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Le ministère de l’Education est en train d’étudier une proposition pour permettre aux élèves surdoués de passer les classes sans examen. C’est ce qu’a déclaré Hechmi Zouari, directeur général de l’inspection générale au ministère de l’Éducation, sur Shems fm.
Dans ce sens, il a assuré qu’aucun décret n’a été publié et qu’il s’agit à ce stade d’une simple proposition à étudier.

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Lors d’une récente conférence de presse, tenue au siège de l’entreprise Volkswagen à Wolfsburg, Herbert Diess, PDG du constructeur allemand, a annoncé que la firme a décidé de supprimer environ 30.000 emplois dans le monde d’ici 2020, nous apprend, ce vendredi, le site « 20minutes.fr».

Les deux tiers des suppressions de postes auront lieu en Allemagne et seront essentiellement réalisées via des départs à la retraite. Le reste des coupes sera effectué en Amérique du Nord et au Brésil, indique la même source.

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Le directeur financier de Deutsche Bank a annoncé aux représentants du personnel le mois dernier que les suppressions d’emplois dans la banque pourraient être deux fois plus élevées que prévu, ce qui impliquerait la disparition de 10.000 postes supplémentaires, a déclaré à Reuters une personne directement au fait du dossier.

Bien qu’aucune décision n’ait encore été prise, les propos tenus par Marcus Schenck lors d’une réunion interne laissent à penser que la banque allemande envisage d’importantes réductions de coûts supplémentaires, face à la menace d’une amende de plusieurs milliards d’euros et à une crise de confiance des investisseurs.

« Marcus Schenck a dit que la banque aurait besoin de 10.000 suppressions d’emplois supplémentaires pour réduire les coûts », a déclaré, sous couvert d’anonymat, une personne ayant assisté à cette réunion. Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès de Deutsche Bank, a ajouté Reuters.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a plaidé mardi pour la suppression du ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption au motif , explique-t-il, que « toutes les expériences réussies dont il faut s’inspirer ont conclu que la lutte contre la corruption est du ressort des commissions, de la magistrature, des instances de contrôle, de la société civile et de la presse ». Il répondait sur Mosaïque fm, à l’appel du ministre en charge de ce portefeuille, Kamel Ayadi, pour le maintien  de ce ministère dans le gouvernement d’union nationale.

Chawki Tabib a affirmé que le dispositif de la corruption existe au sein même de l’Etat, alors que tout le monde pensait qu’avec la chute de certaines personnes et du président déchu, le pays allait redevenir propre, soulignant que la corruption se reflète au niveau des mentalités, des décisions et des comportements du simple citoyen dont la conviction est faite sur l’impunité s’agissant surtout des détournement des deniers publics.

Il a souligné la nécessité d’accélérer l’ouverture des dossiers de la corruption qui a le mérite de servir d’exemple et de reconquérir la confiance du citoyen dans la réduction de ce fléau qui a proliféré dans tout le pays, selon ses dires.

 

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L’heure est à la diète au niveau des institutions de l’Etat, a en croire les déclarations du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz. Hier mardi 03 mai, il s’est engagé à organiser un référendum constitutionnel sur la suppression du Sénat. Motus pour le moment sur la date exacte.

« Nous allons convier toute la classe politique pour un dialogue autour de cette question qui sera par la suite soumise à un référendum constitutionnel », a déclaré le président. En lieu et place il propose la création de « conseils régionaux » où siègeraient « des ressortissants des régions pour veiller à leur développement économique et social ».

L’homme fort du pays reproche à la Chambre, acquise pourtant à sa cause, d’être un facteur de blocage du processus de vote des lois avec l’allongement et la complexification des procédures.
Les opposants à l’initiative du président disposent de « trois à quatre semaines » pour se positionner quant à une participation aux pourparlers autour des modifications constitutionnelles en vue.

Un mimétisme qui coûte cher

Beaucoup d’Etats africains s’étaient lancés dans la mode des Sénats, à l’instar de l’ex-colon, la France. Sauf que le Sénat français légifère dans un pays de plus de 66 millions d’habitants où il a un vrai poids dans la vie politique et économique, sans parler de la marche des collectivités territoires. C’est sans commune mesure avec des pays africains de quelques millions d’habitants, qui ont un faible niveau de développement et où ces Chambres sont plus des caisses d’enregistrement, des facteurs d’alourdissement de la marche des institutions et des organismes budgétivores qu’autre chose. Très souvent en Afrique le Sénat ne sert qu’à caser des partisans, des amis, si ce n’est des membres de sa famille, sans que cela n’ajoute rien à la collectivité, au contraire. Au Sénégal, pays voisin, le président Macky Sall l’a supprimé dès son accession à la magistrature suprême, en 2012. Il n’est pas exclu que sa décision ait inspiré le président mauritanien…

Motus sur le troisième mandat

Quand on le titille sur un troisième mandat présidentiel,  Mohamed Ould Abdel Aziz est beaucoup moins bavard. Pourtant il veut donner des gages en déclarant qu’il « ne constituera pas un obstacle à l’enracinement de la démocratie dans le pays ». Cela ne l’empêche pas de considérer qu’il est « tout à fait normal » que les membres de son gouvernement palabrent sur la révision de la Constitution pour lui permettre de briguer un troisième mandat que le texte fondamental, en l’état, lui interdit.

Début avril, on a entendu des membres du gouvernement demander ouvertement un tripatouillage de la Constitution, un sport national en Afrique, pour faire sauter le verrou du troisième mandat. L’opposition, comme on pouvait s’y attendre, a crié au scandale. Quant au président de la République, pour le silence c’est silence radio. Un silence gêné.

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Pour compresser les tarifs appliqués sur l’eau et l’électricité en Côte d’Ivoire, qui avaient connu une forte hausse en janvier dernier, le président Alassane Ouattara a une idée radicale : « Mettre fin au monopole de la CIE (Compagnie ivoirienne d’électricité) et de la SODECI (Société de distribution d’eau) ». Il a tenu ces propos hier dimanche  1er mai à l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail. Une annonce accueillie avec joie et soulagement par des citoyens qui se plaignaient beaucoup de l’envolée des prix.

« Je lance un appel à tous ceux qui souhaitent venir investir dans ces secteurs de le faire pour que nous ayons une saine compétition qui permettra de maîtriser les prix et de baisser le coût de l’électricité », a ajouté Ouatarra, vigoureusement applaudi par les syndicats des travailleurs.

Il est vrai que les quatre confédérations syndicales de travailleurs du pays avaient fait bloc pour pointer du doigt « le malaise » suscité par l’augmentation des tarifs de l’électricité, évaluée par l’Union fédérale des consommateurs à +40% en seulement cinq ans.

Une CIE trop gourmande

A souligner que les bailleurs internationaux y sont pour beaucoup, en effet ils ont contraint la CIE à revoir à la hausse ses prix pour, disent-il, sauver la compagnie du péril qui la guette. Les partenaires de la société, cédée par l’Etat en 1990 au ténor ouest-africain de l’énergie Eranove, estiment qu’elle fournit l’électricité à la population à des prix trop bas vu qu’elle reçoit d’importantes subventions de la part des autorités. La compagnie a procédé en janvier à un « ajustement tarifaire » qui devait déboucher sur une « hausse de 6 à 10 % » du coût du kW/h pour 60 % des clients, d’après le ministre de l’Énergie, Adama Toungara. Mais la compagnie serait passée outre cette fourchette. « Nous avons découvert que la décision gouvernementale n’a pas été correctement appliquée et que certains abonnés ont connu une hausse plus élevée que celle initialement prévue allant jusqu’à 30 %, 40 % voire 50 % », a dénoncé le président Ouattara, qui parle d’une « injustice inadmissible ». Décision sans appel du chef de l’État face à cette dérive : « l’annulation pure et simple » de la hausse de janvier.

A souligner que la quantité d’électricité produite par la CIE met la Côte d’Ivoire à la première place en Afrique de l’Ouest ; c’est également cette compagnie qui continue de distribuer et de vendre l’électricité nationale. C’est ce monopole que le président de la République va casser pour faire baisser la tension sur les prix.

Enfin sachez que le chantier de l’électricité est une des priorités du gouvernement depuis son installation ; un vaste plan de réhabilitation du réseau national est enclenché, avec un budget d’à peu près 16 milliards d’euros d’ici 2030, dont la plus grande part va être décaissée par des opérateurs privés.

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Mini révolution sous le ciel qatari, dans la foulée de la plongée des cours du pétrole depuis deux ans : Les autorités ont annoncé hier mardi 26 avril la fin des subventions sur l’essence et le diesel. L’émirat entend ainsi limiter la casse au niveau de son budget, sérieusement grevé par la chute des prix du pétrole d’où il tire une grosse part de ses recettes.

Cette décision, qui sera appliquée le 1er mai 2016, prendra la forme d’un nouveau mode de calcul des tarifs des carburants à la pompe ; ils seront fixés mensuellement, en fonction des fluctuations sur le marché international.

Cette mesure a pur but d' »assurer un meilleur usage de l’énergie et à sensibiliser les consommateurs » sur le problème du gaspillage, a déclaré Michaal Al-Thani, président de la commission chargée d’évaluer les prix des carburants.

Concrètement ça ne changera pas grand chose pour le consommateur, individuellement, puisque le prix des carburants est au plus bas en ce moment – aux alentours de 40 dollars le baril. Mais ça va secouer un peu les mentalités vu que les tarifs étaient fortement subventionnés. C’est la fin d’une époque dorée quoi, dans ce richissime petit pays du Golfe qui affiche l’un des revenus par tête d’habitant les plus hauts au monde.

Une vague de changements dans la région

C’est la deuxième initiative de grande envergure de ce genre pour résorber le trou du budget, après la hausse de 30% des prix de l’essence en janvier dernier.
A rappeler que les prix du brut ont chuté d’à peu près 60% depuis la mi-2014. Les dégâts sont tangibles pour le Qatar, qui table sur un déficit de plus de 12 milliards de dollars dans son budget de cette année, le premier en 15 ans.

Enfin sachez que les Emirats arabes unis, pays limitrophe, ont décidé dernièrement de libéraliser les tarifs des carburants à la pompe, à l’instar d’autres monarchies pétrolières du Golfe qui ont fait savoir qu’elles allaient diminuer les subventions sur les produits pétroliers.

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Le nouveau président du Bénin, l’homme d’affaires Patrice Talon, frappe fort dès son entrée en fonction. En effet quelques heures après son investiture à Porto-Novo, Talon a fait sensation en annonçant une équipe gouvernementale où on ne aucune trace de Premier ministre. Disparu ce poste très convoité. Le signal est clair : Le président sera offensif, au front, en même temps que ses ministres, peu nombreux d’ailleurs, 21 dont 3 femmes.

Le nouvel fort du Bénin, qui veut sans doute mener le pays comme il conduit son florissant business – notamment le coton -, veut mettre la main à la pâte, être aux avant-postes. Ce choix, qui a des aspects très séduisants, notamment dans un pays où les citoyens ont sanctionné le pouvoir pour cause d’inaction, est en même temps risqué. En effet si Talon n’est pas au rendez-vous, il ne pourra même pas se réfugier derrière un Premier ministre qu’on a l’habitude de faire sauter dès que la situation se tend. Un fusible quoi. Là rien de tout ça, le président de la République sera seul face à la nation, seul face à son destin, en sachant d’emblée que les Béninois ne lui accorderont aucune période de grâce.

Sa garde rapprochée à la manoeuvre

Ce qu’on peut dire sur son équipe gouvernementale, c’est que Pascal Iréné Koupaki et Abdoulaye Bio-Tchané sont propulsés ministres d’État – le premier est nommé secrétaire général de la présidence, le second chapeaute le Plan et de Développement – sans doute pour bons et loyaux services au second tour de la présidentielle. Deux éléments du cercle des intimes de Patrice Talon figurent dans ce gouvernement : L’avocat Joseph Djogbenou, en tant que ministre de la Justice et le tonitruant député Candide Azannai, comme ministre délégué auprès de la présidence de la République, en charge de la Défense nationale.

Sacca Lafia, un autre élu du Parlement, ancien ministre de l’Énergie de l’ex-président Boni Yayi mais qui a appuyé le nouveau chef de l’État à la présidentielle, devient le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Les Affaires étrangères tombent dans l’escarcelle d’Aurélien Agbenonci, qui était en mission aux Nations unies. Il était dernièrement représentant du Pnud en Centrafrique.

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