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Les investissements privés dans le secteur de l'agriculture et de la pêche

Les investissements privés dans le secteur de l’agriculture et de la pêche, déclarés auprès de l’agence de promotion des investissements agricoles (APIA), ont enregistré, jusqu’à fin juillet 2013, une hausse de 26,4%, pour une valeur de 277,8 millions de dinars (MDT) contre 219,9 MDT, au cours de la même période de 2012.

Les derniers chiffres de l’APIA indiquent que les investissements déclarés se sont élevés à 508,4 MDT au cours des 7 premiers mois de 2013 contre environ 369 MDT, pendant la même période de 2012. Ces investissements approuvés permettront la création de plus de 2780 emplois fixes dont 179 au profit des diplômés du supérieur, contre 2811 emplois dont 155 au profit des diplômés du supérieur en 2012.

Les gouvernorats ayant accaparé la plus grande part de ces investissements sont ceux de Béja (49,3 MDT), Kasserine (26 MDT), Gabès (25,1 MDT), Sidi Bouzid (20,2 MDT) et Bizerte (18,3 MDT).

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Un atelier de restitution et de mise en œuvre des résultats d’une étude sur « Le financement agricole en Tunisie » a été organisé

Un atelier de restitution et de mise en œuvre des résultats d’une étude sur « Le financement agricole en Tunisie » a été organisé, mercredi, à Tunis.

L’étude conduite par la Banque Mondiale, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture et l’Agence Française de Développement a été menée suite à une requête du ministère tunisien de l’Agriculture.

Cette étude répond à la nécessité de mieux connaître les principales contraintes liées au système de financement du secteur agricole en Tunisie, telles que les situations structurelles d’endettement agricole, les garanties bancaires, la micro-finance, l’assurance agricole.. Il s’agissait surtout d’identifier de nouvelles perspectives pour le faire progresser.

Selon les intervenants du secteur agricole présents à cet atelier, depuis la finalisation en 2012 du rapport sur le financement de l’agriculture en Tunisie, l’Agence Française de Développement a mobilisé plus d’un million d’euros en dons, pour appuyer la mise en œuvre de certaines des recommandations du rapport.

Ainsi, l’AFD appuie notamment le développement du conseil en gestion pour faciliter l’accès au crédit. Une opération pilote est en cours de préparation sur l’assurance agricole indicielle.

L’Agence française a de même financé une assistance technique auprès du ministère des Finances pour la rédaction des textes d’application du décret-loi adopté, fin 2011, portant sur la micro finance.

Au demeurant, une convention de crédit de 2M d’euros sera prochainement signée avec Enda pour l’extension de ses activités en zone rurale, et l’AFD travaille pour l’émergence d’une offre de microcrédit Adie à destination du secteur agricole.

Sur la base des résultats de l’étude, les experts des organismes onusiens et internationaux, les représentants des ministères concernés, des banques, des organisations professionnels, des associations et ONG de microcrédits , vont conduire une réflexion et formuler des propositions concrètes pour la mise en œuvre de recommandations qui préconisent des moyens et mécanismes à même d’accroître l’efficacité du secteur du financement agricole.

Ces recommandations s’articulent autour de cinq axes : le renforcement du rôle de la micro finance dans le financement de l’agriculture, l’amélioration nécessaire de la gestion des risques, le développement du rôle des organismes professionnels dans le financement de l’agriculture, le traitement du surendettement du monde agricole et l’amélioration de la qualité des services financiers à l’agriculture.

Les résultats escomptés des travaux de cet atelier devraient être la formulation d’un plan d’action pour l’application des recommandations retenues, appuyé par la mise en place d’un mécanisme d’exécution et de suivi ainsi que l’identification des appuis éventuels pour la mise en valeur de l’importance du financement du secteur agricole pour une implication effective de toutes les parties concernées.

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Un atelier de restitution et de mise en œuvre des résultats d’une étude sur « Le financement agricole en Tunisie » a été organisé

Un atelier de restitution et de mise en œuvre des résultats d’une étude sur « Le financement agricole en Tunisie » a été organisé, mercredi, à Tunis.

L’étude conduite par la Banque Mondiale, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture et l’Agence Française de Développement a été menée suite à une requête du ministère tunisien de l’Agriculture.

Cette étude répond à la nécessité de mieux connaître les principales contraintes liées au système de financement du secteur agricole en Tunisie, telles que les situations structurelles d’endettement agricole, les garanties bancaires, la micro-finance, l’assurance agricole.. Il s’agissait surtout d’identifier de nouvelles perspectives pour le faire progresser.

Selon les intervenants du secteur agricole présents à cet atelier, depuis la finalisation en 2012 du rapport sur le financement de l’agriculture en Tunisie, l’Agence Française de Développement a mobilisé plus d’un million d’euros en dons, pour appuyer la mise en œuvre de certaines des recommandations du rapport.

Ainsi, l’AFD appuie notamment le développement du conseil en gestion pour faciliter l’accès au crédit. Une opération pilote est en cours de préparation sur l’assurance agricole indicielle.

L’Agence française a de même financé une assistance technique auprès du ministère des Finances pour la rédaction des textes d’application du décret-loi adopté, fin 2011, portant sur la micro finance.

Au demeurant, une convention de crédit de 2M d’euros sera prochainement signée avec Enda pour l’extension de ses activités en zone rurale, et l’AFD travaille pour l’émergence d’une offre de microcrédit Adie à destination du secteur agricole.

Sur la base des résultats de l’étude, les experts des organismes onusiens et internationaux, les représentants des ministères concernés, des banques, des organisations professionnels, des associations et ONG de microcrédits , vont conduire une réflexion et formuler des propositions concrètes pour la mise en œuvre de recommandations qui préconisent des moyens et mécanismes à même d’accroître l’efficacité du secteur du financement agricole.

Ces recommandations s’articulent autour de cinq axes : le renforcement du rôle de la micro finance dans le financement de l’agriculture, l’amélioration nécessaire de la gestion des risques, le développement du rôle des organismes professionnels dans le financement de l’agriculture, le traitement du surendettement du monde agricole et l’amélioration de la qualité des services financiers à l’agriculture.

Les résultats escomptés des travaux de cet atelier devraient être la formulation d’un plan d’action pour l’application des recommandations retenues, appuyé par la mise en place d’un mécanisme d’exécution et de suivi ainsi que l’identification des appuis éventuels pour la mise en valeur de l’importance du financement du secteur agricole pour une implication effective de toutes les parties concernées.

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En dépit d’une conjoncture délicate et des difficultés que connaît la Tunisie dans plusieurs domaines de son économie

En dépit d’une conjoncture délicate et des difficultés que connaît la Tunisie dans plusieurs domaines de son économie, l’agriculture a réussi à réaliser certaines performances.

C’est le cas de la production des fruits d’été qui a atteint, cette année, 650 mille tonnes, ce qui correspond à une progression de 9% par rapport à 2011. Cette augmentation concerne essentiellement les raisins (127 mille tonnes), les abricots (30 MT), les amandes et les poires (62 MT), les grenades (74 MT).

Quant à la production des pastèques et des melons, elle s’est élevée, à elle seule, à 600 mille tonnes, portant la production totale des fruits d’été à 1.250 mille tonnes.

Assistant à l’ouverture d’une foire sur la maîtrise des prix, Abdelfatteh Saïd, directeur de l’arboriculture fruitière et des cultures maraîchères au ministère de l’Agriculture, a fait remarquer que la hausse de la production favorise normalement l’offre sur le marché, bien que certains commerçants aient profité de l’occasion pour accroître leurs stocks de fruits et diminuer, par conséquent, l’offre sur le marché. Ce qui provoquera sans doute une hausse des prix.

S’agissant de la production des dattes, elle est passée de 78 mille tonnes exportées, la saison dernière, à 192 mille tonnes, durant cette saison, dont 89 mille tonnes ont été exportées pour des recettes d’une valeur de 308 millions de dinars.

Des indices qui contribueront également à la performance de l’agriculture, considérée comme l’un des secteurs les plus prometteurs, pouvant booster le taux d’exportation nationale, mais aussi préserver le pouvoir d’achat des Tunisiens qui ne cessent de se plaindre de la cherté de la vie.

C’est la raison pour laquelle la nouvelle Tunisie, qui fera face à nombre de défis dont les changements climatiques, devra redoubler d’effort pour y faire face. Une démarche qui permettra de consolider l’attractivité du secteur mais de stimuler aussi plus d’entrepreneurs. En 2012, le secteur a réussi à attirer 476,8 millions de dinars tunisiens (236,04 millions d’euros) d’investissements malgré une conjoncture difficile en 2011.

Les investissements approuvés en avril 2012, ont progressé de 5,21 % par rapport à la même période de 2011 pour atteindre 2,1 millions de dinars tunisiens (1,1 million d’euros).

Avec ces indices en croissance, la politique agricole adoptée devra être revue dans l’objectif de promouvoir l’investissement et de préserver l’efficacité du secteur dont la croissance prévue est de 4,5% contre 2,5%.

Oxford Business Group (OBG) estime, dans un récent rapport, qu’une libéralisation plus poussée des échanges commerciaux demeure stratégique afin de garantir l’efficacité de la production et promouvoir les investissements dans ce secteur.

Aussi, une nouvelle politique de promotion du secteur agricole devrait être adoptée dans le but d’améliorer l’accès au crédit des entreprises agro-alimentaires sachant que le secteur agricole ne dispose, en effet, que de 5 pourcent des crédits à l’économie alors qu’il contribue à plus de 10 pourcent du PIB.

Wiem Thebti

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Deux mois après le début de l’année 2012

Deux mois après le début de l’année 2012, les investissements agricoles privés agréés par les comités d’octroi d’avantages ont atteint 33,2 MD, enregistrant ainsi un net taux de croissance de 9,8% par rapport à la même période de l’année 2011 (30,3 MD) et ce, suite à l’approbation de 429 opérations d’investissement contre 416.

Le maintien de cette cadence permettra d’atteindre aisément les objectifs de l’année 2012 établis sur la base d’un taux de croissance de 9%. En effet, ceci semble être plausible surtout après la révision vers la hausse des prévisions de l’année en cours au niveau des services régionaux de l’APIA, suite à la prise en considération des actions d’aménagement et de promotion prévues dans les différents gouvernorats et qui sont susceptibles de contribuer à l’accroissement de l’investissement agricole.

Toutefois, une baisse de 8,4% a été constatée au niveau des investissements déclarés en comparaison avec les résultats de la même période de l’année 2011.

Ce constat n’est pas vraiment inquiétant, puisque, l’année dernière, on avait assisté au même phénomène où, la décroissance de 30% du volume des déclarations n’a pas eu d’impact négatif sur le montant des investissements agréés.

Mais, ceci dépendra certainement, pour l’année 2012, des efforts qui seront déployés par les services de l’APIA pour inciter les investisseurs à concrétiser les intensions d’investissement.

La répartition des données des investissements agréés par activité, confirme la dominance permanente des activités agricoles avec une part de 66,4%.

Quant aux projets d’aquaculture, ils continuent à susciter l’intérêt des investisseurs pour la 3ème année consécutive en s’accaparant 18,% des investissements. L’exonération de l’importation des aliments et des alevins des droits de douane depuis 2009 est le principal moteur de cette évolution. En revanche, les investissements dans les activités de la première transformation des produits agricoles et de la pêche restent en deçà des attentes puisqu’aucun projet n’a été jusque-là agréé.

De même, les résultats enregistrés durant les années précédentes montrent que les projets de première transformation se limitent généralement à l’installation d’huileries ou de stations frigorifiques avec une absence quasi totale de transformation de fruits et légumes ; d’où le besoin d’un diagnostic du secteur et d’une identification de ses potentialités.

Ceci dit, il ne faut pas oublier qu’un certain nombre de projets de première transformation sont agréés par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation à défaut de l’intégration avec une activité agricole ou vu l’importance des avantages octroyés par rapport à ceux offerts par l’APIA.

S’agissant de la répartition géographique des investissements, uniquement 15 gouvernorats seulement ont vu les comités d’octroi d’avantages se réunir jusqu’au 29 février 2012.

Les 6,0 MD agréés au niveau du gouvernorat de Monastir, soit 18,0% du volume total, le classent au premier rang, suivi du gouvernorat de Kasserine avec un montant de 5,5 MD (16,6%) au profit des jeunes promoteurs, le taux de croissance enregistré est de l’ordre de 60.0% soit 4,3 MD jusqu’à la fin du mois de février 2012 contre 2,7 MD pour la même période de l’année 2011. Un tel résultat était attendu suite à la mise en œuvre de la nouvelle approche de formation de ces jeunes basée sur le coaching, depuis la fin de 2011.

Le nombre d’emplois prévus par l’ensemble des investissements agréés a enregistré une croissance de 11.7% par rapport aux deux premiers mois de 2011 avec 514 postes contre 460.

Pour les prêts fonciers, le nombre de bénéficiaires a doublé en passant de 8 à 16, engendrant une multiplication par trois du montant total des prêts accordés (0,9 MD contre 0,3 MD).

En conclusion, les résultats attendus pour la fin du mois de mars en ce qui concerne les investissements agréés sont en mesure de donner une vision plus claire quant à la tendance des évolutions, et par conséquent, d’adopter les actions appropriées.

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