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Rabah Jrad

Rabah Jrad, président-directeur général de Tunisair, a accusé, mardi, sur Express fm, Syphax Airlines de concurrence déloyale et illégale basée sur les études faites par Tunisair, expliquant que les deux compagnies se sont engagées au préalable à ne pas se concurrencer sur le choix des lignes.

“Je me demande comment une jeune entreprise peut ouvrir une ligne desservant Montréal” s’est-il interrogé.

Il a ajouté que l’ouverture d’une ligne nécessite des mois voire des années d’études approfondies et qu’il doute que Syphax Airlines soit capable de faire ce genre d’études en une période aussi courte.

Le PDG de Tunisair a, par ailleurs, indiqué qu’une restructuration de la société est indispensable pour pouvoir concurrencer les compagnies low cost et pour pouvoir, d’autre part, adhérer à l’open sky.

Concernant la 5ème liberté, il a déclaré que Tunisair n’accordera pas ce privilège à Qatar Airways.

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La compagnie Tunisair et la société Syphax Airlines ont conclu un accord aux termes duquel Syphax assure désormais ses vols à partir 

La compagnie Tunisair et la société Syphax Airlines ont conclu un accord aux termes duquel Syphax assure désormais ses vols à partir de l’aéroport de Tunis-Carthage, les mercredis, vendredis et dimanches, et exploite les aéroports de Sfax et de Djerba, tous les jours de la semaine, rapporte le site Journaliste sfaxien  de source digne de foi.

Un vol Tunis-Paris a été programmé, ce vendredi, à partir de Sfax , par un courrier qui atterrit en début d’après-midi, à l’aéroport de Tunis-Carthage, pour redécoller vers Paris un peu plus tard et atterrira de nouveau à Tunis, dans la soirée.

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Dans les annales du transport aérien tunisien

Dans les annales du transport aérien tunisien, c’est la première fois que deux transporteurs se trouvent parties prenantes dans un litige, plus est, porté sur la place publique. La compagnie nationale, Tunisair, est aux prises avec une société, sa cadette de quelques semaines, Syphax Airlines, officiant sur le même créneau. Si la première y déploie ses ailes depuis des décennies, la seconde, de beaucoup moins grande envergure, avait, au départ, une vocation régionale, ou déclarée comme telle, et qui, à l’exercice, ayant réalisé que ceci ne pouvant suffire à sa tâche ni à ses ambitions, a entrepris, le plus légitimement du monde, de développer ses dessertes et étendre son rayon d’action. D’autant que pareille propension aurait, à ses yeux, le mérite de créer un surcroît d’emplois et générer des bénéfices économiques, non seulement pour sa flotte, mais aussi et surtout, pour la ville, « port d’attache », à partir de laquelle elle opère, à savoir Sfax.

A ce point du récit, on ne peut rien repérer qui puisse constituer matière à contentieux. Si bien que Tunisair affirme avoir pris les meilleures résolutions pour aider le nouveau-né à prendre son envol, en mettant à sa disposition ses infrastructures, là où elle en dispose, c’est-à-dire dans tous les aéroports de Tunisie, conformément à un accord conclu sous l’égide du ministère du Transport.

Seulement, Syphax, se trouvant en butte à des difficultés procédant de celles qui entachent le secteur du transport aérien en général, et plus encore d’une absence d’efficience économique au titre de son programme initial, selon le transporteur national, a décidé de détourner son trafic vers l’aéroport e Tunis-Carthage aux fins d’assurer des vols à destination de Paris, « sans la moindre coordination avec Tunisair et en l’absence de l’autorisation de la direction générale de l’aviation civile », toujours selon la compagnie nationale.

Celle-ci y a vu une « décision unilatérale et inattendue », mais a dû s’en accommoder à la faveur d’un accord piloté par le ministère du Transport, aux termes duquel elle autorise Syphax à opérer ses vols à partir de tous les aéroports de Tunisie sous réserve, cependant, d’une complémentarité entre les activités des deux compagnies et d’un engagement bannissant la concurrence déloyale. Plus encore, il a été convenu d’approfondir la possibilité pour Syphax d’opérer à partir de Tunis-Carthage, à condition que cela ne nuise pas à Tunisair, laquelle a donné son accord écrit pour la mise en place de 3 vols hebdomadaires vers l’aéroport de Paris Charles de Gaulle , à partir de Tunis-Carthage, à la condition encore que Syphax se conforme à certaines règles, à savoir la non-concurrence en matière des prix, les horaires des vols de Tunisair et l’engagement à ne pas recruter des agent de la compagnie nationale conformément aux statuts de Tunisair.

Mais, un casus belli n’a pas tardé à se constituer sous la forme de l’organisation, le 29 avril 2012, par Syphax, d’un vol Tunis-Paris, en l’absence de la présentation du programme requis, précise Tunisair. Là, les versions de l’un et de l’autre divergent ostensiblement. Syphax soutient que le personnel de Tunisair Handling a refusé, ce jour-là, de fournir les services au sol à deux vols de Syphax sur Paris, l’un à partir de Djerba, et l’autre, plus tard, à partir de Tunis-Carthage, alors que Syphax se prévaut d’un accord conclu avec Tunisair l’autorisant à assurer 5 vols hebdomadaires sur Paris au lieu de trois.

Tunisair, dans un communiqué rendu public lundi, affirme que « en dépit de la rupture des engagements de Syphax, elle ne s’est pas fait faute , par le biais de Tunisair Handling, de fournir les services au sol nécessaires pour que soit assuré le vol de Syphax Tunis-Paris, en attendant la réunion dont la date a été fixée, lors de la séance de travail tenue , dimanche 29 avril 2012, au siège de ministère du Transport, réunion devant avoir lieu , le 30 avril 2012, à l’effet de signer un accord définissant les termes de la coopération entre les deux compagnies, affirmant, au demeurant, que « Tunisair est une entreprise nationale responsable , soucieuse de la promotion du secteur de transport aérien en coopération avec tous les intervenants, et attachée à la défense de l’avenir de ses agents et leur protection contre toute action basée sur la concurrence déloyale, et ce conformément à la loi ».

Le fait est que Mohamed Frikha, PDG de la compagnie Syphax, a annoncé dimanche soir, sa décision d’arrêter les activités de sa compagnie, et s’est engagé à rembourser les clients qui ont déjà acheté leur billet.

Pour autant, les choses ne semblent pas s’arrêter à cette impasse, et le ministre du Transport, Abdelkarim Harouni, apris sur lui de calmer les esprits en annonçant une réunion pour permettre aux deux sociétés de se mettre d’accord sur l’organisation et les horaires des vols des deux transporteurs à partir de l’Aéroport Tunis-Carthage. Surtout, il a affirmé que le premier vol de Syphax, à partir de l’Aéroport de Tunis-Carthage a été reporté pour des raisons techniques et que la raison derrière le blocage d’un autre vol de la compagnie Syphax, est l’absence de coordination avec Tunisair en ce qui concerne les horaires des vols. Il a, en outre, démenti les rumeurs au sujet de l’interdiction de Syphax d’opérer à partir de l’Aéroport Tunis-Carthage, affirmant, en prime, que le transporteur national Tunisair accueille à bras ouverts la concurrence loyale et organisée.

Tels sont , brossés à grands traits, les tenants et les aboutissants d’une affaires qui a plus les contours d’une turbulence que d’un conflit opposant des intérêts foncièrement antinomiques, et qui, dans tous les cas de figure, n’ont pas lieu de l’être, alors que le transport aérien en Tunisie a bien du mal à retrouver le chemin d’une reprise vertueuse et que, dans la perspective de l’ouverture du ciel tunisien, les uns et les autres sont plus que jamais requis de raison garder, et de se persuader qu’il ya de la place pour tout le monde, sans exclusive .

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La compagnie Tunisair affirme

La compagnie Tunisair affirme, dans un communiqué rendu public, lundi, qu’elle n’est pas et ne sera pas partie d’un conflit direct avec Syphax Airlines, rappelant le soutien qu’elle a apporté à la création de la nouvelle société.

Elle rappelle, à cet égard, l’accord qu’elle avait conclu avec Syphax au sujet des services au sol dans les aéroports où elle est présente, sur la base du programme de travail du mois de mars 2012 qui prévoit que toute l’activité aura comme point de départ l’aéroport de Sfax-Tyna avec  deux vols  à partir de l’aéroport de Djerba. Cependant, ajoute le communiqué, après qu’il est apparu que la nouvelle société est aux prises avec des difficultés, auxquelles s’ajoute l’absence d’efficacité économique au titre se son premier programme, elle a détourné son trafic vers l’aéroport de Tunis-Carthage, pour ses vols à destination de Paris, sans aucune  coordination avec Tunisair, et en l’absence d’une autorisation de la direction générale de l’aviation civile.

La compagnie Tunisair indique, que , le dimanche 29 avril 2012, Syphax a programmé un vol Tunis-Paris sans présenter le programme requis, alors que « l’aviation civile est un secteur organisé, soumis à des règles, comme la fourniture de services au sol pour chaque avion , ce qui nécessite la mobilisation d’équipements et de ressources humaines , qui doivent être programmés préalablement et non , de façon immédiate ».

En dépit de cela, Tunisair déclare avoir fourni les services au sol requis pour le vol Tunis-Paris en attendant la réunion fixée, lors de la séance de travail,  dimanche 29 avril au soir, au ministère du Transport. Il a été convenu de nouveau de signer un accord définissant les conditions de la coopération entre Tunisair et Syphax.

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Le vol de ''Syphax Airlines'' à destination de Paris avait accusé hier dimanche un retard de trois heures depuis son départ de l'aéroport

Le vol de  »Syphax Airlines » à destination de Paris avait accusé, hier dimanche, un retard de trois heures depuis son départ de l’aéroport Djerba-Zarzis, le personnel de Tunisair ayant refusé d’accomplir les formalités d’embarquement.  Une vive colère s’est emparée des 150 touristes, qui devaient embarquer sur ce vol prévu à 7 heures du matin.

Les autorités de tutelle et les structures syndicales sont intervenues pour régler le problème sous réserve que des négociations soient engagées entre les deux compagnies dans les plus brefs délais.

Joint au téléphone par la correspondante de l’agence Tap à Médenine, le PDG de Syphax Airlines Mohamed Frikha a indiqué que cet incident, le deuxième depuis cet aéroport, « vise à entraver un important projet qui permettra d’impulser l’économie nationale ».

Pour le responsable syndical à l’aéroport de Jerba Zarzis, Nabil Rihane ce mouvement vise à attirer l’attention des autorités de tutelle sur une situation de concurrence déloyale. «Nous ne sommes pas contre la présence de la compagnie Syphax, mais plutôt contre la concurrence déloyale et l’absence d’un programme commercial clair de cette compagnie », a-t-il soutenu. « Syphax Airlines s’est positionnée sur l’un des marchés traditionnels de Tunisair et a adopté des tarifs réduits », a- t-il noté, évoquant aussi des soupçons concernant des fuites de listes des clients fidèles de Tunisair en faveur de ce nouveau transporteur privé.

Les passagers du vol Syphax Airlines FS 104 à destination de Paris étaient désagréablement surpris en arrivant à l’Aéroport Tunis-Carthage. Les employés de Tunisair refusent de faire l’enregistrement des voyageurs de Syphax, justifiant leur décision  par l’absence des autorisations nécessaires.  Les passagers de la compagnie en provenance de la capitale française, n’étaient pas plus chanceux. Ils sont restés bloqués dans l’avion.

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