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Tunisie, 3, Présidents

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Les trois présidences de la troïka gouvernante en Tunisie

Les trois présidences de la troïka gouvernante en Tunisie, Moncef Marzouki actuel Président provisoire de la république qui était à la tête du CPR, Mustapha Ben Jaafar, Président de la Constituante et Hammadi Jbali Chef du gouvernement provisoire tunisien, se seraient rencontrés pour une réunion consacrée à la situation sécuritaire. L’instauration du couvre-feu ayant été écartée comme mesure à prendre pour endiguer les violences dans le pays, lors de la conférence de presse de Samir Dilou porte-parole du gouvernement, on comprendra alors que c’est suite à cette réunion que le couvre-feu a été décidé. Mosaïque FM évoquait dans son information, une possible déclaration des trois présidents à propos de la situation en Tunisie. Jusqu’à 22 heures, elle n’intervenait pas. Moncef Marzouki, Hammadi Jebali etMustaphaBen Jaâfar sont actuellement en réunion pour examiner la situation sécuritaire dans le pays suite aux violences survenus dans plusieurs régions. Une déclaration est attendue demain matin, mercredi 13 juin 2012 dans laquelle ils évaluent la situation actuelle du pays. Des mesures seront probablement prises à ce propos. Rappelons que Les ministères de l’Intérieur et de la Défense ont décrété un couvre feu de 21h jusqu’à 5h du matin dans les gouvernorats de Tunis, l’Ariana, Ben Arous, la Manouba, Sousse, Monastir, Jendouba et dans la délégation de Ben Guerdane suite à ces violences.

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Lors d'une cérémonie organisée au palais des congrès à Tunis pour annoncer la fin de la mission de l'Instance indépendante pour les élections (ISIE)

Lors d’une cérémonie organisée au palais des congrès à Tunis pour annoncer la fin de la mission de l’Instance indépendante pour les élections (ISIE), Les trois présidents ont plaidé, vendredi, pour la création d’une instance permanente chargée de l’organisation des prochaines échéances électorales.
L’accent a été mis sur l’impératif de garantir la crédibilité, l’indépendance et la neutralité de la nouvelle instance permanente pour les élections tout en évitant «la politique des quotas » qui risque d’entraver le processus démocratique.
« Le pays a grandement besoin d’instances indépendantes qui organisent la compétition politique et qui soient de par leur neutralité et intégrité le meilleur garant de la transition démocratique », a dit le président de la République provisoire Moncef Marzouki. Marzouki, affirme qu’il serait intolérable de revenir aux anciennes méthodes où «le gouvernement serait juge et partie supervisant lui même les échéances électorales», a-t-il dit, comme s’il s’élevait sur ses prérogatives restreintes.
Le texte organisant la haute instance permanente indépendante pour les élections sera prochainement soumis par le gouvernement à l’Assemblée Constituante et à l’ensemble des acteurs politiques afin de parvenir à un consensus national autour de cette question, a annoncé de son coté le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jbali.
Pour le président de l’Assemblée Constituante Mustapha Ben Jaafar il est nécessaire de mettre en place une instance électorale indépendance, neutre et professionnelle qui soit loin de tous courants politiques ou tendances sociales, a-t- il estimé.

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l aurait été journaliste ou homme de médias

Il aurait été journaliste ou homme de médias, un avocat en mal de publicité aurait porté plainte conte lui ou le gouvernement l’aurait accusé de donner une piètre image de son pays et même qu’il décourage les investissements. Lui, c’est Moncef Marzouki, le Président provisoire de la République tunisienne. Il l’a fait en concertation avec le chef du Gouvernement et le président de la Constituante.Dimanche 31 mars 2012,  la présidence tunisienne annonce par un communiqué que l’état d’urgence était une nouvelle fois prolongé jusqu’à fin d’avril. Le communiqué indique que cette décision était prise «en concertation par les trois partis au pouvoir, en réponse à la persistance de nombreux troubles dans le pays». L’explication fournie  était que «malgré l’amélioration, ces dernières semaines, de la situation sécuritaire dans le pays, elle présente encore certains risques et  que les activités des pouvoirs publics sont entravées, de temps à autre, dans certaines régions du pays». Ce communiqué intervient, il faut le dire, à la veille d’une saison touristique sur laquelle tout un pays compte pour redresser, un tant soit peu, l’économie d’un pays qui souffre d’un manque flagrant d’argent, de projets et de touristes. L’état d’urgence avait été mis en place, depuis janvier 2011. Il durera donc  16 mois au moins. Sa reconduction intervenait aussi, après différents reproches, faits par plus d’un représentant de la troïka, à toute la presse et aux médias tunisiens. Une paranoïa tunisienne vis-à-vis de la situation sécuritaire, qui a mené  jusqu’à porter plainte contre une blogeuse pour avoir fait une déclaration, sur les ondes d’une radio canadienne, déclaration jugée comme une atteinte à l’image du pays.Adnène Mnasser, porte-parole de la présidence de la République tunisienne, a certes tenté de rassurer les Tunisiens, en précisant que «l’état d’urgence n’implique pas nécessairement un rétrécissement des libertés publiques et individuelles». Il est aussi vrai que l’état d’urgence est supposé donner aux forces de l’ordre et à l’armée des pouvoirs exceptionnels et interdire de fait toute manifestation. Mais force est de constater que presque jamais les manifestations n’avaient cessé , jusqu’à obliger le ministre de l’Intérieur par exemple, à encercler son département de barbelés et à installer des check-points un peu partout.Mais cette reconduction, la 6ème du genre, de l’état d’urgence intervenait aussi, il est vrai, après différents mouvements disparates, qui nuisent, on ne doit pas s’en cacher, à un pays où l’image est un fonds de commerce inestimable. Des sit-in, au barrage  des routes, en passant par les conflits tribaux, l’assassinat (l’assassinat du prédicateur) et les appels au meurtre  (celui de Béji Caïed Essebssi) et les manifestations dans les rues des grandes villes et qui avaient fini par pousser le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh à décréter quelques jours auparavant l’interdiction de toutes les manifestations sur l’avenue principale de la capitale Tunis. Elle intervenait aussi et surtout après la flopée de chiffres, toujours plus positifs les uns que les autres, chaque fois donnés aux journalistes par le ministère de l’Intérieur sur l’amélioration de la situation sécuritaire en Tunisie.Après coup, on se rendrait même compte, que plus d’un signe avant-coureur avait précédé cette reconduction. Vendredi dernier, Hamadi Jbali déclarait, à l’ouverture d’un débat sur la situation sécuritaire à l’Assemblée constituante, que «notre pays a enregistré dernièrement des phénomènes dangereux ». Deux jours plus tard, c’est le président de cette Assemblée, Mustapha Ben Jaafar, qui mettait en garde contre «le chaos et la rébellion», soulignant que des «événements dangereux » s’étaient produits récemment en Tunisie. Bien avant, c’était le ministre de l’intérieur qui déclarait au journal français Le Monde, que la confrontation avec les salafistes était inévitable.Il n’en demeure pas moins vrai, comme l’a justement indiqué le professeur de droit Constitutionnel, Kais Saïed, dimanche soir, sur les ondes de la radio privée Express FM, qu’il était du devoir du président de la République tunisienne de s’expliquer publiquement sur cette mesure exceptionnelle, et donc  les impacts, politique, social et économique, sont importants pour la situation transitoire et pour la conjoncture économique. Un communiqué, ce n’est pas communicatif, et cela fait peur. Il est en plus, du devoir de tout chef d’Etat qui se respecte de s’adresser à son peuple, lorsque la conjoncture l’y oblige. Et quoi de plus important que l’instauration de l’état d’urgence, en ce qu’elle implique en termes de  détérioration de la situation sécuritaire du pays. C’est à se demander, enfin, qui des journalistes ou des premiers responsables tunisiens, est réellement en train de dégrader chaque fois l’image de la Tunisie à l’extérieur ?

Khaled Boumiza.
 

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