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Tunisie, Algérie

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Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, ce mardi 17 janvier, le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Mohamed Salah Arfaoui, a déclaré que son département est en train de contacter des partenaires étrangers pour réaliser l’autoroute maghrébine, reliant Jendouba aux frontières algériennes, et ce dans le cadre d’une convention avec des pays africains.

Il a précisé que ce genre de projet coûte cinq fois plus qu’une autoroute ordinaire vu la nature du tracé et du terrain au niveau de ces régions.

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Le procès-verbal de la 3e session du comité technique algéro-tunisien chargé du transport routier a été signé mercredi à Tunis.

La réunion de la 3e session du comité technique bilatérale chargé du transport routier a porté sur l’examen de la possibilité d’ouvrir des lignes terrestres entre les deux pays et d’introduire des modèles unifiés de permis d’exploitation pour le service de transport international.

Le document a été signé du côté algérien par Tarek Chella, de la direction des Transports urbains au ministère, et par Lahbib Amar, directeur de l’organisation du transport routier du côté tunisien.

La réunion de deux jours au niveau des experts des deux pays intervient en application des recommandations de la 20e session de la Haute commission mixte algéro-tunisienne en octobre 2015, qui prévoient la signature de l’accord conclu entre l’Entreprise de transport public des voyageurs « Tahkout Mahieddine » et la Société nationale tunisienne de transport interurbain (inter-villes), signé en décembre dernier pour l’exploitation de l’activité du transport public international des voyageurs entre les deux pays dans les plus brefs délais, a souligné  Chella à l’agence de presse algérienne APS.

La rencontre a porté sur l’examen de « modèles de documents d’exploitation » pour le service du transport international régulier des personnes entre l’Algérie et la Tunisie.

Il a également été convenu d’adopter des « modèles unifiés » de feuille de route et de permis d’exploitation pour le service du transport international, cependant la réservation et la vente de billets se feront en Algérie par la société de gestion de la gare routière d’Alger « Sogral » et en Tunisie par la société de transport interurbain.

Les responsables des deux entreprises ont exprimé le souhait d’exploiter deux nouvelles lignes, l’une reliant la wilaya d’El oued (Algérie) à Gafsa (Tunisie) et la seconde entre la wilaya de Tébessa (Algérie) à la ville tunisienne de Kasserine en prévoyant des extensions le cas échéant, selon le procès de réunion.

L’accord signé entre les deux entreprises en décembre 2015 porte sur le transport des voyageurs dans des autocars de luxe d’une capacité de pas moins de 47 places par voyage.

L’accord prévoit une liaison entre Tunis et la wilaya de Annaba à raison d’un voyage par jour aller/retour et une autre ligne reliant entre Alger et Tunis à raison d’un voyage par jour aller/retour. Le tarif sera fixé en commun accord par les deux parties.

Le document oblige les deux entreprises à assurer la maintenance et la prise en charge des voyageurs en cas de situations d’urgence outre l’assurance des voyageurs et des autocars.

L’entreprise hôte devra, en vertu de cet accord, garantir la prise en charge des autocars et de leurs exploitants de l’autre entreprise.

L’accord entrera en vigueur après l’aval des parties concernées des deux pays pour une durée de cinq années renouvelables pour une période similaire sauf en cas d’amendement ou de suppression à la demande de l’une des parties.

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Moins d'une semaine après l’attaque terroriste survenue mercredi dernier au Mont Chaambi faisant 15 morts et une vingtaine de blessés parmi deux unités de l’Armée nationale

Moins d’une semaine après l’attaque terroriste survenue mercredi dernier au Mont Chaambi faisant 15 morts et une vingtaine de blessés parmi deux unités de l’Armée nationale, le chef du gouvernement Mehdi Jomaa s’est rendu mardi 22 juillet à Tebessa à la tête d’une délégation de haut niveau.

Cette visite vient suite à l’accord conclu entre la Tunisie et l’Algérie pour lancer une série d’opérations militaires mobilisant huit mille soldats algériens et quelque six mille soldats tunisiens afin d’éradiquer les groupes terroristes le long de leur frontière commune.

Ces opérations qui s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie sécuritaire à long terme vont se concentrer sur la région de Kasserine et celles de Biskra et Tebessa, du côté algérien.

Une aide militaire algérienne pour éliminer les terroristes

Un défi de taille a poussé l’Algérie à décider de fournir une aide militaire à la Tunisie aux termes d’un accord conclu entre les deux gouvernements portant sur la fournitures d’équipements et de matériels militaires ainsi que sur la formation d’un certain nombre troupes d’élite sécuritaires spécialisées dans les opérations et tactiques antiterroristes.

L’aide a été annoncée par des sources diplomatiques tunisiennes dans une déclaration au journal qatari « Al Arabi » en marge de la visite de Mehdi Jomma.

Changement de tactique pour une meilleure coordination sur le terrain

Le renforcement de la coopération entre les deux pays n’est pas fortuite. Pour plusieurs observateurs, ceci est justifié par la menace terroriste dont les risques ne toucheraient pas la Tunisie, mais aussi l’Algérie en tant que puissance régionale ciblée par plusieurs parties.

« Le terrorisme n’a pas de frontières et aujourd’hui, l’Algérie est plus que jamais menacée par ce danger qui a réussi ces derniers temps, à prendre de l’ampleur en Tunisie», nous a dit un expert en sécurité stratégique avant de préciser que « es considérations géopolitiques ont poussé les décideurs de deux pays à changer de tactique en choisissant le renforcement de la coordination sur le terrain pour l’adapter aux mutations que connaît la région de manière générale ».

Un avis partagé par Alaya Allani, spécialiste des mouvements islamistes, qui n’a pas manqué d’affirmer que le changement de tactique s’est traduit par les efforts déployés par Mehdi Jomaa, lors de sa récente visite à Tebessa où il a cherché à développer les moyens du contrôle.

Cette visite dont les significations sont claires, permettrait également de fournir les conditions adéquates pour la signature d’une convention militaire commune stipulant la garantie des manœuvres communes et la poursuite des terroristes retranchés dans les zones frontalières. « Ceci est d’une extrême importance dans la mesure où les deux pays ne sont pas liés par un partenariat militaire à l’exception de celui signé dans le domaine du renseignement », a rappelé Alaya Allani dans un entretien téléphonique avec Africamanager, mettant l’accent sur « l’importance de mettre en place des lois et des législations nécessaires pour éradiquer le terrorisme notamment dans le climat actuel où le nombre des attaques terroristes est éligible à une très probable augmentation , surtout à l’occasions des prochaines élections.

Outre la signature d’une telle convention militaire, Mehdi Jomaa a voulu consolider la coopération économique à travers la promotion des investissements de manière à contribuer à absorber le chômage et la pauvreté, deux facteurs exploités par les groupes terroristes pour le recrutement de nouveaux adhérents.

Au regard de la visite de Mehdi Jomaa à Tebessa, Alaya Allani se dit confiant quant à la réussite de cette sorte de « plan Marshall » mis en place par l’Algérie dont les retombées seront certainement positives pour la Tunisie qui fait actuellement face à une crise sans précédent. « Je pense que Mehdi Jomaa œuvre à assurer le développement dans les zones frontalières communes à travers la création d’un marché libre », a souligné Allani affirmant qu’ « il s’agit d’une bonne démarche pour garantir la stabilité étant donné que le gouvernement tunisien ne pourrait jamais résoudre le problème du terrorisme ou de la contrebande sans assurer le développement dans les zones frontalières, déjà marginalisées ».

Wiem Thebti

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La ministre du Commerce

La ministre du Commerce, Najla Harrouche et son homologue algérien, Amara Benyounès, se sont mis d’accord, lors d’une rencontre récente, sur la révision de l’accord commercial préférentiel conclu entre l’Algérie et la Tunisie, en vigueur depuis mars dernier.

Une réunion sera tenue en septembre prochain à Tunis en vue d’évaluer cet accord et présenter des solutions à certaines questions . Il s’agit d’aplanir les obstacles rencontrés par certains opérateurs économiques algériens à accéder au marché tunisien malgré les facilitations prévues par ledit accord.

Les contraintes enregistrées dans le cadre de cet accord devraient être levées afin de renforcer les échanges et faciliter le travail aux opérateurs des deux pays.

Pour rappel, l’Algérie est le premier partenaire commercial de la Tunisie au niveau du monde Arabe et en Afrique avec des échanges estimés à 1,7 milliard de dollars en 2013 en hausse de 19% par rapport à 2012.

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Les hommes d’affaires de Tunisie et d’Algérie sont maintenant en droit de pousser un soupir de soulagement. Ce qu’ils demandaient avec une remarquable obstination depuis des lustres est désormais de l’ordre du réalisable. Tous les produits industriels algériens entrant sur le marché tunisien seront exonérés des droits de douane et des taxes d'effet équivalent

Les hommes d’affaires de Tunisie et d’Algérie sont maintenant en droit de pousser un soupir de soulagement. Ce qu’ils demandaient avec une remarquable obstination depuis des lustres est désormais de l’ordre du réalisable. Tous les produits industriels algériens entrant sur le marché tunisien seront exonérés des droits de douane et des taxes d’effet équivalent, en vertu d’un accord préférentiel de commerce bilatéral qui fait bénéficier, une liste de produits tunisiens des mêmes avantages à leur entrée sur le territoire algérien.

Dès lors, plus besoin d’avoir recours à des accords, conventions et autres mécanismes, de surcroît rarement appliqués, pour pouvoir exporter vers l’un comme l’autre pays, nouer des partenariats solides, et ce faisant, créer une dynamique économique dont les opérateurs tunisiens et algériens ont un cruel besoin pour éviter de placer leurs produits et services chez leurs partenaires classiques de toujours, à savoir les pays de l’Union européenne frappés d’une crise économique qui rejaillit avec les conséquences que l’on sait sur leurs voisins du Sud.

L’accord préférentiel de commerce bilatéral, adopté par le conseil des ministres tunisien, le 6 novembre 2013, est prévu pour entrer en vigueur le 1er janvier 2014. Il s’y loge l’essentiel des attributs d’un mécanisme de nature à hâter la réalisation de l’intégration économique, et , plus important encore, à aller de l’avant sur la voie de la mise en place d’une zone de libre échange entre les deux pays voisins, à travers le renforcement du partenariat, l’accroissement des échanges commerciaux et l’incitation aux investissements mixtes.

Concrètement, cela veut dire qu’une deuxième liste de produits tunisiens bénéficiera de réductions de 40% des droits de douane et des taxes d’effet équivalent à l’entrée sur le territoire algérien. Les Algériens s’engagent, conformément aux dispositions de l’accord, à faire bénéficier cette liste de produits tunisiens de réductions supplémentaires après une année de l’entrée en vigueur de l’accord. Il s’agit des mêmes avantages accordés par les deux pays aux produits provenant de l’Union européenne.

L’accord prévoit, en outre, l’ouverture de négociations sur la possibilité de faire bénéficier le reste des marchandises tunisiennes de réductions des tarifs douaniers après une année de l’entrée en application du dit accord.

En ce qui concerne les produits agricoles, les deux parties, tunisienne et algérienne, ont convenu de reporter les discussions sur la libéralisation du commerce de ces produits et d’autres produits agricoles industrialisés à 5 ans plus tard, à partir de l’entrée en vigueur de l’actuel accord. Cependant deux listes de marchandises tunisiennes bénéficieront d’exonération totale dans le cadre de quotas annuels

L’accord du 6 novembre met l’accent sur la nécessité d’accompagner les produits d’origine et de sources locales, échangés entre les deux pays d’un « certificat d’origine », émis de l’autorité spécialisée de chaque Etat lequel certificat sera autorisé et contrôlé par les autorités de même tutelle de l’Etat d’accueil.

Il a été convenu également, de créer une commission mixte tuniso-algérienne de coopération commerciale regroupant des représentants des secteurs concernés. Cette commission aura pour mission de mettre en œuvre les engagements des parties contractantes concernant l’échange des produits.

Elle se penchera également sur l’examen des demandes d’extension des avantages douaniers à d’autres produits avec la possibilité d’élargir les domaines de coopération au rythme de l’évolution des économies des deux pays.

Mais, de toute évidence, c’est sous un angle stratégiquement maghrébin qu’il faut considérer cet accord, car, avec une population de 90 millions d’habitants, autrement dit, autant de consommateurs, les trois pays majeurs du Maghreb, nommément la Tunisie, l’Algérie et le Maroc, ne sont pas en droit de ne pas fédérer leurs économies sous une même bannière, celle de la complémentarité, de l’intégration et du libre-échange. Et il est tout à fait atypique que ces trois pays ne se soient pas avisés à s’y engager, depuis des décennies, sans doute à cause de contentieux politiques et territoriaux dont l’expression la plus funeste et paralysante est le problème du Sahara. C’est à ce point économiquement insensé que le non-Maghreb coûte, selon toutes les estimations qui sont faites, 2% de croissance à chacun et que cela représente des dizaines de milliers d’emplois annuels, dont les uns et les autres ont tous besoin.

Mohamed Lahmar

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Les autorités sécuritaires algériennes ont déjoué une tentative de trafic de 700 litres de carburant et 11kg de cuivre vers

Les autorités sécuritaires algériennes ont déjoué une tentative de trafic de 700 litres de carburant et 11kg de cuivre vers la Tunisie, rapporte le correspondant de Mosaïque Fm en Algérie.

La directrice générale de la sécurité algérienne a déclaré dans un communiqué que les forces de l’ordre ont effectué une descente dans une maison suspecte dans la région frontalière de Tbessa, où ils ont découvert des quantités importantes de carburant et de cuivre prêtes à être passées illicitement sur le territoire tunisien.

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Le correspondant de Mosaïque Fm

Le correspondant de Mosaïque Fm, Ali Yahi a déclaré que l’Algérie a demandé aux autorités tunisiennes de renforcer la surveillance sur ses côtes et ses frontières au Sud du pays. L’Algérie demande également l’activation du travail des renseignements, puisque des sources en relation avec le dossier de la lutte contre le terrorisme ont déclaré que des groupes terroristes en Tunisie, en Libye et en Algérie s’apprêtent à exécuter des agressions sanglantes à l’occasion de la commémoration des attentats du 11 septembre , à New York.

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En réponse à une question sur les rapports d'Ennahdha avec l'Algérie

En réponse à une question sur les rapports d’Ennahdha avec l’Algérie , surtout avec les voix qui se sont fait entendre pour accuser l’Algérie d’être derrière les évènements de Chaambi, Rached Ghannouchi a indiqué que son parti a publié un communiqué où il a démenti de telles allégations , et a imputé ces rumeurs à des parties qui veulent nuire à Ennahdha quitte à nuire au pays et ses relations extérieures .

Il a tenu à exprimer sa reconnaissance à l’Algérie au cours de son exil , révélant qu’il y a séjourné pendant 3 ans et qu’il en est sorti avec las honneurs .

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Dans le cadre des mesures sécuritaires prises par les autorités algériennes, le trafic du transit entre la Tunisie et l’Algérie au niveau du passage frontalier touristique de Melloula (délégation de Tabarka) et le passage frontalier commercial Babouch (délégation d’Ain Draham), a été suspendu, depuis jeudi, 1er août 2013.

Par ailleurs, un état d’alerte a été déclaré auprès de la police de transit et de la douane, selon le correspondant de Mosaïque FM en Algérie.

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Recevant

Recevant, samedi, Mehdi Jomaa, le ministre de l’Industrie, le Premier ministre Algérien, Abdelmalek Sellal, a réaffirmé le soutien de l’Algérie à la Tunisie dans la conjoncture actuelle et a notamment fait un plaidoyer de la coopération industrielle entre les deux pays. Le Premier ministre algérien s’est notamment félicité des résultats des travaux des travaux de la commission mixte de la coopération dans le secteur énergétique (26 et 27 mai 2013), et des accords conclus pour impulser la complémentarité économique soulignant la nécessite de mettre à profit les différents accords bilatéraux.

Dans ce cadre, la rencontre du ministre de l’Industrie avec le ministre algérien du Commerce a permis de passer à un pallier supérieur au niveau des échanges industriels entre les deux pays. Les deux ministres ont convenu d’œuvrer, en commun, pour la concrétisation de l’accord commercial préférentiel, et d’encourager les hommes d’affaires à organiser des réunions bilatérales sectorielles.

Il sera en effet procédé ,de part et d’autre et de manière simultanée, à la publication, au cours des prochains jours, dans le journal officiel des pays des annexes 1 et 2 permettant l’entrée en vigueur de cet accord qui avait été signé à l’occasion de la visite à Alger de Ali Larayedh, le Chef du Gouvernement le 29 avril dernier. « Cette décision, affirme Mehdi Jomaa, permettra aux industriels d’avoir une meilleure visibilité sur le marché algérien et de concevoir des actions de partenariat avec leurs homologues algériens ».

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La commission mixte Tuniso-algérienne de la coopération dans le secteur énergétique s'est tenue à Alger du 26 au 27 mai 2013

La commission mixte Tuniso-algérienne de la coopération dans le secteur énergétique s’est tenue à Alger du 26 au 27 mai 2013.

Recevant Mehdi Jomaa, le Premier ministre Algérien, Abdelmalek Sellal, a fait un plaidoyer de la coopération industrielle entre les deux pays.

Les ministres tunisien de l’Industrie et algérien du Commerce ont, convenu d’œuvrer, en commun, pour la concrétisation de l’accord commercial préférentiel, et d’encourager les hommes d’affaires à organiser des réunions bilatérales sectorielles.

Il sera en effet procédé ,de part et d’autre et de manière simultanée, à la publication au cours des prochains jours dans le journal officiel des pays des annexes 1 et 2 permettant l’entrée en vigueur de cet accord qui avait été signé à l’occasion de la Visite à Alger de M.Ali Laraydh, le Chef du Gouvernement le 29 avril dernier.

Une 5ème ligne électrique de 5400 volts reliant la Tunisie et l’Algérie sera inaugurée avant la fin de l’année 2013, ont annoncé les ministres de l’industrie tunisien et algérien, Mehdi Jomaa et Youcef Yousfi, à l’issue des réunions de la commission mixte de coopération dans le secteur énergétique

Les réunions de la commission mixte ont ,également , permis de discuter des moyens de renforcer l’activité de la société des transports par pipe-lines au Sahara (TRAPSA) et de l’approvisionnement des régions frontalières en gaz naturel algérien, outre l’identification des nouvelles opportunités d’utilisation des énergies renouvelables.

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Des avions de l’armée de l’air algérienne sont engagés

Des avions de l’armée de l’air algérienne sont engagés, depuis une semaine, à des opérations de reconnaissance et de surveillance , de jour comme de nuit, des passages frontaliers avec la Tunisie, révèle le journal algérien Al Khabar qui ajoute que le commandement militaire a déployé six bataillons de forces spéciales, d’infanterie et de gendarmerie, au total 6000 hommes, le long des frontières tunisio-algériennes pour faire face à l’éventualité d’infiltration de groupes salafistes.

Ces dispositifs œuvrent de concert et en coordination avec le commandement des forces tunisiennes qui pourchassent les groupes salafistes extrémistes dans les hauteurs du gouvernorat de Kasserine.

Une ligne de télécommunication directe a été ouverte entre les appareils militaires et de sécurité des deux pays à l’effet de mieux surveiller les zones frontalières et les pistes collinaires utilisées par les groupes terroristes.

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Un accord commercial préférentiel sera examiné

Un accord commercial préférentiel sera examiné, dans les semaines à venir , entre la Tunisie el l’Algérie, a annoncé Mustapha ben Jaafar, président de l’ANC, lors de la rencontre de l’UTICA sur la relance de l’économie tunisienne, ce samedi.

Cet accord prévoit beaucoup d’avantages pour la Tunisie et va booster son économie, a ajouté Ben Jaafar , qui vient d’effecteur une visite en Algérie.

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Le Premier ministre algérien

Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a affirmé, mardi, que l’Algérie accomplira son devoir envers la Tunisie en assurant la sécurité des frontières communes.« La Tunisie est un partenaire stratégique de l’Algérie. Sa sécurité dépend de celle de l’Algérie et la sécurité de l’Algérie dépend de celle de la Tunisie », a-t-il soutenu, mardi, lors d’un entretien avec le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), Mustapha Ben Jaafar.

Le président de l’ANC entame depuis mardi une visite de trois jours en Algérie, à la tête d’une délégation parlementaire, composée notamment de tous les présidents des groupes parlementaires.

Sellal a passé en revue l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme dans les années 90, affirmant qu’ « Il n’est pas aisé de combattre le terrorisme.

Il faut une coordination permanente et beaucoup d’audace ».

Sellal a exprimé la disposition de l’Algérie à ouvrir des perspectives à l’investissement tunisien et au partenariat tuniso-algérien. Il a indiqué que « Tous les indicateurs montrent que les algériens se déplaceront en grand nombre en Tunisie lors de la saison touristique estivale », rapporte un communiqué de la présidence de l’ANC, publié mercredi.

Sellal a, dans ce sens, exprimé la volonté de l’Algérie de fournir l’assistance nécessaire à la Tunisie au niveau des postes-frontrières, ajoutant que la récente visite du chef du gouvernement provisoire, Ali Larayedh, en Algérie a été « fructueuse » et que la haute commission mixte se réunira à la fin du mois de juin prochain à Tunis pour évaluer les actions communes.

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Les douaniers de Fréjus (Var) ont intercepté

Les douaniers de Fréjus (Var) ont intercepté, le 16 janvier, un automobiliste qui circulait sur l’Autoroute A8. Dans l’habitacle de son véhicule, les agents des douanes ont découvert 70 fusils neufs, dissimulés dans des sacs de farine. Rapidement, le conducteur a expliqué qu’il venait d’acheter ces armes chez un armurier à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour un montant de 22 000 €.

L’homme a présenté, à l’appui de ses déclarations, une facture établie en bonne et due forme. Le propriétaire de ces fusils a ensuite indiqué qu’il souhaitait les expédier en Algérie et en Tunisie, via des connaissances en partance pour le Maghreb depuis le port de Gênes en Italie.

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« L'Algérie ne ménagera aucun effort pour lutter contre le terrorisme et éradiquer les sources de tension et est disposée à mettre ses expertises 

« L’Algérie ne ménagera aucun effort pour lutter contre le terrorisme et éradiquer les sources de tension et est disposée à mettre ses expertises et son expérience pour faire face à ce phénomène, a affirmé, mardi, le ministre algérien de l’intérieur Dahou Azouane Ould Kablia.

« Nous avons perçu chez la Tunisie une réelle intention de raffermir ses relations avec l’Algérie », a ajouté le ministre algérien, lors de son entretien avec le président de l’Assemblée nationale constituante, Mustapha Ben Jaafar.

A cet égard, il a évoqué les projets de développement prévus dans les régions frontalières notamment dans les domaines des ressources hydrauliques, de l’infrastructure routière et de l’énergie.

« La Tunisie a besoin de consolider ses relations avec l’Algérie dans les domaines de la sécurité et du développement et de tirer profit de son expérience en matière de lutte contre le terrorisme », a, pour sa part indiqué Ben Jaafar. Il a, dans le même contexte, estimé indispensable de coordonner ses efforts avec l’Algérie pour réduire les disparités régionales et impulser le processus de développement dans les zones frontalières ouest qui, a-t- il dit, demeurent tributaire de l’instauration d’un climat de sécurité et de stabilité sociales.

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Le gouvernement provisoire est appelé aujourd’hui

Le gouvernement provisoire est appelé aujourd’hui, à favoriser la multiplication des opportunités d’investissement, d’échange, surtout avec les pays du Maghreb, ce qui permettra aux acteurs économiques tunisiens et arabes de fonctionner ensemble et avoir les garanties d’investissement dans les deux sites. C’est dans cet objectif, qu’un séminaire sur le partenariat tuniso- algérien « opportunités et moyens de concrétisation », a été organisé, lundi, à Tunis.

Intervenant à cette journée de partenariat, Abdellatif Hmam, directeur général du centre de promotion des exportations, a précisé que les entreprises tunisiennes, en général, et les entreprises exportatrices en particulier, sont au cœur des stratégies nationales et des plans de développement adoptés par le gouvernement provisoire.

D’après lui, l’objectif assigné à ces entreprises, quelle que soit leur taille, est d’améliorer leur compétitivité, renforcer leur présence sur le marché local et international afin de faciliter leur accès aux marchés extérieurs, à travers l’amélioration de la qualité de leurs produits, de leur productivité en général et de leur capacité d’innovation technologique et de création.

Il s’agit aussi, selon Hmam, d’accorder une attention particulière au marché algérien, à travers le renforcement de la présence de la Tunisie sur ce marché, d’encourager les entreprises exportatrices à s’y implanter et à ouvrir des représentations dans les pays concernés et d’exploiter les potentialités et les perspectives de partenariat et d’exportation des services vers les pays du Maghreb.

Aussi était-il important, à travers ce séminaire, de montrer aux exportateurs tunisiens que les institutions et les agences gouvernementales d’appui à l’export fonctionnent et qu’elles s sont opérationnelles et innovatrices en apportant de nouvelles solutions, précise-t-il.

Il aurait été, plus important selon nous, que le séminaire traite aussi des difficultés que trouvent les investisseurs tunisiens en Algérie et surtout des restrictions qu’imposent l’Algérie à tous les investisseurs étrangers. Il aurait été encore plus intéressant, de voire le séminaire adresser une lettre au premier ministre algérien pour qu’il lève ces restrictions, financières et fiscales, pour donner la nette impression de la réelle volonté d’accélérer la complémentarité maghrébine à l’aube du prochain sommet maghrébin, prochainement prévu à Tunis.

D’après les derniers chiffres présentés lors de cette rencontre de partenariat, l’Algérie représente le 7ème client pour la Tunisie en 2011, soit 2.61% de ses exportations, tous pays confondus, contre la 9ème place en 2077 (1.89%). De même, l’Algérie demeure le 9ème fournisseur en 2011 avec 2.66% de ses approvisionnements, tous pays confondus, contre la 13ème position en 2007 (1.57%).

Les exportations vers l’Algérie ont progressé au terme des quatre premiers mois 2012 et par rapport à la même période l’année 2011 de 19.2%.Les importations ont régressé de -2.9%.

Au cours de cette rencontre, de nombreuses questions ont été soulevées dont principalement l’état réel de l’investissement en Tunisie, les avantages, les risques, les offres et demandes tunisiennes dans les différents secteurs à savoir le bâtiment, mécanique, électronique, services et agroalimentaires…

D’après un homme d’affaire algérien la Tunisie possède de vrais avantages exceptionnels pour les investisseurs algériens, notamment en matière de ressources humaines, pour accueillir des unités de production à haute valeur ajoutée … « Nous sommes ici à la recherche de partenaires tunisiens. Mais pour qu’on puisse créer une coopération concrète nous avons besoin d’avoir des facilitations administratifs pour la création de nos projets en Tunisie». Ce dernier a certainement «oublié», qu’aux facilitations d’une Tunisie qui parle déjà de donner les 5 libertés, devraient faire face, des facilitations algériennes de la part d’un gouvernement qui ne semble pas encore trop croire dans la complémentarité maghrébine. Pour un autre homme d’affaire tunisien opérant dans le secteur de l’agroalimentaire « Le climat d’affaire et d’investissement ainsi que les conditions de production au sein des entreprises tunisiennes ne cessent de revenir à l’ordre et de s’améliorer remarquablement de nature à rassurer les investisseurs tunisiens et étranger.

Nadia Ben Tamansourt

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D’après le service de communication du Cepex

D’après le service de communication du Cepex, un atelier technique sur «le partenariat Tuniso-algérien : Opportunités et Moyens de concrétisation », sera bientôt organisé à Tunis.

Des responsables du Patronat algérien, des institutions publiques et privées et hommes d’affaires, débarqueront à Tunis pour débattre des opportunités et des défis de l’investissement en Algérie.

Toujours selon la même source, ces rencontres professionnelles permettront aux opérateurs algériens et tunisiens de nouer des contacts ou de renforcer leurs échanges dans divers segments d’activités.

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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de sources très bien informées, que l’ancienne ligne du train reliant la Tunisie à l’Algérie, redeviendra prochainement opérationnelle. C’est au cours de la dernière visite de Moncef Marzouki en Algérie que la décision, semble-t-il, a été prise. Le «train sifflera trois fois» pour annoncer son départ. La décision pourrait être officiellement annoncée à l’occasion du prochain sommet maghrébin dont la tenue à Tunis serait prévue pour le mois de mai ou de juin prochains.

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Fort du succès des deux éditions précédentes de Batimaghreb.com

Fort du succès des deux éditions précédentes de Batimaghreb.com, Tunisie Place de Marché et Antares Développent Algérie, organisent les 3èmes Rencontres d’ Affaires et de Partenariat Batimaghreb.com à Alger, du 12 au 15 mars 2012.

A cette occasion, une mission d’Affaires sera organisée pour accompagner les sociétés tunisiennes, afin de les aider à trouver et rencontrer leurs futurs partenaires dans le secteur du BTP.

Un planning de rendez-vous d’affaires “B to B” est organisé à l’avance en fonction des besoins des participants tunisiens en matière de leur plan d’accès au marché Algérien. Une équipe de 30 collaborateurs algériens se chargera d’identifier les prospects Algériens cibles au profit des Sociétés Tunisiennes.

Des stands d’expositions et des conférences techniques sont également organisés en marge de cet évènement qui va réunir plus de 800 architectes, promoteurs, entrepreneurs et professionnels algériens dans le secteur du BTP.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE