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Syrte

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Le centre médiatique libyen « Al Bouniane Marsous » a annoncé ce lundi 5 décembre 2016, sur sa page officielle facebook, que les forces du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) ont repris le contrôle total de Syrte à l’organisation terroriste Daech.

On rappelle que le Pentagone a récemment annoncé que les Etats-Unis continuent de mener des frappes aériennes contre des éléments du groupe terroriste en Libye.

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Huit soldats des forces loyalistes et au moins 10 jihadistes ont été tués hier dimanche dans des combats à Syrte, bastion du groupe Etat islamique (EI), que tente de reprendre depuis cinq mois le gouvernement libyen d’union nationale.

Vingt-quatre combattants pro-GNA, blessés dans les affrontements dimanche, ont été admis à l’hôpital de Misrata, une ville située à mi-chemin entre Syrte et Tripoli où se trouve le commandement de ces forces, rapporte, ce lundi 3 octobre 2016,  le site « L’orient du jour ».

Samedi, les avions militaires des forces du GNA ont effectué « six sorties » pour préparer le terrain « à l’avancée des troupes » vers le réduit jihadiste situé dans l’est de la ville, a ajouté la même source.

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L’organisation terroriste Daech a, à maintes reprises, publié des clips de propagande dans lesquels on voit des enfants âgés de cinq à 10 ans en uniforme, qui se tiennent au garde-à-vous et font des exercices militaires. Ils apprennent à décapiter des « individus mécréants » et doivent également être prêts au combat. Des experts en sécurité tunisiens ont affirmé que ces mineurs ont subi un lavage de cerveau idéologique de la part de leurs familles ou bien ils ont été manipulés par des terroristes via les réseaux sociaux.

Selon des sources bien informées citées ce mercredi 8 septembre 2016 par le quotidien Al Chourouk, 100 terroristes tunisiens âgés entre 20 et 30 ans, dont une dizaine d’écoliers originaires de la délégation de Remada, relevant du gouvernorat de Tataouine, avaient rejoint l’organisation « Daech ». Ils avaient abandonné leurs écoles pour combattre avec les djihadistes dans la ville de Syrte, en Libye.

D’après la même source, ladite région est connue par la prolifération du terrorisme, essentiellement depuis 2013 et les groupes djihadistes avaient donné aux familles des sommes d’argent oscillant entre 5 mille et 7 mille dinars pour que leurs enfants rejoignent l’EI à Syrte

On rappelle qu’il y a un an, une douzaine de familles de Remada, petite ville située à l’extrême sud tunisien, à la frontière de la Libye, avaient annoncé la disparition de leurs enfants: 36 jeunes âgés entre 16 et 35 ans, dont une femme. Selon le ministère de l’Intérieur, ces derniers étaient partis à Syrte et appartiennent tous à des courants religieux extrémistes. De même, d’autres jeunes de cette même ville avaient franchi en février dernier illicitement les frontières pour rejoindre Daech à Syrte.

300 Tunisiens tués dans des bombardements aériens à Syrte!

A signaler que les Etats-Unis avaient annoncé, le 1er août 2016, le lancement de frappes aériennes sur la ville de Syrte visant des zones contrôlées par les groupes terroristes. Ces bombardements viennent soutenir une offensive lancée en mai par les forces d’une coalition du gouvernement de Faïez Sarraj.

Entre 200 et 300 terroristes de nationalité tunisienne ont été récemment abattus dans la ville en question. Quelques autres dizaines de daechiens tunisiens ont été détenus dans les prisons libyennes et n’ont pas été rapatriés vers la Tunisie, a récemment déclaré le spécialiste tunisien des affaires libyennes Ghazi Moalla, à Africanmanager.

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Al-Qaïda au Maghreb islamique a annoncé son soutien à l'organisation de l'Etat islamique en Irak et le Levant (EIIL) connu sous l'acronyme

L’organisation terroriste « Daech »  localisée dans la ville de Syrte en Libye offre des primes de mariage oscillant entre 1.500 et  2.500 dinars pour  ses alliés .

Elle octroie également, une récompense de  300 dinars pour « les daechiens »  qui réussissent à enlever des femmes pour les offrir à leurs dirigeants tunisiens, égyptiens, soudanais et sénégalais.

Ces données ont été dévoilées par le centre médiatique des forces de l’armée libyenne baptisé « Al Bouniyane » et rapportées  par le quotidien Assarih, ce jeudi 8 septembre 2016.

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Dans un entretien téléphonique accordé ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager, Ghazi Moalla, spécialiste des affaires libyennes, a vivement critiqué la récente mise en garde du ministre de la Défense français contre un risque d’éparpillement des djihadistes de Daech vers la Tunisie ou l’Égypte.

Il a, dans ce contexte, affirmé que «Jean-Yves Le Drian travaille selon un agenda spécifique et qu’il donne des informations sans aucun fondement, étant donné que les lieux occupés par les groupes djihadistes à Syrte sont quotidiennement bombardés par les forces de l’armée américaine et libyenne ».

Il a, sur un autre volet, ajouté que les frontières tuniso-libyennes sont toujours sous haute surveillance de la part des différentes unités sécuritaires tunisiennes.

 

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Paradoxalement, la débâcle de Daech à Syrte qui devait combler d’aise les autorités tunisiennes, est en train de leur donner des frayeurs en ce sens que les terroristes en débandade se sont divisés en deux hordes, ceux qui mettent le cap sur le sud de la Libye pour tenter de rejoindre Boko Haram, et ceux auxquels s’offre l’unique alternative de regagner leur pays d’origine, la Tunisie. Ils seraient au nombre d’un millier, selon le ministre tunisien de la Défense, Farhat Horchani, qui y voit naturellement une menace pour le pays. On est, dès lors, loin, du chiffre de 2000 à 3000 Tunisiens combattant aux côtés de Daech, mais c’est toujours un « réel danger ». Aguerris, radicalisés, et formés à l’école daechienne qu’ils sont, ils ont tout pour  se remettre en ordre de bataille pour des actions terroristes à domicile, dans un pays où les forces armées et de sécurité ne cessent de marquer des points contre les extrémistes version Daech, que ce soit en amont ou en aval.

Le cauchemar n’en demeure pas moins entier, car, par essence, le terrorisme peut prendre à défaut ceux qui le combattent, si parfait et « infaillible » soit le dispositif mis en place par ceux qui ont vocation à le terrasser, encore plus lorsqu’il s’agit de le faire à titre individuel et au jour le jour en dehors de toute vraie coopération régionale ou internationale, comme l’a fortement souligné le ministre tunisien de la Défense. Les exemples abondent qui en administrent la démonstration, particulièrement en France où l’architecture de lutte anti-terroriste est bien plus performante et sophistiquée que celle de la Tunisie. Et ceci n’a pas empêché que des attentats comme ceux du Bataclan et de Nice aient été perpétrés.

Que faire des revenants ?

La question qui va se poser désormais avec insistance et acuité est de savoir comment gérer le dossier des terroristes de retour des zones de combat, notamment Syrte. A la vérité, le problème ne date pas d’aujourd’hui, et les autorités sécuritaires accordent à la question une attention prioritaire, en collectant des renseignements sur leurs déplacements, leurs activités, leurs mouvements et leurs allégeances. Mais il va s’y ajouter un autre casse-tête dont le ministre de la Défense s’est fait l’écho en marge d’une rencontre à Paris entre les responsables militaires des pays concernés par Daech.

« Alors qu’il  y a des lois contre le terrorisme, vous avez besoin d’apporter la preuve qu’un jeune individu se trouvait  dans un camp de terroristes ou se battait aux côtés  des groupes extrémistes », a-t-il souligné. Plus clairement, il ne suffit pas d’épier le retour des terroristes, mais de s’assurer qu’ils ne vont pas récidiver. D’abord, il sera difficile d’identifier ceux d’entre eux qui réussiront à passer entre les mailles du filet. Et à supposer qu’ils soient cueillis, il va falloir les traduire en justice. Or, dans un Etat de droit, le juge saisi est tenu d’instruire à charge et à décharge sur la base de preuves probantes et tangibles, et non à l’aune d’indices et de simples présomptions. Des garanties dont on peut attendre qu’elles bénéficient aux présumés terroristes.

Le mauvais service de l’Etat de droit !

Faudra-t-il alors suivre l’exemple de pays qui comme la France, sitôt ayant repéré les radicalisés  pendant leur voyage vers les zones de combat en Syrie et en Irak ou lors de leur exfiltration, la plupart du temps via la Turquie, a durci sa législation, avec des emprisonnements plus systématiques, des peines plus lourdes et des remises en liberté conditionnelles davantage surveillées.

« Ceux qu’on attrape, leur statut est clair, ils sont sous statut judiciaire » selon un expert,  ancien analyste anti-terroriste à la DGSE. « Mais se pose alors la question de leur détention, de leur comportement en prison, de la radicalisation carcérale, de l’application des peines: ce sont des types très dangereux, et si on les juge sur les faits documentés par la justice, ils prennent dans les trois, quatre ans. Que deviennent-ils après ? »

Plus redoutable encore selon lui: le cas des jihadistes assez malins, motivés et entraînés pour être restés en permanence sous le radar des services de police et de renseignement. « Le vrai problème, ce sont les mecs qui rentrent et qu’on ne voit pas rentrer. Ou même qu’on n’a pas vu partir », dit-il. « Il n’y en aura pas tant que ça, mais ceux qui vont rentrer en étant toujours convaincus de la justesse de la cause, qui vont préparer des attentats, monter des réseaux, sont le vrai danger. On sait depuis plusieurs mois que Daech se prépare à sa défaite militaire, il va redevenir un mouvement clandestin et urbain ».

Le  scénario ne peut être qu’identique pour la Tunisie, la disponibilité des moyens en moins. Et ceci devrait interpeller, le plus sérieusement du monde, tous les corps concernés, et d’abord la justice. La pire des choses qui puisse arriver serait de traiter les revenants des zones de combat comme de simples délinquants suspects, qui, faute de preuves indiscutables, devraient être relâchés sans autre forme de procès, ce qui augmente d’autant le risque de récidive. Et puis avec un pôle judiciaire anti-terroriste si chétif et embryonnaire avec, de surcroît, sur les bras des milliers de dossiers, on voit mal comment les revenants pourraient être neutralisés et mis hors d’état de nuire de nouveau.

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Ghazi Moalla, spécialiste des affaires libyennes, a confié ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager

que la ville de Syrte subit jour et nuit des bombardements aériens américains très violents, en collaboration avec les forces de l’armée libyenne.

Suite à ces opérations, de nombreux «daechiens» ont été abattus alors qu’une dizaine d’entre eux ont pris la fuite vers le sud libyen pour chercher de l’aide, des équipements et de la logistique.

Les djihadistes sont maintenant très isolés et ne représentent pas une grande menace pour la Tunisie, a-t-il affirmé.

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Les pays d’Afrique du Nord devraient  coopérer  davantage pour empêcher les combattants de Daech qui fuient leur bastion libyen de Syrte de retourner dans leur pays d’origine et d’y causer des ennuis, a réclamé mardi  le ministre tunisien de la Défense, Farhat Horchani.

La Tunisie, dont  près de 4.000  ressortissants ont rejoint les  groupes extrémistes, craint que beaucoup d’entre eux soient de retour dans le pays et puissent  se livrer à des actes terroristes sur son territoire.

« Le danger est réel. Ceux qui quittent Syrte mettent le cap sur le Sud pour finalement rejoindre Boko Haram, mais certains vont également vers l’Ouest, a déclaré le ministre tunisien aux journalistes en marge d’une réunion des ministres de la défense et de responsables militaires à Paris.

« Il n’existe pas une stratégie régionale. Les pays voisins gèrent au jour le jour à la sécurité  et question militaire … mais alors qu’il  y a des lois contre terrorisme, vous avez besoin d’apporter la preuve qu’un jeune individu se trouvait  dans un camp de terroristes ou se battait aux côtés  des groupes extrémistes », a-t-il souligné.

La coopération internationale est « pas à la hauteur du danger », a-t-il ajouté. « Nous vivons dans des  moments décisifs. Les menaces mettent en danger toute la région. Nous devons coopérer avant que le bateau coule. »

Son homologue français Jean-Yves Le Drian, a, de son côté,  mis en garde lundi contre un risque d’éparpillement des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) vers la Tunisie ou l’Egypte, une fois qu’ils seront chassés de leurs places fortes en Libye.

Il nous faut commencer à appréhender sérieusement la question de l’éparpillement des terroristes, une fois Syrte, peut-être demain Benghazi reprises aux jihadistes, a souligné le ministre Français qui a déploré que les pays voisins de la Libye, y compris la France et l’Italie, ne se concertent pas face à cette menace. Je trouve dommage, peut-être y a-t-il des raisons politiques qui l’empêchent, que l’ensemble des Etats voisins de la Libye ne se soient pas réunis, y compris nous, pour réfléchir à la question de l’éparpillement des terroristes une fois leur places fortes prises, a-t-il dit.dit la propagation de militants au-delà de la Libye devait être traitée et un plan mis en place.

« Ils ne disparaissent pas si il y a un risque nouveau là et seule une véritable coopération entre tous les pays voisins nous permettra de faire face à cette menace», a déclaré Le Drian.

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Au moins 30 dirigeants tunisiens apparentant à Daech dont 8 originaires de Remada (Tataouine), ont été abattus dans la ville de syrte en Libye, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce vendredi 2 septembre 2016, citant une source sécuritaire bien informée.

On rappelle que 33 jeunes de la localité de Remada relevant du gouvernorat de Tataouine ont mystérieusement disparu depuis le 7 juillet 2015.

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Au moins 34 combattants libyens sont morts et plus de 180 ont été blessés dimanche lors des combats à Syrte contre l’organisation Etat islamique (EI), selon BBC.

Les troupes gouvernementales libyennes s’approchaient dimanche 28 août 2016 des dernières poches de résistance dans la ville contrôlées par les djihadistes.

Les forces soutenues par le gouvernement reconnu par les Nations unies se disent proches de la victoire pour reprendre entièrement le contrôle de Syrte, mais elles peinent à en finir avec l’EI qui a truffé la ville de mines, a indiqué la même source.

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Le chef des services de renseignement libyen, Moustapha Nouh, a confirmé qu’une grande majorité des daechiens qui combattent les forces de l’armée libyenne dans la ville de Syrte sont des étrangers, notamment des Tunisiens, des groupes appartenant à Boko Haram, des Maliens et même des terroristes venant de différents pays arabes.

Dans une récente interview accordée à l’agence turque  « Andalou », il a affirmé que les affrontements entre les forces de l’armée libyenne et les groupes terroristes sont très violents  et très compliqués , étant donné que les combats sont menés dans des zones très peuplées. Et d’ajouter que la guerre contre les terroristes continue et que les jours les plus sombres des daechiens tunisiens sont devant nous.

Il a, sur un autre volet, révélé que le gouvernement d’union nationale entretient de très bonnes relations avec la Tunisie sur tous les plans et qu’après les événements de Ben Guerdane, la coopération sécuritaire entre les deux pays s’est intensifiée, avec pour objectif de lutter contre les groupes terroristes.

Les daechiens se sont éparpillés et la Tunisie est menacée

« La situation sécuritaire est très préoccupante en Libye, surtout à Syrte. Les terroristes se sont dispersés dans la nature, jusqu’au niveau des frontières tuniso-algériennes. Les Etats-Unis œuvrent à les débusquer partout en Libye et essayent de convaincre le monde arabe que la situation sécuritaire dans le pays se dégrade, et qu’il est urgent de mener une  intervention américaine. « Nous sommes confrontés à une vraie menace et nous sommes concernés directement par ce qui se passe en Libye. Le gouvernement de Youssef Chahed devrait trouver des solutions rapides et pertinentes car nous sommes menacés », a déclaré pour sa part le spécialiste des affaires tuniso-libyennes Mustapha Abdel Kabir sur sa page officielle facebook.

« Entre 200 et 300 terroristes de nationalité tunisienne ont été récemment abattus dans la ville de Syrte, en Libye. Quelque autres dizaines de daechiens tunisiens sont détenus dans les prisons libyennes », a récemment déclaré à Africanmanager le spécialiste tunisien des affaires libyennes Ghazi Moalla.

On rappelle, également, que forces de la coalition autour du gouvernement de Faïez Sarraj ont lancé des frappes aériennes sur la ville de Syrte, visant des zones contrôlées par les groupes terroristes.

Les sérieux revers subis par l’organisation terroriste Daech à Syrte obligent les combattants survivants à chercher refuge dans d’autres pays, lorsque cela est possible. La Tunisie semble être, selon des experts, la première destination, à la faveur des cafouillages sécuritaires et du laisser-aller qui a prévalu à un certain moment…

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Selon l’Agence d’information Algérienne (TSA), des membres de l’État islamique ont mené neuf attentats suicides à Syrte, en Libye, mardi 16 août 2016, ont annoncé les forces du gouvernement libyen d’union nationale (GNA).

La ville de Syrte, dans le centre nord du pays, a été le théâtre de plusieurs attaques qui ont provoqué la mort de 9 personnes et la blessure de 82 autres. « En une journée, les forces pro-GNA ont fait face à neuf kamikazes avec cinq voitures, une moto et trois ceintures explosives », selon le centre de presse de ces forces.

Les forces du GNA ont réussi à récupérer un secteur de la ville tenu par les membres de l’EI. Les Américains ont soutenu ces actions. Depuis le début de la bataille de Syrte, les Américains ont « mené 48 frappes », rapporte la TSA.

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Les forces gouvernementales libyennes ont remporté une importante victoire sur le groupe Daech  à Syrte en prenant le contrôle de son centre de commandement mais devaient encore chasser les jihadistes de plusieurs quartiers de la ville.

Près de trois mois après le début d’une offensive visant à reprendre Syrte, devenue en juin 2015 le fief de Daech en Libye, les forces du gouvernement d’union nationale (GNA) se sont emparées mercredi du Centre de conférences Ouagadougou, un complexe qui abritait le QG de Daech.

« La bataille de Syrte a atteint sa phase ultime, après l’offensive réussie menée par nos héros », a déclaré le général Mohamad al-Ghassri, porte-parole des forces du GNA, cité jeudi par l’agence de presse Lana.

Il a également fait état de la reprise mercredi « de l’hôpital Ibn Sina, du campus (…) de l’université de Syrte, des bâtiments de la Banque al-Wahda et de la Banque nationale du Commerce ».

Des responsables américains s’exprimant sous couvert d’anonymat dans le Washington Post ont expliqué que des forces spéciales américaines aidaient également pour la première fois le gouvernement libyen à Syrte.

En Italie, la plupart des journaux faisaient état jeudi de la présence de dizaines de militaires italiens en Libye depuis la semaine dernière. Des informations que le gouvernement italien a refusé de confirmer.

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Les forces progouvernementales libyennes sont sur le point de terrasser le groupe Etat islamique (EI) dans son bastion, à Syrte. « Le Centre de (conférences de) Ouagadougou est entre nos mains », a dit hier mercredi 10 août dans un communiqué le centre de presse, en faisant allusion à ce complexe qui abritait le centre de commandement de Daech.

Mais le porte-parole du centre de presse des forces du gouvernement d’union nationale (GNA), Reda Issa, a ajouté que la « libération » de Syrte, où l’EI a installé ses quartiers depuis juin 2015, ne sera actée qu’une fois tous les secteurs clés arrachés aux djihadistes.

A signaler que l’hôpital Ibn Sina, un établissement collé au complexe ainsi qu’un campus universitaire à proximité auraient également été reconquis par les troupes du GNA.

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Des sources Yéménites indiquent que les raids aériens de la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite a fait plus de 40 morts et une

«Entre 200 et 300 terroristes de nationalité tunisienne ont été récemment abattus dans la ville de Syrte, en Libye. Quelque autres dizaines de daechiens tunisiens sont détenus dans les prisons libyennes », a déclaré le spécialiste tunisien des affaires libyennes Ghazi Moalla ce mercredi 3 août 2016 à Africanmanager .

A signaler que les Etats-Unis ont annoncé, lundi 1er août 2016, le lancement  des frappes aériennes sur la ville de Syrte visant des zones contrôlées par les groupes terroristes. Ces bombardements viennent soutenir une offensive déclenchée en mai par des forces de la coalition autour du gouvernement de Faïez Sarraj.

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Le chef du gouvernement libyen d’union nationale Fayez al-Sarraj a annoncé lundi 1er août que les Etats unis avaient procédé à des frappes aériennes contre des positions de Daech dans son fief à Syrte. Des informations confirmées par le Pentagone dans la foulée en précisant que ces raids avaient été conduits à la demande du gouvernement libyen.

« Les premières frappes américaines contre des cibles précises de Daech ont eu lieu aujourd’hui » à la demande du gouvernement d’union nationale, « infligeant de lourdes pertes aux jihadistes à Syrte », située à 450 km à l’est de Tripoli, a indiqué Fayez al-Sarraj lors d’une allocution télévisée.

Daesh a ouvert un nouveau front en Libye en février 2016. Le groupe terroriste a profité du chaos qui règnait dans le pays pour étendre son emprise et contrôle depuis le mois de juin la ville de Syrte, cité natale de Mouammar Kadhafi.

 

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L’organisation  terroriste Daech est en train de perdre un à un ses bastions en Syrie, en Irak, et plus remarquablement encore en Libye. Elle vient d’être chassée du port de Syrte, son fief « historique »  une ville située à la charnière de la Tripolitaine (Ouest) et la Cyrénaïque (Est).

Daech avait  fait de cette localité du littoral central le laboratoire de la société djihadiste rêvée par Abou Bakr Baghdadi, une sorte de version libyenne de Rakka en Syrie ou Falludja et Mossoul en Irak. En Libye, la débandade de Syrte fait  suite à l’éviction de l’organisation de deux autres de ses implantations à Derna (Est) et à Sabratha (Ouest).

Depuis le 12 mai, Syrte est la cible d’une attaque coordonnée par l’ouest, le sud et l’est de katibas (unités combattantes) affiliées au nouveau gouvernement d’« union nationale » dirigé par Faïez Sarraj, activement soutenu par les Nations unies et les capitales occidentales.

L’occupation de Syrte a constitué durant une année un sérieux atout pour les djihadistes. Elle leur a permis de tenir un territoire de plusieurs dizaines de kilomètres de long et donc de former un embryon d’Etat en Afrique du Nord comme ils l’ont fait au Proche-Orient. Situé à proximité d’importants gisements de pétrole, à mi-chemin des deux «capitales» du pays, Tripoli et Benghazi, une telle position était en outre susceptible de favoriser d’autres conquêtes à la faveur du chaos ambiant.

La Tunisie s’en est douloureusement ressentie, les terroristes qui y ont commis les attentats les plus sanglants en 2015, avaient reçu leur funeste formation dans des camps d’entraînement à Syrte devenue une véritable machine à produire des kamikazes, en majorité des Tunisiens, et d’autres variétés de terroristes à multiples usages.

On ne dispose pas de chiffres exacts sur le nombre des Tunisiens s’entraînant au maniement des armes et aux techniques terroristes en Libye, mais ils se comptent par centaines, peut-être 2000, ce qui représente un danger réel pour le voisin tunisien au cas où  les jihadistes qui sont en train de fuir en débandage, décideraient de revenir en Tunisie, même s’il se confirme que les terroristes de Syrte ont obliqué vers le désert libyen.

Conjectures et scénarios

La foudroyante progression des forces anti-Daech n’en soulève pas moins des interrogations sur la « résistance » des jihadistes. Une question cruciale dont dépend la suite des événements, selon les analystes qui avancent trois scénarios.

Le premier est que Daech  n’était pas aussi puissant que l’on craignait  Ses forces auraient été largement surestimées par les services secrets occidentaux et ne comptaient pas 6000 combattants, comme prétendu, mais quelques centaines. Les djihadistes auraient par ailleurs été défaits d’autant plus rapidement qu’ils se seraient aliénés la population locale et, le moment venu, se seraient retrouvés isolés.

Une seconde explication est que Daech aurait reculé pour mieux bondir. En d’autres termes, il aurait décidé de quitter certains quartiers en laissant derrière lui une quantité suffisante de snipers et d’explosifs pour saigner ses adversaires. Et il serait aujourd’hui tapi dans l’ombre pour reprendre leur bastion aux premiers signes de faiblesse des milices de Misrata ou des Gardes des installations pétrolières.

Selon un troisième scénario enfin, Daech aurait décidé de se replier durablement vers une autre région, susceptible de lui fournir un abri plus sûr. Une région qui pourrait bien être le Fezzan, dans les profondeurs du Sahara, où gravitent déjà d’autres groupes djihadistes aux côtés de mouvements armés touareg et toubou. Une telle implantation serait moins glorieuse que les bords de la Méditerranée. Mais elle offrirait les conditions d’une résistance durable aux autorités de Tripoli, voire d’une extension de la guerre vers d’autres pays de la zone, comme le Niger, l’Algérie et la Tunisie.

Au demeurant, la Tunisie et l’Algérie se sont placées en alerte rouge car elles craignent la fuite vers leurs frontières de groupes djihadistes désertant le théâtre des opérations. Mardi dans l’après-midi, un groupe de huit terroristes a été intercepté et abattu par l’ANP algérienne (Armée nationale populaire) près de Guelta Zarka, dans la wilaya de Sétif. En Tunisie, c’est à Mnihla et à Tataouine  que des terroristes ont été abattus au cours de la dernière période outre, le démantèlement de cellules dormantes et les nombreuses arrestations de présumés terroristes.

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Les jihadistes du groupe Daech  tentaient dimanche de résister, notamment avec des attentats suicide, à l’avancée rapide des forces progouvernementales libyennes dans le centre de Syrte, leur principal bastion en Libye.

Recourant à l’une de ses tactiques habituelles, Daech  a perpétré dimanche trois attentats suicide à l’aide de voitures piégées contre les forces du gouvernement d’union libyen (GNA).

Ces attaques ont fait au moins un mort et quatre blessés, selon un premier bilan du centre de presse des forces du GNA. Deux d’entre elles ont visé des rassemblements de combattants tandis que la troisième s’est produite près d’un hôpital de campagne, a précisé Reda Issa, un porte-parole.

En infériorité numérique et disposant de moindres moyens militaires, Daech  a recours à des tactiques de guérilla (attentats suicide, mines, engins explosifs improvisés (IED), tireurs isolés…) pour combattre ses ennemis, que ce soit en Libye, en Syrie et en Irak, les trois pays où il est le plus implanté.

A Syrte, les jihadistes sont désormais encerclés dans un secteur de 5 km2 après avoir déserté des quartiers résidentiels et le port de cette ville côtière située à 450 km à l’est de Tripoli.

Ils n’ont cessé de perdre du terrain depuis le lancement il y a un mois, le 12 mai, de l’offensive menée par différents groupes militaires ayant apporté leur soutien au gouvernement d’union récemment mis en place à Tripoli avec le soutien de la communauté internationale.

Ces troupes ont repris de nombreuses localités et installations que l’EI avait prises dans une zone de quelque 200 km autour de Syrte depuis son implantation en Libye à la fin 2014.

Mais après leur progression rapide, ces forces sont confrontées aux défenses mises en place par Daech  dans la zone la plus peuplée de Syrte.

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Les forces progouvernementales libyennes ont progressé rapidement dans leur offensive à Syrte contre le groupe Daech ) en s’emparant du port et de plusieurs quartiers ces dernières 24 heures malgré la résistance des jihadistes qui défendent leur fief en Libye.

Au lendemain de violents combats de rue, de raids aériens et de tirs à l’artillerie lourde, les violences ont nettement baissé d’intensité samedi entre les forces fidèles au gouvernement d’union nationale (GNA) soutenu par la communauté internationale et les jihadistes qui contrôlent Syrte (centre-nord) depuis juin 2015.

L’offensive pour déloger Daech de Syrte a été lancée le 12 mai par les forces du GNA, qui, avant de parvenir à Syrte, ont repris sur leur chemin d’autres localités et installations aux mains des jihadistes.

Les forces progouvernementales encerclent maintenant les jihadistes dans un secteur de 5 km2 entre le centre et le nord de la ville. Elles bloquent depuis jeudi la façade maritime de cette ville côtière située à 450 km à l’est de Tripoli.

Sur son compte Twitter, l’émissaire de l’ONU pour la Libye, Martin Kobler, s’est dit samedi « impressionné par leurs « progrès rapides ».

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D’intenses combats de rue opposaient les forces du gouvernement libyen soutenu par la communauté internationale à Daech  à Syrte, où la situation reste « fluctuante » selon un proche conseiller de Barack Obama. Située à 450 km à l’est de Tripoli et aux mains de Daech depuis juin 2015, Syrte est l’objectif principal d’une vaste offensive militaire lancée il y a un mois pour chasser les djihadistes d’une bande littorale d’environ 200 kilomètres de long dans le centre-nord de la Libye.

Les forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA) ont fait feu vendredi avec des tanks, des lance-roquettes et de l’artillerie lourde et se battaient désormais maison par maison dans le centre-ville. « On se bat de maison à maison et on ne reculera pas tant qu’on ne les aura pas éliminés », a affirmé un combattant des forces du GNA qui n’a pas souhaité donner son nom.

En centre-ville, les combats faisaient rage notamment dans le secteur du centre de conférence Ouagadougou, d’après le correspondant de l’AFP qui a vu des dizaines de véhicules tout-terrain sur la route menant de l’ouest de la ville à ce complexe où Daech  a installé son centre de commandement. Les forces du GNA ont confirmé sur les comptes Facebook et Twitter dédiés à cette offensive que leurs avions avaient effectué des frappes sur des positions de l’EI dans le centre-ville.

Le nombre de combattants de Daech  à Syrte est inconnu, tout comme le nombre de civils qui y résident encore. Selon un porte-parole des Gardes des installations pétrolières, qui prennent également part à l’offensive antidjihadistes, ceux-ci se préparaient maintenant à lancer un autre assaut depuis l’est de la ville.

Un proche conseiller de Barack Obama s’est dit vendredi « encouragé » par les avancées des forces du gouvernement libyen à Syrte. « La situation reste fluctuante. Mais nous sommes encouragés par les progrès qu’ils ont accomplis », a dit Brett McGurk, l’envoyé spécial du président Obama auprès de la coalition internationale contre l’Etat islamique.

Les forces progouvernementales avaient réussi à pénétrer mercredi dans Syrte après avoir complètement encerclé la ville, y compris par la mer. Cette ville est la principale base de Daech  en Libye, où le groupe djihadiste s’est implanté fin 2014 à la faveur du chaos politique et sécuritaire qui règne depuis la révolte qui a chassé du pouvoir Mouammar Kadhafi en 2011.

Mais même en cas de chute de Syrte,  » Daech  sera toujours présent (en Libye) par l’intermédiaire de groupes agissant dans le désert ou par des attaques terroristes à Tripoli ou Misrata », estime Mattia Toaldo, expert au groupe de réflexion European Council on Foreign Relations.

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