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« D’ici fin 2013

« D’ici fin 2013, on aurait certains produits labélisés, à savoir les conserves de la harissa et des sardines. Il s’agit d’un nouveau label de qualité appelé « Tunisia Foot Quality Label », nous a révélé Noureddine Agrebi, directeur des industries alimentaires au ministère de l’Industrie et du Commerce.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre la valorisation des produits transformés. Il affirme que les professionnels se concentrent actuellement sur l’organisation et la régularisation des filières agroalimentaires, précisant que « les efforts se poursuivent actuellement dans le but de mettre en place une filière autonome, qui sera chargée de régulariser ces produits ».

Un fonds spécialisé sera, mis en place, dédié spécialement à la filière laitière et sera financé par la profession ainsi que la contribution de l’Etat.

Des prévisions prometteuses

Pour 2013, Noureddine Agrebi indique que les prévisions tablent sur la promotion des incitations d’investissement particulièrement dans les régions de production confrontées à de nombreuses entraves. On cite également les problèmes de l’infrastructure et la question de l’insécurité que préoccupe l’ensemble des intervenants. « L’important est d’assurer la stabilité pour qu’on puisse convaincre les promoteurs d’investir surtout dans les zones de production », dit-il.

Dans une déclaration à Africanmanager, le responsable a indiqué que les efforts sont axési sur le développement dans l’ensemble des régions. Ceci ne pourra, selon lui, se faire qu’à travers la réalisation de projets pilotes. Noureddine Agrebi cite l’exemple du projet de centrale laitière qui sera créé à Sidi Bouzid dont le coût s’élève à 70MDT, générant 400 postes d’emplois avec un taux d’encadrement de l’ordre de 25%.

Ledit projet qui entrera en production fin 2013, contribuera également au développement de production de lait ainsi qu’à la promotion régionale de manière générale.

Aussi, la région de Kairouan sera ciblée grâce à la concrétisation d’un complexe industriel qui aura des répercussions positives sur le développement de ce gouvernorat.

Le directeur des industries alimentaires reste optimiste pour 2013, et ce malgré le climat critique que vit le pays. En effet, les prévisions tablent sur un accroissement de l’investissement de 10% par rapport à 2012, une évolution en termes d’exportation (5%) et d’importation (2,5%).

Des chiffres encourageants en 2012, malgré la con joncture

Dressant le bilan de l’année précédente, le Dg signale que la valeur de la production a atteint 10220 MDT contre 9400 MDT, en 2011.

 

Il semble que les investissements s’inscrivent dans cette évolution malgré les circonstances. Ils ont atteint 385 MDT en 2012, en évolution considérable par rapport à l’année précédente, soit 350 MDT.

Les exportations se sont élevées à 2065 MDT contre 2126 MDT. Noureddine Agrebi signale, dans ce sens, que certains produits ont affiché un taux d’accroissement, à savoir l’huile d’olive dont le volume d’exportation a atteint 583 MDT contre 403 MDT, l’équivalent de 101 mille tonnes. Aussi, les exportations de l’huile d’olive conditionnée et des dattes se sont accrues respectivement de 78MDT et 344MDT, l’équivalent de 13,6 millions de tonnes et 101 millions de tonnes. Cependant, d’autres produits ont accusé une baisse en termes d’exportation, comme les produits de la mer dont le volume global a chuté pour s’établir à 252MDT, soit 23,2 millions de tonnes.

Les importations ont atteint une valeur de l’ordre de 3156MDT, en progression par rapport à 2011, soit 2828MDT. Le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 75,2% à 65,4%.

Wiem Thebti

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« D’ici fin 2013

« D’ici fin 2013, on aurait certains produits labélisés, à savoir les conserves de la harissa et des sardines. Il s’agit d’un nouveau label de qualité appelé « Tunisia Foot Quality Label », nous a révélé Noureddine Agrebi, directeur des industries alimentaires au ministère de l’Industrie et du Commerce.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre la valorisation des produits transformés. Il affirme que les professionnels se concentrent actuellement sur l’organisation et la régularisation des filières agroalimentaires, précisant que « les efforts se poursuivent actuellement dans le but de mettre en place une filière autonome, qui sera chargée de régulariser ces produits ».

Un fonds spécialisé sera, mis en place, dédié spécialement à la filière laitière et sera financé par la profession ainsi que la contribution de l’Etat.

Des prévisions prometteuses

Pour 2013, Noureddine Agrebi indique que les prévisions tablent sur la promotion des incitations d’investissement particulièrement dans les régions de production confrontées à de nombreuses entraves. On cite également les problèmes de l’infrastructure et la question de l’insécurité que préoccupe l’ensemble des intervenants. « L’important est d’assurer la stabilité pour qu’on puisse convaincre les promoteurs d’investir surtout dans les zones de production », dit-il.

Dans une déclaration à Africanmanager, le responsable a indiqué que les efforts sont axési sur le développement dans l’ensemble des régions. Ceci ne pourra, selon lui, se faire qu’à travers la réalisation de projets pilotes. Noureddine Agrebi cite l’exemple du projet de centrale laitière qui sera créé à Sidi Bouzid dont le coût s’élève à 70MDT, générant 400 postes d’emplois avec un taux d’encadrement de l’ordre de 25%.

Ledit projet qui entrera en production fin 2013, contribuera également au développement de production de lait ainsi qu’à la promotion régionale de manière générale.

Aussi, la région de Kairouan sera ciblée grâce à la concrétisation d’un complexe industriel qui aura des répercussions positives sur le développement de ce gouvernorat.

Le directeur des industries alimentaires reste optimiste pour 2013, et ce malgré le climat critique que vit le pays. En effet, les prévisions tablent sur un accroissement de l’investissement de 10% par rapport à 2012, une évolution en termes d’exportation (5%) et d’importation (2,5%).

Des chiffres encourageants en 2012, malgré la con joncture

Dressant le bilan de l’année précédente, le Dg signale que la valeur de la production a atteint 10220 MDT contre 9400 MDT, en 2011.

 

Il semble que les investissements s’inscrivent dans cette évolution malgré les circonstances. Ils ont atteint 385 MDT en 2012, en évolution considérable par rapport à l’année précédente, soit 350 MDT.

Les exportations se sont élevées à 2065 MDT contre 2126 MDT. Noureddine Agrebi signale, dans ce sens, que certains produits ont affiché un taux d’accroissement, à savoir l’huile d’olive dont le volume d’exportation a atteint 583 MDT contre 403 MDT, l’équivalent de 101 mille tonnes. Aussi, les exportations de l’huile d’olive conditionnée et des dattes se sont accrues respectivement de 78MDT et 344MDT, l’équivalent de 13,6 millions de tonnes et 101 millions de tonnes. Cependant, d’autres produits ont accusé une baisse en termes d’exportation, comme les produits de la mer dont le volume global a chuté pour s’établir à 252MDT, soit 23,2 millions de tonnes.

Les importations ont atteint une valeur de l’ordre de 3156MDT, en progression par rapport à 2011, soit 2828MDT. Le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 75,2% à 65,4%.

Wiem Thebti

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