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Tunisie, Ali Laarayedh,

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Dans une adresse aux forces de sécurité et au peuple tunisien

Dans une adresse aux forces de sécurité et au peuple tunisien, le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh a accusé certains syndicats des forces de sécurité de servir des agendas politiques qui n’ont aucun rapport avec l’appareil sécuritaire et d’avoir partie liée avec des Etats étrangers sans fournir des explications au ministère de l’Intérieur sur leurs relations extérieures.

AlI Laarayedh a affirmé que le ministère de l’Intérieur n’abdiquera pas devant ce comportement ni devant les menaces et le chantage, ajoutant que les agents de l’ordre ne suivront pas « ces éléments qui salissent les forces de la sécurité » et que certains syndicats ont outrepassé leur vocation syndicale et se mettent au service d’agendas étrangers et politiques.

Il a enfin affirmé que le ministère de l’Intérieur œuvre en vue de promouvoir les mesures juridiques et légales qui protègent l’agent de l’ordre et améliorent sa situation matérielle.

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Le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh a alerté, lors d’une conférence tenue ce mardi, 4 décembre 2012, sur la réforme du secteur sécuritaire, sur des menaces terroristes qui pourraient planer sur la Tunisie à cause de son emplacement géographique. La Tunisie se trouvant, selon le ministre, dans une région où il y a plus de liberté et moins de sécurité.

Lors de cette rencontre organisée à l’initiative du Centre d’études de l’islam et de la démocratie, le ministre a appelé aussi à prendre au sérieux le problème du terrorisme « dans la mesure où nos enfants pourraient être enrôlés pour des crimes, et c’est là l’un des défis auxquels la Tunisie devrait faire face ». Selon lui, la réforme et le progrès devraient s’engager dans le réel, et non à travers l’application des visions d’ensemble. « On n’a pas besoin d’idées mais plutôt des solutions réelles, capables de redresser le secteur», a-t-il indiqué.

Le ministre a évoqué aussi des défis à caractère politique. Il s’agit, dans ce cadre, de savoir comment les institutions pourraient respecter les droits qui leur sont reconnus par la loi. Selon le ministre, la société tunisienne a vécu longtemps sous la dictature à la place d’une société démocratique où règne la loi et dont sont bannies les interventions et les recommandations, a précisé le ministre en s’exclamant : « Comment garantir l’invulnérabilité de la loi ? Comment les partis politiques pourraient se transformer en structures mobilisées dans des programmes au service de l’intérêt général et garantir, par conséquent, une démocratie pérenne ? ».

Le ministre a fait savoir, en outre, que la liberté est acquise en Tunisie, mais, ce qui manque en fait, c’est la difficulté de gérer les affaires à l’enseigne de la démocratie, d’où la nécessité de s’investir davantage dans ce secteur.

Comme troisième défi, le ministre a évoqué le développement économique et social. Il s’agit, dans ce cadre, de démanteler les obstacles administratifs et juridiques et garantir un climat d’affaires favorable à l’investissement. Il s’agit aussi, selon le ministre, de booster le développement régional et d’orienter les investissements vers des projets à forte employabilité, particulièrement dans les zones défavorisées.

Au sujet de la réforme, le ministre a indiqué plusieurs domaines d’intervention dont principalement la constitutionnalisation de la sécurité. Il s’agit d’insister sur le fait que la sécurité doit être la référence qui détermine les lois et les stratégies.

Le ministre a souligné aussi que le ministère a besoin de réformes structurelles et juridiques organisant le secteur sécuritaire ainsi que des réformes au niveau de la structure du recrutement, de la formation et du recyclage des agents de la sécurité. Il s’agit aussi de d’instaurer la confiance et la coopération entre l’agent de la sécurité et les composantes de la société civile.

Insuffisance des moyens financiers et techniques

Le ministre de l’Intérieur a critiqué l’insuffisance des moyens techniques et financiers dont dispose le ministère de l’Intérieur (protection personnelle, postes de police, structures de protection …). Cette difficulté est derrière l’inefficacité des interventions des agents de la sécurité. « On a plusieurs programmes à mettre en place mais l’insuffisance des moyens techniques et financiers entravent notre travail », a-t-il expliqué.

Il est indispensable aussi, selon le ministre, de garantir un minimum de stabilité pour les agents de la sécurité tout en prenant en considération leur situation sociale et état psychologique.

Au sujet des violences à Siliana, le ministre a précisé que contrairement à ce qu’a été dit, les agents de la sécurité ont protégé la manifestation dans cette région : « Les agents de la sécurité ne cherchent pas la violence. Les habitants de Siliana ont besoin de développement », a indiqué le ministre en précisant que les agents de la sécurité ne sont intervenus que lorsque la situation est devenue de plus en plus dangereuse.

Il a fait savoir aussi que la plupart des blessés sont victimes de gaz lacrymogène et non des tirs de chevrotine.

Concernant les affaires de torture, le ministre a expliqué que certains accusés sont actuellement en prison et d’autres en fuite.

Khadija Taboubi

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Le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh a alerté, lors d’une conférence tenue ce mardi, 4 décembre 2012, sur la réforme du secteur sécuritaire, sur des menaces terroristes qui pourraient planer sur la Tunisie à cause de son emplacement géographique. La Tunisie se trouvant, selon le ministre, dans une région où il y a plus de liberté et moins de sécurité.

Lors de cette rencontre organisée à l’initiative du Centre d’études de l’islam et de la démocratie, le ministre a appelé aussi à prendre au sérieux le problème du terrorisme « dans la mesure où nos enfants pourraient être enrôlés pour des crimes, et c’est là l’un des défis auxquels la Tunisie devrait faire face ». Selon lui, la réforme et le progrès devraient s’engager dans le réel, et non à travers l’application des visions d’ensemble. « On n’a pas besoin d’idées mais plutôt des solutions réelles, capables de redresser le secteur», a-t-il indiqué.

Le ministre a évoqué aussi des défis à caractère politique. Il s’agit, dans ce cadre, de savoir comment les institutions pourraient respecter les droits qui leur sont reconnus par la loi. Selon le ministre, la société tunisienne a vécu longtemps sous la dictature à la place d’une société démocratique où règne la loi et dont sont bannies les interventions et les recommandations, a précisé le ministre en s’exclamant : « Comment garantir l’invulnérabilité de la loi ? Comment les partis politiques pourraient se transformer en structures mobilisées dans des programmes au service de l’intérêt général et garantir, par conséquent, une démocratie pérenne ? ».

Le ministre a fait savoir, en outre, que la liberté est acquise en Tunisie, mais, ce qui manque en fait, c’est la difficulté de gérer les affaires à l’enseigne de la démocratie, d’où la nécessité de s’investir davantage dans ce secteur.

Comme troisième défi, le ministre a évoqué le développement économique et social. Il s’agit, dans ce cadre, de démanteler les obstacles administratifs et juridiques et garantir un climat d’affaires favorable à l’investissement. Il s’agit aussi, selon le ministre, de booster le développement régional et d’orienter les investissements vers des projets à forte employabilité, particulièrement dans les zones défavorisées.

Au sujet de la réforme, le ministre a indiqué plusieurs domaines d’intervention dont principalement la constitutionnalisation de la sécurité. Il s’agit d’insister sur le fait que la sécurité doit être la référence qui détermine les lois et les stratégies.

Le ministre a souligné aussi que le ministère a besoin de réformes structurelles et juridiques organisant le secteur sécuritaire ainsi que des réformes au niveau de la structure du recrutement, de la formation et du recyclage des agents de la sécurité. Il s’agit aussi de d’instaurer la confiance et la coopération entre l’agent de la sécurité et les composantes de la société civile.

Insuffisance des moyens financiers et techniques

Le ministre de l’Intérieur a critiqué l’insuffisance des moyens techniques et financiers dont dispose le ministère de l’Intérieur (protection personnelle, postes de police, structures de protection …). Cette difficulté est derrière l’inefficacité des interventions des agents de la sécurité. « On a plusieurs programmes à mettre en place mais l’insuffisance des moyens techniques et financiers entravent notre travail », a-t-il expliqué.

Il est indispensable aussi, selon le ministre, de garantir un minimum de stabilité pour les agents de la sécurité tout en prenant en considération leur situation sociale et état psychologique.

Au sujet des violences à Siliana, le ministre a précisé que contrairement à ce qu’a été dit, les agents de la sécurité ont protégé la manifestation dans cette région : « Les agents de la sécurité ne cherchent pas la violence. Les habitants de Siliana ont besoin de développement », a indiqué le ministre en précisant que les agents de la sécurité ne sont intervenus que lorsque la situation est devenue de plus en plus dangereuse.

Il a fait savoir aussi que la plupart des blessés sont victimes de gaz lacrymogène et non des tirs de chevrotine.

Concernant les affaires de torture, le ministre a expliqué que certains accusés sont actuellement en prison et d’autres en fuite.

Khadija Taboubi

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Une nouvelle dimension s’est invitée dans le remaniement ministériel qui agite les milieux politiques depuis le mois de juin dernier. Il est désormais

Une nouvelle dimension s’est invitée dans le remaniement ministériel qui agite les milieux politiques depuis le mois de juin dernier. Il est désormais question de trouver un remplaçant à Ali Larayedh à la tête du ministère de l’Iintérieur, et ce remplaçant, comme le demande l’opposition, doit être une personnalité indépendante et compétente en la matière.

Selon le journal Essour, deux noms sont en lice pour prendre le relais de l’actuel ministre de l’Intérieur, qui se verra confier un autre portefeuille ministériel. Il s’agit de Habib Essid , qui, dit-on, a fait ses preuves en tant que ministre de l’Intérieur et qui a rejoint l’équipe des collaborateurs du chef du gouvernement , Hamadi jebali. Le second nom est Tahar Belkhoja qui passe pour un expert des affaires sécuritaires et n’a pas travaillé avec le président déchu Ben Ali.

Contacté par le journal Essour, Tahar Belkhoja a indiqué qu’il se trouve en France et qu’il n’ a pas connaissance de l’éventualité de sa nomination au ministère de l’Intérieur, affirmant cependant que la situation actuelle doit concerner toutes les générations et toutes les compétences , loin des partis et de toutes les formes d’allégeance.

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Le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh, a affirmé que son département sévira contre les groupes violents et criminels. Dans une interview au journal Achark al Awsat, paraissant à Londres, il a ajouté qu’il n’y a pas de place pour une trêve avec les groupes extrémistes.

S’agissant des dossiers de la corruption, le ministre a évoqué « les tentatives persévérantes de ceux qui y sont impliqués en vue d’entraver l’action du gouvernement et inciter aux manifestations et aux sit-ins ».

Il a aussi souligné qu’une partie de la presse politisée adopte une position franchement hostile, s’attardant sur les aspects négatifs, et ignorant les réalisations et les efforts déployés par la troïka.

Enfin, il a expliqué la prolongation de l’état d’urgence par la situation instable que vit le pays , estimant que le courant salafiste dans son ensemble est irréprochable, et que seulement l’aile extrémiste représente un danger pour le modèle de société et l’unité nationale.

Reseaux Sociaux

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