Tags Posts tagged with "Tunis, inflation,"

Tunis, inflation,

par -
La BCT le craignait

La BCT le craignait, l’INS l’a confirmé : l’inflation galope pour atteindre, au mois de juin 2014, le taux de 5,7% contre 5,4% en mai et 5,2% en avril. Ce faisant, l’Institut National de la Statistique confirme ce que le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie craignait, dans son communiqué du 25 juin 2014, au sujet de « l’apparition de signes de résurgence des tensions inflationnistes après une certaine période de détente ». En effet, notait-il, l’indice général des prix à la consommation a poursuivi sa hausse en mai 2014 pour le deuxième mois consécutif pour atteindre 5,4% en glissement annuel contre 5,2% le mois précédent, sous l’effet de l’accélération des prix des produits alimentaires, des produits manufacturés et des services .

Cette hausse de 5,7%, l’INS l’attribue principalement à l’augmentation enregistrée au niveau du glissement annuel des prix du groupe « produits alimentaires et boissons », de 6,2% en mai 2014 à 7,9% en juin 2014, du groupe « habitat et énergie domestique », de 6,8% en mai et à 7,1% en juin et du groupe « produits alimentaires et boissons » par l’augmentation des prix des viandes (11,4 %), des prix de l’huile alimentaire (11%), des fruits et fruits secs (10,1%) et des légumes (10,6%).

Autres vecteurs d’augmentation, la hausse des prix des poissons (7,5%), des épices de 7,8%, des dérivés du lait et œufs (4,1%) et aussi des boissons de 3,4%, le glissement annuel du groupe « vêtements et chaussures » à hauteur de 6,8% à cause de l’augmentation des prix des chaussures de 7,2%, des vêtements de 6,7% et ceux des tissus de 3,4%. S’y ajoute l’indice des prix du groupe « habitat et énergie domestique » qui a crû de 7,1% par rapport aux résultats du mois de juin 2013 en plus de la hausse des prix de l’électricité, du gaz et de l’essence d’un taux de 10,2%, suite au dernier ajustement, celle des prix de l’eau potable et de l’assainissement de l’ordre de 9,9%, suite à la dernière régulation du tarif de l’assainissement public, outre l’augmentation des prix de maintenance des logements de 6,1% notamment les matériaux de construction.

Le glissement annuel du groupe « meuble, équipements et services domestiques » s’est inscrit à la hausse avec un taux de 5,1% à cause de l’augmentation des prix des ustensiles de 6,9%, des rideaux et tapis de 5,9% et de l’électroménager de 5,3%.

Idem pour l’indice des prix du groupe « restauration et hôtellerie » qui a accusé une hausse de 6,2%, y compris le glissement annuel, en raison de l’augmentation des prix pratiqués par les cafés et les restaurants, dont l’augmentation est estimée à 6,4%, les services hôteliers de 4%, ainsi que les différents autres services et produits dont les prix ont augmenté de 5,8%.

Les dernières statistiques de l’INS ont montré que le taux d’inflation pour le mois de juin 2014, hors énergie et alimentation, a atteint 4,3%, sachant que le taux de glissement annuel pour les produits libres a augmenté de 7,1%, contre 2,4% pour les produits alimentaires encadrés.

Le glissement annuel des produits libres a atteint 9,4% contre 0,2% pour les produits encadrés.

L’INS a annoncé, par ailleurs, que l’indice des prix à la consommation familiale a enregistré une hausse de 0,4% pendant le mois de juin 2014 par rapport au mois de mai de la même année.

Quant au groupe de l’habitat et de l’énergie domestique, l’indice du prix a augmenté de 0,8% en raison de la hausse des prix des équipements de maintenance des logements et des matériaux de construction de 4,1%.

Dans le même contexte, les dernières statistiques font état d’une poursuite de la hausse des prix des vêtements et chaussures d’été de 0,8%.

Les prix des chaussures ont augmenté de 0,9%, ceux des vêtements d’été ont enregistré une hausse de 0,8% alors que les prix des tissus ont augmenté de 0,4%.

Pour le groupe de l’alimentation et des boissons, une hausse de 0,3% a été constatée en juin par rapport à mai 2014.

Les prix de certains produits alimentaires ont enregistré une hausse importante, notamment ceux des viandes blanches (avicoles) et des œufs.

par -
La BCT le craignait

La BCT le craignait, l’INS l’a confirmé : l’inflation galope pour atteindre, au mois de juin 2014, le taux de 5,7% contre 5,4% en mai et 5,2% en avril. Ce faisant, l’Institut National de la Statistique confirme ce que le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie craignait, dans son communiqué du 25 juin 2014, au sujet de « l’apparition de signes de résurgence des tensions inflationnistes après une certaine période de détente ». En effet, notait-il, l’indice général des prix à la consommation a poursuivi sa hausse en mai 2014 pour le deuxième mois consécutif pour atteindre 5,4% en glissement annuel contre 5,2% le mois précédent, sous l’effet de l’accélération des prix des produits alimentaires, des produits manufacturés et des services .

Cette hausse de 5,7%, l’INS l’attribue principalement à l’augmentation enregistrée au niveau du glissement annuel des prix du groupe « produits alimentaires et boissons », de 6,2% en mai 2014 à 7,9% en juin 2014, du groupe « habitat et énergie domestique », de 6,8% en mai et à 7,1% en juin et du groupe « produits alimentaires et boissons » par l’augmentation des prix des viandes (11,4 %), des prix de l’huile alimentaire (11%), des fruits et fruits secs (10,1%) et des légumes (10,6%).

Autres vecteurs d’augmentation, la hausse des prix des poissons (7,5%), des épices de 7,8%, des dérivés du lait et œufs (4,1%) et aussi des boissons de 3,4%, le glissement annuel du groupe « vêtements et chaussures » à hauteur de 6,8% à cause de l’augmentation des prix des chaussures de 7,2%, des vêtements de 6,7% et ceux des tissus de 3,4%. S’y ajoute l’indice des prix du groupe « habitat et énergie domestique » qui a crû de 7,1% par rapport aux résultats du mois de juin 2013 en plus de la hausse des prix de l’électricité, du gaz et de l’essence d’un taux de 10,2%, suite au dernier ajustement, celle des prix de l’eau potable et de l’assainissement de l’ordre de 9,9%, suite à la dernière régulation du tarif de l’assainissement public, outre l’augmentation des prix de maintenance des logements de 6,1% notamment les matériaux de construction.

Le glissement annuel du groupe « meuble, équipements et services domestiques » s’est inscrit à la hausse avec un taux de 5,1% à cause de l’augmentation des prix des ustensiles de 6,9%, des rideaux et tapis de 5,9% et de l’électroménager de 5,3%.

Idem pour l’indice des prix du groupe « restauration et hôtellerie » qui a accusé une hausse de 6,2%, y compris le glissement annuel, en raison de l’augmentation des prix pratiqués par les cafés et les restaurants, dont l’augmentation est estimée à 6,4%, les services hôteliers de 4%, ainsi que les différents autres services et produits dont les prix ont augmenté de 5,8%.

Les dernières statistiques de l’INS ont montré que le taux d’inflation pour le mois de juin 2014, hors énergie et alimentation, a atteint 4,3%, sachant que le taux de glissement annuel pour les produits libres a augmenté de 7,1%, contre 2,4% pour les produits alimentaires encadrés.

Le glissement annuel des produits libres a atteint 9,4% contre 0,2% pour les produits encadrés.

L’INS a annoncé, par ailleurs, que l’indice des prix à la consommation familiale a enregistré une hausse de 0,4% pendant le mois de juin 2014 par rapport au mois de mai de la même année.

Quant au groupe de l’habitat et de l’énergie domestique, l’indice du prix a augmenté de 0,8% en raison de la hausse des prix des équipements de maintenance des logements et des matériaux de construction de 4,1%.

Dans le même contexte, les dernières statistiques font état d’une poursuite de la hausse des prix des vêtements et chaussures d’été de 0,8%.

Les prix des chaussures ont augmenté de 0,9%, ceux des vêtements d’été ont enregistré une hausse de 0,8% alors que les prix des tissus ont augmenté de 0,4%.

Pour le groupe de l’alimentation et des boissons, une hausse de 0,3% a été constatée en juin par rapport à mai 2014.

Les prix de certains produits alimentaires ont enregistré une hausse importante, notamment ceux des viandes blanches (avicoles) et des œufs.

par -
Le taux d'inflation est reparti à la hausse une hausse jugée légère

Le taux d’inflation est reparti à la hausse une hausse jugée légère, de 0,2 points pour s’établir à 5,2% en avril 2014, contre 5%, en mars 2014, et 5,6%, en février 2014, selon l’Institut national de la Statistique (INS) qui impute cette variation à l’augmentation des prix du groupe « alimentation et boissons », en glissement annuel, de 6,6% ,en mars à 6,8%, en avril.

Ce mouvement ascendant a touché les prix des viandes (8,2%), des huiles alimentaires (13,5%), ceux des fruits et fruits secs (9,9%), des légumes (8,9%), des boissons (3,2%) et des boissons alcoolisées (5,2%), a expliqué l’INS, dans une note publiée, jeudi, sur son site web.

La hausse des prix concerne également le groupe « vêtements et chaussures » (7%) et celui du « logement et énergie domestique » qui a évolué à 4,6%, en raison de l’augmentation des prix de l’eau potable et de l’assainissement de 7,9% suite à la dernière révision du prix de l’eau potable, ainsi que la hausse du loyer (5,4%) et des prix de l’électricité, du gaz et des hydrocarbures (3,2%).

Toujours dans le cadre du glissement annuel, le groupe « meubles, équipements et services domestiques » a enregistré, aussi, une hausse de 5,4%.

En détail, les prix des ustensiles de cuisine ont augmenté de 6,8%, les équipements électroménagers de 4,7%, le linge de maison de 6,6% et le meuble de 4%.

L’INS a fait état, aussi, du renchérissement des prix de groupe « restauration et hôtellerie » de 5,8%, du à la hausse des prix dans les cafés et restaurants (6,1%), ainsi que de celui de « Produits et services divers » de 5,6%, en raison de l’augmentation des prix des effets personnels (bijouterie, valises, sacs…) de 7,3%, des soins corporels (parfums, crèmes…) de 5,6% et des services financiers de 5,5%.

Le taux d’inflation serait de 4,5%, en avril 2014, si l’on excepte les groupes « énergie » et l’alimentation, a indiqué l’INS. Et de préciser que les prix des produits libres ont atteint, en avril 2014, 6,6% contre 1,9% pour les produits subventionnés, alors que l’inflation des produits alimentaires libres s’élève à 8,1%, contre 0,2% pour les produits alimentaires subventionnés.

Pour ce qui est du glissement mensuel, la hausse de l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) de 0,8%, entre mars et avril 2014, s’explique selon l’INS, par l’augmentation de l’indice du groupe « vêtements et chaussures » de 5,8%, en raison de la fin de la saison des soldes d’hiver, avec une hausse des prix des chaussures (6,9%), des vêtements (5,6%) et du tissu (2,6%).

par -
Le taux d'inflation est reparti à la hausse une hausse jugée légère

Le taux d’inflation est reparti à la hausse une hausse jugée légère, de 0,2 points pour s’établir à 5,2% en avril 2014, contre 5%, en mars 2014, et 5,6%, en février 2014, selon l’Institut national de la Statistique (INS) qui impute cette variation à l’augmentation des prix du groupe « alimentation et boissons », en glissement annuel, de 6,6% ,en mars à 6,8%, en avril.

Ce mouvement ascendant a touché les prix des viandes (8,2%), des huiles alimentaires (13,5%), ceux des fruits et fruits secs (9,9%), des légumes (8,9%), des boissons (3,2%) et des boissons alcoolisées (5,2%), a expliqué l’INS, dans une note publiée, jeudi, sur son site web.

La hausse des prix concerne également le groupe « vêtements et chaussures » (7%) et celui du « logement et énergie domestique » qui a évolué à 4,6%, en raison de l’augmentation des prix de l’eau potable et de l’assainissement de 7,9% suite à la dernière révision du prix de l’eau potable, ainsi que la hausse du loyer (5,4%) et des prix de l’électricité, du gaz et des hydrocarbures (3,2%).

Toujours dans le cadre du glissement annuel, le groupe « meubles, équipements et services domestiques » a enregistré, aussi, une hausse de 5,4%.

En détail, les prix des ustensiles de cuisine ont augmenté de 6,8%, les équipements électroménagers de 4,7%, le linge de maison de 6,6% et le meuble de 4%.

L’INS a fait état, aussi, du renchérissement des prix de groupe « restauration et hôtellerie » de 5,8%, du à la hausse des prix dans les cafés et restaurants (6,1%), ainsi que de celui de « Produits et services divers » de 5,6%, en raison de l’augmentation des prix des effets personnels (bijouterie, valises, sacs…) de 7,3%, des soins corporels (parfums, crèmes…) de 5,6% et des services financiers de 5,5%.

Le taux d’inflation serait de 4,5%, en avril 2014, si l’on excepte les groupes « énergie » et l’alimentation, a indiqué l’INS. Et de préciser que les prix des produits libres ont atteint, en avril 2014, 6,6% contre 1,9% pour les produits subventionnés, alors que l’inflation des produits alimentaires libres s’élève à 8,1%, contre 0,2% pour les produits alimentaires subventionnés.

Pour ce qui est du glissement mensuel, la hausse de l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) de 0,8%, entre mars et avril 2014, s’explique selon l’INS, par l’augmentation de l’indice du groupe « vêtements et chaussures » de 5,8%, en raison de la fin de la saison des soldes d’hiver, avec une hausse des prix des chaussures (6,9%), des vêtements (5,6%) et du tissu (2,6%).

par -
Généralement mauvaises

Généralement mauvaises, les nouvelles du front de lutte contre l’inflation le sont moins pour ce qui est du mois de février 2014, puis que le taux de l’inflation, tel qu’annoncé par l’Institut national de la Statistique (INS), accuse une baisse de 0,3 points, s’établissant ainsi à 5,5%, relayant une précédente régression, celle du mois de janvier où l’inflation affichait un taux de 6%.

Ce recul qui pourrait annoncer l’entrée de l’inflation dans un cycle vertueux, L’INS l’explique par la « décélération du rythme de l’inflation, en glissement annuel, des groupes « alimentation et boissons » (de 7,6% en janvier, à 7,1% en février 2014), et « vêtements et chaussures » (de 7,1%, à 6,8%), en raison de la saison des soldes d’hiver ayant démarré le 1er février 2014 ».

Il n’en demeure pas moins que, pour le groupe « alimentation et boissons » (+7,1%), l’inflation résulte de la hausse des prix des huiles alimentaires (15,6%), des fruits et fruits secs (11,8%), des légumes (10,5%), des viandes (6,3%), des boissons (3,2%) et des boissons alcoolisées (14,6%).

Concernant le groupe « vêtements et chaussures » (+6,8%), l’augmentation des prix résultent du renchérissement des vêtements (6,7%), des chaussures (7,3%) et des tissus (3,8%), en comparaison avec le mois de février 2013. Même constat pour le groupe « Logement et énergie domestique » qui a évolué de 5,1%, en raison de l’accroissement des prix de l’eau potable et de l’assainissement (7,9%) suite à la dernière révision des prix de l’eau potable, et la hausse des prix des loyers (5,1%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (4,7%), en glissement annuel.

L’INS signale également l’enchérissement des prix du groupe « meubles, équipements et services domestiques » de 5,3%, par rapport à février 2013, en raison de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine (6,6%), des équipements électroménagers (4,1%), du linge de maison (6,2%) et des meubles (3,4%).

Toujours dans le cadre du glissement annuel, le groupe « restauration et hôtellerie » a cru de 5,8%, vu la hausse des prix dans les cafés et restaurants (6,2%), et celui des « produits et services divers » a progressé de 5,1%, en raison de l’augmentation des prix des effets personnels (bijouterie, valises, sacs…) de 5,8% et ceux des soins corporels (parfums, crèmes…) de 5,4%.

Le taux d’inflation serait de 4,5%, en février si l’on excepte les groupes « énergie » et « alimentation », a précisé l’INS.

Toutefois, les prix des produits libres ont augmenté de 6,6%, contre 2,9% pour les produits subventionnés, sachant que le glissement annuel des produits alimentaires libres a atteint 8,4%, contre 0,4% pour les produits alimentaires subventionnés.

Pour ce qui est du glissement mensuel, la baisse de l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) de 0,3%, entre Janvier et février 2014, s’explique selon l’Institut, par la diminution de l’indice du groupe « vêtements et chaussures » de 5,2%, en raison de la saison des soldes d’hiver, avec une réduction des prix des vêtements (-5,1%), de chaussures (- 6,2%), des accessoires (-3%) et des tissus (-2,2%).

En revanche, l’indice de groupe « alimentation et boissons » a augmenté de 0,2%, vu la hausse des prix d’un certain nombre de produits alimentaires, à l’exception de ceux de viandes et de volailles. De même, les groupes « restauration et hôtellerie », et « produits et services divers » sont en hausse, respectivement de 0,3%, 0,4%.

par -
L'inflation a enregistré un recul de 0

L’inflation a enregistré un recul de 0,2 point, en janvier 2014, s’établissant à 5,8%, contre 6% en décembre 2013, selon les dernières statistiques de l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette régression de l’inflation s’explique selon l’INS, par la décélération des prix du groupe « Alimentation et boissons », passant de 8,4% en décembre 2013, à 7,6% en janvier 2014, et ce, en glissement annuel.

Le même groupe a évolué de 7,6% en comparaison avec le mois de janvier 2013, en raison de la hausse des prix de viandes de 8,8%, des huiles alimentaires (16,4%), des fruits et fruits secs (12,1%), des légumes (9,8%), des boissons (3,3%) et des boissons alcoolisées (14,6%).

Toujours en glissement annuel, le groupe ‘Vêtements et chaussures’ a cru de 7,1%, vu l’enchérissement des prix de vêtements de 7,3%, des chaussures de 7% et des tissus de 4,4%.

Aussi, l’indice de groupe ‘Logement et énergie domestique’ a augmenté de 5,2% en comparaison avec janvier 2013, en raison de la hausse des prix de l’eau potable et de l’assainissement de 7,2%, suite à la dernière augmentation des prix, outre l’accroissement des loyers de 5,2% et de l’électricité, du gaz et des hydrocarbures de 4,7% Si l’on excepte l’énergie et l’alimentation, le taux d’inflation en janvier 2014, serait de l’ordre de 4,7%.

Le glissement annuel des produits libres a atteint 7%, contre 2,8% pour les produits subventionnés, et celui des produits alimentaires libres est de l’ordre de 9% contre 0,3% pour les produits alimentaires subventionnés.

L’indice des prix à la consommation familiale a augmenté de 0,5% au cours de mois de janvier 2014, en comparaison avec décembre 2013.

Cette hausse s’explique par l’enchérissement de l’indice des groupes ‘Alimentation et boissons’ de 0,9%, ‘Logement et énergie domestique’ (0,7%), ‘Produits et services divers’ (0,6%), ‘Restauration et hôtellerie’ (0,6%), ‘Meubles, équipements et services domestiques ‘ (0,4%), et ‘Vêtements et chaussures’ (0,3%).

par -
Le Conseil d’administration de la banque centrale a relevé un retour des tensions inflationnistes après une certaine détente enregistrée 

Le Conseil d’administration de la banque centrale a relevé un retour des tensions inflationnistes après une certaine détente enregistrée au cours des derniers mois, ce qui a porté le taux d’inflation à 6,1% en moyenne, en 2013, contre 5,6% un an plus tôt, sous l’effet, surtout, de la hausse des prix des produits alimentaires (8% contre 7,5%).

La BCT a indiqué également que l’inflation de base (hors produits encadrés et frais) a connu une tendance similaire pour se situer au niveau de 6,4% contre 5,4%, en 2012. Ces évolutions constituent, selon l’institut d’émission, un grand défi pour l’économie nationale durant l’année en cours, ce qui requiert la conjugaison de tous les efforts afin de rationnaliser les coûts de production et maîtriser les circuits de distribution, outre les mesures adéquates au niveau de la politique monétaire.

K.T

par -
Les Tunisiens déchantent

Les Tunisiens déchantent, l’inflation dont on avait salué la décrue, trois mois durant, remonte, certes de deux décimales (0,2 points), mais en reprenant sa courbe ascendante pour se situer au taux de à 6% entre décembre 2012 et 2013, l’inflation continue de mettre à mal le portefeuille du consommateur et le couffin de la ménagère, ajoutant aux tourments des uns et des autres.

La hausse a touché aussi les produits libres dont le taux de glissement annuel a atteint 7,5%, contre 2,6% pour les produits subventionnés. Pis, pour les produits alimentaires libres, le glissement annuel s’élève à 10%, alors que celui des produits alimentaires subventionnés se situe au niveau de 0,3%.

Selon l’Institut national de la statistique, cette remontée du taux à 6% est due à la progression des prix du groupe « alimentation et boissons », en glissement annuel, à 8,4% par rapport à décembre 2012, due, essentiellement, à la hausse des prix des huiles alimentaires (21,8%), des viandes (12%), des légumes (11,5%), des fruits et fruits secs (11%), des épices (7,3%), des boissons gazeuses et non gazeuses (4,5%) et des boissons alcoolisées (13,1%).

Les autres groupes ont enregistré, aussi, en glissement annuel, des hausses remarquables, en comparaison avec le mois de décembre 2012.

Le groupe « vêtements et chaussures » a grimpé de 7,4% en raison de l’accroissement des prix des chaussures (7,2%), des vêtements (7,6%) et des tissus (4,6%).

S’agissant du groupe « logement et énergie domestique », il a affiché, également, une progression de 4,8%, expliquée par le renchérissement des prix de l’électricité, de gaz et du carburant (4,7%), du loyer (5,2%) et de l’entretien des logements (4,6%).

La spirale des hausses a touché, également, les prix du groupe « meubles, équipements et services domestiques » (5,8%), en raison de la hausse des prix des équipements ménagers (9,5%), des rideaux et de linge de maison (7,2%), des ustensiles de cuisine (5,8%), et des équipements électroménagers (4,6%).

Il en est de même constat pour le groupe « santé » qui a affiché un accroissement de 2,4%, en raison de la hausse des prix des services médicaux (4,8%), et le groupe « divertissement et culture » qui a crû de 3,1%, en raison du renchérissement des prix des services de loisirs et de culture (5,1%) et des équipements audiovisuels et informatiques (2,4%).

Toujours en glissement annuel, le groupe de « transport » a enregistré une hausse de 5,2%, en raison de l’augmentation des prix des hydrocarbures (5,5%), des voitures (4,2%) et des services du transport public et privé (5,6%).

L’INS a fait état, aussi, de l’accroissement du groupe « éducation » de 2,3%, du à l’augmentation des prix des fournitures scolaires (6,1%) et des frais de l’enseignement privé (1,6%).

Egalement, les deux groupes « restauration et hôtellerie » et « produits et services divers » ont enregistré une hausse de 6,1% et de 5,3%, respectivement.

L’INS estime que le taux d’inflation serait de 4,7%, en décembre, si l’on exceptait les groupes « énergie » et l’alimentation.

Pour ce qui est du glissement mensuel, l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) a augmenté de 0,7% entre novembre et décembre 2013. Cette hausse est expliquée par l’augmentation de l’indice des groupes « alimentation et boissons » (1,2%), « vêtements et chaussures » (1,1%), « restauration et hôtellerie » (0,5%)… Selon l’INS, l’inflation avait été de 5,9%, en 2012.

par -
Les Tunisiens déchantent

Les Tunisiens déchantent, l’inflation dont on avait salué la décrue, trois mois durant, remonte, certes de deux décimales (0,2 points), mais en reprenant sa courbe ascendante pour se situer au taux de à 6% entre décembre 2012 et 2013, l’inflation continue de mettre à mal le portefeuille du consommateur et le couffin de la ménagère, ajoutant aux tourments des uns et des autres.

La hausse a touché aussi les produits libres dont le taux de glissement annuel a atteint 7,5%, contre 2,6% pour les produits subventionnés. Pis, pour les produits alimentaires libres, le glissement annuel s’élève à 10%, alors que celui des produits alimentaires subventionnés se situe au niveau de 0,3%.

Selon l’Institut national de la statistique, cette remontée du taux à 6% est due à la progression des prix du groupe « alimentation et boissons », en glissement annuel, à 8,4% par rapport à décembre 2012, due, essentiellement, à la hausse des prix des huiles alimentaires (21,8%), des viandes (12%), des légumes (11,5%), des fruits et fruits secs (11%), des épices (7,3%), des boissons gazeuses et non gazeuses (4,5%) et des boissons alcoolisées (13,1%).

Les autres groupes ont enregistré, aussi, en glissement annuel, des hausses remarquables, en comparaison avec le mois de décembre 2012.

Le groupe « vêtements et chaussures » a grimpé de 7,4% en raison de l’accroissement des prix des chaussures (7,2%), des vêtements (7,6%) et des tissus (4,6%).

S’agissant du groupe « logement et énergie domestique », il a affiché, également, une progression de 4,8%, expliquée par le renchérissement des prix de l’électricité, de gaz et du carburant (4,7%), du loyer (5,2%) et de l’entretien des logements (4,6%).

La spirale des hausses a touché, également, les prix du groupe « meubles, équipements et services domestiques » (5,8%), en raison de la hausse des prix des équipements ménagers (9,5%), des rideaux et de linge de maison (7,2%), des ustensiles de cuisine (5,8%), et des équipements électroménagers (4,6%).

Il en est de même constat pour le groupe « santé » qui a affiché un accroissement de 2,4%, en raison de la hausse des prix des services médicaux (4,8%), et le groupe « divertissement et culture » qui a crû de 3,1%, en raison du renchérissement des prix des services de loisirs et de culture (5,1%) et des équipements audiovisuels et informatiques (2,4%).

Toujours en glissement annuel, le groupe de « transport » a enregistré une hausse de 5,2%, en raison de l’augmentation des prix des hydrocarbures (5,5%), des voitures (4,2%) et des services du transport public et privé (5,6%).

L’INS a fait état, aussi, de l’accroissement du groupe « éducation » de 2,3%, du à l’augmentation des prix des fournitures scolaires (6,1%) et des frais de l’enseignement privé (1,6%).

Egalement, les deux groupes « restauration et hôtellerie » et « produits et services divers » ont enregistré une hausse de 6,1% et de 5,3%, respectivement.

L’INS estime que le taux d’inflation serait de 4,7%, en décembre, si l’on exceptait les groupes « énergie » et l’alimentation.

Pour ce qui est du glissement mensuel, l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) a augmenté de 0,7% entre novembre et décembre 2013. Cette hausse est expliquée par l’augmentation de l’indice des groupes « alimentation et boissons » (1,2%), « vêtements et chaussures » (1,1%), « restauration et hôtellerie » (0,5%)… Selon l’INS, l’inflation avait été de 5,9%, en 2012.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

Au terme d’un procès très éloigné des standards internationaux et auquel nos organisations avaient refusé de participer, Simone Gbagbo a été acquittée hier soir...