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Suite aux informations qui ont circulé faisant état de retraits massifs de fonds auprès des banques tunisiennes suite à la décision portant

Suite aux informations qui ont circulé faisant état de retraits massifs de fonds auprès des banques tunisiennes suite à la décision portant levée du secret bancaire, la Banque centrale de Tunisie a affirmé dans un communiqué rendu public, lundi, qu’il n’en est rien, que ces informations sont dénuées de tout fondement, qu’elles relèvent de la rumeurs et visent à induire en erreur l’opinion publique.

L’institut d’émission souligne que toutes les données relatives à l’activité des banques et plus particulièrement aux retraits de fonds se sont caractérisées par la stabilité.

Ce démenti qui appelle à ne pas donner crédit aux rumeurs, intervient à la suite de l’affirmation d’un économiste que deux milliards de dinars ont été retirés ces derniers jours des banques tunisiennes suite à la levée du secret bancaire.

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Réuni en session mensuelle

Réuni en session mensuelle, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a constaté la poursuite de la détérioration du déficit courant durant le premier trimestre de l’année en cours, atteignent 2,7% du PIB contre 1,8% pour la même période de 2013, en relation avec l’élargissement sans précédent de la balance commerciale sous l’effet notamment des pressions liées aux importations de la balance énergétique et celle alimentaire qui accaparent, à elles-seules, 43% du déficit global. Cette évolution s’est traduite par un recul du niveau des avoirs nets en devises qui sont revenues à l’équivalent de 97 jours d’importation, en date du 29 avril courant, contre 102 jours à la même date de 2013.

Dan un communiqué, le Conseil a noté les évolutions positives enregistrées au niveau du secteur agricole, avec notamment une abondance de l’offre, surtout de certains produits sensibles; ce qui est de nature à en modérer l’évolution des prix. En revanche, il a observé les évolutions négatives ayant concerné les autres secteurs, en particulier la baisse de la production industrielle en décembre 2013 (-0,3% en glissement annuel) et le repli de la plupart des indicateurs avancés de l’activité dans le secteur en mars 2014 et ce, outre le fléchissement des principaux indicateurs du tourisme au cours du même mois (-0,4% pour les nuitées globales et -13,6% pour les entrées de touristes) parallèlement à la décélération du rythme de l’activité du transport aérien.

Pour ce qui est de l’évolution de l’inflation, l’indice des prix à la consommation a connu, au mois de mars 2014, une détente de son rythme revenant à 5%, en glissement annuel, contre 5,5% le mois précédent et 6,5% pour le même mois de l’an passé, sous l’effet de l’évolution modérée de l’inflation de base (hors prix des produits encadrés et frais) .

Au niveau des évolutions monétaires, le Conseil a noté la poursuite de l’accroissement des besoins en liquidités des banques durant le mois d’avril 2014, ce qui a eu pour effet de porter le volume des interventions de la Banque Centrale pour réguler le marché monétaire à environ 5.280 MDT en moyenne quotidienne, jusqu’au 28 du mois, contre 4.688 MDT au terme du mois de mars dernier. Le taux d’intérêt sur ce marché s’est par conséquent situé à 4,73%, durant la même période, contre 4,72% au mois de mars.

Concernant l’activité du secteur bancaire, le Conseil a signalé le ralentissement du rythme des dépôts au cours du premier trimestre de cette année (1,9% contre 2,6% un an plus tôt), en rapport avec la décélération de l’encours des comptes d’épargne et le repli des certificats de dépôt. Cette même évolution a concerné les concours à l’économie qui ont progressé de 1,1%, au cours de la même période, contre 1,9% une année auparavant, sous l’effet de la baisse des crédits à court terme et de la quasi-stagnation des crédits à moyen et long termes.

S’agissant des dernières évolutions sur le marché des changes, le Conseil a relevé la légère dépréciation de la valeur du dinar vis-à-vis des principales devises durant le mois courant tout en restant en hausse par rapport au début de l’année. Le taux de change du dinar a atteint, le 28 avril courant, 1,5965 dinar pour un dollar américain (+3,1%) et 2,2071 dinars pour un euro (+2,7%).

Eu égard à ces évolutions, le Conseil a réitéré sa préoccupation quant aux évolutions récentes enregistrées au niveau de la balance commerciale insistant sur l’impérative nécessité de mettre en place les mesures urgentes nécessaires pour contenir le dérapage du déficit commercial, lequel constitue désormais une menace pour l’équilibre du secteur extérieur. Il en appelle à la conjugaison des efforts de tous pour œuvrer à la rationalisation des importations par la fixation, à cet effet, des priorités, d’une part, et à la relance des exportations à la faveur de meilleures perspectives de la demande extérieure, d’autre part, et a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

Egalement, le Conseil estime que le lancement des travaux préparatoires en vue de la tenue de la Conférence Economique Nationale constitue une occasion propice à la contribution effective de toutes les parties prenantes économiques, sociales et politiques pour œuvrer, de concert, à identifier les réponses urgentes aux défis imminents auxquels fait face l’économie nationale et jeter les bases d’un modèle de développement à la hauteur des aspirations économiques et sociales du pays.

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Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie

Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie, a décidé de procéder à un ajustement technique des taux d’intervention de la B.C.T sur le marché monétaire par l’augmentation du taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale de 50 points de base, pour le porter de 4% à 4,5%, et le resserrement du corridor de ces taux en adoptant des marges symétriques de 25 points de base pour les facilités de dépôt et de prêt.

De même, il a décidé de réduire le taux de la réserve obligatoire des banques auprès de la Banque Centrale, de 2% à 1%.

Nous y reviendrons

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Conformément aux usages concernant l’organisation et le monitoring des relations avec les agences de notation

Conformément aux usages concernant l’organisation et le monitoring des relations avec les agences de notation, mission accomplie depuis toujours par la Banque Centrale de Tunisie, cette dernière et non le Gouvernement, a jugé opportun de retirer provisoirement la notation souveraine de la Tunisie assignée par l’agence S&P. Désormais, et après ce retrait de la notation assignée par l’agence S&P, le risque tunisien demeure noté par l’agence américaine (Moody’s), l’agence européenne (Fitch Ratings) et la japonaise (R&I) seulement, annonce la BCT, dans un communiqué dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Par ailleurs, il ya lieu de signaler qu’à la demande du gouvernement tunisien, l’agence de notation américaine Standard & Poor’s (S&P) vient d’annoncer qu’elle ne notera plus la Tunisie. Rappelons que l’agence S&P a affirmé les notes souveraines de crédit à long et court terme de la Tunisie à B / B ‘ et a affirmé les notes d’émetteur de crédit à long et à court terme de la Banque Centrale de Tunisie à ‘B / B’, avant de les retirer à la demande du gouvernement. S & P devra également interrompre le transfert de la note ‘B +’ et l’évaluation de la convertibilité concernant la Tunisie.

Dans son communiqué, la BCT a expliqué que « vu l’évolution de l’économie tunisienne depuis le 14 janvier 2011 et en particulier en ce qui concerne les sources extérieures de financement et d’investissement, la Banque Centrale a décidé de réduire le nombre des agences de notation qui évaluent le risque souverain de la Tunisie à trois agences seulement, sachant que pour la plupart des émetteurs souverains, ce nombre est souvent limité à deux agences, une américaine et une européenne ».

Il y a lieu de rappeler que la décision de doter la Tunisie d’une notation souveraine assignée exclusivement par des agences internationales spécialisées, entre dans le cadre d’une stratégie de financement amorcée depuis les années 1990 et qui vise une diversification des sources dont le noyau dur est le marché financier international. En effet, l’accès de la BCT en tant qu’émetteur d’obligations sur le marché financier international pour le compte de l’Etat a nécessité la notation du risque souverain de la Tunisie.

Il est à noter que, depuis les événements de janvier 2011, les évaluations du risque souverain de la Tunisie effectuées par les quatre agences de notations se rejoignent en classant le risque souverain de la Tunisie dans la catégorie spéculative et aboutissent à des notations presque équivalentes, à savoir MOODY’s Ba3 (perspectives négatives), Fitch Rating BB-(perspectives négatives), S&P B (perspectives négatives) et R&I BBB- (perspectives négatives). A cet égard, il est à signaler que la Banque Centrale n’a jamais interféré dans la décision de notation d’aucune des agences mentionnées.

La réduction du nombre des agences qui évaluent le risque souverain de la Tunisie pour le ramener à trois agences, permet d’assurer une répartition rationnelle des relations entretenues par la Banque Centrale avec les agences en fonction de leur implantation géographique.

Kh.T

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