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La Bourse de Tunis vient d’obtenir le certificat ISO 27001, a déclaré Khaled Zribi, le président du Conseil d’administration de la structure.
Lors de son passage sur Express fm, le responsable a précisé que ce certificat atteste la satisfaction des critères internationaux concernant le management de la sécurité des informations.
Il a par ailleurs annoncé la mise en place de « Tunis place financière », qui a pour mission de coordonner, d’attirer les investisseurs et d’aider les sociétés à se faire coter, tout en limitant la perte de temps entre les différentes entités de la Bourse de Tunis.

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Il est prévu que Laico Tunis, ex-Abou Nawas Tunis, ouvre ses portes au cours de ce mois de janvier, lit-on dans le quotidien « Assarih » dans son édition de ce mardi 3 janvier. Cet établissement hôtelier qui va générer 500 postes d’emplois directs a nécessité des investissements de l’ordre de 100 millions de dinars pour des travaux de rénovation, a ajouté la même source.
Pour rappel, l’hôtel a fermé ses portes il y a quelque temps, pour des travaux de rénovation.

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Parmi les villes arabes et sur un total de 230, Tunis est à la 3ème place des villes où il fait le plus bon vivre, pour les expatriés (Expats). C’est aussi et surtout la 1ère ville du Maghreb où il fait bon vivre, juste devant les capitales politiques et économiques du Maroc et loin devant la capitale algérienne, Alger. C’est ce qui ressort de l’enquête du cabinet britannique Mercer pour l’année 2016. Au niveau africain, son classement est meilleur que celui des deux capitales camerounaises, Yaoundé (Politique) et économique (Douala). Tunis a même plus la cote, toujours pour les Expats, qu’Abidjan, siège de la Banque africaine de développement (BAD), qui avait quitté il y a quelques années la capitale tunisienne.

Beaucoup de Tunisiens s’étonneront de ce classement, les conditions de vie en Tunisie étant ce qu’elles sont depuis 2011. Outre le fait que l’enquête ayant abouti à ce classement n’a pas concerné les locaux, il faut rappeler que «l’enquête évalue la qualité de vie pour les expatriés, en fonction de trente-neuf critères comme l’environnement politique, social, économique et socioculturel, la situation sanitaire, l’éducation, la qualité des services publics, les transports, les loisirs, les biens de consommation, le logement et la préservation de la nature».

Question coût de la vie aussi (Voire ce lien intéressant), Tunis est nettement mieux classée et reste moins chère, pour les Expats, que les villes arabes et maghrébines. Le coût de la vie y est même nettement moindre que les villes africaines où le coût de la vie dépasse, pour certaines, la capitale française, Paris, classée 44ème sur l’Index «Cost of living » au Mercer 2016. Le pouvoir d’achat de ces pays africains est pourtant sans commune mesure avec les pays magrébins, et surtout avec la Tunisie !
Quelle utilité alors pour les locaux, dirons certains ?

Force est de faire noter que «l’enquête annuelle de ce cabinet sert de base aux sociétés multinationales et aux gouvernements pour déterminer le montant des indemnités versées à leurs employés expatriés. Elle aboutit à un classement mondial établi sur la base d’un indice calculé en fonction du prix de deux cents services : habitat (un appartement de trois pièces de grand standing), transport, nourriture, habillement, santé, biens ménagers, loisirs, etc.».
Les classements Mercer servent surtout à renforcer l’image de la «Tunisie terre d’investissement». Ils expliquent en tout cas pourquoi les investisseurs étrangers courent encore cette terre, comme ils l’ont fait lors de «Tunisia 2020», même si on attend toujours que les promesses en dizaines de milliards DT se transforment en investissements concrets et emplois réels !

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Le marché principal de la cote de la Bourse a un nouveau venu : La société Meubles Intérieurs. Le Conseil d’administration de la BVMT a donné son aval lors de la réunion du 07 décembre 2016. Ce sont donc 4 213 360 actions de nominal un dinar chacune, le capital actuel de la société, qui vont venir grossir les rangs de la Bourse, qui en a bien besoin en ce moment avec une neuvième séance d’affilée dans le rouge.

A noter que 1 521 023 actions vont être cédées, ce qui représente 36,1% du capital social et que l’opération a été confiée à l’intermédiaire en Bourse Mena Capital Partners.

Enfin sachez que Meubles Intérieurs a vu le jour en 1984 et qu’il est le N°1 du mobilier de bureau et de l’aménagement des espaces de travail en Tunisie.

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Le Fonds Qatari pour le Développement (QFFD) ouvrira un bureau en Tunisie qui assurera le financement de projets de développement.
Selon un mémorandum d’entente conclu entre le Fonds et la République tunisienne en marge de la conférence internationale sur l’investissement  » Tunisia 2020  » ( 29 et 30 novembre 2016), le bureau du QFFD, le premier installé hors du Qatar, réalisera des investissements qualitatifs dans divers domaines, précise un communiqué publié vendredi,
L’accord signé par le Ministre tunisien des Affaires Etrangères Khemaies Jhinaoui et son homologue qatari, Mohammad ben Abdel Rahmane al-Thani, vise à renforcer la collaboration bilatérale à travers l’appuie du Qatar à la République tunisienne.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Africaine de Développement (BAD), dont le siège est à Abidjan, en Côte d’Ivoire, va réaffecter des centaines d’employés dans ses bureaux situés à Tunis, Nairobi (Kenya) et Johannesburg (Afrique du Sud), a appris Jeune Afrique. Entre 800 et 900 personnes seront concernées par ce vaste mouvement qui entre dans le cadre de la politique de décentralisation impulsée par le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, depuis le 1er septembre 2015. Le nouveau patron de la banque est d’avis qu’il faut installer des bureaux régionaux bien garnis en ressources humaines de manière à mieux occuper le terrain et hausser les retombées économiques des actions de l’établissement.

La BAD, suite à la crise post-électorale de 2002, avait déserté son siège à Abidjan pour s’installer à Tunis. Après une dizaine d’années en terre tunisienne, elle est retournée en Côte d’Ivoire, malgré les pressions de l’exécutif tunisien pour l’en dissuader…

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Les touristes polonais reviendront en Tunisie, a assuré, jeudi, l’ambassadrice de Pologne à Tunis Lidia Milka-Wieczorkiewicz.
Plusieurs tours-opérateurs polonais ont déjà entamé des vols charter en direction de la Tunisie à raison de deux vols par semaine, a ajouté la diplomate lors d’une rencontre à Tunis avec la société civile pour dresser le bilan du soutien de la Pologne à la démocratie tunisienne pendant la période 2012-2016.
D’après la diplomate, les tours-opérateurs polonais ont envisagé une augmentation de leurs activités touristiques vers la Tunisie pendant la haute et l’arrière-saison 2017.
 » Deux avions vont assurer chaque jeudi des vols vers et depuis les deux villes polonaises Varsovie et Katowice, a précisé l’ambassadrice.
Selon elle, la ministre tunisienne du tourisme ira bientôt à Varsovie pour rencontrer son homologue polonais, les tours- opérateurs ainsi que les plus grandes agences de voyage polonaises. Au cours de cette rencontre, a-t-elle ajouté, un aperçu sera donné sur le processus de la transition démocratique entamé en Tunisie et les perspectives de développement du tourisme tunisien.
 » L’objectif de ce déplacement est d’identifier les moyens de rapprocher les professionnels du tourisme dans les deux pays en vue de renforcer les flux touristiques dans les deux sens « , a-t-elle ajouté.
Après les attenants sanglants qui ont visé en 2015 le musée du Bardo et l’Hôtel de Sousse, le marché polonais des touristes a connu une forte baisse. Plus de 152 mille touristes polonais avaient visité la Tunisie en 2010.

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L’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé lors d’un déjeuner débat organisé ce mercredi 16 novembre 2016 à Tunis que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant.

« Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

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Un nouveau projet de coopération technique entre la ville de Tunis et la ville de Paris verra prochainement le jour. L’annonce a été faite ce mardi 15 novembre 2016 par le maire de Tunis, Seiffallah Lasram, qui a fait savoir qu’il s’agit d’un nouveau projet pilote de collecte des déchets ménagers.

« Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un accord signé aujourd’hui entre les deux villes qui vient définir les modalités de mise en œuvre de ce projet pionner », a indiqué le maire, rappelant que les deux villes entretiennent des relations étroites grâce à un pacte d’amitié et de coopération qui les unit depuis 2004 et qui s’est traduit par la conduite de plusieurs projets conjoints au sein de leurs directions.

D’ailleurs, le nouveau projet pilote de collecte des déchets ménagers vient traduire la volonté de la ville de Tunis d’améliorer la qualité de ses services de propreté publique, tout en modernisant son parc roulant ainsi que les infrastructures de transfert des ordures ménagères.

D’où l’idée de nouer ce genre de partenariat avec la ville de Paris qui a approuvé lors d’un récent conseil la signature de cet accord important.

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Deux quartiers sélectionnés

Profitant de cette occasion, le maire de Tunis a déclaré que deux quartiers ont été sélectionnés dans une première étape pour la concrétisation de ce projet, avant qu’il soit s’élargi pour toucher d’autres quartiers.

Les deux quartiers sont les Berges du Lac Nord, considérées comme une zone à caractère administratif et commercial très attractive et la Zone d’Al Menzah connue par sa densité démographique.

« Ce projet de collecte de déchets revêt une importance particulière étant donné que les débordements de conteneurs placés sur la voie publique sont constatés presque toute la journée », a dit le maire, pointant du doigt l’aggravation de la situation, notamment avec le chiffonnage anarchique en particulier dans les zones à caractère commercial et les groupements d’immeubles.

150 mille euros pour l’achat d’un nouveau matériel

Ce défi semble réalisable pour la ville de Tunis, qui va s’appuyer sur l’expérience française et plus précisément le savoir-faire de la ville de Paris.

« Avec des financements de l’ordre de 150 mille euros, la ville de Paris va aider son homologue tunisien au niveau de l’acquisition d’un nouveau matériel et principalement les conteneurs semi-enfouis et le matériel roulant », a de son côté indiqué le représentant de la mairie de Paris, chargé de la coopération urbaine, Etienne Beurier.

Et D’ajouter : « La ville de Paris veut aller plus loin dans ce projet de coopération pour gérer l’intégralité de la chaine de déchets de manière à promouvoir le système de collecte des ordures ménagères ».

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L’appui de l’Union européenne à la Tunisie en matière de sécurisation des frontières maritimes et terrestres et le financement de certains projets dans les zones rurales, ont été au centre d’un entretien, jeudi, à Tunis, entre le ministre de la Défense nationale Farhat Horchani et le Chef de la délégation de l’UE à Tunis Patrice Bergamini.
A cette occasion Bergamini a souligné la détermination de l’UE à appuyer les efforts de la tunisie dans les domaines militaire et sécuritaire dans la mesure où la sécurisation des frontières de la Tunisie revêt une importance majeure pour l’UE et l’espace méditerranéen entier, indique un communiqué du département de la Défense.
 » Le développement de la Tunisie est tributaire de la sécurité « , a-t-il affirmé.
De son coté, le ministre de la Défense a indiqué que la Tunisie fait, actuellement, face à des menaces non traditionnelles et s’emploie à, l’heure actuelle, à relever les défis de la sécurité saluant le soutien apporté par l’UE notamment dans les domaines de la formation, le renseignement, l’échange de l’expertise et le développement des zones rurales.
Par ailleurs, Horchani a plaidé pour la mise en place d’une approche de développement globale d’autant, a-t-il dit, que la lutte anti-terroriste ne se limite pas à la seule solution sécuritaire. Il a réaffirmé la détermination de l’Etat à développer les régions frontalières notamment à travers la création de projets à Borj El Khadra et dans le sud du pays similaires à celui de Rjim Maâtoug.

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Moscou et Tunis ont signé, mardi, un accord de coopération-cadre dans le domaine des sciences et des technologies nucléaires.
L’accord a été signé du côté tunisien par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous en marge des travaux de la conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) tenus le 26 et 27 septembre à Vienne (Autriche)
L’accord nourrit des projets communs ambitieux et a pour objectif de mettre en place un cadre législatif, des programmes et des plans d’action permettant à la Tunisie de bénéficier d’une assistance technique et de partager les expériences dans le domaine de l’utilisation pacifique du nucléaire.
Dans le même contexte, le ministre de l’enseignement supérieur s’est entretenu avec Yukiya Amano, Directeur général de l’AIEA afin d’étudier les moyens du renforcement du partenariat technique tunisien avec l’agence à travers l’augmentation des ressources allouées à ce secteur.
La participation de la Tunisie a été, aussi, l’occasion de suivre les projets de coopération déjà entamés avec les pays et entreprises partenaires à l’instar des Etats-Unis, la France, la Russie, l’UnionEuropéenne et l’AIEA.
Lors de son intervention, à l’occasion du congrès, Slim Khalbous a passé en revue les secteurs de coopération entre la Tunisie et l’AIEA dans le domaine du nucléaire civil appliqué dans la recherche scientifique, la santé, l’agriculture et le dessalement des eaux.

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Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes a déploré la décision de la société Petrofac de cesser ses activités à Kerkennah et de quitter la Tunisie malgré toutes les initiatives et les solutions proposées par le gouvernement,  » en présence de députés de la région et des représentants d’organisations et de la société civile « .
Le groupe de Nidaa Tounes a, également, critiqué le rejet d’une petite catégorie de manifestants et de sit-inneurs des solutions proposées, à savoir l’abandon des poursuites engagées contre des personnes impliquées dans des protestations, la création d’une société de développement pour recruter, sur trois étapes, 266 personnes sans emploi et la collecte de fonds pour le développement de l’île de Kerkennah.
Le chaos provoqué par ces manifestants a hâté la décision de Petrofac de cesser ses activités en Tunisie, a estimé le groupe Nidaa Tounes, ajoutant que  » cela constitue un danger national sur l’économie du pays en général et les habitants de la région travaillant pour Petrofac en particulier « .
Par ailleurs, le groupe parlementaire a appelé le gouvernement à  » appliquer la loi sur tous ceux qui portent atteinte à l’intérêt général du pays et à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ce phénomène « .
Il appelle, aussi, à demander des comptes à tous  » les manifestants qui incitent à l’anarchie et qui n’ont eu de cesse de se positionner au devant de la scène à des fins suspectes, ne servant pas l’intérêt général du pays « .
Le porte-parole du gouvernement Iyad Dahmani avait affirmé mercredi, au cours d’une conférence de presse au Palais du gouvernement à la Kasbah, que la société Petrofac a adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirme avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.
La société a, d’ores et déjà, suspendu les salaires des employés ainsi que les activités dans les champs pétroliers.
De son côté, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a indiqué que le gouvernement a épuisé tous les moyens de négociations avec les manifestants.
Le gouvernement, a-t-il ajouté, avait élaboré une feuille de route pour trouver des solutions à la crise de Petrofac mais a été  » choqué  » par le refus des manifestants de dialoguer.
Et de poursuivre que le gouvernement a pourtant avancé des solutions  » raisonnables  » approuvées par les partenaires sociaux. Des solutions qui, selon le ministre, répondent aux attentes des habitants de la région.

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Un bus transportant des touristes s’est renversé, jeudi, sur l’autoroute Tunis-Sousse à un kilomètre de l’entrée nord de Hammamet, faisant un mort et onze blessés, selon un premier bilan, signale le gouverneur de Nabeul, Samir Rouihem, à l’agence TAP.
L’accident est survenu vers 17 heures, indique le gouverneur précisant que deux voitures ont effectué un dépassement dangereux causant le dérapage d’un bus de touristes et son renversement sur le bas-côté. L’un des passages des deux voitures est mort sur le coup et onze personnes de plusieurs nationalités ont été blessées. Le bus transportait 26 touristes notamment des Russes de retour à Hammamet après une excursion à Tunis.
Les blessés ont été transportés à l’hôpital régional de Grombalia (gouvernorat de Nabeul). Cinq cas (3 Russes, 1 Libanais, 1 Irakien) devaient être mis sous observation médicale, signale Rouihem.

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La Commission Economique pour l’Afrique présentera, mardi 20 septembre à Tunis, le Rapport sur l’Indice Africain de Développement Social (IADS) pour l’Afrique du Nord.

Lancé en mars 2015 à Addis-Abeba (Ethiopie), l’IADS est un outil de conception et de suivi de politiques sociales, destiné à aider les pays africains à assurer un impact positif du développement économique sur les conditions de vie de leurs populations. Cet outil mesure ainsi l’exclusion humaine dans six dimensions clés du bien-être tout au long du cycle de vie – y compris la survie, la santé, l’éducation, l’emploi, les moyens de subsistance et la capacité à mener une vie décente au-delà de 60 ans. Le rapport qui sera présenté le 20 septembre prochain, le premier réalisé en Afrique du Nord, présentera les résultats sur l’IADS pour six pays de la sous-région, à savoir : Algérie, Egypte, Maroc, Mauritanie, Soudan et Tunisie.

« A la différence de l’exclusion sociale, l’exclusion humaine décrit l’incapacité de l’individu à participer à et bénéficier du processus de développement de son pays », a indiqué Mme Takyiwaa Manuh, Directrice de la Division des Politiques de Développement Social à la CEA à la veille de la réunion. « Ce rapport vise à aider les responsables nord-africains à rendre leurs politiques plus équitables et plus inclusives, tout en facilitant le débat et le partage d’expérience en Afrique du Nord en matière de politiques de développement social », a-t-elle ajouté.

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S’adressant au nouveau gouvernement de Youssef Chahed, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis ( CCI Tunis ) a souligné la nécessité d’agir sur certains domaines productifs afin d’assurer la relance de ces secteurs stratégiques, à l’instar des phosphates, du tourisme, etc. Par la voix de son président, Mounir Mouakhar, la chambre insiste sur l’importance de promulguer rapidement le code d’investissement et d’améliorer le climat des affaires en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

La relance économique passerait aussi, selon la même source, par l’amélioration de la compétitivité, des services logistiques et la simplification des formalités administratives pour encourager davantage l’exportation.
La Chambre a appelé à la consolidation de l’effort national en ce qui concerne la lutte contre la contrebande et le commerce informel. « Il est temps d’élaborer une nouvelle vision capable de transformer ce secteur en un secteur légal, apte à créer la richesse et impulser le développement », a relevé le responsable dans une interview accordée ce vendredi 9 septembre 2016 à Africanmanager.
Pour lui, c’est très important dans la mesure où le commerce informel représente actuellement plus de 50 % du PIB de la Tunisie et plus 40% des emplois du secteur privé tunisien en dépendent.

La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a également revendiqué l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines. « Il est plus que jamais utile de valoriser le travail et de lutter contre les attitudes pouvant affecter la liberté de travail », a précisé le responsable, avant d’expliquer son appel par « la recrudescence de la culture de revendication au cours de ces dernières années ».
Pour la CCI de Tunis, la réalisation de ces objectifs passera également par la contribution de l’ensemble des parties intervenantes et la mobilisation de tous les acteurs afin de surmonter la crise qui secoue la Tunisie depuis quelques années.

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Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale vient d’approuver  un financement additionnel d’un montant de 18 millions de dollars (soit 16,2 millions d’euros) destiné à la finalisation d’un système d’évacuation des eaux usées respectueux de l’environnement dont la mise en place est capitale pour la protection des écosystèmes marins vulnérables du littoral tunisien. Ce nouveau financement, alloué en faveur du Projet d’assainissement de Tunis-Nord, sera consacré à la construction d’un émissaire en mer de six kilomètres qui permettra d’acheminer les eaux usées traitées loin des côtes et d’améliorer ainsi leur dispersion et leur dilution.

Le déversement d’eaux usées non traitées ainsi que la pollution d’origine agricole menacent les écosystèmes marins et côtiers de la Tunisie. Alors que la réduction des rejets de nutriments dans le golfe de Tunis constitue une priorité nationale, le gouvernement a établi un programme national pour l’amélioration de la gestion des eaux usées en collaboration avec l’Office national de l’assainissement (ONAS).

« La Banque soutient le développement de l’ONAS depuis sa création en 1974. L’amélioration de l’évacuation des eaux usées en Tunisie contribuera considérablement aux efforts entrepris au niveau international pour lutter contre la pollution en Méditerranée ; elle profitera aussi à la population tunisienne, qui bénéficiera concrètement d’un environnement plus sain grâce à une meilleure gestion des déchets sur le territoire national », indique Eileen Murray, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie.

Relativement bien pourvue dans le domaine de la gestion de l’eau, la Tunisie dispose de compagnies des eaux et de réseaux d’adduction bien développés. Près de la totalité de sa population urbaine (et 90 % de sa population rurale) a accès à l’eau potable, tandis que 85 % des citadins tunisiens ont aussi accès à des équipements d’assainissement améliorés. Mais le pays ne possède qu’un nombre limité d’émissaires sous-marins, ce qui compromet la bonne évacuation des effluents.

« Ce financement supplémentaire va permettre de mettre en place un système de rejet des eaux usées traitées plus sûr, mais aussi de favoriser leur réutilisation, en particulier dans l’agriculture. Le recyclage des eaux usées pour l’irrigation agricole aidera la Tunisie à faire face au défi grandissant de la pénurie d’eau », explique Richard Abdulnour, spécialiste de l’eau et de l’assainissement à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet.

Le secteur de l’assainissement en Tunisie est soumis à une pression de plus en plus grande depuis quelques années. Des investissements différés et des augmentations de tarifs peu élevées ont empêché l’ONAS de moderniser ses services comme il l’aurait fallu et de satisfaire à l’essor de la demande dans les villes. Le financement additionnel approuvé aujourd’hui contribuera à la construction d’infrastructures essentielles, mais aussi au renforcement des capacités institutionnelles et à l’amélioration des systèmes de contrôle de la qualité de l’eau et de surveillance de l’environnement, ainsi qu’à la conception des prochains projets qui seront menés à l’appui du programme national d’amélioration de la gestion des eaux usées.

 

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D’après le classement Forbes 2016 des villes africaines les plus attractives, Tunis tient bien le coup, malgré les difficultés qui l’assaillent en ce moment (secteur touristique en berne depuis les attentats de 2015 ; chute des exportations ; une industrie du textile, une des principales niches de devises, en baisse de forme ; un secteur des phosphates, également grand pourvoyeur de devises, sinistré…). Tunis, qui figurait à la 2ème place du classement l’an dernier, se paie une quatrième position en 2016, et réalise même la prouesse d’arracher la même note que des ténors du continent comme Johannesburg et Cape Town (Afrique du Sud), 14.1 sur 20. Les voisins de la capitale tunisienne, le Caire (Egypte) et Tripoli (Libye), qui se sont également embarqués dans le printemps arabe, ne peuvent pas en dire autant.

Forbes voit d’un très bon oeil les efforts que fait la Tunisie pour diversifier les fondements de son économie, en renforçant ses positions sur les services financiers et les secteurs de l’industrie aéronautique et automobile. D’après le magazine, ces segments sont très porteurs pour l’économie du pays.

Le Top 10

RangVillePaysNote
1erPort LouisIles Maurice15,6
2emeGaboroneBotswana14,5
3emeJohannesburgAfrique du Sud14,1
4emeTunisTunisie14,1
4eme ex.Cape TownAfrique du Sud14,1
6emeCasablancaMaroc13,4
7emeKigaliRwanda13,4
8emeAccraGhana12,6
9emeDakarSénégal12,6
10emeLe CaireEgypte12,4

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