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La 14ème chambre criminelle de la cour de cassation a décidé

La 14ème chambre criminelle de la cour de cassation a décidé, mercredi, de récuser l’ordonnance de la chambre de mises en accusation dans l’affaire Cactus. Aussitôt, le Parquet a décidé de libérer Abdelwaheb Abdallah, au motif que la durée de sa détention préventive a dépassé les 14 mois.

Le journal Achourouk apprend à ce propos que le prévenu n’a cependant pas été libéré suite à une information qui s’est révélée fausse selon laquelle il est incarcéré aussi dans le cadre de l’affaire du financement du RCD dissous , alors qu’un non lieu a été prononcé en sa faveur dans cette affaire.

Le Parquet près la cour d’appel de Tunis ne s’en est  pas moins pourvu en cassation contre cette décision, et la chambre de la cour de cassation l’a récusée pour renvoyer l’affaire de nouveau devant la chambre de mises en accusation autrement composée autrement, qui y statuera, le 4 décembre prochain.

Aussi, Abdelwaheb Abdallah s’est-il retrouvé en prison, sans motif légal, affirme le journal.

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Notre Newsletter du 28.8.2012 avait illustré

Notre Newsletter du 28.8.2012 avait illustré, par inadvertance et non de façon voulue, un article dont le titre était «Tunisie : Abdelwaheb Abdallah fait une autre victime : Sami Fehri». Il s’agit, comme nos lecteurs l’ont compris, de A. Abdallah et non Kallel. Nous nous excusons, à l’occasion, pour sa famille surtout. 

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Le porte-parole du parti Ettaktol Mohamed Bennour a affirmé sur les  ondes de Radio Mosaïque  que le mandat de dépôt émis à l'encontre du producteur Sami Fehri

Le porte-parole du parti Ettaktol Mohamed Bennour a affirmé sur les  ondes de Radio Mosaïque  que le mandat de dépôt émis à l’encontre du producteur Sami Fehri a pour but d’empêcher la libération de l’ex-conseiller de Ben Ali, Abdelwaheb Abdallah. Ettakatol a mené une enquête pour en savoir plus sur l’affaire de Sami Fehri, et  nos sources judiciaires nous ont confirmé cette version, a-t-il précisé.
Abdelwaheb Abdallah est poursuivi avec Sami Fehri dans une affaire de malversations à la Télévision tunisienne et sa période de détention touche à sa fin.

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Le doyen des juges d’instruction au tribunal de première instance de Tunis a informé

Le doyen des juges d’instruction au tribunal de première instance de Tunis a informé, mardi, Abdelwahab Abdallah, de la décision de désigner trois nouveaux experts aux fins d’expertises complémentaires de synthèse dans le cadre de l’affaire dite de Cactus, et des plages horaires qui sont allouées à cette agence de production TV , en matière de publicité télévisée, rapporte le journal Achourouk.

Le doyen des juges d’instruction avait lancé, en 2011, des investigations relatives à 21 contrats publicitaires conclus par Cactus avec la Télévision tunisienne. Il est reproché à la société de production d’avoir dépassé la durée qui lui a été impartie en vertu du contrat convenu en matière de publicité télévisée.

Parmi les accusés dans cette affaire Sami Fehri, laissé en liberté, et maints cadres de la Télévision tunisienne, des témoins et des accusés.

Le doyen avait émis un mandat de dépôt contre abdelwahab Abdallah avant d’interroger ce dernier en présence de son avocat, sur fond de découverte d’une observation écrite de la main de l’ex-conseiller du président déchu, formulée en ces termes : « Instructions du président en vue du changement du titre du feuilleton », allusion à un feuilleton produit par Cactus mais qui n’a pas été diffusé pour diverses raisons, indique le journal.

Abdelwahab Abdallah a nié en bloc les accusations retenues contre lui, déclinant toute intervention dans les contrats publicitaires conclus entre Cactus et la Télévision tunisienne. Une expertise a été décidée pour déterminer l’étendue des « avantages et bénéfices indus », et le »préjudice porté à l’administration ».

Les investigations dans le cadre de cette affaire font apparaitre de nouvelles données de nature à influer sur la suite de l’enquête.

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Dans une interview au journal Assour

Dans une interview au journal Assour, Me Nabil Akrimi, l’avocat de Abdelwaheb Abdallah, ex-conseiller de Ben Ali, a affirmé que son client lui a déclaré au sujet du rôle qu’il avait joué pour museler la presse : « Tout dictateur et tyran est habité par un seul et unique souci, à savoir donner la meilleure image de lui-même, en utilisant tous les moyens ; Ben Ali, contrairement à ce qui était rapporté, était l’unique responsable en matière d’information ».

Cité encore par son avocat, Abdelawaheb Abdallah a ajouté : « Des proches et des conseillers à la présidence de la République veillent au grain pour tout ce qui concerne l’information et veillent sur tous les détails une fois les décisions de BEN Ali en matière d’information sont prises ».

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Le quotidien tunisien de langue arabe

Le quotidien tunisien de langue arabe, Attounissya, rapporte ce lundi, que le Procureur général près la Cour d’appel de Tunis a récusé la décision de la Chambre d’accusation qui avait acquitté l’ancien Conseiller de l’ancien président dans une affaire liée à celle du financement du RCD. Le Procureur a ainsi a décidé de porter l’affaire en cassation.  Attounissya rappelle que le juge d’instruction du 5ème bureau au tribunal de première instance, avait, auparavant,  pris une ordonnance de non-lieu, c’est à dire  la relaxe de l’ancien Conseiller et ancien ministre des affaires étrangères de Ben Ali. A. Abdallah, restera cependant, selon le quotidien tunisien, en prison pour les besoins de l’affaire «Cactus production » où il aurait été impliqué également.

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Le quotidien de langue arabe Attounissya affirme ce vendredi

Le quotidien de langue arabe Attounissya affirme ce vendredi,  que la Chambre d’accusation de la cour d’appel de Tunis, a décidé de classer l’affaire accusant l’ancien ministre Abdelwaheb Abdallah d’avoir essayé de tirer des bénéfices indus et nuit à l’administration, dans l’affaire du financement du RCD. Le juge d’instruction du 5ème bureau au tribunal de première instance de Tunis avait une première fois prononcé l’acquittement de l’ancien Conseiller de Ben Ali, mais le procureur général avait décidé de faire appel.

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La 17<sup>ème</sup> chambre des référés du tribunal de première instance de Tunis

La 17ème chambre des référés du tribunal de première instance de Tunis, a décidé de désigner un administrateur judiciaire sur les biens de Abdelwaheb Abdallah, ex-ministre des Affaires étrangères, et ce à titre provisoire, accédant ainsi à une demande du chef du contentieux de l’Etat.

Celui-ci soutient que l’intéressé étant en état d’arrestation dans la caserne d’Al Aouina , et ses biens confisqués transférés à l’Etat , il est nécessaire de désigner un administrateur judicaire avec mission de les protéger du vol et du pillage .

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