sur le Grand Tunis : Les entrées, les autoroutes et les espace publics et ce, pour repérer les mouvements des terroristes et prévenir les crimes.

A ce titre, on peut citer un projet visant * l’installation de 1680 caméras pendant la première phase et ce, sur le Grand Tunis et quatre gouvernorats, à savoir Sidi Bouzid, Kasserine, Le Kef et Jendouba. Faut-il rappeler que ce projet coute 9 millions de dinars.

Ce dispositif sera par la suite généralisé. A partir de 2017, on procèdera à la mise en place de 30 points de contrôle électronique dans tous les gouvernorats, avec l’ajout de 100 points de contrôle sur le Grand Tunis.

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Des statistiques dévoilées par les services de la Douane tunisienne relèvent que 286 400 produits contrefaits ont été saisis durant la période 2014-2015. Il s’agit de divers articles commercialisés dans plusieurs marchés dont notamment 110 mille articles d’habillement, 60 mille produits cosmétiques, 100 mille paquets de cigarettes, 400 téléphones portables…

Selon les données publiées par le ministère du Commerce, les frontières tunisiennes sont devenues poreuses face à l’afflux de produits contrefaits, lesquels sont même écoulés dans les espaces commerciaux formels. Les pays d’où partent des produits contrefaits ou périmés sont la Chine, l’Espagne et la Turquie.

Il s’agit d’une réelle menace pour la santé et l’environnement à laquelle il faut aujourd’hui faire face avec des lois plus fermes, un contrôle intensifié et des bases de données permettant de cerner le phénomène. Les consommateurs se font avoir continuellement par ces produits dont la dangerosité sur la santé des citoyens est établie.

Compte tenu de l’impact négatif de ce phénomène, que ce soit sur le consommateur ou sur l’économie nationale, la Tunisie a mis en place depuis plusieurs années les outils nécessaires pour faire face à ce fléau.

La stratégie nationale dans ce domaine prend en considération deux principales priorités : La santé du consommateur et la préservation du tissu industriel et du climat des affaires en Tunisie. Elle vise, en effet, à intégrer la lutte contre ce phénomène dans les préoccupations quotidiennes des services de contrôle relevant aussi bien du contrôle économique que de la douane. Elle a également pour but de renforcer le cadre juridique en la matière, en donnant à la contrefaçon un aspect délictuel et à travers le renforcement des prérogatives des services de contrôle en leur attribuant le droit de l’autosaisie.

Elle englobe, en outre, la mise en place d’un programme de sensibilisation des différentes composantes de la chaîne économique.C’est dans ce contexte général que les services du contrôle économique ont mis en place un programme de campagnes sectorielles périodiques pour faire face à ce phénomène.

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Alors que la communauté internationale se désintéresse du bouillonnant fief tenu par Daech en Libye  déchirée par la guerre, la Tunisie voisine se retrouve  dans un environnement sécuritaire précaire qui menace les progrès réalisés par sa  jeune démocratie. En tant que seule et unique « success story » de l’ère post-printemps arabe, la Tunisie est sur le fil du rasoir dès lors qu’elle a à concilier entre  les exigences d’une démocratie naissante  et le défi croissant du radicalisme national et étranger, selon « National Interest », la revue de politique étrangère US paraissant à Washington .

Les inquiétantes conditions de sécurité de la Tunisie ont amené les Etats-Unis  à augmenter leur aide et assistance en matière de lutte contre le terrorisme, bien que les indices disponibles suggèrent que l’accent mis sur le strict domaine de sécurité cache les pressions socio économiques et politiques sous – jacentes qui mettent en péril la fragile démocratie de la Tunisie. Alors que s’intensifie l’engagement tuniso-américain en matière de  sécurité, les décideurs doivent se méfier de la tendance actuelle de placer plus que de raison les solutions basées sur la sécurité au-dessus de significatifs investissements dans la gouvernance, nécessaires pour assurer la pérennité de l’expérience démocratique en Tunisie.

À la suite des deux horribles attentats perpétrés par des terroristes affiliés à Daech visant des cibles civiles en mars et juin 2015, les États-Unis ont accordé à la Tunisie le statut  d’allié majeur non membre de l’Otan (MMNA) et triplé leur aide en matière de sécurité pour la porter à environ 100 millions dollars en 2016. La désignation de la Tunisie au statut MNNA s’est traduite également par l’accélération des fournitures  des équipements de défense aux forces armées et de sécurité tunisiennes , tout en facilitant les procédures et les délais d’examen et de livraison. Avec l’aide des États-Unis, la Tunisie a  construit un mur sur ses frontières méridionales de 125  miles,  équipé d’un système de surveillance électronique et de  tranchées  servant de tampons pour dissuader la contrebande et le commerce parallèle autant que les infiltrations de terroristes et de trafiquants. Bien que ces efforts visent à juste titre les réseaux transfrontaliers qui facilitent les trafics d’armes et le passage des terroristes à travers les frontières tunisiennes, l’environnement de sécurité le long des régions frontalières est plutôt opaque et ne se prête pas aux solutions axées sur la sécurité comme c’est communément admis.

Sous la plume du chercheur an matière de sécurité Peter Kirechu, la revue « National Interest » estime que les approches axées sur la  stricte sécurité peuvent conduire à une meilleure identification, à l’interception et l’arrestation des  recruteurs et des jihadistes potentiels, mais elles sont finalement insuffisantes. À moins que les États-Unis veuillent faire fructifier leurs investissements en matière de sécurité et de statut MNNA octroyé à la Tunisie pour encourager les investissements réciproques en matière de gouvernance, ces groupes continueront à incuber et à rentrer dans les grâces des  jeunes désenchantés pour en faire des combattants étrangers, avec des effets néfastes sur la sécurité globale de la Tunisie.

Ce qui manque à une approche efficace !

Les États-Unis se concentrent et  à juste titre sur les origines les plus graves des  problèmes de radicalisme en Tunisie: des zones frontalières poreuses avec l’Algérie et des djihadiste installés en Libye.  L’appui technique et de formation fourni par les USA a joué jusqu’ici un rôle central dans la lutte contre le terrorisme intérieur de la Tunisie, la contrebande et les trafics. Les fournitures d’armes haut de gamme, d’équipements de surveillance et de moyens de transport aérien avancés peuvent améliorer la sécurité des frontières, mais une approche efficace de lutte contre le terrorisme exige des services de sécurité adaptés qui soient  sensibles aux griefs locaux et qui soient regardés  comme les gardiens légitimes des communautés locales.

Jusqu’à présent, l’intérêt  attaché par le gouvernement tunisien à ces deux facteurs a été, au mieux, terne et sans éclat.  La police est considérée comme corrompue et répressive  et ses fonctionnaires  impliqués dans le racket transfrontalier et l’usage excessif de la force. En outre, alors que l’armée est gratifiée d’une bien meilleure réputation,  la corruption menace d’éroder son prestige actuel. Il y a aussi la possibilité que , malgré les relations privilégiées en matière de sécurité entre la Tunisie et les États-Unis, un tel engagement puisse cultiver la dépendance plutôt que les réformes institutionnelles nécessaires pour utiliser, distribuer et dépenser efficacement les ressources de l’ État pour d’efficientes  mesures antiterroristes. Comme on le voit ailleurs dans le Golfe, et peut- être davantage en Egypte, le statut MNNA octroyé à la Tunisie ne peut pas nécessairement se traduire par les réformes sécuritaires nécessaires à la stabilité à long terme.

Cette préoccupation est loin d’être sommaire et hâtive et son impact est visible dans toute la région. Mais en dépit de cette tendance malheureuse, les investissements américains en aide militaire et de sécurité sous le président Obama n’ont jamais été inférieurs à 73 pour cent de l’aide globale à la région. A l’inverse, les crédits pour la démocratie et les programmes de gouvernance ont maintenu une faible moyenne de 4,8 pour cent de la programmation globale au Moyen-Orient et Afrique du Nord tout au long de la présidence d’Obama. Cette tendance met en évidence le déséquilibre asymétrique entre l’aide à la sécurité et les urgentes réformes économiques et de gouvernance nécessaires pour barrer aux  communautés marginalisées la route de la radicalisation.

A moins que les tranches de dépenses de défense et de sécurité aillent de pair  avec une pression sur les États bénéficiaires pour faire progresser les réformes dans les domaines de la sécurité et de la  gouvernance, les États-Unis continueront de jeter l’argent par les fenêtres  dans les Etats partenaires fragiles mais encore importants tels que la Tunisie. Le soutien du secteur de la sécurité de la Tunisie doit porter sur davantage  que de rapides expéditions d’armes et d’accès aux armements et à la formation. Au lieu de cela, les États-Unis doivent  conditionner leur aide à des améliorations mesurables en matière de professionnalisation et de réformes de gouvernance.

Un objectif réalisable, si…

L’augmentation de l’assistance à la sécurité, en l’absence du renforcement des conditions de reddition des comptes, la protection des droits de l’homme et les réformes institutionnelles ne conduiront qu’à une nouvelle répression et à la méfiance. Cet objectif est réalisable si le gouvernement s’emploie activement à révoquer les agents et les fonctionnaires impliqués dans des pratiques de corruption et / ou des violations des droits de l’homme. Le renforcement de la  sécurité globale de la Tunisie dicte au gouvernement de restaurer sa  confiance auprès des  citoyens, en particulier parmi les  régions et les communautés marginalisées.

L’article se conclut sur des propos tenus par le « pionnier «  de l’insurrection menée par Al – Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui qui avait affirmé que « si la ville côtière tunisienne de Ben Gardane était située à côté de Fallujah, l’AQUI, la filiale locale d’Al-Qaïda aurait libéré l’Irak ». L’évaluation plutôt optimiste de Zarqaoui s’est avérée inexacte, mais il est difficile d’ignorer son regard prémonitoire sur la transformation des villes et des communautés les plus marginalisées de la Tunisie en puissant réservoir pour jihadistes à l’étranger. Que six mille Tunisiens de villes telles que Ben Gardane aient  contribué à l’ascension notoire de Daech,  cela est suffisant pour être motif d’inquiétude. Les deux dirigeants américains et tunisiens doivent reconnaître que les lacunes en matière de gouvernance constituent la menace la plus urgente pour la démocratie inachevée de la Tunisie, et réagir en conséquence, conclut le National Interest

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Alors que les groupes terroristes coulent des mois sabbatiques depuis le fiasco de l’attaque de Ben  Guerdane, les Tunisiens, autorités et citoyens, pourraient être  tentés de s’abandonner à un relatif relâchement, en baissant la garde, pensant peut-être et sans doute à tort que le terrorisme a été terrassé et n’a plus de chance de se relever en Tunisie.

Certes, la bataille de Ben Guerdane a tourné à la débâcle pour les assaillants ; il est vrai aussi que le raid américain contre la camp de jihadistes de Sabrata en Libye a porté un coup  dur à Daech, sans parler des revers  de ce dernier à Syrte qui était son fief majeur dans le pays voisin. Mais tout cela ne doit pas donner à penser que la menace terroriste a cessé d’exister pour ce qui est de la Tunisie. L’Armée et les forces de sécurité en sont certainement conscientes. Le gouvernement aussi, même si ses expressions de vigilance prennent plus les formes de tournées de popotes que d’une mobilisation sans faille des capacités militaires et sécuritaires.

Visiblement, les réponses à la menace terroriste sont le plus souvent éparses, faites en réaction à des actes bien déterminés, manquant d’une véritable coordination entre tous les corps armés, et surtout d’une instance suprême qui régente le tout, c’est-à-dire toute la chaîne antiterroriste de l’amont à l’aval et en chemin.

L’ICG (International Crisis Group) vient de pointer cette lacune en engageant les  autorités tunisiennes à « impérativement publier et mettre en œuvre une stratégie antiterroriste fondée sur une approche multidimensionnelle, faisant de la prévention une priorité, et prévoyant un dispositif de consultation ». Il s’agit d’apporter une réponse coordonnée à ce phénomène et de bâtir un consensus plus large, précise l’ICG qui souligne la « priorité de surmonter les blocages, en grande partie institutionnels et administratifs, qui ont retardé le lancement d’une telle stratégie depuis la promulgation de la nouvelle Constitution en janvier 2014, de publier et de mettre en œuvre une stratégie de lutte contre la menace jihadiste, susceptible de déstabiliser le pays et de le pousser vers la tentation autoritaire, ce qui requiert une meilleure gouvernance publique ». Sinon, « la radicalisation des franges les plus vulnérables de la population risquerait de se poursuivre, ce qui constitue l’un des objectifs premiers des groupes jihadistes », prévient-il.

Les deux têtes de l’exécutif sont mal coordonnées. Les blocages administratifs intra et interministériels sont nombreux, et les commissions ad hoc dédiées à la lutte antiterroriste sont peu fonctionnelles, et risquent de compliquer la prise de décision, relève Crisis group. Et pour y remédier, il recommande la création du poste de haut-commissaire chargé de la lutte antiterroriste, doté du statut de ministre auprès de la présidence du gouvernement. Ce dernier devrait améliorer la coordination entre les deux têtes de l’exécutif, les ministères, les services et directions ministérielles (sécuritaires et non sécuritaires), et les diverses commissions administratives ad hoc chargées de la lutte antiterroriste. Il devrait pouvoir épauler le travail plus analytique du président de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme (à savoir la mise au point de la stratégie) tout en dynamisant la gouvernance publique.

Au demeurant, le président de la République et le chef du gouvernement devraient définir leurs rôles respectifs dans le domaine sécuritaire de manière consensuelle sans qu’il soit nécessaire de réviser la Constitution.

Ainsi le chef du gouvernement devrait renforcer ses mécanismes de coordination interministérielle, à savoir la Commission nationale de lutte contre le terrorisme et la Cellule de suivi de la gestion sécuritaire, afin de dépasser les résistances bureaucratiques et clientélistes qui affaiblissent la chaîne de commandement au sein de chaque ministère, notamment du ministère de l’Intérieur.

Surtout, le haut-commissaire chargé de la lutte antiterroriste, qu’il devrait nommer doit être  indépendant politiquement, spécialiste juridique et possédant une expérience en gestion sécuritaire. Celui-ci serait en mesure d’épauler la Commission nationale de lutte contre le terrorisme et d’améliorer la coordination entre le président de la République et le chef du gouvernement, ainsi qu’entre les différents ministères et autres structures bureaucratiques ad hoc (sécuritaires et non sécuritaires) compétentes dans le domaine antiterroriste, souligne ICG.

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Le ministre des finances, Slim Chaker a annoncé que le nombre des bureaux relevant de la Douane sera porté à 24 contre 8 actuellement.
Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le ministre a expliqué qu’il s’agit d’assurer la couverture douanière de l’ensemble du territoire tunisien.
Outre l’ouverture des nouveaux bureaux, Slim Chaker a mis l’accent sur les efforts déployés par son département afin de mieux former l’ensemble du corps douanier. « Il est vrai que les recrutements ne sont pas solides dans ce domaine, mais on table sur la mise à niveau du personnel de la Douane qui compte 8000 fonctionnaires », a t-il dit.
Le ministre a d’autre part souligné l’importance de la présente étape d’importante surtout qu’elle est dédiée à la lutte contre le terrorisme et la contrebande.

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« La contrebande constitue un réel danger pour le pays eu égard notamment à ses liens avec le terrorisme », a averti Slim Chaker, ministre des Finances. A l’occasion de la tenue lundi d’un atelier de travail sur  » la lutte contre la contrebande et le commerce informel », il a  mis en garde contre  ce phénomène qui ne cesse,  depuis 2011, de s’incruster dans le paysage économique et social pour devenir un réel danger qui menace l’État. Chiffre à l’appui, la contrebande et le commerce parallèle représentent plus de 50% de l’économie tunisienne, d’après les statistiques officielles.

Plus de 1, 2 milliard de dinars de pertes fiscales

L’économie tunisienne a déjà essuyé des pertes fiscales dues à la contrebande et au commerce parallèle, estimées à 1,200 milliard de dinars, selon une récente étude de la Banque Mondiale.

D’après les autorités  cette enveloppe est passée entre-temps du simple au double.  Pour certains experts, ce phénomène a explosé révélant au grand jour  l’affaiblissement et l’incapacité de l’administration tunisienne,  notamment la Douane.

Pour remédier à cette démission et sous l’effet de la perte de contrôle généralisée notamment après la révolution de 2011, conjuguées avec la perméabilité des frontières, le gouvernement s’est engagé à intensifier les efforts pour y faire face et limiter les dégâts, a dit le ministre des Finances faisant savoir qu’il s’agit d’une responsabilité commune qui implique l’intervention de tous les acteurs dont notamment la Douane.

Cette responsabilité a, selon lui, poussé le gouvernement à apporter  un appui conséquent au développement de l’appareil douanier et à la réalisation des réformes exigées. D’où l’idée de la mise en place d’un plan pilote s’étalant sur 5 ans visant la modernisation de ce corps. «  A travers ce programme, nous voulons apporter notre soutien à la Douane pour qu’elle puisse accomplir ses  missions et combattre ce phénomène dangereux », a ajouté le ministre soulignant que la Tunisie a consacré pour la première de son histoire, une enveloppe de 500 millions de dinars, pour réaliser cet objectif.

Cette somme sera consacrée à l’achat d’équipements divers, en plus du redéploiement des agents de la Douane sur l’ensemble du territoire tunisien.

C’est pour cette raison que les autorités ont décidé l’ouverture prochainement  de nouveaux bureaux de la Douane pour couvrir l’ensemble du territoire tunisien. « C’est une démarche importante surtout que la stratégie adoptée par son département a connu une réelle mutation pour pouvoir mettre fin à cette hémorragie.

Le travail du ministère des Finances vient appuyer les efforts déployés par d’autres départements dont notamment le ministère du Commerce. Ce dernier a procédé à la création d’une nouvelle brigade nationale de contrôle économique  à l’instar des brigades créées par certains corps relevant de la sécurité nationale. La mission de cette brigade, composée des meilleurs éléments du contrôle économique, est de mener et superviser l’activité de contrôle sur tout le territoire national.

La stratégie tunisienne appuyée par l’OMD 

Le travail conduit par le gouvernement tunisien est fortement appuyé par l’Organisation mondiale des douanes (OMD)..Cette dernière par la voix son vice-président a indiqué que la concrétisation de cet objectif reste tributaire d’un meilleur partenariat entre les différents pays. Car, il s’agit d’un phénomène international.

Il a par ailleurs affirmé l’engagement de l’organisation à mettre son expérience à la disposition de la Tunisie.

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Le chantier du transport maritime en Tunisie est aux prises avec d’épineux problèmes nécessitant de grandes réformes. Selon les opérateurs du secteur, la capacité limitée du stockage dédié aux armateurs, le dépassement des délais d’attente, le manque de moyens et d’infrastructures et la nonchalance du facteur humain sont des d’éléments qui empêchent le développement du secteur de transport maritime et causent des pertes autant à l’Etat qu’aux opérateurs privés. La situation des ports tunisiens  sont pénalisantes pour l’économie tunisienne !

Pour démanteler ces obstacles qui entravent le développement des exportations tunisiennes à travers le transport maritime, le ministre du Transport, le cepex et les différentes parties concernées ont annoncé que des réformes adéquates ont été mises en place  visant l’amélioration des performances des ports tunisiens.

« Le développent du secteur du transport maritime demeure une nécessité absolue pour booster les exportations tunisiennes », a déclaré Aziza Htira, PDG du centre de promotion des exportations (Cepex), lors de la cinquième matinale de l’export qui a eu lieu ce vendredi 13 mai 2016 à Tunis sur le thème «  Le Transport maritime : levier de compétitivité et support à l’exportation ».Elle a ajouté que de nombreuses stratégies ont été élaborées pour mettre fin aux obstacles entravant les activités des entreprises exportatrices.

Pour sa part, le conseiller auprès du ministre du Transport, Said Jawadi a annoncé que la stratégie du secteur maritime et portuaire (2016-2020) s’articule autour d’approches innovantes dont principalement la facilitation des procédures administratives et douanières pour les entreprises exportatrices, la mise à niveau des professions maritimes et portuaires et le lancement d’un plan d’investissement pour la société tunisienne d’acconage et de manutention STAM.

Said Jawadi a également cité la modernisation de l’infrastructure portuaire et la réalisation de projets d’extension dans les grands ports tunisiens (Radès, Sfax,Zarzis…).

Le ras-le-bol des professionnels du secteur !

Des opérateurs et des professionnels du secteur des exportations par voie maritime ont affirmé, ce vendredi 13 mai 2016,  à Africanmanager que « rien n’a changé depuis cinq ans, nous sommes toujours confrontés à de nombreux problèmes : logistiques, douaniers, administratifs, financiers, dégradation de l’infrastructure…. On en a marre des promesses en l’air !

Et d’ajouter « Il est temps de réformer le secteur et de s’inspirer  des expériences européennes. Nous sommes toujours dans le même cercle vicieux. Les exportations maritimes sont la colonne vertébrale de la croissance économique du pays.  Le gouvernement, le ministère du Transport et toutes les autorités de tutelle devront agir dans les brefs délais afin de résoudre nos multiples problèmes », ont-ils affirmé.

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La Tunisie se prévaut de nombreuses réalisations en matière de santé publique, mais a encore des  défis majeurs à relever Cela est dû, en partie, aux  changements démographiques et sociologiques, qui contribuent à la montée  des maladies non transmissibles.

Dans une interview à Oxford Business Group (OBG), le ministre de la Santé, Saïd Aïdid,  a mis l’accent sur la modernisation du  système de soins de santé par le biais d’une  stratégie s’articulant autour de 5 axes. Le premier pilier fait la part belle à  la prévention, s’agissant de tout ce qui peut être lié à des problèmes de santé publique, allant de l’éducation en matière de soins de santé à l’école, à la  sécurité routière en passant par le sevrage tabagique. Les programmes de détection fréquente et précoce peuvent aider à conjurer la propagation des cas plus graves de cancer du sein ou du col utérin. Ces initiatives, a-t-il dit,  sont cruciales pour ralentir la propagation des maladies chroniques, qu’il s’agisse de  diabète, d’hypertension ou de cancer. L’élément clé de cette approche est d’accorder davantage de responsabilités aux médecins de famille outre l’amélioration de l’efficacité des plans de santé.

Le deuxième axe  concerne la réorganisation du système de soins de santé en Tunisie. Les réseaux de cliniques et d’hôpitaux doivent être réorganisés en groupements régionaux, avec une totale autonomie en termes d’activités opérationnelles et, à terme, une autonomie administrative et financière. L’objectif à long terme est le traitement de plus de 90% des cas cliniques  dans chacun des groupes territoriaux. Chaque groupement territorial aura besoin d’une gamme complète d’établissements et de médecins spécialisés. Cela permettra de réduire l’encombrement, en particulier, pour les patients souffrant de pathologies graves.

Le troisième pilier de la réforme est l’innovation. Ceci  inclut de nouveaux produits pharmaceutiques, la mise en œuvre de la télémédecine, l’exportation de services médicaux vers les  pays d’Afrique sub-saharienne, l’exportation de soins gériatriques vers l’Europe, et la création de centres de traitement et de recherche spécialisés.

Le quatrième pilier a trait à  la gouvernance du système de soins de santé. Un Institut national d’accréditation a été mis en place en partenariat avec l’Union Européenne dont l’objectif est de certifier 15 hôpitaux publics et autant de cliniques privées aux normes de l’accréditation internationale.

Le cinquième axe  est la consolidation du secteur médical public, qui doit assurer des soins de santé à tous les Tunisiens et le plus haut niveau de l’enseignement de médecine.

Au sujet de la pénurie du personnel médical dans les régions de l’intérieur, le ministre Aïdi a souligné l’impérieuse nécessité  d’inciter les médecins à travailler dans des zones reculées , ce qui a nécessité la mise en place d’une  nouvelle stratégie. Il s’agit d’offrir certains avantages, tels que l’augmentation des salaires, et la possibilité pour  les médecins de participer régulièrement à l’étranger à des conférences. Ces incitations s’adressent aux praticiens qui s’engagent à travailler entre 10 et 15 ans dans le secteur public. Pour ce faire, ils devront s’installer dans une zone  assignée et se prêter à un  système de rotation, plus précisément, ils seront tenus d’exercer pendant environ une semaine par mois, dans un établissement situé dans une région reculée.

Avec ce nouveau système, les hôpitaux ne seraient pas tenus de fournir des prestations  permanentes dans tous les domaines, mais assureraient des services continus au titre d’une gamme de segments clés. De toute évidence, certaines spécialisations, comme la gynécologie féminine doivent assurer  une couverture géographique complète et seront disponibles dans chaque hôpital à tout moment.

Concernant le  tourisme médical, le ministre de la Santé a affirmé qu’il a une incidence positive  pour la Tunisie, tant au niveau économique que  médical, d’autant que le secteur offre un énorme potentiel de croissance. La Tunisie est déjà bien positionnée dans ce segment, en particulier pour les spécialités importantes comme la cardiologie, l’oncologie et la médecine gériatrique, a-t-il souligné. L’avantage est que la Tunisie offre une position géographique stratégique pour les clients européens, et un haut niveau de compétence. Pour cette raison, le ministère de la Santé a retenu deux cités,  Tabarka et Tozeur, situées à proximité d’un aéroport, aux fins d’une spécialisation dans le tourisme médical.

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Le porte-parole de la Douane Lassaad Bachoual, a annoncé que la stratégie de la restructuration de la douane tunisienne est à son ultime.
Rencontré en marge d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la visite de travail qu’effectue actuellement le secrétaire général de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) Kunio Mikuriya, il a fait savoir que ce nouveau projet fera prochainement l’objet d’un examen au ministère des Finances avant d’être soumis à la présidence du gouvernement pour adoption.
Cette nouvelle stratégie vise à assurer une meilleure gestion des ressources humaines selon le profilage, la compétence, répondant ainsi aux normes internationales et aux exigences de l’OMD, selon Lassaad Bachoual, rappelant qu’elle intervient dans le cadre de la réalisation du plan quinquennal 2015-2020.
Ce plan vise également la réforme douanière en se basant sur certains axes afin d’avoir une douane moderne fondée sur les technologies de l’information et les renseignements pour faciliter le commerce régulier tout en utilisant des moyens modernes et efficaces pour lutter contre la contrebande.

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=z8cOcHGkC3c »]

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Nous apprenons que les ministres sont appelés à tenir des points de presse au siège de la présidence du gouvernement au sujet des mesures

Un Conseil ministériel restreint consacré à l’examen de la stratégie nationale pour la fonction publique, la gouvernance et la lutte contre la corruption s’est tenu, mardi après-midi, au Palais du gouvernement à La Kasbah.

Cette stratégie entrera en vigueur prochainement. Elle sera appliquée par le ministère de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption sur le moyen et court terme.

La réunion, présidée par le chef du gouvernement Habib Essid, s’est focalisée sur les différents axes de cette stratégie qui vise à consolider les attributs de la bonne gouvernance, à lutter contre la malversation et la corruption et à consacrer les principes fondamentaux prévus par la Constitution.

Cette stratégie repose sur trois principaux axes : la restructuration de la mission de contrôle, la révision du statut de base des agents de la fonction publique et l’élaboration d’une politique de prévention de la corruption.

Le chef du gouvernement a, à cette occasion, affirmé que les réformes contenues dans la stratégie pour la fonction publique visent à renforcer la confiance du citoyen envers l’administration et le gouvernement qui, a-t-il dit, est déterminé à consacrer les principes de la bonne gouvernance et à lutter contre la corruption.

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