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Lorsqu’il avait été interpellé dans un café tunisois de la région du Lac et mis en résidence surveillée dans un lieu resté secret, «Chafik Jarraya rentrait tout juste d’une intense série de rendez-vous à Genève, selon le site «Maghreb Confidentiel ». La même source rapporte, dans sa livraison du 25 mai 2017, que Jarraya «y a pris part à la médiation « libyenne »‘ organisée par le Centre pour le dialogue humanitaire (HD Centre), du 18 au 21 mai. Chafik Jarraya y flanquait son partenaire en affaires Abdelhakim Belhadj, le patron du parti libyen Hizb al-Watan et ex-leader du Groupe islamique combattant libyen (GICL) ». Le but de la rencontre, selon la même source, serait de  «jeter des ponts entre leaders islamistes tripolitains et représentants de tribus nostalgiques de l’ère Kadhafi», mais n’aurait pas été couronné de succès.

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Le président de la République du Mozambique, Filipe Jacinto Nyusi et le chef du principal parti d’opposition, Afonso Dhlakama, ont conclu un accord sur une trêve indéterminée, qui fait suite à une première trêve de sept jours instaurée le 27 décembre 2016 et prolongée à deux reprises pour soixante jours. La Suisse félicite les parties et elle continuera à œuvrer avec elles à la résolution pacifique et durable du conflit.

C’est la première fois depuis la reprise du conflit armé en 2013 que le président de la République et le président de la RENAMO s’accordent sur une trêve indéterminée, étape importante vers la signature d’un nouvel accord de paix.

La Suisse tient à féliciter les parties et le pays tout entier pour cette entente, qui délivre un message concret de confiance et jette les bases d’une paix fondée sur le dialogue, d’une plus grande cohésion sociale et d’une relance de l’économie du pays.

C’est avec un profond respect pour les parties et le peuple mozambicain tout entier que la Suisse continuera à présider le Groupe de contact dans un esprit de responsabilité et à œuvrer activement à la résolution pacifique et durable du conflit.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds « Moussanada ». Le projet vise à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu en présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Lors de cette rencontre, Abdelkefi a indiqué que cette initiative va cibler les grandes réformes engagées dans le secteur des finances publiques et principalement les institutions bancaires publiques.

De son côté, Armelle Lidou, chef de la Coopération de la délégation de l’UE à Tunis, a indiqué que la contribution de l’UE à hauteur de 3 millions d’euros au fonds Moussanada permettra d’accélérer et d’accroître significativement l’appui aux communes tunisiennes, notamment les plus vulnérables, dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation en Tunisie. L’entrée de l’UE dans ce fonds marque également la volonté commune de l’UE, de la Banque Mondiale et de leurs associés de mieux coordonner les actions des partenaires de la Tunisie dans ce secteur clé pour le développement des finances publiques locales.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars, lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération entre la Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de « Moussanada », le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.  « Moussanada » est une initiative qui fait intervenir de nombreux acteurs et qui, à la demande du gouvernement tunisien, met à disposition leur savoir-faire et leur appui financier au service des réformes décidées et planifiées. Cette initiative est conçue pour répondre de manière dynamique et flexible aux besoins des autorités tunisiennes dans les domaines concernés. Les projets sont ainsi gérés de manière plus coordonnée pour éviter les redondances, tout en mobilisant les meilleurs experts nationaux et internationaux, avec pour objectif d’augmenter l’efficacité, l’impact social et d’assurer ainsi la réussite des projets déjà financés.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales. Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars des projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration, tout en mettant en place des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds « Moussanada » visant à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu ce jeudi, 12 janvier 2017 à Tunis, en la présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur actuelle de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de « Moussanada », le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales.

Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars de projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration tout en mettant en placed des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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La Tunisie en fait-elle assez pour récupérer les fonds qui lui ont été volés par le clan Ben Ali et astucieusement dissimulés et disséminés à travers le monde ? Au vu du bilan qui en est dressés, les résultats sont rachitiques et sont très, très en deçà de la valeur réelle du magot spolié. Des miettes ! Certes, et l’expérience l’enseigne, l’opération de récupération est extrêmement difficile, semée d’embûches et prend beaucoup de temps, des décennies pour certains cas, pour autant qu’elle aboutisse, mais il pourrait en être autrement pour peu que les autorités du pays « victime » dispose de plénipotentiaires chevronnés, acharnés, péremptoires, s’il le faut. Visiblement, la justice tunisienne n’en a pas d’une telle trempe. Et elle n’a de cesse de faire le pied de grue face à ses vis-à-vis des pays où l’argent subtilisé est mis à l’abri qu’il s’agisse notamment de la France, du Liban ou de la Suisse sans parler d’autres contrées, pour l’heure, encore non identifiées.

La Suisse est sans doute un cas d’école sur ce registre. Cela fait plus de cinq ans que 43 millions de francs suisses (80 170 300 DT) provenant du système de corruption mis en place par l’ancien président Ben Ali y demeurent bloqués sans que la moindre avancée ne se soit produite. JusticeInfo.net, qui couvre et analyse l’actualité des processus de justice dans les sociétés en transition, vient de jeter une lumière nouvelle sur le dossier en révélant que « les autorités suisses compétentes ont transmis aux autorités tunisiennes des documents et informations à des fins probatoires». Surtout, ce média indépendant, citant la Confédération helvétique, ajoute que « la balle est dans le camp tunisien ». Plus grave encore, une source anonyme proche des autorités suisses affirme que « la justice tunisienne était excessivement lente dans ce dossier ».

Tunis et Berne se renvoient la balle

Ces griefs sont formulés dans un article consacré aux rebondissements dans l’affaire des fonds, estimés à 35 millions de francs suisses, détournés par Belhassen Trabelsi, gendre de l’ex président et déposés dans la filiale suisse de HSBC, après que le ministère public a décidé de transférer l’argent aux nouvelles autorités. Le reste, soit 8 millions de francs suisses appartenant à d’autres membres du clan Trabelsi-Ben Ali n’a pas fait, bizarrement, l’objet de procédures ou de demandes tunisiennes de restitution, constate JusticeInfo.net qui rappelle qu’une décision du tribunal fédéral suisse en 2014 a donné raison au beau-frère en considérant que son droit à être entendu sur l’origine légale de ses fonds n’avait pas été respecté, ce qui avait abouti à l’annulation de la décision de transfert de fonds. Pour l’heure, ces fond sont bloqués jusqu’en janvier 2017. Depuis la Tunisie et la Suisse se renvoient la balle quant à la responsabilité de ce blocage.

La Suisse de son côté a conclu en juin 2015 un accord avec HSBC accusée dans l’affaire Swissleaks d’avoir organisé pour ses clients dont le clan Trabelsi-Ben Ali un système élaboré de fraude fiscale. Alors que le Ministère public avait initialement porté plainte contre HSBC pour blanchiment aggravé, la voie de la transaction est finalement retenue. HSBC verse une amende de 40 millions de francs à l’Etat suisse pour les actes de blanchiment portant sur l’ensemble de ses clients. La banque échappe au procès. La clôture de la procédure pénale contre HSBC prive la Tunisie d’éventuels dommages et intérêts. Difficile de comprendre quelle est la stratégie du Ministère public qui a refusé de faire des déclarations à JusticeInfo.net sur les dédales de la procédure et cet arrangement avec HSBC, note la même source.

Où est passée l’entraide judiciaire ?

De fait, ni le mécanisme de l’entraide judiciaire entre la Suisse et la Tunisie, qui permet théoriquement une collaboration large afin de rassembler des preuves à l’encontre du clan Ben Ali, ni une nouvelle loi sur les biens mal acquis adoptés après les printemps arabes, n’ont permis d’avancer sur ce dossier. Cette Loi de 2015 sur les valeurs patrimoniales d’origine illicite (LVP) destinée à s’appliquer à des situations ou à des personnalités dirigeantes qui se sont enrichies indûment ne concerne pas la Tunisie, selon Berne.

L’Office fédéral de la Justice (OFJ) assure ainsi que «comme l’entraide judiciaire fonctionne entre les deux Etats, la LVP ne saurait trouver application en Tunisie. Depuis le printemps arabe, la Suisse entretient des contacts étroits avec la Tunisie en matière d’entraide judiciaire. De nombreuses commissions rogatoires ont été adressées de part et d’autre et des fonds ont été bloqués en Suisse. Leur remise à la Tunisie se fera en principe sur la base de jugements tunisiens ordonnant leur confiscation.»

Le porte-parole du département fédéral des affaires étrangères suisse, Pierre-Alain Eltschinger, estime que la voie rapide à explorer serait «une décision rendue par les autorités de poursuite pénale du pays d’origine, soit la Tunisie. Le renouvellement éventuel du gel des avoirs à compter du 18 janvier 2017 dépendra notamment de l’avancement des procédures. Les autorités suisses compétentes ont transmis, à cet égard, aux autorités tunisiennes des documents et informations à des fins probatoires.»

Interrogée sur ces questions par JusticeInfo.net, la présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) Sihem Bensedrine, a confirmé l’urgence à ce que ces fonds soient rapatriés rapidement. «C’est une obligation que l’Etat tunisien doit assumer. Le fonds pour la dignité qui permet d’indemniser les victimes n’est pas encore alimenté, et il doit l’être grâce aux fonds rapatriés. L’IVD va mettre en place une stratégie de rapatriement en s’adressant aux partenaires de la Tunisie, telle que la Suisse notamment, pour leur faire savoir que ces fonds ont été mal acquis, au prix de torture, meurtres, disparitions forcées, et viols. Il est donc normal et légitime que les fonds soient restitués.»

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Le fils du président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema dit Teodorin, a été trainé devant la justice française pour une sombre affaire autour de ses revenus et de ses biens. La Suisse vient d’embrayer en déclenchant une enquête sur Teodorin pour blanchiment d’argent. La coupe est pleine pour les autorités équato-guinéennes, qui crient à la “conspiration”.

Hier lundi 07 novembre 2016 au soir, le gouvernement a pondu un communiqué pour pointer du doigt certaines institutions françaises et suisses qui orchestrent “de manière délibérée, les derniers jours, une campagne médiatique féroce pour dénigrer l’image internationale du vice-président de la Guinée équatoriale”.

Teodoro Obiang Nguema, récemment propulsé premier vice-président de la Guinée équatoriale, avec vue imprenable sur le fauteuil de papa (au pouvoir depuis 1979), qu’il va certainement occuper prochainement, trainerait beaucoup de casseroles en Suisse. La justice a fait savoir le 3 novembre 2016 qu’elle a mis la main sur 11 voitures de luxe au nom de Teodorin, qui pourraient servir à blanchir de l’argent…

A Malabo, on dément catégoriquement, et argument suprême, les véhicules saisis en Suisse ne seraient pas la propriété du fils du président. Ils “appartiennent à une entreprise équato-guinéenne (…) Nous exigeons de rendre immédiatement ces véhicules à l’entreprise de la Guinée équatoriale qui est la vraie propriétaire de ces derniers”, a ajouté le texte du communiqué.

Pour rappel, le vice-président de la Guinée équatoriale a maille à partir avec la justice française à cause d’un énorme patrimoine qu’il aurait constitué, au nez et à la barbe des services du fisc français. D’ailleurs son procès a été fixé au 02 janvier 2016 à Paris.

Les autorités équato-guinéennes, au premier rang le papa président, n’en démordent pas : Les Français et les Suisses ont fait front pour inciter la Cour internationale de justice (CIJ) à aller dans le sens de leurs intérêts. En effet le gouvernement équato-guinéen a déposé un recours à la CIJ pour qu’elle exige de Paris un abandon des poursuites contre Teodorin. L’affaire n’a pas encore été tranchée.

Dans son communiqué, Malabo évoque un “complot médiatique” fomenté par la France “au moment où les juges de La Haye doivent prendre une décision”, un “complot” ourdi par “les médias et différentes institutions suisses”.

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La Suisse devrait commencer prochainement à rendre à la Tunisie les 60 millions de francs suisses bloqués après la chute de l’ex-président

La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) et la Fondation Suisse de Coopération au développement technique (SwissContact) ont signé, lundi, une convention pour la reconduction et le renouvellement du soutien de la Suisse au projet  » Entreprises d’Entrainement  » (EE), lancé en Tunisie, par le Conect depuis 2014.
Inspiré de l’expérience suisse, « EE » est présenté comme étant un nouveau concept de formation, grâce auquel des entreprises virtuelles permettent à des stagiaires, parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, de vivre la réalité de l’entreprise avec les exigences de son environnement, les objectifs visés, les contraintes, les défis…
Il s’agit d’un réseau mondial qui compte plus de 7800 EE dans 42 pays effectuant des échanges virtuels. L’objectif est d’assurer une formation adéquate dans des conditions réelles aux jeunes diplômés, de manière à faciliter leur embauche effective.
 » Les deux EE créées par Conect (Elan by Conect et Pro Evolution Skills by Conect) ont réussi, durant les trois dernières années (depuis 2014) à former 149 personnes, dont 139 ont été recrutées « , a fait savoir le président de la Conect Tarek Cherif, ajoutant que l’objectif est d’assurer la formation de 100 jeunes diplômés par an.
Selon Cherif, ce genre de formation est en mesure de remédier à l’inadéquation entre l’offre et la demande d’emploi, dont souffre la Tunisie depuis plus de 5 décennies.
De son coté, Yves Matthijs, directeur national de SwissContact, a souligné l’importance de ce genre de formation, notamment pour les jeunes chômeurs qui trouvent des difficultés à s’insérer dans la vie professionnelle.
Il a annoncé, que ce projet d’EE sera, prochainement, étendu à d’autres gouvernorats du pays, dont Bizerte, Nabeul et Zagouan.
A noter que la Suisse apporte dans le cadre de ce projet, un soutien financier annuel d’environ 350 mille de dinars à Conect.

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Sihem Ben Sedrine, présidente de l’IVD a déclaré que Slim Chiboub gendre de l’ancien président déchu s’est engagé à remettre des sommes d’argent gelées à l’étranger et surtout en Suisse.

Lors de son passage ce mercredi 5 octobre 2016 sur Mosaïque Fm, elle a affirmé que la trésorerie générale de Tunisie doit recevoir via l’IVD la première tranche de l’argent spolié. Des détails restent à régler pour faire le transfert d’argent. Le chargé du contentieux de l’Etat doit fournir un numéro de compte pour faire ce transfert, a expliqué la présidente de l’IVD.

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La Suisse devrait commencer prochainement à rendre à la Tunisie les 60 millions de francs suisses bloqués après la chute de l’ex-président

Le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi et l’Ambassade de Suisse en Tunisie ont signé, lundi, une convention pour la réalisation de la seconde phase du programme « Formation professionnelle en Tunisie: modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes ».
Financé par la direction du développement et de la coopération suisse (DDC) moyennant un montant de 20 millions de dinars, le programme ciblera 4 mille demandeurs d’emploi, a fait savoir Zied Laadhari, ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, lors de la cérémonie de signature.
Il a ajouté que le programme s’étalera sur cinq ans (2016-2020) et a pour objectif d’améliorer les compétences des jeunes demandeurs d’emploi afin de répondre aux besoins du marché du travail, précisant que 300 responsables de ressources humaines et 10 entreprises publiques et privées bénéficieront de ce programme.
De son côté, Rita Adam, ambassadeur de Suisse en Tunisie a fait savoir que la signature de la convention s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération tuniso-suisse dans le domaine de l’amélioration de la formation professionnelle. Le document, a-t-elle dit, vient consolider les résultats prometteurs de la première phase du programme qui a démarré en 2013 et qui a été marquée par la création de deux entreprises d’entrainement.
Opérationnelles depuis 2014, les deux entreprises d’entrainement créées au cours de la première phase du programme ont pour mission d’accompagner les demandeurs d’emploi en vue de les aider à parfaire leurs compétences pour faciliter leur insertion professionnelle, a expliqué Adam en ajoutant qu’une troisième entreprise d’entrainement sera créée lors de la mise en œuvre de la deuxième phase du programme.
La seconde phase du programme « Formation professionnelle en Tunisie: modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes » vise à accroitre l’employabilité des jeunes à travers l’amélioration de l’image de la formation professionnelle en l’axant sur la pratique et en la rapprochant des besoins du secteur privé. Il s’agit, en outre, de renforcer les compétences (soft skills) des diplômés chômeurs et de valoriser les ressources humaines au sein des entreprises.

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Les électeurs suisses ont massivement refusé dimanche de limiter encore davantage leur immigration lors d'une votation proposée au nom de la protection de l'environnement

Les Suisses ont rejeté massivement dimanche 05 juin la création d’un revenu de base pour tous, salariés ou sans emploi. Un projet unique au monde qui a suscité de vifs débats dans le pays. Selon une projection de l’institut de sondage gfs.bern diffusée par la télévision publique une heure après la fermeture des bureaux de vote à midi, 78% des électeurs ont dit non à ce projet controversé.

L’initiative populaire « pour un revenu de base inconditionnel » (RBI), soumise par un groupe sans affiliation politique, avait pourtant de quoi séduire : Elle proposait de verser chaque mois à tous les Suisses et aux étrangers vivant dans le pays depuis au moins cinq ans, une somme de 2500 francs suisses (2260 euros) par adulte, qu’il ait ou non déjà un emploi, et 650 francs suisses pour chaque mineur.

Mais aussi généreuse soit-elle, l’idée qu’on puisse recevoir de l’argent sans contrepartie apparaît inconcevable aux yeux d’une grande majorité des Suisses, qui portent aux nues la valeur travail. En 2012 déjà, inquiets de voir leur compétitivité baisser au niveau international, les électeurs suisses avaient refusé de porter leurs congés payés de 4 à 6 semaines.

L’initiative était soutenue par le seul parti des Verts, le gouvernement et les autres partis politiques dénonçant un projet utopique et trop coûteux.

 

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Pour fluidifier et augmenter le trafic entre le nord et le sud de l'Europe, la Suisse inaugure le plus long tunnel ferroviaire au monde avec 57 km.

La Suisse inaugure, ce mercredi 1er juin 2016, en grande pompe le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, le plus long au monde (57 km), qui permettra de fluidifier et d’augmenter le trafic entre le nord et le sud de l’Europe.

C’est l’aboutissement de 17 ans de travaux et d’un chantier titanesque pour transpercer les Alpes. Il a coûté 11,1 milliards d’euros.

Ce tunnel ferroviaire a pour objectif d’accélérer le transport de fret et de passagers sur un axe qui va de Rotterdam, aux Pays-Bas, jusqu’au port de Gênes, en Italie.

La chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le Premier ministre italien Matteo Renzi seront présents à la cérémonie d’ouverture et emprunteront ensuite le tunnel à bord d’un train qui les conduira d’Erstfeld, à l’entrée nord du tunnel, à Bodio, le portail sud situé dans le Tessin, en Suisse italienne.

Le nouvel ouvrage, qui a nécessité 17 ans de travaux et entrera véritablement en service en décembre. Il pourra être emprunté chaque jour par 260 trains de marchandises, à une vitesse de 100 km/h, et par 65 trains de voyageurs, pouvant rouler jusqu’à 200 km/h. (AFP)

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La Suisse a accordé à la Tunisie une aide financière d'une valeur de 40 MD en 2014.Ces aides seront réservées au financement d'un nombre de projets

Rita Adam , ambassadeur de Suisse en Tunisie vient d’annoncer qu’un progrès a été enregistré au niveau de la restitution des fonds de la Tunisie gelés dans les banques suisses, annonçant ainsi la restitution à la Tunisie des avoirs d’une société contrôlée par l’un des membres de la famille de Ben Ali.

 La restitution concerne un montant de l’ordre de 500 mille dinars. Il s’agit d’un chiffre modeste, mais qui reflète selon Rita Adam une bonne coopération entre la Tunisie et la Suisse.
Lors d’une rencontre internationale qui se tient actuellement à Gammarth sur  » le système de recouvrement des avoirs mal acquis », elle a ajouté que les autorités compétentes ont déjà donné l’ordre pour que l’argent soit transféré à l’État tunisien par le biais d’un virement au bénéfice d’un compte spécial de compte des biens confisqués et des fonds restitués.
D’après elle, cette somme sera destinée à la promotion des zones défavorisées et la création de l’emploi.

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L’Office d’état civil et le Tribunal cantonal de Vaud en Suisse viennent de refuser le mariage d’une Suissesse de 71 ans avec un jeune Tunisien d’un demi-siècle son cadet, y voyant « une escroquerie sentimentale à but migratoire.»

Selon le quotidien suisse « 20 minutes », les deux tourtereaux se sont connus sur internet. La secrétaire retraitée de l’instruction publique a l’expérience des mariages mixtes. « Je me suis déjà mariée en 1988 avec un Camerounais de 13 ans mon cadet. Un de ses cousins est venu et a semé la pagaille. Il battait sa femme et a entraîné mon mari dans une vie débridée. Nous avons divorcé.»

L’arrière-grand-mère a été contactée via Facebook par le Tunisien alors âgé de… 18 ans. «On aime le rap, les balades dans la nature. Nous avons les mêmes idées», décline la septuagénaire. Mais elle n’avait pas encore rencontré son «fiancé» en vrai qu’elle voulait déjà se marier avec lui. L’Office d’état civil lui a alors conseillé de sortir du virtuel. C’est ainsi qu’elle s’est déplacée en Tunisie en août 2015. Le séjour a duré cinq jours et une demande en mariage a été déposée à l’ambassade suisse sur place. «On s’est tout de suite reconnus à l’aéroport. Il ne m’a pas embrassée car c’est interdit. Il m’a emmenée dans une maison à 250 kilomètres de Tunis. Nous avons partagé la même chambre. Sa famille vit de la vente de chèvres et de moutons. Il ne voulait pas que je parte. Je n’avais pas envie de revenir en Suisse. Il m’appelle «Ma vie». Je ne peux pas vivre sans lui. Je veux l’épouser.» Après l’Office d’état civil, le Tribunal cantonal s’est opposé, le 26 avril, à ce mariage.

Lui partageant visiblement la même passion, le jeune fiancé jure sur ses grands dieux que  « la différence d’âge ne pose pas de problèmes ». « Je l’ai présentée à ma famille, pas à mes amis. Ma sœur lui a offert un coran. Je suis magasinier. Je gagne environ 100 fr par mois. Je ne veux pas avoir d’enfants. Je l’aime et je veux vivre avec elle», a-t-il dit.

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Le ministère public de la Confédération Suisse a décidé de restituer 40

Les Suisses ont rejeté dimanche la proposition controversée de la droite populiste UDC d’expulser automatiquement les criminels étrangers, selon les estimations de l’institut de sondages Gfs à l’issue d’un référendum.

Les Suisses ont voté non à 59% à l’initiative, selon l’estimation, après la clôture des bureaux de vote à 12H00 locales (11H00 GMT).

Cette estimation est assortie d’une marge d’erreur de + ou – 3%.

En 2010, les Suisses avaient accepté, à 52,9%, une initiative de l’Union démocratique du centre (UDC, premier parti suisse) demandant le renvoi des criminels étrangers. Mais le Parlement avait ensuite ajouté une clause, permettant aux juges d’éviter l’expulsion automatique des condamnés dans certains cas.

Cette fois, les Helvètes étaient consultés sur une initiative beaucoup plus dure réclamant « le renvoi effectif des criminels étrangers ». Cette initiative de « mise en oeuvre » de l’automaticité élargissait la liste des motifs d’infraction entraînant l’expulsion.

Elle demandait le renvoi automatique de tout étranger ayant déjà été condamné au cours des 10 dernières années, qui serait reconnu coupable d’avoir commis des infractions mineures comme des « lésions corporelles simples » ou d’avoir participé à une rixe.

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Beji Caid Essebsi, actuellement en visite officielle à la Confédération Suisse, a intégré (par erreur) le pays dans l’Union Européenne. C’est ce qu’il a en tout cas affirmé lors de son discours dans la salle des pas perdus, au palais fédéral.

Emanuelle Jaquet, correspondante de la RTS, avait transmis la déclaration sur Twitter ce matin, en direct de Berne :

 

Il ne s’agit pas de la première gaffe du président de la république. En mars dernier, lors du défilé qui a suivi l’attentat du Bardo, BCE avait remercié François Mitterrand à la place de l’actuel président français François Hollande pour sa présence…

La visite du président tunisien en Suisse vient dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays. le président de la Confédération (qui ne fait certes pas partie de l’UE) Johann Schneider-Ammann a félicité la Tunisie pour avoir «traversé les nombreux écueils du Printemps arabe avec beaucoup de maturité et de sagesse», selon ses dires.

 

 

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La Suisse devrait commencer prochainement à rendre à la Tunisie les 60 millions de francs suisses bloqués après la chute de l’ex-président

«La Suisse souhaite contribuer à créer les perspectives de développement en Tunisie , et la visite de la secrétaire d’Etat suisse à l’économie Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch avec une délégation économique en Tunisie l’automne dernier constitue un premier pas ». C’est ce qu’à indiqué, ce jeudi 18 février 2016, le président de la Confédération suisse, Johann Schneider-Ammann au président tunisien Béji Caïd Essebsi qui était en visite en Suisse.

Selon le journal «Tribune de Genève » qui a rapporté cette déclaration, Schneider-Ammann a aussi annoncé que «la Suisse entend aussi poursuivre son programme de soutien entamé en 2011, pour promouvoir démocratie et droits humains, favoriser le développement économique et examiner les questions migratoires. Un groupe d’amitié Suisse-Tunisie doit aussi être créé à l’occasion de cette visite ».

Lui répondant, Caïed Essebssi a indiqué, toujours selon la même source, que «nous faisons le maximum» pour  les entreprises suisses, «qui font un très bon travail». Et d’ajouter que «la Tunisie vit une expérience unique dans le monde arabe, pas facile à assumer dans un environnement qui ne marche pas dans cette voie. Nous sommes le contre-projet de ce qui nous entoure», a dit encore Essebssi qui évoquait ainsi la situation en Libye.

Source : Tribune de Genève

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Un accord de coopération sera signé entre la Tunisie et la Suisse sur les modalités de traitement du dossier des fonds gelés en Suisse, a annoncé le président de la République Béji Caïd Essebsi à la veille d’une visite d’Etat de deux jours à la Confédération suisse. En vertu de cet accord, la Suisse va aider la Tunisie à lever les obstacles juridiques inhérents à la restitution des fonds gelés dans les banques suisses, compte tenu de la particularité du statut juridique de ces institutions bancaires, a indiqué Caïd Essebsi dans une interview accordée à la plate-forme d’information helvétique « Swissinfo ». Selon le Chef de l’Etat, la signature de cet accord va permettre d’accélérer le processus de restitution des fonds gelés.
A cet égard, il a salué les efforts déployés par la Confédération suisse dans ce sens.
« La Tunisie préfère coopérer avec la Suisse parce qu’elle est un Etat neutre et n’impose pas des conditions politiques aux autres », a-t-il souligné.
Le président de la République Béji Caïd Essebsi a entamé jeudi une visite d’Etat de deux jours en Suisse à l’invitation du président de la Confédération helvétique, Johann N.Schneider-Ammann.
Des accords bilatéraux seront signés lors de cette visite d’Etat qui concernent essentiellement la coopération en matière de concertation politique, la lutte contre l’extrémisme et la restitution des avoirs tunisiens gelés en Suisse.

TAP

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Le présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’Artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui accompagnera le chef de l’Etat Béji Caïed Essebsi dans sa visite en Suisse, rapporte le journal Le Maghreb dans son édition de ce mardi 16 février 2016.

Rappelons que le président de la République effectuera, les 18 et 19 février courant, une visite d’État en Suisse. L’objectif est de renforcer les relations politiques, économiques, sécuritaires et migratoires entre les deux pays.

Au cours de cette visite, le chef de l’Etat rencontrera respectivement le président de la Confédération helvétique et les membres du Conseil fédéral suisse.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, effectuera, les 18 et 19 février courant, une visite d’Etat en Suisse. Objectif de la visite : renforcer les relations politiques, économiques, sécuritaires et migratoires entre les deux pays. Au cours de sa visite, le chef de l’Etat rencontrera respectivement le président de la Confédération helvétique et les membres du Conseil fédéral suisse. Au programme, également, la signature de six accords et déclarations d’intention, la participation à un forum économique réunissant des chefs d’entreprises des deux pays, le lancement du groupe d’amitié tuniso-suisse et la visite d’une entreprise dont une des filiales est implantée en Tunisie.
Le président de la République rencontrera à Berne les représentants de la communauté tunisienne.
Lors de sa visite en Suisse, le président Caid Essebsi sera accompagné des ministres des Affaires étrangères, du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale ainsi qu’une mission économique de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’Artisanat (UTICA).

TAP

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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