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L’armée turque et les rebelles soutenus par Ankara ont tué 32 djihadistes du groupe État Islamique (EI) dans le nord de la Syrie, rapporte « Le Figaro ».

L’aviation turque a détruit 21 cibles de l’EI, dont des bâtiments et des véhicules, dans les secteurs d’Al Bab et Bzagah, au nord-est d’Alep en direction de la frontière turque.

Al Bab, dernier grand bastion de l’EI dans ce secteur de la Syrie, est assiégé depuis des semaines par les forces pro-turques qu’appuie l’armée turque dans le cadre de l’opération Bouclier de l’Euphrate lancée fin août, a précisé la même source.

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Quelque 4.000 Tunisiens combattent actuellement en Syrie, entre 1000 et 1500 en Libye, 200 en Irak, 60 au Mali et 50 au Yémen, d’après les résultats préliminaires de la visite officielle du Groupe de Travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires en Tunisie – du 1er au 8 juillet 2015.
Toujours selon la même source, quelque 625 combattants rentrant des zones de conflit sont poursuivis en justice. Le groupe de travail des Nations Unies s’est intéressé à la motivation des personnes qui rejoignent les organisations extrémistes à l’étranger, et plus particulièrement les facteurs idéologiques, politiques et religieux. Ce groupe s’est penché aussi sur la situation de certaines mosquées, jugée préoccupante. En effet, quelque 400 mosquées ne sont pas soumises au contrôle direct de l’État et ce, malgré l’existence d’un système d’enregistrement des mosquées et d’accréditation des imams.

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Cela fera, dans quelques jours exactement, six ans que les Tunisiens vivent au rythme des polémiques. La dernière en date est celle du retour des Djihadistes. Une polémique, tellement actuelle, qu’elle trouve écho ailleurs, comme en France, qui évoque un risque de «somalisation» de la Tunisie et même au… Vietnam. Il s’agit du retour des Djihadistes tunisiens des zones de guerre où ils ont été chassés par les Russes, les Français et les Américains. Un éventuel retour qui fait une peur bleue, au moins à une partie de la Tunisie, celle qui est ciblée par les «musulmans en colère», tel que Rached Ghannouchi a parlé des Djihadistes tunisiens en Syrie et celle surtout qui a fait l’objet de menaces claires, via des vidéos, de la part de ces «musulmans en colère».
En dehors des atrocités qu’ils avaient promises aux Tunisiens et des images sanguinaires qu’ils essaimaient sur les réseaux sociaux, pourquoi les Tunisiens ont-ils peur du retour de ces «fous de Dieu», alors que tout indique une maitrise sécuritaire du danger terroriste en Tunisie ?

D’abord, parce que ceux qui ont encouragé et financé le départ de ces jeunes, vers la Syrie, vers la Libye, vers l’Irak et toutes les «guerres saintes», sont toujours là, soit inconnus par volonté politique manifeste des sept gouvernements successifs de ne pas enquêter et encore moins de punir. Aucune enquête, par exemple, n’a été faite sur les circonstances de l’exfiltration d’Abou Iyadh de la mosquée d’El Fath en plein centre de la capitale tunisienne. Aucune enquête, ni parlementaire, ni policière, ni judiciaire, n’a été non plus faite sur les réseaux de recrutement et de financement des départs vers la Libye et vers la Syrie notamment.
Sur les plateaux TV, tout le monde en accuse tout le monde, sans que personne ne donne les preuves de ses accusations et sans que le Parquet ne bouge. Une Omerta générale sévit, ou est savamment entretenue, et le trafic de la chair aux canons pour les forces étrangères en lutte contre le terrorisme, ou de la chair tout court pour les Djihadistes, continue.

Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste tunisien (comme celles des anciens membres d’Ennahdha partis au Djihad et qu’il n’a jamais dénoncés, comme il le demande actuellement aux familles tunisiennes qui auraient des enfants partis au Djihad, ou comme lorsqu’il parlait de la «viande avariée» en références aux fils égarés qu’il voudrait réintégrer dans la société), n’ont en rien contribué à l’apaisement suite aux remous soulevés par l’attentat de Berlin commis par un Tunisien. Comme Ghannouchi, le chef de l’Etat n’a pas su choisir ses mots pour parler du même problème, se retrouve acculé à la correction, mais le mal est fait et les veilles peurs et blessures réveillées.

Ensuite et surtout, par manque de confiance manifeste, dans la justice. On ne peut, en effet, que constater que nombre de ceux qui ont été arrêtés par la police locale, avec force annonces, communiqués et conférences de presse, ont été soit relaxés avant même le passage par la case tribunal, soit ont bénéficié de petites peines au regard des lourdes accusations dont ils avaient fait l’objet lors de l’arrestation. D’autres, arrêtés par des puissances étrangères, convaincus de terrorisme et remis aux autorités tunisiennes, mais de nouveaux mystérieusement envolés vers d’autres lieux de «guerre sainte».

Il y a aussi l’exemple algérien, toujours présent dans la mémoire collective des Tunisiens qui l’ont vécu dans leur chair. L’exemple de ces centaines d’Algériens de l’Afghanistan et qui avaient fini par plonger tout un pays dans la plus noire de ses périodes. Plus d’une dizaine d’années d’une Algérie, sœur et voisine, dominées par le GIA (Groupe Islamique Armé) créé par les radicaux du FIS (Front Islamique du Salut), dont elle garde jusqu’à maintenant des séquelles.
Les circonstances actuelles en Tunisie sont presque semblables à celles de l’Algérie du début des années 90. Les Tunisiens le savent. Ils savent aussi qu’Ennahdha n’a pas que des modérés et ont peur que les anciens de Daech fassent en Tunisie ce qu’avait fait le GIA en Algérie, et deviennent le bras armé d’un parti qui n’a pas encore fait son deuil d’un Etat islamique. Toute la Tunisie se rappelle encore de la vidéo fuitée de Ghannouchi avec les Salafistes, de celle de Mourou avec Ghanim, des barbus reçus au Palais de Carthage, d’Ansar Achariaa à Kairouan, de la conquête de l’horloge du centre-ville ou de l’ambassade américaine. Des images que n’effacera pas de sitôt la nouvelle image de parti modéré que s’est construite Ennahdha à coup de conseils médias.

Il y a, enfin, le silence du gouvernement à propos de ce dossier. C’est notre silence, ce silence qui ressemble à une politique de l’autruche, qui a nourri la polémique. Ceux qui en parlent jusque-là sont certes des personnalités d’influence, comme Rached Ghannouchi ou Béji Caïed Essebssi (BCE) ou encore les députés. Le gouvernement et à sa tête Youssef Chahed restent muets ou éludent la question, comme l’avait fait le ministre de l’Intérieur à l’occasion de la conférence de presse sur la mort de Mohamed Zouari. Et lorsqu’il en parle devant les députés, c’est pour donner le chiffre de 800 retours de zones de guerre, sans autre forme d’explication. Une mauvaise communication qui ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu. Youssef Chahed de son côté se tait, et on ne sait pas s’il fait réellement l’autruche ou s’il se cache simplement derrière «tonton» BCE (qui s’en prend à l’occasion aux médias et ce n’est pas une première), à le laisser «amuser la galerie» quitte à faire des bourdes, en attendant des jours meilleurs !

Il y a pourtant deux catégories de rapatriés dans ce dossier, que le débat émotionnel et dans l’hystérie collective, avec force cris et barilleries sur les plateaux TV et dans les VTR des différentes émissions télévisées, ne permet jusqu’à présent pas de différencier.
En premier lieu celle des anciens Djihadistes, recensés, connus et fichés par tous les services secrets du monde ou déjà arrêtés par les autorités des pays où ils avaient commis leurs forfaits et leurs crimes de guerre. Les premiers ne chercheront certainement pas à retourner par les ports ou les aéroports ou seront arrêtés par la France, l’Allemagne ou même les USA à la recherche de renseignements ou de preuves en lien avec les actes terroristes commis sur leurs terres. Il faudra alors intensifier la coopération sécuritaire avec ces pays pour bénéficier de leurs résultats, construire ou reconstruire un fichier national des terroristes les plus notoires et leurs connivences, et renforcer les capacités nationales de surveillance, de renseignement et d’anticipation. Et quand bien même seraient-ils rapatriés, l’unique demande doit être de leur appliquer sévèrement la loi, celle de la lutte anti-terroriste. Ce n’est qu’après qu’ils auront payé cher le prix de leurs crimes, qu’on pourrait éventuellement accepter, comme pour les Mafieux repentis en Italie, une quelconque réintégration.
Les autres seront certainement condamnés par l’Irak ou la Syrie. Ceux-là, il faudra les abandonner entre les mains de leurs véritables justiciers, ceux à qui ils ont fait du mal et ne jamais accepter une quelconque voix qui essaierait de culpabiliser l’Etat à leur égard.

En second lieu, il y a tous ceux qui ont traversé clandestinement les frontières, vers l’Italie, vers la France, l’Allemagne ou ailleurs. Des «Harragas» ou immigrés clandestins au lourd passé judiciaire ou simples petits délinquants que l’Europe n’a pas pu ou voulu accepter sur son sol. Pour ceux-là, la Tunisie ne pourra, au sens de plus d’une convention internationale, et ne devra pas dire non, même s’il faudra auparavant passer leurs listes au crible pour y déceler d’éventuels Djihadistes et leur appliquer sévèrement la loi. C’est là que le travail des ministères, de l’Intérieur et de la Justice, devra faire ses preuves, car on ne gagne pas la bataille contre le terrorisme par le déni, populaire, juridique et légal, et en refusant d’affronter les problèmes internes que crée et créera ce nouveau phénomène transnational.

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La fin de cette année pourrait être, enfin, le point de départ d’une trêve nationale en Syrie, où le conflit a fait plus de 300 mille morts en 5 ans, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En tout cas la Turquie, dont l’agence officielle, Andalou, en a fait l’annonce hier mercredi 28 décembre 2016, y croit, et le martèle. Ce jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a redit que son pays s’active actuellement, aux côtés de la Russie, pour arracher un cessez-le-feu général avant la fin de la semaine.

« Nous sommes sur le point de conclure un accord avec la Russie. Si tout se passe bien, nous allons arriver à cet accord et la Russie sera le garant du régime (syrien) », a-t-il affirmé dans une interview accordée à la chaîne de télévision AHaber, rapportée par l’agence Reuters.
Cavusoglu a précisé que les deux parties espèrent signer cet accord avant le Nouvel An.

Passée l’euphorie de cette annonce, on se demande comment Ankara compte faire pour ramener le président syrien à de meilleurs sentiments, vu que les Turcs ont réitéré leur position officielle : Pas de dialogue direct avec Bachar al Assad, dont d’ailleurs ils continuent d’exiger le départ.

Bien entendu les Russes, soutien indéfectible du régime syrien, voient les choses d’une toute autre façon. Alors comment réconcilier ces positions antagonistes pour parvenir à une paix négociée ? Mystère pour le moment…
Tout ce qu’on sait, c’est que Moscou et Ankara se seraient mis d’accord sur certains détails clés, que Cavusoglu n’a pas souhaité confirmer aujourd’hui. Il s’est juste borné à déclarer dans son interview que « tous les combattants étrangers » devaient quitter le sol syrien, notamment les éléments du Hezbollah, la puissante milice chiite libanaise. Cette exigence des Turcs pourrait provoquer l’ire de l’Iran, qui soutient le Hezbollah et dont la main dans ce conflit sanglant est avérée. D’ailleurs Téhéran s’était joint à Moscou et Ankara pour proposer, le 20 décembre 2016, une plateforme qui pourrait servir de support pour conclure un accord de paix. Mais les désidératas des uns et des autres, pour ne pas dire caprices, pourraient faire exploser le texte paraphé en Russie…

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Au moins 31 personnes ont été tuées lundi à Alep

Selon des données annoncées par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) et rapporté par l’AFP, au moins 22 civils, dont dix enfants, ont péri dans des raids aériens menés par des avions inconnus sur un village tenu par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) dans l’est de la Syrie.

Les civils qui ont péri appartiennent à deux familles du village de Hojna, dans la province pétrolière de Deir Ezzor, contrôlée en majorité par l’EI et régulièrement visée par les avions de la coalition internationale antijihadistes dirigée par les Etats-Unis.

D’après la même source, Deir Ezzor est la seule province syrienne à être presque entièrement contrôlée par l’EI. Le régime de Bachar al-Assad n’y tient qu’une partie de son chef-lieu éponyme. Deuxième plus grande province de Syrie après celle de Homs (centre), elle est frontalière de l’Irak.

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Le ministre des Affaires Etrangères, au nom du gouvernement d’union nationale, doit rétablir au plus vite les relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues voilà presque quatre ans. C’est ce qu’a déclaré le député du Front Populaire Zied Lakdhar. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères, le député a indiqué que le rétablissement des liens avec la Syrie est une priorité, appelant le gouvernement à réviser sa politique étrangère.

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Au moins 31 personnes ont été tuées lundi à Alep

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a déclaré, ce mardi, que plus de 310.000 personnes, dont 90.000 civils, ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit en mars 2011, rapporte « Le Figaro ».

L’ONG basée en Grande-Bretagne rapporte la mort de 312.001 personnes, dont 16.000 enfants, depuis le début de la guerre, déclenchée par la répression de manifestations pro-démocratie pacifiques.

Le bilan inclut plus de 53.000 rebelles, et près de 110.000 combattants prorégime, notamment 60.000 soldats syriens, mais aussi des dizaines de milliers de miliciens, des membres du mouvement chiite libanais Hezbollah ou d’autres combattants étrangers, ajoute la même source.

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Une source officielle au ministère des Affaires étrangères (MAE) a démenti, ce mardi 13 décembre 2016, sur le site Akher Khabar, les informations selon lesquelles le régime syrien aurait commencé à appliquer la peine de mort à plus de 100 terroristes tunisiens.

La même source a ajouté que seulement 47 Tunisiens sont incarcérés dans les prisons syriennes, dont certains condamnés à mort.

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« A mon avis

Le régime syrien aurait commencé à appliquer la peine de mort à plus de 100 terroristes tunisiens parmi les trois cents qui ont été arrêtés depuis 2014 et qui sont impliqués dans des opérations d’assassinats de civils syriens et dans des explosions qui ont visé l’Armée syrienne. C’est ce qu’a été rapporté par le journal Achourouk dans son édition de ce mardi, 13 décembre 2016.

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Atteint par une frappe aérienne de la coalition

Le terroriste français d’origine tunisienne Abou Bakr Al Hakim, appartenant au groupe impliqué dans l’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo, a été neutralisé le mois dernier par un drone américain en Syrie, ont confirmé à l’agence de presse Reuters des responsables du département américain de la Défense.
Boubaker El Hakim (33ans) a été tué à Rakka, dans le nord-est de la Syrie, précise le Pentagone.
Selon ces sources, El Hakim avait participé à la préparation de l’attaque menée le 7 janvier 2015 à Paris contre la rédaction de l’hebdomadaire satirique par les frères Saïd et Chérif Kouachi, rapporte Reuters.
Le nom de Boubaker El Hakim, né en 1983 à Paris et passé par l’Irak et la Syrie dans les années 2002-2004, avait également été cité après les assassinats en 2013 à Tunis des opposants politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.
Dans une enquête sur son parcours publiée vendredi, le quotidien Le Monde note que son ombre plane aussi sur les attaques du 13 novembre 2015 « au titre de ses fonctions dans l’unité chargée des opérations extérieures de Daesh  »
« Plusieurs auteurs de l’attaque contre le musée du Bardo, qui a fait 24 morts le 18 mars 2015 près de Tunis, auraient transité par les camps d’entraînement qu’il a montés en Syrie », ajoute le journal français.
Impliqué dans l’attentat terroriste contre le musée du Bardo (Mars 2015), Boubaker Hakim avait notamment revendiqué l’assassinat des deux martyrs Chokri Belaid et Mouhamed Brahmi.

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Le terroriste Bilel Chaouachi a récemment fui l’organisation Daech à Raqqa en Syrie et s’est dirigé vers Idlib en possession de ses armes et ses livres, rapporte le journal Égyptien « Arabi 21 ».

Plus connu sous le nom de « Abi Hamem Al Mouhajer », ce dernier a décidé de déserter cette organisation et a trouvé de nombreuses difficultés afin de se rendre vers la région en question étant donné que les Daechiens contrôlent toujours leur combattants, ajoute la même source.

On rappelle que Bilel Chaouachi a été recruté par Daech pendant le mandat de l’ex-chef du gouvernement, Ali Laârayedh et il avait appelé à plusieurs reprises au djihad en direct sur les plateaux de télévision.

Il a été condamné à 3 mois de prison ferme pour organisation de réunions illégales et avait écopé d’une peine de 3 mois de prison avec sursis pour s’être autoproclamé imam de la mosquée d’El Omrane Supérieur à Tunis.

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La Tunisie devra accueillir environ 1500 de ses ressortissants, considérés comme des terroristes et qui seront expulsés en 2017 par les autorités irakiennes et syriennes, rapporte, ce mardi 6 décembre 2016, le journal Achourouk.

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a récemment déclaré qu’il est impossible d’incarcérer tous les djihadistes qui reviennent en Tunisie, ajoute la même source.

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a déjà ouvert un front avec l’Europe, qu’il menace d’inonder avec des vagues de réfugiés si elle torpille le processus d’adhésion à l’Union européenne, a déclenché les hostilités avec le régime syrien, et par là avec l’allié de Damas, la Russie. En effet Erdogan a provoqué un tollé en déclarant hier mardi 29 novembre : « Nous sommes là pour que justice soit faite. Nous sommes là pour mettre fin au règne du cruel Assad qui propage le terrorisme d’Etat ». Il justifie sa posture par ce qu’il qualifie d’échec de l’action des Nations unies en Syrie. « Près d’un million de personnes sont mortes en Syrie, et continuent de mourir. Où est l’Onu ? Que fait-elle ? », a-t-il argué…

Moscou a vu rouge en apprenant les vraies intentions de la Turquie, chasser Al Assad du pouvoir. « Cette annonce a été véritablement un scoop pour nous », a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, rapporte l’agence Reuters.
« C’est une déclaration très grave qui diffère des précédentes déclarations et de notre compréhension de la situation. Nous espérons que nos partenaires turcs nous fourniront certaines explications à ce propos », a-t-il ajouté.

Pour rappel, Ankara a dépêché depuis fin août ses troupes dans le nord de la Syrie. L’opération, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », était censée déloger les djihadistes de Daech d’une zone d’une centaine de kilomètres le long de la frontière syro-turque et barrer la route aux miliciens kurdes, que les Turcs considèrent comme des terroristes. Mais manifestement Erdogan avait dit cela juste pour endormir les Occidentaux…

On ne sait pas pour le moment si la sortie d’Erdogan va mettre en mal les relations entre Ankara et Le Kremlin, qui ont pâti pendant un an de la destruction d’un avion de combat russe par l’aviation turque.

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La Turquie a accusé, dimanche 27 novembre 2016, Daech d’avoir recours aux armes chimiques contre des combattants pro-turcs dans le nord de la Syrie, rapporte l’agence AFP.

L’attaque s’est produite dans la région du village de Khaliliya, où les rebelles syriens soutenus par des forces spéciales et l’aviation turques tentent de déloger les djihadistes de la zone frontalière.

Les blessés ont été acheminés en Turquie par des équipes de l’agence du gouvernement turc en charge des situations d’urgence. Ils ont été admis à l’hôpital de la ville frontalière de Kilis, ajoute l’agence.

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Un soldat américain a succombé, hier jeudi, à ses blessures après l’explosion d’un engin artisanal dans le nord de la Syrie, a annoncé Le Figaro.

Le militaire, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a été visé le jour de la fête américaine de Thanksgiving, selon la même source

A signaler que les USA pilotent depuis plus deux ans une coalition internationale de quelque 66 pays dont les avions frappent les positions du groupe jihadiste de l’EI en Syrie et en Irak.

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On n’avait pas entendu Asma el-Assad, l’épouse de Bachar, depuis le début de la sanglante guerre en Syrie, il y a 5 ans. Elle est sortie de son silence à travers une interview avec la chaîne russe Rossiya 24 diffusée hier mardi 18 octobre. C’est une Asma visiblement fatiguée, les traits tirés, qu’on a vue hier asséner qu’elle a toujours écarté l’éventualité de fuir son pays, malgré les pressions étrangères.

Celle qui était toujours aux côtés de son mari quand les capitales occidentales lui déroulait le tapis rouge, misait sur ce jeune couple qui allait bousculer un monde arabe ankylosé et rétif à la modernité, est toujours drapée de ses certitudes, soutenant Bachar, contre vents et marées, du moins selon les déclarations.

« Je n’ai jamais songé à être ailleurs… Oui, on m’a proposé de quitter la Syrie, ou plutôt de m’enfuir. Ces propositions incluaient des garanties pour la sécurité et la protection de mes enfants, et même la sécurité financière », a déclaré Asma el-Assad. Elle a ajouté qu’il ne s’agissait pas seulement de sécurité pour elle et ses enfants. « Pas besoin d’être un génie pour comprendre où ces gens voulaient en venir (…). L’enjeu n’était pas mon bien-être ou mes enfants, il s’agissait d’essayer délibérément de briser la confiance du peuple dans son président ».

Par ailleurs elle s’en est prise aux « médias occidentaux » qui ont « décidé de se concentrer » sur ces faits tragiques et atroces comme le décès du petit Aylan car ces images « correspondaient à leur agenda (…). L’ironie est que les médias occidentaux préfèrent se focaliser uniquement sur la difficile situation dans laquelle se trouvent les réfugiés et les gens qui vivent sur les territoires contrôlés par les groupes armés », a-t-elle affirmé.

Asma el-Assad, qui a vu le jour à Londres, rappelle-t-on, fait certes cette apparition pour tordre le cou aux rumeurs persistantes sur son départ du pays, mais on peut également la soupçonner de se positionner pour l’après-guerre vu que le régime syrien, grâce au soutien russe, est dans la meilleurs des postures pour écraser la rébellion.

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Au moins 20 personnes, pour la plupart des combattants rebelles syriens, ont été tuées hier jeudi dans l’explosion d’une voiture piégée près du poste-frontière de Bab al Salam, à la frontière turque, dans le nord de la Syrie, a annoncé ce vendredi 14 octobre 2016 Le Figaro.

Ces sources rapportent que l’explosion s’est produite près d’un checkpoint tenu par un groupe rebelle membre de l’Armée syrienne libre, près d’un garage à deux kilomètres du poste-frontière.
Ce poste-frontière est situé sur un axe majeur de circulation entre le nord de la Syrie et la Turquie, près de la ville d’Azaz, bastion de rebelles soutenus par la Turquie et qui combattent l’organisation Etat islamique.

Il y a une semaine, un djihadiste de l’Etat islamique (EI) s’est fait exploser au poste frontière d’Athmeh, dans la province d’Idlib, tuant 25 personnes, principalement affiliées à l’Armée syrienne libre, qui est soutenue par la Turquie dans le cadre de l’opération Bouclier de l’Euphrate, lancée fin août. Les combattants de l’EI opposent une « solide résistance » aux rebelles soutenus par la Turquie dans le nord de la Syrie, a reconnu mercredi l’armée turque, a précisé le Figaro.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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Vingt partis politiques et associations de la société civile ont organisé, samedi, à l’Avenue Habib Bourguiba à Tunis, une manifestation appelant à rétablir les relations entre la Tunisie et la Syrie et à mettre fin à l’ingérence étrangère dans le conflit syrien.
 » Nous appelons l’Assemblée des représentants du peuple, le gouvernement et la Présidence de la République à soutenir la Syrie et à rétablir les relations diplomatiques avec ce pays « , a déclaré à l’agence TAP, Ahmed Kahlaoui, président de l’Instance nationale de soutien à la résistance et de lutte contre le sionisme et la normalisation.
La Syrie affronte le terrorisme. Il est de l’intérêt de la Tunisie de participer à la lutte contre ce fléau dans ce pays et de dévoiler les parties derrière l’envoi des jeunes pour combattre dans les rangs des terroristes, a-t-il dit.
Ont notamment participé à cette action, le Front populaire, Al-Joumhouri, le mouvement Al-Chaab, le Parti socialiste, Al-Baath, Al-Thawabet, la Ligue tunisienne pour la tolérance, l’Association Identité de la résistance, l’Institut tunisien des relations internationales et l’Instance nationale de soutien à la résistance et de lutte contre le sionisme et la normalisation.

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Au moins 34 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide survenu au cours d’un mariage kurde à Tall Tawil, en Syrie.

Au moment où les mariés échangeaient leurs alliances, la cérémonie a viré au cauchemar, rapporte ce mardi  « Paris Match ».

Lundi soir, un homme s’est fait exploser au cours d’un mariage organisé à Tall Tawil, un village situé au nord de Hassaké (Syrie). Le marié, Zaradesht Moustafa Fatimi, est membre d’un parti kurde, issu d’une famille puissante et très impliquée dans l’administration semi-autonome kurde située au nord de la Syrie, a ajouté la même source.

 

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