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Notre objectif est de produire plus de 30% de l’électricité à partir des énergies renouvelables à l’horizon 2030. C’est ce qu’a affirmé Zied Kbaier

La ville de Hammamet accueillera le 3ème colloque tuniso-libyen sur les énergies renouvelables le 23 et le 24 avril courant sous le thème « les énergies renouvelables et le logement social.

Organisé par le Conseil de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT) et le syndicat général libyens des métiers d’ingénierie, ce colloque permettra à des experts tunisiens, libyens et internationaux de débattre de la transition énergétique en Tunisie et en Libye et de la nécessité d’intégrer davantage les énergies propres à faible consommation dans les logements communautaires et sociaux, indique un communiqué.

Seront également étudiées, dans une démarche d’innovation et de développement durable,

Les possibilités et les perspectives de partenariat dans le domaine des études d’architecture et d’ingénierie ainsi que le développement des rencontres B to B entre les bureaux d’études des deux pays.

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Aujourd’hui

Aujourd’hui, la Tunisie a plus que jamais besoin d’une révolution énergétique dans une situation économique particulière ou le déficit budgétaire est à la merci du prix du baril sur le marché international et du taux de change du dollar.

Pour Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat Chargé de l’Energie et des Mines, il est temps de passer à la vitesse supérieure, celle des concrétisations réelles afin de pallier les carences énergétiques, car malheureusement, la Tunisie est passée d’un pays excédentaire en énergie à un pays déficitaire, à partir de l’année 2000.

D’après les derniers chiffres du ministère de l’Industrie, le déficit énergétique a atteint pour les 9 mois de l’année en cours, 1,8 MTEP contre 1,67 MTEP, en 2012, et devra atteindre 2,4MTEP d’ici fin d’année. Cela est dû à l’importante demande nationale qui s’est élevée à 6,541MTEP jusqu’au fin septembre dernier, contre une baisse de la production nationale et la redevance sur le gaz algérien.

Pour déterminer les meilleures pistes, une équipe de la task-force, composée d’environ onze membres entre d’experts énergétiques indépendants, ingénieurs, et universitaires s’est attelée à l’exécution d’un programme tracé à travers l’organisation de réunions régionales.

A ce jour, 16 gouvernorats ont été concernés par le débat national sur l’énergie lancé par le ministère de l’Industrie, le 27 juin dernier, visant à prendre en considération, à chaque étape, la spécificité de chaque région, à savoir le potentiel énergétique et industriel, le développement, les richesses naturelles, les compétences et le savoir-faire.

La Tunisie n’a donc de choix que d’engager une réelle transition énergétique

D’après Nidhal Ouerfelli, la Tunisie n’a donc de choix que d’engager une réelle transition énergétique en garantissant un modèle de développement économe en énergie, moins polluant et moins coûteux pour la collectivité nationale.

Cette transition doit, à son avis, inscrire la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement des énergies alternatives comme une priorité et un axe fondamental du développement du pays à l’avenir. « Toutes les voies doivent être explorées, sans tabou » a-t-il affirmé, lors d’une réunion tenue récemment, avant de préciser que « pour la réussite de ce débat, nous avons besoin de toutes les énergies et de la contribution de tous les acteurs pour mieux gérer les opportunités qui s’offrent à la Tunisie… ».

Le développement d’un nouveau modèle énergétique s’avère une nécessité afin d’assurer une ventilation régionale des perspectives futures. « Notre modèle de croissance classique, celui d’une croissance infinie, incompatible avec la qualité de ressources naturelles disponibles, n’est pas soutenable», a précisé Ouerfelli signalant que la réappropriation de la question énergétique par tous les acteurs en Tunisie est certainement la dimension la plus intéressante et la plus porteuse d’avenir pour une transition énergétique réussie et une stratégie énergétique durable.

Les opérateurs privés encouragés à produire de l’électricité

Les efforts se poursuivent actuellement pour mettre en place une stratégie qui devrait répondre aux besoins réels du pays. Pour l’étape actuelle, l’accent est mis sur l’encouragement de la production de l’électricité par les opérateurs privés tout en révisant la subvention dans ce domaine.

L’importance du volume de cette subvention a suscité beaucoup de polémiques. Pour Mehdi Jomaa, ministre de l’Industrie, il ne s’agit pas de l’annuler, mais surtout de la rationaliser, de mieux la cibler tout en limitant les dégâts.

Récemment, il a assuré que la stratégie en question a été débattue avec plusieurs experts. Les mesures envisagées tournent autour de la révision des prix du gaz et de l’électricité de 170% et la création d’un fonds de transition énergétique.

Wiem Thebti

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Aujourd’hui

Aujourd’hui, la Tunisie a plus que jamais besoin d’une révolution énergétique dans une situation économique particulière ou le déficit budgétaire est à la merci du prix du baril sur le marché international et du taux de change du dollar.

Pour Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat Chargé de l’Energie et des Mines, il est temps de passer à la vitesse supérieure, celle des concrétisations réelles afin de pallier les carences énergétiques, car malheureusement, la Tunisie est passée d’un pays excédentaire en énergie à un pays déficitaire, à partir de l’année 2000.

D’après les derniers chiffres du ministère de l’Industrie, le déficit énergétique a atteint pour les 9 mois de l’année en cours, 1,8 MTEP contre 1,67 MTEP, en 2012, et devra atteindre 2,4MTEP d’ici fin d’année. Cela est dû à l’importante demande nationale qui s’est élevée à 6,541MTEP jusqu’au fin septembre dernier, contre une baisse de la production nationale et la redevance sur le gaz algérien.

Pour déterminer les meilleures pistes, une équipe de la task-force, composée d’environ onze membres entre d’experts énergétiques indépendants, ingénieurs, et universitaires s’est attelée à l’exécution d’un programme tracé à travers l’organisation de réunions régionales.

A ce jour, 16 gouvernorats ont été concernés par le débat national sur l’énergie lancé par le ministère de l’Industrie, le 27 juin dernier, visant à prendre en considération, à chaque étape, la spécificité de chaque région, à savoir le potentiel énergétique et industriel, le développement, les richesses naturelles, les compétences et le savoir-faire.

La Tunisie n’a donc de choix que d’engager une réelle transition énergétique

D’après Nidhal Ouerfelli, la Tunisie n’a donc de choix que d’engager une réelle transition énergétique en garantissant un modèle de développement économe en énergie, moins polluant et moins coûteux pour la collectivité nationale.

Cette transition doit, à son avis, inscrire la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement des énergies alternatives comme une priorité et un axe fondamental du développement du pays à l’avenir. « Toutes les voies doivent être explorées, sans tabou » a-t-il affirmé, lors d’une réunion tenue récemment, avant de préciser que « pour la réussite de ce débat, nous avons besoin de toutes les énergies et de la contribution de tous les acteurs pour mieux gérer les opportunités qui s’offrent à la Tunisie… ».

Le développement d’un nouveau modèle énergétique s’avère une nécessité afin d’assurer une ventilation régionale des perspectives futures. « Notre modèle de croissance classique, celui d’une croissance infinie, incompatible avec la qualité de ressources naturelles disponibles, n’est pas soutenable», a précisé Ouerfelli signalant que la réappropriation de la question énergétique par tous les acteurs en Tunisie est certainement la dimension la plus intéressante et la plus porteuse d’avenir pour une transition énergétique réussie et une stratégie énergétique durable.

Les opérateurs privés encouragés à produire de l’électricité

Les efforts se poursuivent actuellement pour mettre en place une stratégie qui devrait répondre aux besoins réels du pays. Pour l’étape actuelle, l’accent est mis sur l’encouragement de la production de l’électricité par les opérateurs privés tout en révisant la subvention dans ce domaine.

L’importance du volume de cette subvention a suscité beaucoup de polémiques. Pour Mehdi Jomaa, ministre de l’Industrie, il ne s’agit pas de l’annuler, mais surtout de la rationaliser, de mieux la cibler tout en limitant les dégâts.

Récemment, il a assuré que la stratégie en question a été débattue avec plusieurs experts. Les mesures envisagées tournent autour de la révision des prix du gaz et de l’électricité de 170% et la création d’un fonds de transition énergétique.

Wiem Thebti

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