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L’ancien député Mahmoud Baroudi a été entendu, ce jeudi 24 novembre2016, par le juge d’instruction du tribunal de première instance de Grombalia à Nabeul dans une affaire de violence envers un adolescent, rapporte Achourouk.

On rappelle qu’une vidéo montrant l’ancien député Mahmoud Baroudi en train de tabasser un enfant travaillant dans une station de lavage fait actuellement le tour des réseaux sociaux. Dans la vidéo, on voit clairement le geste du député suite à une altercation verbale avec le gamin.

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L’affaire Lotfi Nagdh sera peut-être le champ du cygne, plus tôt que prévu, pour Nidaa Tounes, parti sorti vainqueur des dernières législatives, une formation bigarrée de militants à la sensibilité dite progressiste et Ennahdha, parti d’obédience islamiste, une étiquette qu’il cherche énergiquement à effacer. Cette affaire, symptôme d’un pays déboussolé, tiraillé entre des valeurs aux antipodes et dont la justice, étrangement, accumule les rendez-vous manqués, est la mauvaise nouvelle du moment. Une de plus. En remettant en liberté les deux accusés du meurtre de l’ancien coordinateur régional de Nidaa Tounes à Tataouine, et deux de leurs complices, les juges du Tribunal de première instance de Sousse ont superbement ignoré le traumatisme vécu par un peuple sous la botte d’un dictateur pendant 23 ans, après un paternalisme de plusieurs décennies, à peine un peu plus clément. La démission collective des jeunes nidaïstes de la région l’a rappelé à ceux qui l’avaient oublié. Mais le réveil est brutal et les dégâts immenses.

D’abord la réaction de la femme du défunt, outrée, indignée, meurtrie, qui jette sur la place publique de graves accusations, pointant du doigt le tandem hétéroclite, contre nature disent certains, au sommet du pouvoir. Même si on n’ira pas aussi loin qu’elle en situant leur responsabilité directe dans ce fiasco judiciaire, l’affaire fait tache car c’est sous leur magistère que ce coup – fatal ? – a été porté à l’honneur de la justice. L’heure est grave. Et il le faut le marteler pour ceux qui ne l’ont pas saisi et qui sont déjà en train de fourbir leurs armes pour les prochains rendez-vous électoraux.

Et puis il y a les contrecoups politiques, non moins inquiétants et dangereux pour un pays qui peine à retrouver sa stabilité sociale et économique, et prétend convoquer les investisseurs du monde entier dans à peine dix jours. Nidaa Tounes, comme à son habitude, a été très long à la détente, et n’a programmé une réunion qu’après le coup de sang des jeunes de Sousse. Trop tard ! Pour un parti censé présider aux destinées du pays et qui aspire encore à le faire, c’est l’hésitation, le flottement de trop. Cette image d’un parti mammouth, qui est à la remorque des événements au lieu de les anticiper, qui surréagit par moment au lieu de doser son action, qui se vautre dans l’auto-contemplation et les bisbilles intestines au lieu de se tourner vers l’intérêt général, vient peut-être d’atomiser le peu de vernis de crédibilité qui lui restait. Le désaveu lors des prochaines municipales risque d’être cinglant, avant d’autres déconvenues.

Il y a aussi Ennahdha, avec ses sempiternelles contorsions, sa position très inconfortable d’opposant et d’acteur dans la majorité au pouvoir en même temps, dehors et dedans à la fois. Ennahdha, qui invite son partenaire, ou plutôt acolyte, Nidaa Tounes, à ne pas surfer sur la tragique disparition de Nagdh, comme si lui ne faisait pas feu de tout bois pour prendre date avec ses électeurs et militants. Tout cela est tellement pathétique, renvoyant à la face des citoyens une classe politique qui accumule les ratés, les fautes, les sorties de route. Mais d’une certaine manière on comprend leur embarras et leur tâtonnements car Nagdh, rappelons-le, a perdu la vie dans des circonstances troubles, au cours d’affrontements entre des partisans de Nidaa Tounes et des membres de la dite Ligue de protection de la révolution, adoubés à l’époque par Ennahdha. Et oui, c’était aussi ça la Tunisie il y a à peine 3 ans, des horreurs dont on n’est d’ailleurs pas sorti…

De fiasco en fiasco

L’affaire Nagdh c’est aussi l’histoire des lendemains qui déchantent, avec un président de la République, Béji Caid Essebsi, qui avait déclaré solennellement, la main sur le coeur, que toute la lumière sera faite et que les coupables paieront. On sait ce qu’il en a été. Comme c’est aussi le cas pour les martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, dont les veuves et défenseurs se sont résolus à saisir la justice internationale pour avoir la moindre chance d’élucider cette affaire et de situer les responsabilités. Là aussi le chef de l’Etat s’était engagé, publiquement. C’était même un de ses arguments de campagne phares. On peut y ajouter la relaxe des complices présumés des auteurs de l’attentat du Bardo, et tous les faits étranges qui entourent le juge en charge de l’affaire à l’époque, des éléments qui ont fait des vagues jusqu’en France. Ce qui a valu à BCE un camouflet, avec le refus de 6 des victimes françaises d’assister à l’hommage de ce vendredi 18 novembre…

Certes le président de la République nous rétorquera qu’on est dans un Etat de droit, que c’est la sacro-sainte séparation des pouvoirs qui prévaut et qu’il n’interfère en rien dans les affaires de la justice, qui est souveraine. Mais tout de même, trois grosses affaires et autant de fiascos, ça fait beaucoup pour un pays qui veut asseoir une crédibilité à l’international et convaincre le monde entier que la page des violations des droits humains est définitivement tournée !

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Le leader d'Ansar Charia Abou Iyadh a critiqué sévèrement  

Le tribunal de Première Instance de Tunis a condamné à mort, par pendaison, le chef de l’organisation interdite Ansar Chariaâ, Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, rapporte radio Kelma.

Le tribunal a également condamné à 36 ans de prison 31 éléments terroristes dont Abou Iyadh. 7 autres accusés ont écopé de 10 ans d’emprisonnement, indique la même source.

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Le journaliste Moez Jemaï a été libéré, ce lundi 19 septembre 2016. Il a été arrêté à Gabès samedi dernier suite à un échange verbal avec des agents sécuritaires. Il avait également été interdit, pendant quatre heures, de contact avec sa famille ou son avocat.
Moez Jemaï a comparu aujourd’hui devant le tribunal de première instance de la région, qui a ordonné sa libération, a annoncé Jawhara fm ce lundi 19 septembre 2016.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

Un juge du Tribunal de première instance de la ville de Gafsa fait l’objet d’un mandat de dépôt émis hier vendredi 8 juillet 2016, suite à des accusations lourdes, rapporte Shems Fm. En effet le magistrat aurait demandé un pot-de-vin en échange d’un service dans un dossier.

Mohamed Ali Barhoumi, le porte parole du tribunal de première instance de Gafsa, a déclaré sur la même radio que le mis en cause est accusé d’avoir transgressé l’éthique de la profession ainsi que l’intérêt général. Il a ajouté que l’immunité du juge a été levée suite à l’enquête qui a établi la preuve qu’il a violé le secret professionnel et transmis des informations sensibles sur des dossiers qu’il instruisait.

La même source a ajouté que de l’argent liquide et d’importants documents ont été saisis chez le magistrat.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

La chambre criminelle du Tribunal de première instance de Sousse a décidé de reporter l’examen de l’affaire Lotfi Naguedh, ancien coordinateur général au sein de Nidaa Tounes à Tataouine, pour le 11 juillet 2016.

Il est à rappeler à ce propos que Lotfi Naguedh, ancien président de la section régionale de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), avait été lynché, le 18 octobre 2012, suite à une manifestation des membres de la Ligue de protection de la Révolution, qui avait dégénéré en affrontements violents.

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Le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Kamel Barbouch a expliqué dans une déclaration à la TAP le 18 février 2016, que l’homme d’affaires belge et ses associés (un français et une tunisienne), impliqués dans une affaire d’importation d’armes ont été libérés car le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a nié le caractère terroriste de l’affaire. Par conséquent, l’affaire a été renvoyée à la juridiction de Nabeul.

« Cette décision a été prise suite à l’enquête menée par la brigade antiterroriste de l’Aouina », a indique Kamel Barbouch.

Cette enquête a permis de qualifier certains actes comme des crimes de droit commun douaniers et autres. L’enquête a également prouvé qu’il n’y avait qu’un pistolet qui peut être qualifié d’arme à feu.

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