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Devant la chute des cours du cacao, le Conseil du café-cacao (CCC) a annoncé qu’il suspend les ventes sur la récolte de la saison 2017/2018 du cacao, nous apprend l’Agence Ecofin.

Durant l’année 2015-2016, la Côte d’Ivoire a vendu plus de 550 000 tonnes de cacao de façon anticipée pour la récolte intermédiaire de la saison précédente, mais n’a pu livrer que 350 000 tonnes en raison de la mauvaise qualité des fèves, a ajouté la même source.

A noter que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec plus de 1,3 millions de tonnes en 2015-2016.

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Un cauchemar a été évité aux automoblistes, in extremis, comme les fois dernières. En effet d’après une source proche du dossier, les négociations marathon entre l’UTICA et l’UGTT ont permis d’aboutir à un accord qui suspend de fait la grève des agents des stations-services ces 04 et 05 octobre. Les protestataires ont finalement eu de gain cause concernant la prime qu’ils demendaient, toujours selon notre informateur…

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Africanmanager vient d’apprendre que les concertations se poursuivent afin de résoudre la crise qui secoue les stations-services.

Une source bien informée a dans ce cadre précisé que les efforts se multiplient et l’on s’oriente vers la suspension de la grève de deux jours des agents des stations-services prévue pour demain mardi 4 octobre 2016 et après demain et ce, sur tout le territoire tunisien.

Ce qui se dit c’est que qu’on file vers la concrétisation des revendications des professionnels du métier…

A noter que cette grève vient à la suite d’une autre programmée pour le 23 septembre dernier, avant d’être reportée pour les 4 et 5 octobre 2016. Ce report a été décidé après qu’aucun accord sur la majoration salariale n’a été conclu avec la Chambre nationale des exploitants et propriétaires des stations-services de la Fédération générale de chimie relevant de l’UTICA.

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Wassim Jomli, un élève inscrit en quatrième année de sciences expérimentales au lycée Ibn Jazzar, à Kairouan, a été suspendu aujourd’hui, vendredi 16 septembre 2016, des cours par un surveillant de cet établissement, rapporte Mosaïque fm.

L’élève a refusé d’enlever le keffieh palestinien. Il a assuré qu’il a pris l’habitude de le porter depuis des années. Et d‘affirmer qu’il considère que le keffieh ne cache pas son identité et n’est pas contre les règles vestimentaires dans les établissements scolaires, a ajouté la même source.

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Mauvaise nouvelle pour le constructeur sud-coréen Samsung. Alors que la sortie de son dernier smartphone haut de gamme aux dimensions XXL, le Galaxy Note 7, s’annonçait comme un succès sans précédent pour la marque, des incidents signalés au niveau de la batterie du smartphone ont brutalement jeté un froid, rapporte le site « le monde.fr »

Samsung a annoncé vendredi 2 septembre que les ventes de l’appareil allaient être suspendues, des utilisateurs ayant notamment porté plainte auprès de l’entreprise après avoir vu la batterie de leur appareil prendre brusquement feu pendant sa recharge. Le géant de la téléphonie a précisé qu’il remplacerait les appareils de tous ceux qui ont acheté ce smartphone à écran large, a ajouté la même source.

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Encore une fois, le parti Ettahrir défie l’État, hausse le ton et menace de « couper des mains et des têtes » et ce, en signe de protestation contre l’arrachage d’une bannière placée au siège du parti à la Soukra. Une réaction qui n’est pas très surprenante de la part d’un parti qui n’a cessé depuis sa création de légitimer la violence et l’irrespect envers les institutions de la République et les lois. Depuis plusieurs semaines déjà, le parti manifeste contre la décision de l’État tunisien de suspendre ses activités pour une période de 30 jours. Preuve à l’appui : Un jour après, le parti a envoyé des invitations aux médias pour une conférence de presse qui aura lieu quelques jours après au siège du parti. Un comportement qui ne peut que refléter l’image d’un parti qui ne pourra guère se soumettre à l’État, à ses ordres et à ses instructions, mais plutôt à ses propres chefs.

Bien que la décision de suspension ait été prise d’une manière légale et suite à un recours déposé par le gouvernement, le parti n’a cessé, depuis lors, de réagir et de contester.

Cette fois-ci, la réaction du parti a été plus agressive que jamais. Dans un statut posté ce mardi sur sa page officielle, et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux, le parti a dénoncé le retour « de la police politique », dénonçant ainsi l’arrachage, « à deux reprises », d’une bannière du parti par près de 300 agents des forces de l’ordre. Il estime qu’il s’agit là d’une violation totale de toutes les procédures administratives et juridiques et des mœurs politiques. Selon le parti, les agents de la police n’ont présenté aucun ordre municipal des autorités concernées pour enlever la bannière en question.

« Le gouvernement tunisien après avoir remis le ministère de l’Intérieur de l’Ambassade de Grande-Bretagne pour nous concevoir une stratégie en matière de sécurité, a voulu prouver à ses maîtres européens ennemis de la Tunisie et de son peuple qu’ils ne l’appuient pas en vain et ce à travers des attaques contre Hizb Ettahrir mais aussi contre la campagne l’appel à ‘Islam », indique le parti.

Dans le même statut, Hizb Ettahrir a accusé l’État tunisien de recourir à des actes de banditisme et de faire usage de la police, comme l’ont fait Ben Ali et Bourguiba et ce, suite à son échec de faire face au parti Ettahrir et à l’État islamique du Califat, que ce soit à travers l’idéologie, la politique ou les lois.

Les menaces du parti Ettahrir ne se sont pas arrêtées là, dans un message adressé au gouvernement, le parti a dit :  » Que le gouvernement et ses criminels sachent que l’heure est venue et que les islamistes n’ont pas oublié les crimes commis à leur encontre. Il y a des têtes et des mains qui devraient être coupées et personne à ce moment ne pourra les sauver, ni les Européens, ni les Américains ou encore l’OTAN ».

ll est à rappeler à ce propos que la colère gronde depuis un moment au sein du parti Ettahrir, suite à la décision du gouvernement tunisien de geler ses activités. En effet, les activités d’Ettahrir ont été suspendues pour trente jours, et ce suite à la décision du président du tribunal de première instance de Tunis rendue publique à la date de ce mardi 16 août 2016. Il s’agit de la dernière étape avant la suspension définitive du parti. La décision de gel a été prise suite à un recours déposé par le gouvernement, tout en se basant sur le code régissant les partis.

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« La Turquie va suspendre la Convention européenne des droits de l’homme dans la mesure où cela ne contrevient pas à ses obligations internationales, tout comme la France l’a fait » après les attaques de Paris en novembre 2015. C’est ainsi que le vice-premier ministre turc, Numan Kurtulmus, le plus tranquillement du monde, a annoncé ce jeudi 21 juillet que son pays allait prendre des libertés avec les droits de l’Homme. Sauf que la France quand elle suspend la  (CEDH), ce n’est pas pour violer les droits humains de façon massive, comme le fait la Turquie actuellement ! Des pratiques qui vont s’accentuer sous couvert de l’état d’urgence de trois mois, décrété hier mercredi au soir par le président Recep Tayyip Erdogan suite au coup d’Etat raté.

Depuis ce fameux 15 juillet, où 300 Turcs ont trouvé la mort, le gouvernement arrête à tout-va. A peu près 55 000 personnes, accusés de collusion avec les putschistes, ont été arrêtées, placées derrière les barreaux ou limogées. Une opération de nettoyage que revendique Erdogan en personne. On est donc très loin de l’attitude de la France après le terrible attentat de Paris. Quand le gouvernement français a saisi le Conseil de l’Europe pour lui faire part « de sa décision de déroger à la CEDH » suite à la proclamation de l’état d’urgence, à ce qu’on sache il n’y a pas eu de débordements massifs. Par ailleurs l’article 15 de la Convention rend possible une telle dérogation en « cas de guerre ou d’autre danger public menaçant la vie de la nation », or on n’a pas l’impression en ce moment qu’on est dans ces situations en Turquie, où le danger est plus que maitrisé. Par ailleurs certains des droits que garantit la CEDH ne sont pas violables, même en évoquant l’art 15. Et ça on n’a pas l’impression que les autorités turques s’en soucient…

Ankara tente de donner des gages sur le renforcement de la démocratie après la purge qu’il mène actuellement et que l’état d’urgence sera levé « aussi vite que possible », mais personne n’est dupe, Erdogan ne s’arrêtera que quand tous ceux qu’il considère comme ses ennemis, réels ou fantasmés, seront complètement neutralisés…

Malgré une passe d’armes avec Erdogan, qui a demandé au chef de la diplomatie française de se « mêler de ses affaires », la France a redit ce jeudi qu’elle ne transigera pas sur le respect des libertés fondamentales en Turquie…

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Les couloirs du ministère des finances et de la Banque centrale de Tunisie (BCT) résonnent depuis le début de la semaine du nom de la… Guinée-Bissau, selon le site Africa Intelligence. Citant des sources qui lui sont propres, il affirme que les bailleurs de fonds de Tunis (Union européenne, FMI, Banque mondiale…) ont averti leurs interlocuteurs tunisiens que le pays pourrait connaître le même sort que ce petit Etat d’Afrique de l’Ouest. Le 2 juillet, le FMI, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement ont suspendu leur aide financière au gouvernement bissau-guinéen après que celui-ci a décaissé 63 millions € pour racheter les dettes du secteur privé. Or Tunis cherche depuis des mois à liquider la Banque franco-tunisienne (BFT), essentiellement pour effacer les 700 millions de dinars d’emprunts distribués durant l’ère Ben Ali à des hommes d’affaires, dont certains sont restés très en vue. L’opération risque de déséquilibrer sa maison-mère, la banque publique STB (Société tunisienne de banque), pilier du secteur financier.

Les bailleurs sont d’autant plus remontés que l’audit de la STB, qu’ils ont financé, n’a pas pris en compte la situation de la BFT, malgré leurs demandes répétées, souligne Africa Intelligence.

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L’Agence Technique des Transports Terrestres (ATTT) a annoncé dans un communiqué rendu public ce lundi 4 juillet 2016 sur son site Web la suspension du président du centre technique de Nabeul pour avoir demandé à un client un pot-de-vin contre la signature du récépissé.
Une vidéo montrant le président de ce centre recevant un pot-de-vin avait récemment circulé sur les réseaux sociaux.

L’ATTT a également ordonné dans le cadre de cette affaire la constitution d’une équipe d’inspecteurs pour enquêter sur l’affaire et prendre les mesures légales contre ceux qui s’avéreront impliqués dans cette affaire.

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L’économie vénézuélienne touche le fond à cause de la plongée des cours du pétrole, dont le pays dépend fortement. Un peu trop d’ailleurs. La situation n’a jamais été aussi mauvaise en 30 ans, pour un pays dont 96% des devises viennent directement du pétrole. Après une série de mesures draconiennes pour limiter les dépenses publiques, c’est au tour des élus du Parlement de trinquer avec la suspension pure et simple de leurs salaires. Après la crise économique, c’est l’agitation politique qui guette, avec une Assemblée dominée par l’opposition de droite depuis les législatives de décembre 2015.

Le président socialiste Nicolas Maduro a beau ordonner des coupures d’électricité quatre heures par jour, des jours chômés pour les fonctionnaires et même un changement de fuseau horaire pour faire des économies, rien n’y fait, le pays glisse chaque jour un peu plus vers un naufrage économique collectif. Reste maintenant à connaitre les développement du bras qui se profile entre Maduro et l’opposition.

Maduro en profite pour martyriser l’opposition ?

Le président de l’Assemblée nationale, Henry Ramos Allup, a déclaré hier mercredi 27 avril devant la presse : « Le gouvernement ne nous envoie pas les fonds ». Il a ajouté : « Les députés, les employés et les ouvriers peuvent toujours aller au ministère des Finances ou à Miraflores [le palais présidentiel] pour recevoir leur salaire. Moi je n’ai pas de quoi les payer ».

Pourtant on ne peut pas exclure le fait que le gouvernement ait profité de la crise économique pour mettre la tête de l’opposition sous l’eau. Déjà début janvier, le deuxième personnage du régime chaviste et ancien président du Parlement, Diosdado Cabello, avait déclaré qu’il allait donner comme instruction au Trésor public d’assécher les finances de l’Assemblée nationale.

Face à cela l’opposition a décidé de ne pas courber l’échine. Elle parcourt actuellement le pays pour collecter des signatures afin d’obtenir, d’ici la fin de cette année, un référendum contre le président Maduro. Mais pour cela il faudra recueillir au préalable 195 721 signatures (soit 1% de l’électorat), ensuite 4 millions de citoyens vénézuéliens devront se prononcer en faveur de cette consultation populaire. Ultime condition : L’opposition devra dépasser le chiffre de Nicolas Maduro à la présidentielle si elle veut obtenir sa tête. Bref, l’actuel président a le temps de voir venir. D’ici là il fera feu de tout bois pour pourrir la vie de ses opposants et, qui sait, les avoir à l’usure, surtout s’il sectionne le nerf de la guerre : L’argent.

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Rien ne va plus entre le Mozambique et le Fonds monétaire international (FMI), qui a suspendu mardi dernier son soutien à Maputo après avoir découvert que ce dernier avait triché en cachant soigneusement une dette de plus d’un milliard de dollars. Le gouvernement mozambicain, pris en flagrant délit de mensonge, a été contraint de reconnaitre le week-end dernier la supercherie. « Les autorités (mozambicaines) ont reconnu qu’un dépassement d’un montant d’un milliard de dollars de dette externe garantie par le gouvernement n’avait pas été dévoilé au Fonds », a déclaré dans un communiqué Michel Lazare, chef de la mission du FMI au Mozambique.

Voilà qui ne va pas arranger les affaires du pays, déjà englué dans la pauvreté et le sous-développement – il est classé parmi les dix nations les plus pauvres au monde, d’après le FMI – et dont un quart du budget est alimenté par des bailleurs de fonds.

Le FMI n’a pas attendu les aveux très tardifs des autorités mozambicaines pour annuler la mission de ses experts chargés justement de diagnostiquer les comptes publics, un préalable pour le décaissement d’une nouvelle tranche de prêt.

Faute avouée, à moitié pardonnée

Toutefois les carottes ne sont pas cuites pour Maputo, en effet M. Lazare a affirmé que cet aveu était un « premier pas important vers la restauration de la confiance » entre les deux parties. Il a ajouté : « Le Fonds et le Mozambique vont continuer de travailler ensemble de façon constructive pour évaluer les implications macroéconomiques de la révélation de cette information et identifier les étapes pour consolider la stabilité financière (…) et améliorer la gouvernance et la supervision des entreprises publiques ».

Les autorités mozambicaines ont vidé leur sac après un entretien cette semaine entre le Premier ministre, Carlos Agostinho de Rosario et la directrice du FMI, Christine Lagarde. On n’exclue pas donc que la patronne du FMI ait convaincu de Rosario d’avouer publiquement la manoeuvre pour continuer à bénéficier de l’aide de l’institution financière. Une façon aussi sans doute de terroriser ceux qui auraient pu être tentés de duper le FMI en dissimulant une partie de leur ardoise pour ne pas plomber leurs chances d’avoir de nouveaux crédits.

Le FMI n’en est pas à son premier coup de pouce pour le Mozambique, en décembre 2015, il avait mis à sa disposition un prêt de 282,9 millions de dollars, versée par tranches. Des mesures de réduction des dépenses publiques avaient été exigées en retour.
Une première ligne de crédit de 117,9 millions avait été octroyée très rapidement pour permettre au pays de supporter les contrecoups de la chute des cours des matières premières qui avait impacté les recettes publiques. C’est ce dispositif qui vient d’être stoppé net par le FMI après les petites cachoteries du gouvernement mozambicain.

Pour rappel, le FMI avait appliqué le même tarif au Mali en décembre 2014. L’appui financier avait été suspendu pendant 6 mois après la découverte d' »irrégularités » budgétaires, dont l’acquisition d’un nouvel avion présidentiel avec un gros chèque de 40 millions de dollars, alors que le budget de l’Etat était dans le rouge…

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Le directeur d’un collège de la délégation de Hidra, dans le gouvernorat de Kasserine, a eu la mauvaise idée de vendre le lait destiné aux élèves, rapporte Mosaïque Fm ce jeudi 07 avril 2016. Il a été suspendu de ses fonctions par le ministre de l’Education, Néji Jalloul.
Le coupable a été pris en flagrant délit, ce qui lui laissait très peu d’arguments pour sa défense.

Voilà une affaire, une de plus, qui jettera l’opprobre sur tout le personnel éducatif et incitera les citoyens à épier davantage les faits et gestes des professionnels de l’éducation nationale…

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Une enquête interne a été ouverte par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF)sur une tentative de corruption de la part de la Fédération russe pour 

L’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) a décidé de lever, avec effet immédiat, la suspension qui frappait la fédération gabonaise depuis avril 2014. Cette décision a été prise par l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial lors d’une réunion de son Conseil, tenue fin mars, rapporte la presse locale. « Cette réintégration dans la grande famille de l’athlétisme mondial met fin à plusieurs mois d’incertitude concernant l’avenir de l’athlétisme au Gabon », s’est réjoui le ministère des sports, Blaise Louembé. « Cet heureux aboutissement est une bonne nouvelle pour nos athlètes’’ qui s’inquiétaient de ne pouvoir prendre part aux Jeux Olympiques de Rio, a-t-il dit, citant notamment Ruddy Zang Milama, championne d’Afrique du 100 mètres, qui avait déjà raté les mondiaux de Pékin en août dernier à cause de ce blocage. L’IAAF avait suspendu la Fédération gabonaise d’athlétisme en avril 2014 pour ingérence du ministère des sports dans la gestion de ses affaires, notamment l’élection de son président.

TAP

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