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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 5 mars 2014 à Tunis, le Document de stratégie pays intérimaire (DSP-i) de la République tunisienne, pour la période 2014-2015.

Ce document présente le plan d’activités stratégiques de la BAD en Tunisie, pour les deux années à venir. Cette stratégie a été conçue dans le but d’accompagner la Tunisie et de l’aider à créer les conditions d’une accélération de la croissance et de la création d’emplois, dans un souci d’équilibre régional et de développement inclusif, tout en permettant à l’économie tunisienne de progresser sur l’échelle de la valeur ajoutée

La BAD appuiera notamment l’amélioration de la gouvernance, en soutenant les réformes et le renforcement des capacités, de façon à créer un climat des affaires qui soit favorable au développement du secteur privé et à la création d’emplois et ce, tant dans les régions qu’à l’échelle nationale.

La BAD offrira également son appui pour la formulation et/ou la réalisation de programmes et de stratégies d’investissements dans les infrastructures, afin d’améliorer l’environnement des affaires, la qualité des services publics et la création d’emplois dans les régions, tout en soutenant la sophistication de l’économie au plan national.

Le portefeuille de la Banque en Tunisie – laquelle figure parmi les 3 principaux clients de la Banque –, compte 16 projets (dont 4 non-souverains) et 24 assistances techniques financées par des dons d’un total de 2,1 milliards de dollars US. Par ailleurs, en 2011 et 2012, 1 milliard de dollars a été alloué à deux appuis au budget de l’État tunisien.

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La Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement, représenté par son Vice-président, Ndoumbe Lobé et le ministre tunisien de l’Investissement et de la Coopération internationale, Riadh Bettaieb, ont signé un accord de prêt pour le financement d’un Programme d’appui à la relance économique et au développement inclusif (PARDI) de la Tunisie d’un montant de 387,6 millions d’euros, suite à l’approbation du prêt par le Conseil d’Administration de la BAD, en sa réunion du 28 octobre 2012.

« Ce programme vise à aider notre pays à dépasser avec succès cette phase transitoire et ce à travers une réponse rapide et efficace aux besoins urgents et immédiats engendrés par la révolution », a déclaré le ministre.

Le programme s’inscrit dans la continuité du Programme d’appui à la Gouvernance et au Développement Inclusif approuvé en mai 2011, et l’appui de la BAD à la Tunisie postrévolutionnaire. Il renforce son appui aux thèmes de la croissance économique et à la réduction des disparités régionales. « Le nouveau programme cherche à mettre le pays sur le chemin de la croissance inclusive et à répondre aux besoins exprimés par la population grâce à une série de mesures visant la réduction des disparités, la promotion de la croissance, la compétitivité et l’employabilité » explique la Directrice du département Développement Humain à la BAD, Mme Agnès SOUCAT.

L’emploi demeure un grand défi pour le pays et constitue un pilier majeur de ce programme qui vise à relancer l’économie par l’amélioration du climat des affaires, le développement de la micro finance et le renforcement de l’efficacité et de la gouvernance des programmes actifs d’emploi. Trois objectifs sont ainsi ciblés, la réduction des disparités régionales et la lutte contre l’exclusion, l’impulsion d’une croissance inclusive, l’accroissement de l’employabilité et la compétitivité, et le Renforcement de la participation citoyenne, la redevabilité et la transparence.

Le Programme aspire également à corriger les insuffisances du programme actif d’emploi et à améliorer l’efficacité des systèmes d’insertion sur le marché du travail. Il soutient le nouveau programme d’encouragement à l’emploi à travers un meilleur encadrement et une meilleure insertion des jeunes chercheurs d’emploi grâce à des critères de sélection plus ciblés et un suivi continu des bénéficiaires. Il cherche en outre à améliorer la qualité de l’enseignement et une responsabilisation accrue des institutions académiques dont l’objectif est d’assurer une meilleure adéquation entre la formation et les exigences du marché de l’emploi. Enfin, les efforts du Gouvernement sont soutenus dans la conception et la réalisation de la stratégie nationale de l’emploi.

Autre chantier important, le développement régional, dont l’appui par le PARDI se concrétise à travers des réformes concrètes dans la fiscalité locale et une consolidation des programmes de protection sociale pour un meilleur ciblage et une plus grande efficacité, en particulier dans les régions défavorisées.

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387 millions d’euros

387 millions d’euros, soit environ 775 millions de dinars tunisien seront accordés à la Tunisie au titre du budget de l’Etat pour l’année 2013. L’accord de financement sera signé, mercredi 28 novembre, par Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale et Ndoumbe Lobe, vice-président de la banque africaine de développement (BAD).

Un accord de financement de valeur équivalente (775 MDT) sera également annoncé entre la Tunisie et la Banque mondiale.

Ces contributions s’inscrivent dans le cadre du programme d’appui à la relance économique (PAREII).

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La Banque africaine de développement (BAD) va opérer un retour prudent à Abidjan

La Banque africaine de développement (BAD) va opérer un retour prudent à Abidjan, son siège permanent, dans les mois qui viennent. En raison des troubles en Côte d’Ivoire, l’institution avait relocalisé ses services à Tunis en 2003.

Une réunion du comité consultatif des gouverneurs s’est déroulée jeudi à Tokyo, en marge des Assemblées générales du FMI et de la Banque mondiale.

Le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Adji Otéth Ayassor, participait à cette réunion, présidée par Donald Kaberuka, le président de la BAD. Ce dernier a rappelé les principes directeurs d’un retour à Abidjan : sécurité du personnel et des familles, stabilité politique, efficacité du cadre opérationnel.

Un document interne publié par la Banque et cité par le site republicoftogo.com, indique que la situation sécuritaire s’est améliorée en Côte d’Ivoire ; élément décisif pour un retour qui, de toute façon, sera graduel en fonction, notamment, de l’avancement des travaux de réhabilitation des bâtiments. Le désamiantage et curage sont achevés et les travaux de rénovation de l’immeuble Siège devraient démarrer fin 2012 pour s’achever un an plus tard.

Le rapport interne de la Banque relève que « Le caractère temporaire de la relocalisation n’a pas permis d’offrir au personnel un environnement de travail et de services adéquats », peut-on, lire. De nombreux collaborateurs ont quitté l’établissement et les recrutements ne sont pas faciles compte-tenu du caractère temporaire de la présence en Tunisie.

Ce que ne dit pas le rapport, c’est que la situation sécuritaire s’est dégradée en Tunisie. Un contexte qui joue en faveur d’un retour rapide en Côte d’Ivoire.

« Au vu de l’évaluation de la situation sécuritaire et sociopolitique, des infrastructures, des risques juridiques et opérationnels d’une part, des engagements pris par le gouvernement de Côte d’Ivoire et des mesures envisagées par la Banque d’autre part, la direction (de la BAD) estime que les conditions sont satisfaisantes pour le retour ordonné et graduel de la Banque à son siège », conclut le document.

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Les responsables de la Banque africaine de développement (BAD ont catégoriquement rejeté  l’offre qui leur a été présenté par le chef

Les responsables de la Banque africaine de développement (BAD ont catégoriquement rejeté  l’offre qui leur a été présenté par le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, de leur  céder l’ancien siège de l’ex-RCD, sis Avenue Mohamed V, à Tunis, apprend le journal Al Maghreb.

Un des hauts cadres de la BAD a expliqué au Maghreb, cette fin de non recevoir par le souci de l’institution financière africaine de ne pas être partie prenante dans la polémique politique autour du siège en question qui est la propriété de la communauté nationale en Tunisie.

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Suite à son entretien avec le chef du gouvernement Hamadi Jebali

Suite à son entretien avec le chef du gouvernement Hamadi Jebali, Donald Kaberuka, le président de la Banque africaine de développement (BAD) se montre optimiste quant à l’évolution des relations entre cette institution financière panafricaine et la Tunisie en phase de transition.
Interrogé sur le retour de la BAD à Abidjan, le président a affirmé qu’avec la normalisation de la situation en Côte d’Ivoire, une feuille de route a été programmée pour étudier les conditions du retour précisant qu’aucune date n’a été fixée en la matière.

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La Banque africaine de développement ( la BAD ) a donné le feu vert à une nouvelle stratégie de deux ans pour la Tunisie. La BAD entend 

La Banque africaine de développement ( la BAD ) a donné le feu vert à une nouvelle stratégie de deux ans pour la Tunisie. La BAD entend contribuer à relever les défis auxquels le pays est confronté depuis janvier 2011.

Le président de l’institution, Donald Kaberuka, a décrit ses défis au cours de la réunion du conseil d’administration qui a approuvé le document de stratégie le 15 février 2012. Il a déclaré : « les révolutions ne sont jamais linéaires. Elles sont toujours coûteuses. Les révolutions réduisent l’espace budgétaire, exacerbent les revendications sociales et accroissent les incertitudes parmi les investisseurs à court terme. Elles nécessitent plus de souplesse, de sélectivité et d’engagement de la part des partenaires au développement. »

La stratégie va adopter un nouveau modus operandi qui favorisera la souplesse et la réactivité dans ses interventions. La BAD va rationaliser ses activités afin de maintenir le pays sur la trajectoire de son développement, tout en répondant aux demandes induites par les objectifs de la révolution. Elle le fera en se concentrant sur les questions relatives à la gouvernance, à la transformation économique, à l’accès aux infrastructures de base et aux services sociaux dans les régions, ainsi que la création d’emplois dans les zones défavorisées du pays. Ces zones se situent principalement dans le sud et les zones rurales du pays éloignées de la zone côtière relativement prospère.

La formulation de cette stratégie a été réalisée grâce à un processus participatif et transparent, impliquant des représentants de tous les ministères clés, les partenaires au développement et la société civile.

En maintenant cette approche, la BAD continuera à établir un dialogue constant avec la société civile en vue d’une plus grande transparence, pour renforcer les capacités et identifier  de manière constructive les futurs domaines d’intervention.

La BAD a été la première institution internationale à apporter un soutien financier à la Tunisie après les événements de janvier 2011, en approuvant un prêt de 500 millions de dollars en juin 2011 sous la forme d’un appui budgétaire. Ces fonds étaient destinés à quatre secteurs : l’emploi, les services sociaux, le secteur financier et la gouvernance.

Avec un portefeuille de projets en cours de financement en Tunisie de 2,5 milliards de dollars EU, la BAD est le premier bailleur international de fonds actifs dans le pays.

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Les perspectives de coopération entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD), dans le domaine de l’environnement, ont été au centre de la rencontre tenue à Tunis, sous la présidence de Salem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé de l’environnement, et en présence d’experts de la BAD et des cadres du ministère de l’Agriculture et de l’Environnement.

L’objectif de la stratégie de coopération décidé par la BAD est de soutenir la Tunisie dans ses efforts de développement économique, de contribuer à la consolidation du rendement et de la productivité des activités économiques et de réaliser l’équilibre régional à travers la garantie des droits de tous les Tunisiens à l’emploi, aux études et à la santé.

Cette réunion a permis de discuter plusieurs propositions visant à concrétiser cette stratégie, notamment à travers la réalisation de projets de lutte contre la désertification, le renforcement des activités agricoles et la gestion des ressources hydriques.

Il s’agit également d’améliorer les conditions de vie et les sources de revenus dans les oasis et les zones sahariennes via l’exploitation des opportunités de financement offertes dans le cadre des dons et primes d’assistance technique.

Les experts de la BAD ont exprimé leur volonté de renforcer la coopération triangulaire en faisant participer plusieurs pays africains aux programmes d’assistance technique et de formation, outre le renforcement des compétences.

Cette coopération permettra d’accroître l’échange d’expertises, l’exploitation des moyens et expériences disponibles, particulièrement dans les domaines de l’assainissement, la gestion des déchets et la maîtrise de l’énergie.

Les efforts seront également axés sur la mise en place de projets et programmes conjoints selon les priorités des pays africains concernés.

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