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SYNAGRI

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Le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a exprimé son inquiétude quant à «la dégradation de la situation des éleveurs suite

Le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a demandé, mercredi, l’annulation des dettes des agriculteurs dans le projet de la loi de Finances 2017, qui sont estimées à 500 millions de dinars ( fin 2015) et de ne pas se contenter des dettes de moins de 5000 dinars.
Le SYNAGRI a appelé à excepter seulement les agriculteurs qui ont utilisé leurs crédits à d’autres fins.
Intervenant à une séance d’audition de la Commission des Finances, à l’ARP, le président du syndicat Laith Ben Bichr, a souligné l’absence d’une nouvelle stratégie pour l’agriculture dans ce projet de loi, mettant l’accent sur la dégradation de la situation des agriculteurs et mentionnant l’importance de l’annulation sur des étapes de la dette.
De son coté, le député Mohamed Ben Salem, a estimé que l’annulation totale de la dette est difficile, inconstitutionnelle et injuste, dans la mesure où elle permettra l’annulation des dettes contractées par certains agriculteurs pour l’achat d’équipements, au moment où plusieurs autres n’ont pas pu mobiliser les garanties nécessaires pour l’obtention de crédits. Il a par ailleurs, insisté sur la nécessité de trouver des solutions efficaces pour développer le secteur.
Répondant à cette intervention, ben Bichr a argué que l’annulation des dettes a déja concerné d’autres secteurs.

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L’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) et le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), ont affirmé, lundi,  » leur soutien à l’initiative du Président de la République de former un gouvernement d’unité nationale « , laquelle a été annoncée le 2 juin.
L’UTAP a, souligné dans un communiqué, que cette initiative est nécessaire, compte tenu de la dégradation continue de la situation économique et sociale notant l’importance d’accorder au secteur agricole et de la pêche la place qu’il mérite dans les stratégies prioritaires du pays.
L’organisation agricole a affirmé qu’elle  » n’est pas concernée par la participation à n’importe quel gouvernement « , mais a exprimé sa disposition à participer aux concertations sur la composition du gouvernement d’union nationale, ses programmes économiques et sociaux et ses stratégies d’avenir .
Le SYNAGRI a, pour sa part, souligné son soutien à toute initiative axée sur  » les principes constitutionnels et qui permet d’advoir un gouvernement solidaire et efficace disposant d’un programme cohérent et clair, susceptible de renforcer le développement économique et la justice sociale.
Le syndicat a cependant, exigé de placer l’agriculture parmi les priorités du prochain gouvernement, ce qui fait défaut jusqu’à présent, selon le communiqué .
Pour le SYNAGRI, les structures syndicales ne sont pas concernées par le pouvoir, d’autant qu’il peut y avoir conflit d’intérêts.

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Les effets pervers de l'Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) inquiète l’UTAP.

L’Union tunisienne de l’Agriculture et de la pêche (UTAP) a fait part, samedi, lors d’un débat, de son inquiétude concernant les effets pervers de l’Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) avec l’Union Européenne sur le secteur agricole tunisien. La partie européenne aspire, à travers cet accord, à un démantèlement des tarifs douaniers sur tous les produits échangés y compris ceux de l’agriculture, ont rappelé les intervenants. La Tunisie veut, de son côté, fixer une liste de produits qui ne feront pas l’objet de la libéralisation totale afin de protéger l’agriculture tunisienne, pas encore prête à la concurrence européenne.

D’après des statistiques de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), 75% des exploitations agricoles sont de petite taille (10ha par exploitant) et 80% des éleveurs tunisiens sont des petits éleveurs (3 vaches par éleveur), alors qu’en France, la taille moyenne de l’exploitation est de 50 ha et 50 vaches pour chaque agriculteur. Autre disparité, celle des subventions. La Tunisie consacre 350 MD (près de 160 millions d’euros) à plus de 517 mille agriculteurs, alors que la France mobilise 8 millions d’euros pour un nombre similaire d’agriculteurs.

« Il ya, d’un côté, une agriculture efficace et de l’autre une agriculture non-modernisée caractérisée par une moyenne d’âge élevé et un niveau de compétitivité d’agriculteurs faible », a commenté Amor Béhi, vice-président de l’UTAP. La libéralisation des échanges des produits agricoles sera dans ce cas « catastrophique » pour les agriculteurs tunisiens et du coup sur le tissu rural dans les zones rurales, ont jugé des intervenants à ce débat.

Encore, selon les résultats d’une récente étude réalisée par l’IACE, le secteur agricole tunisien doit, pour supporter les effets de cette ouverture, augmenter ses exportations de 8% par an, et ce, à travers l’augmentation du total de la superficie des terres arables de 19%à 25% (soit l’équivalent de 0,26 ha par habitant à 0,28 ha par habitant). Sa productivité doit s’accroitre de 5% annuellement, le taux de la valeur ajoutée du secteur doit atteindre 13% contre 10,8% avec une réduction des taxes douanières de 12% contre 14,22%.

Pour Leith Ben Bechr, président du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), le développement du secteur agricole en Tunisie nécessite l’adoption de réformes visant l’amélioration de la compétitivité des agriculteurs tunisiens. Il s’agit en outre d’accorder des avantages à cette catégorie afin de permettre aux agriculteurs de résister à la concurrence de leurs homologues européens.

Le syndicat préconise en outre de lutter contre le morcellement des terres agricoles, de résoudre les problèmes de certaines filières (lait et céréales) et de regrouper les agriculteurs au sein de coopératives, ce qui permettra de mobiliser un appui financier et de résister à la concurrence internationale.

Pour Aboubaker Karray, directeur général des études de planification au ministère de l’Agriculture, l’ALECA n’est pas un objectif en lui-même, il devait plutôt être un moyen de renforcer les performances de secteur agricole.

Pour ce faire, il a recommandé de faire participer les organisations professionnelles et la société civile aux négociations officielles sur l’ALECA afin d’aboutir à des recommandations pratiques susceptibles d’éviter les risques inattendus de la libéralisation totale du secteur agricole.

Karry a souligné encore la nécessité de mettre en œuvre un dispositif performant pour conformer les produits agricoles aux exigences phytosanitaires et assurer par conséquent le devenir des filières agricoles.

Evoquant le cas de l’huile d’olive, Abdellatif Ghédira, directeur exécutif du conseil oléicole international à Madrid, a affirmé que le produit tunisien est très compétitif, mais les exploitations sont les moins rentables dans le monde, parce que la filière oléicole n’a pas la capacité de stabiliser le rendement en raison de la rareté de l’eau (8% seulement des oliveraies se situent dans des périmètres irriguées). Pour cela, il a recommandé d’intégrer les volets de l’investissement, de la qualité et du contrôle sanitaire dans les négociations officielles sur l’ALECA.TAP

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Le Syndicat national des agriculteurs (SYNAGRI)

Le Syndicat national des agriculteurs (SYNAGRI), a réitéré, dans un communiqué rendu public mardi, son soutien aux personnes ayant subi des dégâts suite à la chute de grêle dans la région de Kairouan, lundi, causant pertes humaines et déperdition des récoltes sur de larges superficies.

Dans ce contexte, le syndicat a appelé le gouvernement à décréter l’état de catastrophe naturelle, pour permettre aux personnes ayant subi des dégâts, de procéder aux travaux nécessaires de réparation afin de reprendre, au plus vite, leurs activités.

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Dans un communiqué publié jeudi 12 décembre

Dans un communiqué publié jeudi 12 décembre, le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a dénoncé le traitement inéquitable des « parties officielles » vis-à-vis des organisations professionnelles. le SYNAGRI revendique le droit d’être représenté dans tous les organismes et structures professionnelles paritaires.

Lors de la réunion périodique de son bureau exécutif, le SYNAGRI a également fait prévaloir son droit au financement public, tel que stipulé par la loi et les chartes internationales.

sur un autre volet , le syndicat se dit préoccupé par « la situation difficile que connaît le pays, caractérisée par la stagnation économique, l’envolée des prix et l’accumulation des dossiers qui demandent des solutions urgentes, en l’absence totale d’une politique agricole claire, garantissant les droits des agriculteurs et assurant la sécurité alimentaire du pays ».

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