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À Melbourne en Australie, au moins trois personnes ont été tuées et vingt autres blessées par une voiture qui a délibérément foncé dans la foule vendredi 20 janvier avant que son chauffeur ne soit arrêté, a annoncé la police qui a écarté la piste terroriste.

Selon les informations rapportées par France 24, la police de l’État de Victoria a précisé dans un tweet que la situation était « sous contrôle » dans le centre de Melbourne.

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Dans un entretien avec la chaine britannique BBC, en marge du Forum de Davos, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a déclaré à propos du terrorisme que « les attentats se produisent maintenant partout dans le monde et que la Tunisie n’est pas moins sécurisée que les autres pays. Il a ajouté « que le terrorisme est devenu un problème global, planétaire. Nous avons donc besoin d’une meilleure coopération multilatérale pour y faire face », a dit Chahed.

A une question sur la difficulté de faire venir des investisseurs en Tunisie depuis les dernières attaques terroristes (Sousse et Bardo), Chahed a répondu ceci : « les autorités font de leur mieux pour améliorer le climat sécuritaire. En termes d’entrainement, d’équipement, et de politique préventive, la Tunisie a fait de gros efforts. Les forces de sécurité sont maintenant mieux outillées et mieux préparées pour combattre le terrorisme. Il n’en demeure pas moins que les tragédies qui ont frappé l’Europe dernièrement peuvent arriver partout dans le monde. Mais il ne faut pas être intimidé ou paralysé par la menace, il faut continuer à vivre, investir, travailler », a déclaré le chef du gouvernement tunisien.

Concernant les ressortissants tunisiens qui ont frappé récemment en Europe, notamment à Berlin, Chahed a rétorqué que « Anis Amri s’est radicalisé en Europe et n’avait commis aucun acte de ce type avant son émigration. L’Europe elle-même est devenue un cocon pour les djihadistes. C’est pour cette raison qu’une coopération globale est la solution à un problème global »…

S’agissant du partenariat de la Tunisie avec la nouvelle administration américaine, il a répondu que « la Tunisie a une longue histoire avec les USA et que les liens vont demeurer, quoi qu’il en soit. Ce qui est essentiel c’est que les Etats-Unis et l’Europe soutiennent la jeune démocratie tunisienne. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous défendons la même démocratie. La Tunisie est maintenant un pays phare en Méditerranée. Nous avons la liberté, des partis politiques, des élections, une autorité constitutionnelle… Et tout ce que la démocratie requiert. C’est un processus difficile. Maintenant nous devons gagner la bataille du social et de l’économie »…

Au sujet de la séparation entre politique et religion, théorisée récemment par le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après des décennies de mixage des deux au sein de ce mouvement, Chahed a dit que « la Tunisie est le seul pays arabe à aller aussi dans cette configuration, avec des avancées notables en matière de démocratisation, des succès dans la transition politique. Mais ça reste un long apprentissage. La nouvelle Tunisie a juste 5 ans. Nous allons dans la bonne direction. Nous avons besoin de renforcer cette expérience par un socle économique et social », a conclu Chahed.

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Comme il était attendu, dans la bonne tradition sociale de chaque mois de janvier, une partie de la Tunisie est en dissidence. Comme toute la Tunisie le sait en évitant de le dire, la cause de cette rébellion a été la fermeture, par les autorités libyennes, de leurs frontières avec la Tunisie. Une fermeture dont les effets ont, directement et immédiatement, impacté les barons de la contrebande dans les régions du sud tunisien. De suite, ils se mettent à mobiliser les populations qui vivent de cette contrebande contre le gouvernement en place, lui demandant d’intervenir auprès des autorités libyennes pour qu’elle leur ré-ouvre les portes du paradis de la contrebande.

Après avoir adopté, à son habitude, la confortable position des «trois singes de la sagesse» dans ses bureaux à La Kasbah, et devant l’étendue de la mobilisation des barons de la contrebande et leur rébellion qui embrase désormais d’autres régions que Ben Guerdane, qui est le fief de la contrebande, le chef du gouvernement tunisien décide d’envoyer quelques ministres pour discuter avec les rebelles.
Il avait auparavant pris soin de donner raison aux rebelles, que leurs manifestations, avec force coupure de routes, de saccages, pillages et heurts avec les forces de l’ordre, sont «légitimes». Un acte de communication désastreuse, capable d’ouvrir la brèche à de pareilles demandes dans d’autres régions et qui portent un coup fatal à l’autorité et aux intérêts de l’Etat.
Sans oser la confrontation directe, au moins verbale et communicative, avec la rébellion commerciale qui grandit, il ordonne de convoquer le chargé d’affaire libyen pour essayer de le convaincre d’ouvrir les frontières de son pays aux contrebandiers pour qu’ils continuent à faire leurs trafics et de continuer ainsi à nourrir le terrorisme qu’il s’était engagé à combattre devant toute la Nation.

Bien avant Youssef Chahed, l’ancien chef de gouvernement tunisien Habib Essid avait fait la même chose et fait marche arrière, dès les premiers jours de son magistère, devant ceux qui piétinaient son autorité et celle de l’Etat. Bien avant eux, l’ancien chef de l’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali avait fait la même chose et avait en 2010 envoyé un membre de son gouvernement, demander au Colonel Kadhafi d’ouvrir ses frontières. La conjoncture n’était pas la même, mais les effets oui. Ben Ali a pris la fuite et Habib Essid avait été «fuité» en dehors du gouvernement.

Le lien entre contrebande et terrorisme n’est plus à démontrer et ce n’est pas nous qui le disons pour la première fois. Les différentes et énormes caches d’armes découvertes dans le sud tunisien, terroir de la contrebande et zone de non-droit pour les dizaines de fortunes qui y sont nées, en sont les meilleures preuves. Gouvernement, politiciens, députés et même opinion publique le savent, mais n’en parlent que lorsque leur sécurité directe est menacée. On a même entendu un éminent membre de la vénérable UGTT demander au gouvernement de fermer l’œil sur les petits contrebandiers, en oubliant que petit contrebandier deviendra grand. Comme la corruption, outre qu’avérée, la contrebande est en voie de devenir un simple fait de société et une réalité, économique et sociale acceptée, sans plus.

Ramon Maria Narvaez disait que «gouverner, c’est résister». Youssef Chahed n’aura finalement pas su le faire au-delà de quelques mois. Ce faisant pourtant, le chef du gouvernement tunisien consacre ce fait, lui facilite la résilience et le renforce même. Mais plus grave, en pliant devant les exigences des contrebandiers, il fait de l’Etat un genre de «sponsor officiel» à cette gangrène de l’économie de tout un pays et met l’Etat, non plus cette fois au seul service de la contrebande, mais aussi et surtout du terrorisme qui s’en nourrit.

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«Ceux qui ne coopèrent pas suffisamment ne peuvent pas espérer bénéficier de notre aide au développement », a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, également président du parti social-démocrate, dans une interview accordée, le week-end dernier, au magazine Der Spiegel.

Manifestement, le vice-chancelier allemand parlait de la Tunisie, il y a quelques semaines, accusée de manque de coopération dans le dossier du rapatriement du terroriste tunisien auteur de l’attentat de Berlin et abattu par la suite en Italie.Une coopération qui ne semble pas encore, manifestement, s’installer entre la Tunisie et l’Allemagne, dont les ministres de la Justice et de l’Intérieur doivent prochainement se rencontrer.

Anticipant cette rencontre, le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a affirmé dimanche dernier : «Je vais faire des propositions très concrètes afin d’élargir la possibilité de placement en rétention des personnes classées dangereuses en vue de leur expulsion».

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Le Tchad a annoncé, ce vendredi 06 janvier, la fermeture de sa frontière terrestre avec la Libye en faisant état d’une potentielle grave menace d’infiltration terroriste, rapporte l’AFP.

A rappeler que les forces libyennes soutenues par l’aviation américaine ont pris en décembre la dernière poche de résistance de l’organisation Etat islamique à Syrte et Daech cherche depuis à se regrouper en Libye.

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Le nombre des personnes recherchées pour des affaires liées au terrorisme a atteint 1877 au cours de l’année 2016. C’est ce qu’a annoncé le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Sliti.
Dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb », il a ajouté que 805 d’entre elles ont été arrêtées.
Sofiene Sliti a par ailleurs signalé que le nombre d’éléments recherchés dans ces affaires a connu une hausse, passant de 1265 en 2015 à 1877 en 2016.

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Environ 2000 Tunisiens seront bientôt extradés de l’Allemagne, de l’Italie et de la France, rapporte ce mardi 3 janvier 2017, le quotidien Achourouk.

Des rapports sécuritaires étrangers ont affirmé qu’un grand nombre d’entre eux sont soupçonnés d’extrémisme, a ajouté la même source.

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Le Chef du Gouvernement Youssef Chahed a assuré dans une déclaration accordée, jeudi, à la Télévision Nationale que l’affaire du retour des terroristes des zones de conflits ne concerne pas seulement la Tunisie mais aussi plusieurs pays européens.

Il a précisé que la plupart des présidents et des chefs de gouvernements étrangers qu’il a pu rencontrer dernièrement ont exprimé leurs doutes sur ce sujet.

Et d’ajouter que son gouvernement traite sérieusement ce sujet et que la Tunisie dispose d’une liste nominative de tous les terroristes tunisiens se trouvant actuellement dans les zones de conflits.

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Le Syndicat national des forces de sécurité intérieure a mis en garde contre  » le retour des terroristes des foyers de tension « , accusant certaines parties politiques et associations, sans les nommer, de  » tenter de blanchir ces terroristes et de légitimer leur retour « .
Le retour des terroristes mènera à  » la somalisation du pays « , estime le Syndicat dans une déclaration rendue publique, samedi, à Hammamet, au terme de la réunion de l’instance élargie du Syndicat des forces de sécurité intérieure.
Le syndicat déplore l’  » absence de volonté politique  » et de  » décision souveraine claire  » à propos de la question  » du retour des terroristes « , estimant qu’  » accepter leur retour (…) contribuera à élargir le cercle du terrorisme « .
Le syndicat a tenu à rappeler que ces groupes qui adhèrent à l’idéologie djihadiste, sont  » rompus au maniement des armes de guerre et aux combats  » et habitués à des actes de terrorisme. Une fois de retour au pays, ils y retrouveront  » les cellules dormantes  » et constitueront, ainsi, une vraie menace, lit-on dans le texte de la déclaration dont l’agence TAP a reçu copie.
Il appelle, dans ce sens, le gouvernement à prendre des mesures  » rigoureuses et exceptionnelles  » à l’encontre des terroristes et de refuser leur retour au pays, proposant de les déchoir de leur nationalité tunisienne.
Il insiste, en outre, sur la nécessité de traiter ce dossier en toute indépendance et à faire prévaloir l’intérêt national.
Le syndicat a, toutefois, tenu à rassurer les Tunisiens sur la promptitude de l’institution sécuritaire et sa capacité à faire face à cette menace et à assurer la stabilité du pays.
L’instance élargie du Syndicat des forces de sécurité intérieure a, au cours de sa réunion, examiné aussi plusieurs questions d’ordre syndical.
Les membres de l’instance ont, au terme de la réunion, décidé que la réunion de l’instance restera ouverte. Ils ont, également, fixé la date de l’assemblée générale du syndicat pour les 25 et 26 février 2017 et appelé à multiplier les réunions syndicales dans le but de resserrer les rangs et se préparer à toutes les formes d’action militante. La réunion a rassemblé les secrétaires généraux des bureaux régionaux des différents syndicats affiliés au Syndicat national des forces de sécurité intérieure

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Les autorités turques enquêtent sur 10.000 personnes soupçonnées d’activités « terroristes » ou d’« injure » aux responsables gouvernementaux sur les réseaux sociaux, auxquels l’accès a été fortement perturbé cette semaine, a indiqué ce samedi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, rapporte 20minutes.fr

Ces enquêtes s’inscrivent dans le cadre de la « lutte contre le terrorisme, qui se poursuit avec détermination partout, y compris sur les réseaux sociaux », a précisé la même source.

Selon la même source, plus de 1.600 personnes accusées de « propagande ou apologie du terrorisme », ou encore d’« injure aux responsables de l’Etat », ont déjà été placées en détention au cours des six derniers mois.

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Les unités militaires et sécuritaires ont enregistré des réussites éclatantes dans leur combat contre le terrorisme. Néanmoins elles devront être très vigilantes et prudentes car les groupes terroristes qui sont maintenant isolés cherchent toujours l’occasion propice pour perpétrer leurs actes lâches.

Selon de récents chiffres officiels publiés par le département de l’Intérieur, le nombre d’attaques terroristes a affiché une baisse remarquable, passant de 13 en 2015 à 2 en 2016.

Les forces sécuritaires ont démantelé 160 cellules terroristes depuis le début l’année en cours, contre 90 en 2015.

En outre, plus de 5000 présumés terroristes ont été arrêtés, dont 3499 ont été maintenus en détention et leurs dossiers transférés à la justice.

Sur un autre volet, le nombre de personnes arrêtées et soupçonnées d’envoyer des jeunes pour le jihad, dans les zones de troubles en Libye et en Syrie, a doublé, passant ainsi de 208 en 2015 à 435 en 2016.

Découvertes de six entrepôts d’armes !

Durant la même période et grâce aux efforts menés par les institutions militaires et sécuritaires, une grande quantité d’armes de guerres ont été saisies, dont notamment celles découvertes depuis novembre dernier dans 6 entrepôts sis à Ben Guerdane, où les forces de sécurité ont saisi 14 missiles à guidage thermique…

On rappelle dans ce contexte que le rapport annuel sur l’indice général du terrorisme pour l’année 2016 (Global terrorism index 2016) a classé la Tunisie 35ème parmi les pays les plus menacés par le fléau.

Par ailleurs la Tunisie est plus sûre que de grandes nations comme le Royaume Uni(34), l’Arabie saoudite(32), la Russie(30) la France(29), la Turquie(14)…

La lutte contre le terrorisme doit toucher tous les aspects de la vie culturelle, éducative, médiatique et tout ce qui se rapporte à la formation des esprits. C’est dire que la bataille sera très dure et très longue, et exige beaucoup de souffle.

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Selon un bilan récemment publié par  l’Armée algérienne populaire (ANP), pas moins de 350 terroristes ont été neutralisés depuis le début de l’année en cours, rapporte « tsa ».

L’ANP a ajouté avoir également saisi de grandes quantités d’armes et de munitions. Il s’agit essentiellement de lance-missile de type Strela, des roquettes anti-hélicoptères (17) avec un « panier de lancement », 2 lance-missiles de type RPG-2 ou 5 lance-roquettes RPG-5 et 18 autres RPG-7.

Par ailleurs, 1.035 détecteurs de métaux, 3.384 marteaux piqueurs et 458 groupes électrogènes ont été récupérés par les éléments de l’Armée nationale , indique la même source.

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Pour lutter contre le terrorisme et permette de tracer les individus susceptibles d’intenter à la sécurité nationale, le Maroc a décidé d’adopter le programme Passenger Name Record (PNR) dans les aéroports marocains, rapporte le site « Bladi.net »

Concrètement, ce système collectera et stockera toutes les données relatives aux passagers en transit dans les aéroports marocains.De nombreux partenaires européens utilisent déjà ce programme. En tant que partenaire privilégié, le Maroc s’assure également de ce service. Sa mise en application devrait débuter en 2017, ajoute la même source.

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L’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomâa a mis son grain de sel dans le débat très agité, en Tunisie, sur le traitement qui doit être réservé aux djihadistes partis guerroyer en Syrie, Irak, Libye… On a appris, sur sa page Facebook, ce jeudi 15 décembre, qu’il a pris la parole lors du Forum du dialogue sur « La sécurité et la démocratie », organisé à Varsovie (Pologne), pour dire haut et fort que la Tunisie ne sera jamais une terre d’accueil pour les terroristes qui reviennent des zones de combat. « Ils seront traités conformément à la Constitution tunisienne. La lutte contre le terrorisme exige toute une stratégie au plan national et international », a-t-il déclaré lors du Forum.

Jomâa a ajouté qu’il revient aux gouvernements, aux politiques et à la société civile de trouver les voies communes radicales – sociales, culturelles et sécuritaires – pour traiter définitivement ce dossier.

Par ailleurs il a déclaré ceci à propos de la nouvelle politique diplomatique en direction de la Syrie : «L’ouverture, par notre gouvernement, d’un bureau de liaison en Syrie a été dictée par la nécessité de préserver les intérêts nationaux »…

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Deux, ou plutôt trois évènements, ont focalisé l’attention la semaine dernière en Tunisie. D’abord deux polémiques faites autour du même sujet. Ensuite, le silence de 100 jours et l’échec, plus cuisant, de bientôt deux années aux deux têtes d’un pouvoir qui n’a pas de pouvoir.

D’abord les deux polémiques. Celle des déclarations du chef de l’Etat tunisien à Paris, en premier lieu. Dans une interview accordée à l’AFP, lors de la présentation de son dernier livre, le président Béji Caïed Essebssi a indiqué que «la Tunisie est obligée, de par sa constitution, d’accueillir tous ses enfants, y compris ceux qui reviennent des zones de conflit ». Et BCE, comme le nommait Manuel Valls, d’ajouter que le «terrorisme est aujourd’hui du passé et bien derrière nous» et que la Tunisie «n’a pas assez de prisons pour enfermer tous les djihadistes revenant des zones de conflit».

Polémique, en second lieu, de l’émission de Samir El Wafi, qui invitait justement dans son émission TV, un terroriste qui se dit repenti, qui a longtemps parlé de ce qu’il faisait et de ses liens avec les «barons» du terrorisme international et auquel les autorités tunisiennes proposent même la protection officielle, au simple motif qu’il est menacé par es anciens amis de Daech. L’homme, dont l’animateur dit qu’il est hautement recherché, parle tranquillement, dans une émission de grand public, en sort en tout cas, libre comme l’air et peut-être même sous bonne garde.

  • «Nos» enfants les terroristes … repentis !

 

On ne fera aucun commentaire sur ces deux polémiques, mais une constatation. Polémique rime avec réflexion, car s’il y a polémique autour d’un sujet, elle part forcément d’une réflexion et suscite donc un débat d’idées. Et on peut même lire, dans l’encyclopédie Wikipédia que, «pour le juriste allemand Carl Schmitt (La notion de politique) et son disciple français Julien Freund (L’Essence du politique), le polémique caractérise le politique (également compris en un sens englobant). Pour ces deux auteurs, le polémique se reconnaît par la polarisation ami/ennemi qui constituerait le principe même du politique». Le lien est ainsi établi entre politique, celle d’une partie de la classe dirigeante, et polémique, celle du retour de ceux que Rached Ghannouchi a présentés simplement comme des musulman en colère. Lui, comme son coéquipier sur la barque Tunisie, ont bien sûr fait des correctifs de leurs déclarations, mais les mots étaient déjà dits et le coup parti !

  • Nos ennemis, les hommes d’affaires dont on veut l’argent !

 

En face, c’est la «caste» des hommes d’affaires, depuis 2011 diabolisée, accusée, rarement jugée, toujours harcelée et intimidée, quelques fois rackettée, encore diabolisée, mais pas encore réhabilitée. Etat et gouvernement en appellent à leur patriotisme, soit pour l’investissement dans les régions délaissées par l’Etat lui-même, soit par la contribution au redressement des finances de ce même Etat.

Depuis 2011 et contrairement aux anciens adversaires de Ben Ali [Ndlr : Rappelez-vous cette émission TV dans ce qui avait été Attounissiya, animée par un avocat désormais notoire et qui a blanchi des terroristes qui ont été par la suite retrouvés dans presque tous les actes terroristes de l’après Ben Ali], cette «caste» qui a pourtant créé richesses, plus-value et emplois, ne trouve pourtant pas de défenseur. Au premier qui le ferait, qui donnerait même la parole à l’un d’eux, on jettera la pierre. Nombre d’entre eux sont interdits de voyage six ans après la «révolution», d’autres sont doublement punis, comme le cas de l’ambassade du Canada qui interdit à Hédi Djilani de voir ses petites-filles.

Ce dernier a plus d’une fois crié son désespoir, sans qu’aucun média ne l’écoute même ou ne l’invite pour en parler. Il n’a pourtant jamais été terroriste, n’a enrôlé que de jeunes entrepreneurs pour la création d’autres richesses pour le pays, n’a jamais financé que des voyages pour l’investissement et plus de développement. Eût-il été un Tarak Maaroufi dans une autre vie, il aurait certainement été invité sur plus d’un plateau TV ! Mais Djilani n’est qu’un cas parmi tant d’autres que, ni l’Utica, ni la Connect, défendent, autrement que de manière timide, entre 4 yeux et dans les coulisses, comme on défendrait des pestiférés.

  • BCE et Chahed ont, tous les deux, failli

En presque deux années à la tête de l’Etat, Béji Caïed Essebssi n’avait soulevé que rarement cette problématique des hommes d’affaires diabolisés, mal-aimés, sauf pour leur argent que tout le monde appelle de ses vœux les plus chers.

Le chef de l’Etat a certes lancé son initiative de réconciliation économique. Il ne l’a cependant pas assez ardemment défendue. Il est même revenu dessus quelque peu au premier tollé, en en rectifiant la cible sur l’Administration.

Depuis, cette initiative dort dans les tiroirs de la vénérée ARP, une Assemblée de démocrates musulmans, mais qui prêchent presque le communisme. BCE a certainement zappé un chapitre dans son livre !

On n’a pas, non plus, encore entendu BCE dire à la presse, que la Constitution interdit qu’on interdise à un Tunisien de se déplacer librement ou qu’on le maintienne 6 années sous la menace d’une instruction latente. Il avait aussi «oublié» de dire que ce qu’endure le monde des affaires en Tunisie, est aussi contraire à plus d’une convention internationale signée par la Tunisie !

En 100 jours de GUN, Youssef Chahed n’a aussi jamais rien dit de tel. Le chef du gouvernement tunisien n’a en effet presque jamais défendu les hommes d’affaires. Il est même resté muet, lors d’un récent clash, en sa présence, avec son ministre des Affaires sociales qui participait indirectement à leur diabolisation, à l’occasion d’une rencontre avec le BE de l’Utica.

Il les a appelés à investir plus, mais n’a jamais cherché à les réhabiliter et à les libérer des entraves d’une justice qui les maintient, depuis 6 ans, en semi-liberté. Cette même justice avait pourtant, maintes fois, libéré des officiellement-soupçonnés de terrorisme, pour «manque de preuves» ou pour vice de procédure. Une justice qui ne semble pas avoir le même souci de mansuétude avec le monde des affaires.

Peut-on prétendre redémarrer la machine économique alors qu’on maintient toujours entravés ses principaux opérateurs ? Peut-on se permettre d’être aussi conciliants et magnanimes avec des terroristes, en projet ou repentis, et avoir simplement peur, de dire haut et fort, que les hommes d’affaires sont tous innocents jusqu’à preuve, irréfutable et à apporter par la justice et les accusateurs de tous bords, du contraire ?

Khaled Boumiza

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

724 personnes suspectées d’appartenir à des organisations terroristes ont été déférées devant la justice, rapporte le quotidien « Al Maghreb », s’appuyant sur une étude statistique sur la situation sécuritaire.
Selon la même source, le nombre des affaires terroristes est estimé à 523.
Cette étude réalisée entre début septembre 2016 et fin novembre de la même année a établi que trois entrepôts d’armes ont été découverts durant cette période à Ben Guerdane et Kairaouan.
S’agissant de la contrebande, le nombre des affaires a atteint 8879 alors que la valeur de la marchandise est estimée à 166.943.516 millions de dinars.

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Le terroriste Bilel Chaouachi a récemment fui l’organisation Daech à Raqqa en Syrie et s’est dirigé vers Idlib en possession de ses armes et ses livres, rapporte le journal Égyptien « Arabi 21 ».

Plus connu sous le nom de « Abi Hamem Al Mouhajer », ce dernier a décidé de déserter cette organisation et a trouvé de nombreuses difficultés afin de se rendre vers la région en question étant donné que les Daechiens contrôlent toujours leur combattants, ajoute la même source.

On rappelle que Bilel Chaouachi a été recruté par Daech pendant le mandat de l’ex-chef du gouvernement, Ali Laârayedh et il avait appelé à plusieurs reprises au djihad en direct sur les plateaux de télévision.

Il a été condamné à 3 mois de prison ferme pour organisation de réunions illégales et avait écopé d’une peine de 3 mois de prison avec sursis pour s’être autoproclamé imam de la mosquée d’El Omrane Supérieur à Tunis.

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La Tunisie devra accueillir environ 1500 de ses ressortissants, considérés comme des terroristes et qui seront expulsés en 2017 par les autorités irakiennes et syriennes, rapporte, ce mardi 6 décembre 2016, le journal Achourouk.

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a récemment déclaré qu’il est impossible d’incarcérer tous les djihadistes qui reviennent en Tunisie, ajoute la même source.

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