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L’Irak a envoyé un émissaire rencontrer le président syrien Bachar al Assad jeudi à Damas pour discuter d’une coopération militaire directe entre les deux pays contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), annonce l’agence de presse syrienne Sana.

Le conseiller à la sécurité nationale irakienne Faleh al Fayad et le président Assad ont discuté « des mesures pratiques pour une coopération militaire des deux côtés de la frontière à la lumière des victoires que l’armée irakienne remporte à Mossoul », rapporte l’agence de presse publique syrienne.

« Ils ont étudié la perspective d’une coopération directe prochainement, entre les armées syrienne et irakienne, afin de combattre ensemble le terrorisme », a ajouté l’agence de presse.

En février 2017, l’aviation irakienne, soutenue par la coalition internationale menée par les Etats-Unis, avait bombardé une position de l’EI située en territoire syrien en représailles à des attentats commis par l’organisation djihadiste à Bagdad. C’était la première fois que les autorités irakiennes évoquaient des opérations en Syrie.

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Les Etats-Unis ont accusé lundi 15 mai la Syrie d’avoir utilisé un « crématorium » pour brûler les corps d’une partie des milliers de prisonniers assassinés ces dernières années, rapporte ce mardi 16 mai 2017, le nouvel Observateur.

Le régime syrien a recours à un « crématorium » dans le complexe pénitentiaire de Saydnaya, au nord de Damas, servant à détruire les restes de milliers de prisonniers assassinés ces dernières années, ont accusé lundi les Etats-Unis.

Présentant à la presse une série de photos satellites, le responsable du département d’Etat pour le Moyen-Orient Stuart Jones a accusé la Syrie d’avoir perpétré des « meurtres de masse » et a exhorté le régime du président Bachar al-Assad à mettre « fin à ces atrocités ».

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La Russie et l’Iran, alliés de Bachar el-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi 4 Mai 2017, à Astana le dernier plan russe pour la Syrie visant à créer des zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions.

C’est en fait une énième tentative pour établir un cessez-le-feu durable dans ce pays ravagé par la guerre depuis 2011.

Selon l’agence Reuters, la signature de l’accord a eu lieu malgré les protestations bruyantes de membres de la délégation de l’opposition syrienne, dont le chef, Mohammad Allouche, a quitté la salle pour marquer sa désapprobation.

Zones sécurisées ou zones dites de « désescalade », ces termes peuvent paraître flous, mais cette idée proposée par Moscou est de mettre en place un arrêt des combats région par région et qui tienne dans la durée. Elles seront placées sous le contrôle de rebelles dits « modérés », a ajouté la même source.

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Les États-Unis n’excluent pas la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie en cas de répétition des attaques chimiques, rapporte le site Sputniknews.

Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a assuré que Donald Trump peut ordonner de nouvelles frappes conte la Syrie si des armes chimiques sont utilisées une nouvelle fois.

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La Tunisie a condamné, avec force, l’attaque chimique perpétrée, mardi dernier, sur la province d’Idleb en Syrie la qualifiant d’acte « barbare et injustifié » qui viole le droit international humanitaire.

« L’attaque chimique menée en Syrie contre des innocents, y compris des femmes et des enfants, est répréhensible », lit-on, jeudi, dans un communiqué rendu public par le ministère des Affaires Etrangères.

D’après le département, la Tunisie rejette, catégoriquement, toute utilisation d’armes chimiques dans les conflits armés et appelle à enquêter sur cet acte « barbare » en vue de déterminer les responsabilités et juger les auteurs, conformément au droit international, apprend-on de même source.

La Tunisie exhorte, également, la communauté internationale à intensifier ses efforts en vue de parvenir à un règlement politique de la crise syrienne et mettre fin à la souffrance du peuple syrien, apprend-on de même source.

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Les États-Unis ont lancé des dizaines de missiles Tomahawk sur une base aérienne en Syrie, en riposte à l’attaque chimique attribuée au régime de Bachar al-Assad, rapporte l’AFP.

Au moins quatre soldats syriens ont été tués par les frappes, qui ont « détruit presque totalement » la base aérienne du régime qui était visée, a encore précisé la même source.

On rappelle que l’ONU a confirmé jeudi la mort d’au moins 27 enfants dans l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun en Syrie, qui a également fait 546 blessés parmi lesquels « un grand nombre d’enfants », selon un communiqué de l’Unicef. »Ces chiffres vont probablement augmenter », précise l’Unicef qui a déployé neuf ambulances et apporte son soutien à sept cliniques mobiles et hôpitaux de la région.

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Mongi Rahoui, député du Front populaire et président de la commission des finances à l’ARP, est revenu sur les sujets évoqués par la délégation parlementaire tunisienne et le président syrien, Bachar El Assad.
L’élu, qui faisait partie de cette délégation, a déclaré, dans l’émission «24/7», sur Al Hiwar Ettounsi, que lors de l’entretien, qui a duré une heure, les liens historiques entre les deux pays ont été abordés. « Nous avons parlé de la situation en Syrie. Nous avons aussi évoqué le volet du terrorisme et les moyens de booster le partenariat entre les deux nations pour venir à bout du fléau. Toutefois le chef de l’Etat syrien n’a lancé aucune accusation en direction de quelque partie que ce soit », a précisé Rahoui.

« Bachar El Assad a fait part de ses regrets suite à la rupture des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Syrie, il a qualifié cela d’erreur monumentale qui a nui aux liens entre les deux pays », a conclu le député..

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Au moins 814 soignants ont été tués depuis le début de la guerre en Syrie en mars 2011, avec une nette intensification des attaques contre des établissements de santé l’an dernier par les forces gouvernementales et leurs alliés russes, selon l’AFP.

« L’année 2016 a été l’année la plus dangereuse à ce jour pour les professionnels de santé en Syrie, et les attaques continuent », souligne le Dr Samer Jabbour de l’Université américaine de Beyrouth, l’un des auteurs de l’étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L’étude réalisée par un groupe de chercheurs – incluant également des membres la Société médicale syro-américaine (SAMS) – reprend des données provenant de différentes sources.

Selon l’étude, le gouvernement syrien et son allié russe ont pris pour cible les structures de soin de manière systématique.

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6 ans après le début de cette guerre civile sanglante, les organisations en sont réduites à compter les morts, par centaines de milliers, à défaut d’avoir un vrai début de solution pour mettre fin au conflit, les belligérants multipliant les exigences, les caprices. D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), la guerre a causé le décès et la disparition de 465.000 personnes. L’ONG, qui est plutôt du côté de l’opposition syrienne, dit être en mesure de pouvoir certifier la mort de 321.000 personnes et 145.000 disparitions…
Autre indication avancée par l’OSDH : Il y aurait 96.000 civils parmi les morts.

D’après l’Unicef, les enfants paient un lourd tribut à cette guerre. Plus de 650 ont trouvé la mort l’an dernier en Syrie, soit 20% de plus qu’en 2015, selon l’organisation onusienne. Plus du tiers d’entre eux ont été abattus dans leur école ou dans les environs, précise le fonds des Nations unies pour l’enfance.

Si on tient compte du fait que les décomptes, qui ont démarré en 2014, ne concernent que les victimes vérifiables officiellement, ces chiffres pourraient être nettement plus élevés en réalité…

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14 civils, dont six enfants, ont été tués jeudi dans des raids présumés de la coalition internationale antijihadistes sur un village du nord de la Syrie tenu par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), a rapporté une ONG.

« Les raids ont frappé le village d’al-Matab après minuit et ont probablement été menés par la coalition » internationale emmenée par Washington, a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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Express FM  a rapporté   que près de 132 jeunes dont la majorité de  tunisiens ont été tués hier à la ville syrienne

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a annoncé que onze personnes, dont sept civils, ont été tuées par l’aviation du régime dans la nuit de dimanche à lundi sur Ariha, une localité tenue en majorité par les jihadistes de Fateh al-Cham, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda.

Les raids ont visé deux immeubles de quatre étages qui se sont entièrement effondrés. Parmi les victimes figurent trois enfants mais les opérations se poursuivent ce lundi pour tenter de retrouver des survivants, a précisé l’OSDH.

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Les Nations unies ont exprimé lundi leur inquiétude devant l’intensification des combats dans la région de Damas, alors que l’organisation internationale se prépare à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’AFP.

 Des responsables de l’ONU ont reçu des informations sur des civils tués ou blessés lors de bombardements à la lisière de Damas, a indiqué le porte-parole de l’ONU Farhan Haq.

 Plus de 100.000 civils démunis vivent dans ces zones, a-t-il ajouté.L’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura est à Genève, où il attend l’arrivée de délégations devant participer à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie à partir de jeudi.

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De retour à Palmyre depuis décembre 2016, l’Etat islamique a repris la destruction de monuments de la cité antique, et rasé une partie du théâtre romain, rapporte L’express.fr.

L’Unesco avait annoncé en janvier dernier que la partie centrale du théâtre romain, dont les colonnes du célèbre Tétrapyle, avait été réduite en poussière.

Les images, prises par des drones et qui viennent d’être dévoilées par l’armée russe, montrent l’ampleur du désastre architectural.

Vieille de 2000 ans, Palmyre est un foyer culturel important du monde antique, classé au patrimoine mondial de l’Humanité.

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Les jets russes et syriens ont poursuivi leur attaque aérienne à grande échelle contre les forces de l’Etat islamique (Daesh) dans l’est de la Syrie aujourd’hui, frappant plusieurs des installations du groupe terroriste à Deir Ezzor.

Selon les informations rapportées par Mamafrika, les escadrons aériens russes et syriens sont partis des aéroports militaires de Al-Qamishli et de Hmaymim, pour mener à bien ces frappes aériennes à Deir Ezzor. Les deux forces aériennes se sont concentrés sur les positions de l’Etat islamique à l’ouest de la capitale provinciale, frappant des cibles terroristes dans les montagnes Thardeh, le village d’Al-Shoula, et les champs pétroliers de Tayyim.

Ces frappes aériennes ont causé de graves dommages à la défense de l’Etat islamique, les forçant à se tenir à distance, loin des soldats de l’armée arabe syrienne, qui sont toujours à l’aéroport militaire de Deir Ezzor.

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Selon des données dévoilées, mardi 7 février 2017, par Amnesty International, près de 13 000 personnes y ont été pendues dans une prison en Syrie entre 2011 et 2015.

Des milliers de prisonniers sont toujours détenus à Saidnaya, l’un des centres de détention militaires les plus importants du pays situé à 30 kilomètres au nord de la capitale.

Ils seraient la cible de tortures quotidiennes et se verraient privés d’eau, de nourriture et de soins médicaux.

Pour l’ONG, il s’agit de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La plupart des victimes étaient des civils considérés comme des opposants au gouvernement du président Bachar Al-Assad.

 Ces révélations sont basées sur des entretiens avec 84 témoins, au nombre desquels des gardiens, des détenus et des juges.

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La reprise des négociations de paix en Syrie sous l’égide des Nations unies, qui était programmée le 8 février à Genève, a été repoussée jusqu’à la fin du mois, rapporte « Reuters ».

La Russie a été avec la Turquie et l’Iran l’un des parrains des discussions « préparatoires » qui se sont déroulées en début de semaine à Astana, au Kazakhstan, et n’ont débouché sur aucune avancée concrète, hormis une réaffirmation du cessez-le-feu qui est violé quotidiennement.

Les trois « garants » ont aussi promis d’oeuvrer à la mise en place d’un mécanisme de supervision de cette trêve mais la déclaration finale de la conférence n’a suscité ni l’adhésion des rebelles, ni celle du gouvernement de Bachar al Assad, qui a annoncé qu’il poursuivrait son offensive militaire près de Damas.

Selon Reuters, l’émissaire de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a néanmoins estimé au terme des deux jours de discussions qu’il serait possible de relancer sur cette base le processus de Genèv

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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

« Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour » du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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Chafik Hajri, directeur général des affaires consulaires auprès du ministère des Affaires étrangères, a annoncé à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que les autorités syriennes  avaient accordé une amnistie à 46 Tunisiens ayant franchi clandestinement ses frontières pour rejoindre des groupes terroristes.

Il a ajouté, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que ces 46 Tunisiens n’ont pas encore remis en liberté et qu’il y a une coordination dans ce sens entre les autorités tunisiennes et syriennes.

Chafik Hajri a par ailleurs affirmé que les autorités irakiennes n’ont pas encore confirmé l’exécution de six Tunisiens condamnés à mort pour leur implication dans des affaires terroristes. Il a souligné que neuf autres tunisiens sont encore emprisonnés en Irak.

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Ce lundi s’ouvrent les négociations entre les émissaires du président Bachar al-Assad et les rebelles syriens, qui devraient tenter de s’accorder sur la consolidation du cessez-le-feu, rapporte l’AFP.

Selon la même source, les membres des différentes délégations sont arrivés, dans la journée du dimanche 22 janvier 2017, dans la capitale kazakhe pour des négociations qui doivent rassembler pour la première fois le régime de Damas et des combattants rebelles, les opposants politiques restant cette fois cantonnés à un rôle de conseillers.

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Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que les négociations entre le régime et les rebelles, prévues pour lundi prochain à Astana, au Kazakhstan, allaient être centrées sur le renforcement du cessez-le-feu, en vigueur depuis fin décembre, rapporte l’AFP.

Les négociations, parrainées par la Turquie qui soutient les rebelles, et par la Russie et l’Iran alliés du régime, doivent s’ouvrir lundi dans la capitale du Kazakhstan. Moscou et Ankara ont imposé un cessez-le feu entre les forces du régime et les rebelles le 30 décembre, qui survit vaille que vaille malgré des accès de violences disparates, notamment près de Damas.

La majorité des groupes rebelles ont annoncé qu’ils participeraient aux pourparlers d’Astana. Le principal, Ahrar al-Cham, a en revanche refusé de s’y joindre, a indiqué la même source.

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