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Ont attendait beaucoup de la première édition du Salon de l’achat public

Ont attendait beaucoup de la première édition du Salon de l’achat public, organisée sous le haut patronage de la présidence du Gouvernement. Mardi 17 juin, le siège de l’UTICA a attiré la foule des grands jours : des décideurs de l’achat public, des prestataires et partenaires spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des régions.

Des journalistes marginalisés

L’événement est certes important, mais l’organisation était en deçà des attentes. Dans la salle de réunion, pendant que les invités attendaient le coup d’envoi du salon, c’est la cohue. Les journalistes étaient obligés de demander de dont ils avaient besoin pour pouvoir assurer la couverture de cette manifestation d’envergure touchant l’un des secteurs clés de l’économie tunisienne. Des directeurs, des experts et d’autres s’échinaient à trouver où prendre place afin de suivre ces assises. En vain…. venir.

Ambiance tendue

Finalement, et après une heure de retard, Hédi Larbi, ministre de l’Equipement, de l’aménagement du territoire et du développement durable, a prononcé son allocution. Il y a déclaré que le salon de l’Achat Public est le grand rendez-vous des acheteurs publics et de leurs fournisseurs étant que les achats publics représentent environ16% du PIB tunisien. « Ce salon prouve la nouvelle approche adoptée et que s’emploie à développer à travers la mise en place d’une relation efficace entre les différents acteurs », a-t-il précisé. Et d’ajouter qu’ « avec les profondes mutations qu’a connues la Tunisie, la promotion du système des marchés publics demeure plus que jamais une nécessité et un moyen efficace pour instaurer la bonne gouvernance ».

Vers la bonne gouvernance

En dépit du climat tendu, la rencontre était l’occasion pour mettre en relief les efforts déployés afin de restructurer le secteur des achats publics. Dans ce contexte, le ministre n’a pas manqué de signaler que plusieurs mesures ont été prises afin de relever ce défi. Il s’agit notamment de la promulgation du décret 2014-1039 du 13 mars 2014 portant sur la réglementation des marchés publics en Tunisie et qui est entré en vigueur le 1er juin 2014.

Encore, le gouvernement a entamé la restructuration du secteur en étroite collaboration avec la Banque Mondiale et la Banque Africaine du Développement (BAD) et ce, à travers une évaluation approfondie touchant le cadre juridique et le cadre institutionnel.

Plusieurs lacunes ont été relevées, a fait remarquer le ministre, précisant que la faiblesse du système des marchés publics résidait dans le manque d’intégrité et de transparence par rapport aux standards internationaux.

Pour ce faire, un plan de travail commun a été recommandé pour organiser ce secteur et faire de l’acheteur public un véritable métier par son intervention au niveau de la réforme juridique et la politique de contrôle. La politique menée semble stratégique pour que les achats soient optimisés et rationalisés tout en développant les services publics de qualité de façon à améliorer le cadre de vie et le développement économique des régions.

C’est dans ce contexte que d’autres démarches sont prévues, à savoir le renforcement de la bonne gouvernance et l’organisation des structures chargées de la gouvernance des marchés publics.

Wiem Thebti

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Ont attendait beaucoup de la première édition du Salon de l’achat public

Ont attendait beaucoup de la première édition du Salon de l’achat public, organisée sous le haut patronage de la présidence du Gouvernement. Mardi 17 juin, le siège de l’UTICA a attiré la foule des grands jours : des décideurs de l’achat public, des prestataires et partenaires spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des régions.

Des journalistes marginalisés

L’événement est certes important, mais l’organisation était en deçà des attentes. Dans la salle de réunion, pendant que les invités attendaient le coup d’envoi du salon, c’est la cohue. Les journalistes étaient obligés de demander de dont ils avaient besoin pour pouvoir assurer la couverture de cette manifestation d’envergure touchant l’un des secteurs clés de l’économie tunisienne. Des directeurs, des experts et d’autres s’échinaient à trouver où prendre place afin de suivre ces assises. En vain…. venir.

Ambiance tendue

Finalement, et après une heure de retard, Hédi Larbi, ministre de l’Equipement, de l’aménagement du territoire et du développement durable, a prononcé son allocution. Il y a déclaré que le salon de l’Achat Public est le grand rendez-vous des acheteurs publics et de leurs fournisseurs étant que les achats publics représentent environ16% du PIB tunisien. « Ce salon prouve la nouvelle approche adoptée et que s’emploie à développer à travers la mise en place d’une relation efficace entre les différents acteurs », a-t-il précisé. Et d’ajouter qu’ « avec les profondes mutations qu’a connues la Tunisie, la promotion du système des marchés publics demeure plus que jamais une nécessité et un moyen efficace pour instaurer la bonne gouvernance ».

Vers la bonne gouvernance

En dépit du climat tendu, la rencontre était l’occasion pour mettre en relief les efforts déployés afin de restructurer le secteur des achats publics. Dans ce contexte, le ministre n’a pas manqué de signaler que plusieurs mesures ont été prises afin de relever ce défi. Il s’agit notamment de la promulgation du décret 2014-1039 du 13 mars 2014 portant sur la réglementation des marchés publics en Tunisie et qui est entré en vigueur le 1er juin 2014.

Encore, le gouvernement a entamé la restructuration du secteur en étroite collaboration avec la Banque Mondiale et la Banque Africaine du Développement (BAD) et ce, à travers une évaluation approfondie touchant le cadre juridique et le cadre institutionnel.

Plusieurs lacunes ont été relevées, a fait remarquer le ministre, précisant que la faiblesse du système des marchés publics résidait dans le manque d’intégrité et de transparence par rapport aux standards internationaux.

Pour ce faire, un plan de travail commun a été recommandé pour organiser ce secteur et faire de l’acheteur public un véritable métier par son intervention au niveau de la réforme juridique et la politique de contrôle. La politique menée semble stratégique pour que les achats soient optimisés et rationalisés tout en développant les services publics de qualité de façon à améliorer le cadre de vie et le développement économique des régions.

C’est dans ce contexte que d’autres démarches sont prévues, à savoir le renforcement de la bonne gouvernance et l’organisation des structures chargées de la gouvernance des marchés publics.

Wiem Thebti

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