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Taxe

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Nous apprenons que les camionneurs et transporteurs des différents ports commerciaux et notamment ceux de Tunis, sont entrés en grève depuis lundi dernier.

La grève qui se poursuivra jusqu’à demain mercredi, selon un communiqué de de la chambre syndicale patronale du secteur, est intervenue après que le ministère du Transport ait décidé une augmentation de la taxe de transport des marchandises. De ce fait donc, les différents ports auraient connu, depuis lundi dernier un net ralentissement de l’activité commerciale.

On ne sait pas, à ce jour, l’issue de cette grève, si elle va se renouveler et si le ministère du transport, fera marche arrière dans sa décision.

Source : Communiqué

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Les entreprises allemandes membres de l’AHK Tunisie se sont réunies, samedi 14 janvier, avec le chef du gouvernement , Youssef Chahed pour un échange sur différents thèmes relatifs aux relations économiques tuniso-allemandes et une discussion sur  l’ensemble des problèmes et des handicaps rencontrés par les entreprises allemandes installées en Tunisie. Cette rencontre visait dans un premier temps à intensifier le contact direct entre les plus hauts représentants politiques et les entreprises allemandes en Tunisie dans la situation actuelle.

Plusieurs représentants des entreprises présentes ont abordé le besoin essentiel de fixer un cadre juridique approprié pour l’investissement dans les plus brefs délais, évoquant notamment les décrets relatifs à la loi de l’investissement et la loi sur les avantages fiscaux qui tardent à paraître. Dans ce contexte, ils ont exprimé leur souci quant à la contribution conjoncturelle exceptionnelle, adoptée dans le cadre de la loi des finances 2017, qui porte atteinte au climat d’investissement. La taxe est en effet appliquée rétroactivement et va à l’encontre des règles de la loi de l’investissement. «Les entreprises en Tunisie ont besoin de visibilité et de sécurité juridique», a déclaré Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, « c’est est une condition clé pour promouvoir l’esprit d’entreprise dans le pays. ».

Raouf Ben Debba a en outre affirmé que d’une manière générale, les entreprises allemandes sont restées fidèles à la Tunisie tout au long des années et même durant la période difficile post-révolutionnaire. Les relations intenses entre ces deux pays ne peuvent pas être brisées par l’action d’un individu isolé. En effet, les 250 entreprises allemandes présentes en Tunisie emploient, d’une part 55 000 personnes, et ont , d’autre part, investi 51 millions d’Euros entre 2011-2015.  De plus, les exportations de la Tunisie vers l’Allemagne ont augmenté de 10% entre 2013 et 2015.

Enfin, en se basant sur les chiffres de la FIPA, il a relevé l’existence de 54 nouveaux projets de création allemands entre 2011 et 2015 et 81 projets d’extension durant cette même période. Il est existentiel, selon lui, que les inquiétudes des entreprises allemandes installées en Tunisie et qui participent effectivement au développement de la Tunisie, soient encouragées davantage.

Le président de l’AHK a de même évoqué la loi relative aux incitations fiscales qui n’est pas encore adoptée par l’ARP. Selon ses déclarations,  il est primordial, la Conférence Tunisia 2020 ayant été très bien organisée et bien réussie, qu’un suivi constant et régulier soit assuré.

Quant à lui, Martin Henkelmann, directeur général de l’AHK Tunisie, a souligné que le succès de la conférence de l’investissement Tunisia 2020 témoigne du soutien international dont jouit la Tunisie. Il serait primordial, selon Dr. Henkelmann, de continuer sur cette lancée, notamment avec la réalisation rapide de grands projets.

Youssef Chahed a saisi cette occasion pour appeler les entreprises allemandes en Tunisie, qui emploient ensemble environ 55 000 personnes, à la compréhension et la confiance.  » Les acquis démocratiques devraient aller de pair avec le développement économique. Le gouvernement travaillerait inlassablement pour mettre en œuvre les réformes économiques dont le pays a besoin », a-t-il dit.

Dans son réponse aux revendications évoquées par les entreprises allemandes, le chef du gouvernement a tenu à préciser que le code de l’investissement ainsi que les incitations fiscales entreront en vigueur avant le mois d’avril prochain en attendant  la mise en place des décrets d’application relatifs aux incitations fiscales non encore approuvés.

Il a fait savoir que la situation sociale et économique du pays explique en grande partie les mesures douloureuses incluses au titre de la loi de finances 2017 dont précisément la contribution conjoncturelle exceptionnelle imposée ausecteur privé, soulignant toutefois que les grandes réformes verront prochainement le jour. « L’année 2017 sera l’année des réformes et de l’amélioration du climat des affaires, et ce dans l’objectif de faire passer un message positif aux entreprises étrangères.

S’agissant de la taxe de 7,5% imposée sur le entreprises privées y compris les entreprises étrangères installées en Tunisie, Chahed a indiqué que cela a été instaurée au titre de la solidarité : « C’est en collaboration avec les entreprises allemandes qu’on peut vaincre le terrorisme, le marché parallèle, reprendre la croissance et créer de la richesse », a indiqué Chahed, rappelant que la Tunisie traverse une crise des finances publiques avec des contraintes imposées par le FMI et les syndicats. En effet, pour les entreprises allemandes installées en Tunisie, cette contribution conjoncturelle porte atteinte à la compétitivité du site tunisien.

Le chef du gouvernement a cependant relevé des signes de reprise dans le secteur des phosphates, soit une production mensuelle supplémentaire de 70 mille tonnes. Un grand potentiel d’investissement est prévu dans les prochains jours (…) Nous devons préparer le chemin et améliorer le climat des affaires », a indiqué Chahed avant d’ajouter : « L’investissement est la seule solution », a-t-il dit.

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Le Parlement chinois a adopté, dimanche, une loi instaurant pour la première fois, à partir de 2018, une taxe spécifique sur la pollution industrielle, rapporte « Les Echos ».

Les usines verseront 1,2 yuan (0,16 euro) par unité de pollution atmosphérique, 1,4 yuan par unité de pollution de l’eau, 5 yuans par tonne de charbon gaspillé et 1.000 yuans par tonne de « déchet dangereux.

D’après la même source, cette nouvelle loi a été votée par le comité permanent du parlement chinois, quelques jours après une vague de pollution atmosphérique qui a mis une partie du nord de la Chine en alerte rouge pendant six jours.

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Le syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées a exprimé des réserves face à certains articles du projet de loi de finances 2017 et surtout en ce qui concerne la taxe imposée sur la fabrication locale de médicaments et leur importation.

Lors de son passage, mercredi 2 novembre 2016, sur Mosaïque Fm, Ali Bsila, secrétaire général du syndicat a assuré que la TVA imposée sur les propriétaires de pharmacies va se refléter sur les prix des médicaments payés par le contribuable. Du coup, les prix des médicaments vont augmenter.

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Une source algérienne officielle a confirmé, ce jeudi 3 novembre 2016, l’annulation de la taxe de sortie du territoire tunisien imposée aux véhicules algériens.

D’après le quotidien Al Sarih, les six centres frontaliers tuniso-algériens ont reçu depuis hier, mercredi 2 octobre 2016, une lettre officielle de la part de la présidence du gouvernement pour annuler cette mesure.

On rappelle que cette taxe a provoqué un certain malaise chez nos frères algériens qui ont protesté, à maintes reprises, sur les frontières à proximité du territoire tunisien.

 

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Selon un article publié, ce lundi 19 septembre 2016, par le quotidien algérien « Achourouk », une taxe sur la circulation des véhicules tunisiens qui entrent sur le territoire algérien sera fixée à 20 euros, soit 42 dinars.

D’après la même source, cette taxe sera payée au niveau des frontières terrestres entre les deux pays et devrait entrer officiellement en vigueur l’année prochaine. Une source bien informée a ajouté que la taxe pour les camions et les bus atteindra les 40 euros.

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Les Tunisiens non-résidents devront désormais s’acquitter d’une taxe d’entrée sur le territoire algérien au niveau des postes frontières, a annoncé l’agence algérienne TSA, de source parlementaire.

L’Algérie a décidé d’appliquer le système de réciprocité en réponse à la taxe de 30 DT (2000 dinars algériens) instaurée par la Tunisie pour les touristes y compris les Algériens.

C’est Ramtane Lamamra, le ministre des Affaires étrangères, qui a annoncé cette décision dans sa réponse écrite, dont TSA détient une copie, à une question posée par le député Lakhdar Benkhelaf, du parti El Adala.

Dans sa réponse Lamamra rappelle le caractère « non discriminatoire » de cette taxe instaurée par Tunis dans le cadre de la Loi de finances complémentaire de 2014. « Cette taxe est imposée aux touristes qui voyagent en Tunisie par voie terrestre ou maritime , elle n’est pas donc discriminatoire», explique Lamamra.

Le ministre affirme que « s’agissant d’un pays voisin avec qui nous entretenons des relations exceptionnelles, nous avons décidé d’appliquer le système de réciprocité tout en laissant la porte du dialogue ouverte avec les autorités tunisiennes dans l’objectif d’annuler cette taxe ».

Durant la saison estivale, des manifestations ont eu lieu au niveau des postes frontières entre les deux pays. Les Algériens exacerbés par ladite taxe avaient même procédé à la fermeture momentanée de plusieurs postes frontaliers et réclamé la suppression de cette taxe.

D’après la même source, la Tunisie a également bloqué les exportations algériennes de pomme de terre vers la Tunisie, ce qui a suscité la colère des opérateurs algériens.

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Des médias Algériens ont récemment rapporté des informations selon lesquelles une grande majorité de  touristes algériens ont choisi le Maroc que la Tunisie pour y passer leurs  vacances . D’après le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, les Algériens ont été très nombreux cette année à se rendre à Agadir. Depuis début janvier, 6.000 d’entre eux y ont passé leurs vacances, chiffre en augmentation de 40% par rapport à la même période de l’année dernière. Malgré la fermeture des frontières entre les deux pays, beaucoup d’Algériens continuent de venir passer leurs vacances au Maroc.

Il semble que « nos voisins » soient mécontents de la taxe de 30 dinars imposée par les autorités tunisiennes sur les Algériens qui quittent le sol tunisien. C’est dans ce contexte que le journal algérien « Al Khabar » a annoncé que l’ambassadeur algérien à Tunis, Abdelkader Hajjar serait en pourparlers avec les autorités tunisiennes pour la levée de la taxe de 30 dinars.

L’ambassadeur avait indiqué qu’il a contacté le ministre tunisien des Affaires étrangères à trois reprises et demandé une rencontre avec le président, Béji Caid Essebsi. Ces tentatives interviennent au moment où des protestataires, de part et d’autres des frontières tuniso-algériennes, ont manifesté pour la levée de cette taxe.

17 000 Algériens traversent quotidiennement les frontières

Généralement, les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver. Selon les derniers chiffres fournis par la Police algérienne des frontières (PAF), les deux postes frontaliers de la wilaya d’El Tarf connaissent une activité de passage en forte progression par rapport à la même période de l’année écoulée.

Depuis le 1er août, ce sont « 17 000 Algériens qui traversent quotidiennement les frontières, dont respectivement 12 000 personnes par le poste d’Oum T’boul et 5 000 autres personnes par celui d’El Ayoun. Durant la même période, l’année dernière, le chiffre tournait autour de 10 000 personnes par jour ».

La Tunisie reste donc la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre atteint 1,2 million chaque année. Le gouvernement tunisien est appelé à faciliter l’accés des Algériens sur le territoire tunisien . L’Algérie est, depuis plusieurs années, le premier marché du tourisme tunisien.

Leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition de visa, les prix accessibles et la proximité des frontières. Alors, il y a lieu d’espérer qu’Algériens et Tunisiens vivront au mieux cette saison estivale  qui aura, sans aucun doute, un goût particulier.

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Un CIM se déroule depuis ce matin à La Kasbah. Deux sujets seraient à l’ordre du jour. D’abord, de nouvelles mesures qui pourraient être annoncées en faveur de la balance commerciale. On croit ainsi savoir que de nouvelles taxes, internes, pourraient être annoncées. Ces nouvelles taxes, internes faut-il encore le préciser, pourraient concerner tous les produits de consommation de luxe et notamment ceux qui ont un équivalent en Tunisie. L’idée serait de rendre ces produits importés plus chers, ce qui devrait rapporter quelques millions de DT aux caisses de l’Etat.

Le second sujet à l’ordre du jour serait, selon nos informations, la situation financière et celle du Dinar tunisien en particulier. Nos sources excluent des annonces genre dévaluation volontaire, mais évoquent la possibilité de mettre en exécution dans les plus brefs délais la sortie financière pour une nouvelle dette avec la garantie et le tirage très rapidement de nouveaux crédits de la Banque Mondiale. En renflouant les caisses en devises, le gouvernement tunisien espère faire une inflexion, même plus ou moins légère, sur le cours du Dinar tunisien dont la chute impacte lourdement toute l’économie tunisienne.

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INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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