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Lors d’une rencontre tenue

Lors d’une rencontre tenue, vendredi 19 octobre 2012, à l’initiative de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi a accusé le mouvement d’Ennahdha ainsi que le ministère de l’Intérieur d’être derrière la mort de Lotfi Nakdh, coordinateur de Nidaa Tounes à Tataouine , décédé dans la foulée des actes de violence, hier, dans la région, décès qualifié d’assassinat par Caïd Essebsi. « Il s’agit d’un crime condamnable ; c’est le premier assassinat politique en Tunisie après la Révolution », a-t-il dit.

Béji Caïd Essebsi a accusé « les trois partis de la troïka d’avoir planifié et coordonné l’assassinat de Nakdh ». « Rien n’est plus grave que la mort et l’assassinat », a indiqué Essebssi, expliquant qu’il s’agit de l’un des fils de Tataouine qui n’a aucun lien avec le RCD et qui a vécu longtemps à l’étranger.

Caïd Essebsi a indiqué aussi que « ce crime a été planifié dans le cadre d’une campagne systématique de violence orchestrée par la Ligue de protection de la révolution, convertie en groupe de contrebandiers pour liquider le coordinateur de Nida Tounes, un chef de famille, père de 6 enfants dont le cadet est âgé de moins d’un an », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il a qualifié les déclarations du porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouch de « diplomatiques », lui recommander d’aller exercer son office au ministère des Affaires étrangères au lieu de celui de l’Intérieur. Le porte-parole avait affirmé, jeudi soir, que Nakdh est décédé suite à une crise cardiaque, se référant au rapport du médecin légiste à l’hôpital de Gabès.

L’ancien premier ministre a fait état d’une vidéo avec son et image étayant la mort de main d’homme de Lotfi Nakdh. Il a aussi révélé que le défunt avait déjà alerté les autorités des menaces qui le visaient, mais ces dernières n’ont pas bougé le petit doigt.

Béji Caid Essibsi a ajouté qu’une nouvelle autopsie sera pratiquée à l’hôpital Charles-Nicolle, à la demande de la famille du défunt, laquelle a mis en doute le premier rapport du médecin légiste au motif qu’il a des liens étroits avec le mouvement d’Ennahdha. La dépouille du défunt se trouverait déjà à la morgue de l’hôpital Charles Nicolle pour les besoins d’une seconde autopsie.

BCE a accusé également Rached Ghannouchi d’avoir une main dans l’assassinat de Lotfi Nakdh. En effet, suite à sa déclaration fameuse affirmant que le parti Nidaa Tounes est plus dangereux que les salafistes, BCE a indiqué qu’à travers ces propos, le leader d’Ennahdha envoie des signaux à ses partisans pour emprunter la voie de la violence politique. « C’est un message clair appelant ses sympathisants à la violence », a-t-il affirmé.

L’ancien premier ministre n’a pas manqué d’indiquer qu’Ennahdha fait partie intégrante de la scène politique, mais ne peut, à elle seule, gérer le pays.

Il a aussi estimé que l’élaboration de la Constitution n’est pas l’affaire d’un courant de l’échiquier politique, mais une affaire qui concerne tous les Tunisiens. De ce fait, la Constitution doit faire l’objet d’un large consensus et d’un dialogue national. « Nous sommes toujours prêts au dialogue, et c’est à travers le dialogue qu’on peut résoudre les problèmes », a-t-il ajouté.

Revenant sur la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, portant sur une conversation entre l’ancien premier ministre et l’actuel chef de gouvernement, Béji Caied Essibsi a fait savoir qu’il n’a aucun lien avec la fuite de l’enregistrement. « Je m’excuse auprès de tous les Tunisiens. La vidéo n’est pas destinée à la diffusion », a-t-il ajouté.

khadija

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Béji Caïed Essebsi

Béji Caïed Essebsi, l’ancien Premier ministre et fondateur du mouvement Nidaa Tounes, vient de retrouver de nouveau sa protection rapprochée. Un officier du ministère de l’Intérieur l’a contacté ce matin pour l’informer que des agents de sécurité assureront dès aujourd’hui sa protection.

Ridha Belhaj porte-parole de Nidaa Tounes a expliqué, pour sa part, sur les ondes de Mosaïque FM que la décision d’assurer la protection rapprochée de Beji Caïed Essebsi en tant qu’ex-premier ministre de la Tunisie a été prise suite à la vague de violences contre l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique.

La décision intervient aussi suite aux déclarations de Lazhar Akremi qu’il existe actuellement un plan pour l’assassinat de Béji Caïed Essebsi avant le 23 octobre 2012.

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Le comité de défense des victimes de torture du mouvement yousséfiste a intenté deux actions en Justice et une troisième en cours contre

Le comité de défense des victimes de torture du mouvement yousséfiste a intenté deux actions en Justice et une troisième en cours contre les responsables du ministère de l’Intérieur et de la direction de la sécurité publique durant les années de Braise entre 1957 et 1972 et qui sont «encore en vie», a annoncé Me Mabrouk Kourchid, président dudit comité. Lors d’une conférence de presse tenue, jeudi matin, au palais de la Justice à Tunis, il a assuré que « l’ouverture de ces dossiers n’a pas été commanditée par la Troïka ou le président de la République provisoire », comme le prétendent certains médias.

L’objectif de ces actions en Justice, a-t-il dit, n’est pas la diffamation pure et simple mais «elles visent à consacrer la Justice transitionnelle et à établir les faits sur les abus et exactions commis durant plus de cinq décennies ».

L’action intentée contre Béji Caïd Essebsi, a-t-il précisé, sera convoquée en sa qualité de deuxième responsable politique après Habib Bourguiba, et de directeur de la Sûreté nationale puis de ministre de l’Intérieur durant les années de torture.

Le crime de torture, a-t-il soutenu, est «un acte imprescriptible», citant, à ce propos, la ratification par la Tunisie en 1973 de la Convention des Nations Unies contre la torture (1968), et l’abrogation par la Constituante des dispositions de l’article 5 du décret-loi n°106 qui prévoit l’extinction des crimes de torture après l’écoulement de 15 ans.

Une sous-commission a été chargée de l’examen des questions juridiques, précisant que cette commission est ouverte à tous les avocats. Une commission sera également créée pour archiver cette étape en toute objectivité et impartialité. Elle sera présidée par des académiciens.

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Prévu pour tracer la feuille de route du pays à 2 mois de l’élection, donner des réponses claires concernant certaines questions et interrogations qui agitent la rue en Tunisie, le discours  prononcé, jeudi, par Beji Caïd Essebsi a été conçu comme un calmant destiné au  peuple, et le Premier ministre a estimé que son équipe gouvernementale est parmi les meilleures à l’exception du gouvernement de l’Indépendance.

Au départ, Beji Caïd Essebsi, qui a décidé de mettre les points sur les i, a réagi aux critiques et aux récents mouvements de contestation  dont le gouvernement de transition est l’objet tout en  affirmant que son gouvernement faisait l’impossible  dans cette conjoncture économique et sociale « très difficile ».« On n’est pas là pour faire de réformes ou bien pour restructurer les organismes. Au contraire, notre rôle est d’agir selon l’urgence puisqu’on est dans une situation de crise »

En présence des personnalités politiques et représentants de la société civile, le Premier ministre s’est employé à  défendre les efforts accomplis par le gouvernement pour mener à bien la phase transitoire, étant donné les circonstances, la dérive sécuritaire et la situation dans le Sud tunisien. « Le gouvernement assume ses responsabilités malgré les difficultés » a-t-il ajouté. Une confirmation claire de la part du premier ministre de la situation difficile que traverse le pays.

Pourquoi ne procède-t-on pas aux procès  à l’égyptienne ? Et Beji Caïd Essebssi de fournir cette explication : « l’Egypte est gouvernée par un régime militaire, alors qu’en Tunisie, le régime est civil et la révolution est civile et le restera ».

D’autre part, le chef du gouvernement provisoire a marqué sa ferme volonté de réussir les élections. «Notre objectif fondamental est d’arriver à l’élection de la Constituante, le 23 octobre, et d’organiser un scrutin libre et transparent. Si nous n’y arrivons pas, notre gouvernement aura échoué, la révolution aura échoué », a affirmé le Premier ministre qui a également déclaré que le gouvernement poursuivra ses missions jusqu’au 23 octobre.

Le gouvernement n’intervient pas dans les affaires de la justice

Sur un autre plan, le Premier ministre est revenu sur  la question de la justice, sujet qui a suscité  beaucoup de polémiques. A ce propos, il a exprimé son intérêt de renforcer l’indépendance de la magistrature. « Le gouvernement n’intervient jamais dans les affaires de justice. Il a évoqué, dans ce cadre, l’initiative prise par l’Association des Magistrats de dresser une liste nominative des magistrats ayant collaboré avec l’ancien régime. « On est prêt à prendre des mesures conservatoires contre les juges corrompus dès que l’Association des Magistrats Tunisiens et le Syndicat des Magistrats  remettent une liste nominative de ces personnes. A ce titre, Béji Caïd Essebsi a affirmé que le gouvernement est ouvert à toutes les idées, toutes les propositions…

En ce qui concerne les symboles de l’ancien régime, il a rappelé  que la dissolution de l’ex-RCD et l’exclusion de ses symboles de l’opération électorale constituent déjà une punition collective. Et d’ajouter « il y a des symboles de l’ancien régime qui demeurent libres, et qui pourrait  constituer une provocation pour l’opinion publique. C’est pour cette raison qu’on a demandé à la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution de nous préparer une liste de ces symboles, sur la base de laquelle, les mesures conservatoires nécessaires seront prises ».

Il était ainsi clair, au regard de ce discours du Premier ministre, que la volonté de Beji Caïd Essebssi est de justifier l’action du gouvernement provisoire et non plus de faire des promesses ou même de donner une réponse claire aux attentes des Tunisiens. Chose qui a suscité une grande déception  parmi les Tunisiens, désireux de voir un changement réel dans les décisions politiques et qui ont manifesté devant le Palais des congrès où le Premier ministre du gouvernement de transition avait prononcé son discours.

Wiem Thebti

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