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Croyant épingler des députés démocrates qui se sont insurgés contre la   mort de 2 salafistes grévistes de la faim

Croyant épingler des députés démocrates qui se sont insurgés contre la mort de 2 salafistes grévistes de la faim, et demandé des comptes au ministère de tutelle (ministère de la Justice) , après avoir exigé l’arrestation de ces mêmes salafistes, lors de l’attaque de l’Ambassade US auparavant, Ameur Larayedh a déploré le double langage de ces députés, leur demandant d’être pudiques et conséquents .

Malgré les propos durs proférés par Ameur Larayedh à l’adresse des députés démocrates, leur attitude envers les salafistes est on ne peut plus correcte et convaincante. Certes, ils ont demandé au gouvernement d’être ferme envers les agissements de ces jeunes fanatiques (violences contre les citoyens et les intellectuels, attaque de l’Ambassade US etc…), mais, à aucun moment ils n’ont demandé leur mise à mort, comme l’a insinué Ameur Larayedh en les accusant de pousser les salafistes à la mort et s’associer à leur deuil.

La réalité de la position des députés démocrates est suffisamment nuancée pour être saisie par le député Nahdhaoui et les siens : les salafistes responsables de crimes et délits doivent être arrêtés et traduits en justice, tout en bénéficiant de leurs droits de citoyens : respect de leur sécurité physique et intégrité humaine, jugement équitable et bonnes conditions de détention. Le dialogue doit prévaloir entre détenus et autorités carcérales pour éviter qu’on en vienne au suicide collectif.

Ce sont là les contours de la position des députés susmentionnés et, avec eux, toute l’opinion démocratique du pays, qui n’a jamais admis l’indulgence des pouvoirs publics envers les salafistes depuis l’accession d’Ennahdha au pouvoir, et la complicité entre les 2 formations islamistes, illustrée par le dialogue révélé dans les vidéos partagées sur les réseaux sociaux entre Ghannouchi et les chefs extrémistes .Mais les députés et, avec eux, de larges franges de l’opinion publique , ne manquent pas d’exprimer leur réelle indignation de citoyens après la mort de détenus après 56 jours de grève de la faim .

Cette attitude démocratique, républicaine et citoyenne est confondue dans l’esprit de Ameur Larayedh à un double langage machiavélique, qui pousse le gouvernement à s’en prendre aux salafistes, à les arrêter, et à les traduire en justice, et à la moindre bavure, ils stigmatisent l’action des pouvoirs publics et en dénoncent les écarts et les ratés.

Or, la réalité est tout autre, car, les appels des forces démocratiques et des députés pour circonscrire les mauvais agissements des salafistes n’ont pas porté, ,’ayant pas été entendus par Ennahdha et son gouvernement .Et c’est seulement à la suite de la position américaine, claire et ferme, après l’attaque de son Ambassade, que les arrestations en masse des salafistes ont commencé.

Donc, pourquoi Ameur Larayedh déforme-t-il la réalité, et altère-t-il le fond des positions de ses contradicteurs ? Est-ce dans l’espoir d’accabler des adversaires politiques et leur faire endosser les effets négatifs des maladresses du gouvernement ?

Ce qui pourrait consoler l’opinion publique, c’est que les idées de Ameur Larayedh ne font pas l’unanimité au sein d’Ennahdha, après les déclarations du ministre de l’Intérieur, le propre frère de Ameur, et du chef du gouvernement Hammadi Jbali , de surcroît, secrétaire Général du Parti Islamiste , affirmant tous deux que les salafistes inscrivent leurs menées dans la logique de constituer un Emirat en Tunisie , et qu’ils utiliseraient la force pour y parvenir .Donc, Ameur Larayedh président du Bureau Politique de son Parti , n’a, semble-t-il, pas bien révisé sa copie .

Aboussaoud hmidi

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Le quotidien tunisien en langue arabe Achourouk rapporte que le membre de la commission du préambule de la Constitution en projet

Le quotidien tunisien en langue arabe Achourouk rapporte que le membre de la commission du préambule de la Constitution en projet, Ali Larayedh a demandé s’il était possible d’inclure dans le Constitution la fonction de «Chef de l’opposition», un chef à côté des 3 chefs, qui pourrait, selon lui, «être choisi par l’entente entre tous les partis de l’opposition et pourrait être leur représentant dans toutes les cérémonies et les réceptions officielles du gouvernement». Qu’est-ce que le parti au pouvoir n’a pas inventé encore.

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