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Les états financiers relatifs pour  l'année 2012 de la  société Euro-Cycles  

La Société EURO-CYCLES informe ses actionnaires que son conseil d’administration, réuni en date du vendredi 26 Février 2016, a passé en revue l’activité de la société au cours de l’exercice 2015 et a arrêté les états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2015.

Les états financiers de  la société ont fait ressortir au titre de l’exercice 2015 un résultat net de 13 031 554,114 DT et un résultat net consolidé est de 13 291 809,373 DT.

Le conseil a décidé de proposer la distribution d’un dividende de 1,400 dinar par action, soit une augmentation de 38% par rapport à celui distribué en 2014.

Une réunion de l’Assemblée Générale Extraordinaire en date du jeudi 28 Avril 2016devra statuer sur une augmentation du capital social par incorporation des réserves pour le porter de   5 400 000 Dinars à 8 100 000 Dinars et ce par l’émission de 2 700 000 actions nouvelles gratuites à répartir entre les anciens actionnaires à raison d’une (1) action nouvelle gratuite pour deux (2) actions anciennes. La date de jouissance des actions nouvelles sera  le 1er janvier 2016.

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La bourse de Tunis n’arrive pas

La bourse de Tunis n’arrive pas, toujours, à retrouver des couleurs. C’est depuis la Révolution déjà que cette dernière se trouve aux prises avec des difficultés aggravées par la conjoncture économiques et les troubles socio politiques qui ne cessent de s’amplifier.

Dans une nalyse récente portant sur le premier semestre de l’année en cours, l’intermédiaire en bourse, Tunisie valeurs, a montré qu’après un parcours difficile en 2012 où l’indice a concédé sa deuxième année de baisse successive (-3% à 4579.85 points), le marché boursier a démarré l’année 2013 sous de bons auspices. Sur le seul mois de janvier, le Tunindex a effacé sa perte, s’adjugeant une évolution de 3.92%, le faisant atteindre son plus haut de l’année en date du 1er février, à 4777.69 points.

Néanmoins, ceci n’a pas perduré longtemps. L’évènement tragique survenu, durant le mois de février dernier, et qui se rapporte à l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaid) a entraîné une dégringolade de 3.69% de l’indice en une seule séance, balayant ainsi toute la performance positive accumulée, depuis le début de l’année. Une des raisons pour lesquelles le marché n’a pas pu vraiment redécoller, évoluant dans un contexte atone et extrêmement volatile à l’image du climat sociopolitique instable.

Par ailleurs, l’indice a clôturé le premier semestre sur un léger gain cumulé de 0.62% accompagné par de maigres échanges ne dépassant pas en moyenne la barre des 5.4MDt/jour contre 8MDt en 2012. Un niveau de liquidité qui aurait été bien plus faible n’eut été l’engouement enregistré sur les titres SOMOCER (0.6MDt/jour) et Carthage Cement (0.5MDt/jour).

A travers son analyse, l’intermédiaire en bourse a montré, également, que même la publication des résultats annuels de 2012, aussi positives soient-elles, la vague des introductions en Bourse qui ont afflué au courant des mois d’avril, mai et juin et les levées de fonds qui ont eu lieu à travers plusieurs augmentations de capital en numéraire n’ont pas pu stimuler le marché, si ce n’est d’accentuer la contre-performance de certaines valeurs.

Face à cette spirale baissière des titres, certaines sociétés ont multiplié les opérations très appréciées par le public d’attribution gratuites (ex: ARTES, Amen Bank, SFBT…). Les effets ont été positifs, ces valeurs ayant relativement bien résisté.

L’analyse a révélé, dans ce cadre, que si les sociétés cotées sont pour la plupart solides et affichent une résistance de leurs activités, la crise a fait ressortir une grande fragilité dans le reste du tissu économique privé et particulièrement les PME. Lâchées par les banques (resserrement des crédits), les sociétés n’ont pas d’autres alternatives que de passer par le marché financier pour assainir leur situation financière et financer leurs investissements, ce qui explique, entre autres, le nombre record d’introductions en Bourse qui ont eu lieu depuis le début de l’année : 7 en tout (Land’Or, Ae Tech, New Body Line, OTH, Syphax Airlines, Euro Cycles et récemment Hannibal Lease), offrant plus de 169MDt sur le marché primaire et une capitalisation boursière supplémentaire d’environ 600MDt.

Pour le deuxième semestre, Tunisie valeurs a exprimé son souhait de voir la date des élections présidentielles concrétisée. « La réussite de ce rendez-vous politique est un préalable inconditionnel pour la reprise du marché boursier. Faute de quoi, on sera amené à assister au même scénario que celui de l’année écoulée ».

Et d’ajouter que, face au contexte actuel d’incertitude, tout positionnement sur le marché doit éviter la prise de risque inutile. « Nous mettons les investisseurs en garde contre l’engouement qui les amène parfois à surestimer la croissance des résultats et les perspectives d’avenir des sociétés ».

Tunisie valeurs a recommandé de mettre en place une stratégie de sélection des titres (stockpicking) en misant sur les valeurs les plus prometteuses de la cote et privilégiant les valeurs à bon rendement en dividende (SFBT, ARTES), les valeurs de croissance (PGH, OTH, ASSAD, STAR) ainsi que le secteur immobilier (SIMPAR, Essoukna) qui a prouvé sa capacité de résistance en période de crise.

Kh.T

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La bourse de Tunis n’arrive pas

La bourse de Tunis n’arrive pas, toujours, à retrouver des couleurs. C’est depuis la Révolution déjà que cette dernière se trouve aux prises avec des difficultés aggravées par la conjoncture économiques et les troubles socio politiques qui ne cessent de s’amplifier.

Dans une nalyse récente portant sur le premier semestre de l’année en cours, l’intermédiaire en bourse, Tunisie valeurs, a montré qu’après un parcours difficile en 2012 où l’indice a concédé sa deuxième année de baisse successive (-3% à 4579.85 points), le marché boursier a démarré l’année 2013 sous de bons auspices. Sur le seul mois de janvier, le Tunindex a effacé sa perte, s’adjugeant une évolution de 3.92%, le faisant atteindre son plus haut de l’année en date du 1er février, à 4777.69 points.

Néanmoins, ceci n’a pas perduré longtemps. L’évènement tragique survenu, durant le mois de février dernier, et qui se rapporte à l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaid) a entraîné une dégringolade de 3.69% de l’indice en une seule séance, balayant ainsi toute la performance positive accumulée, depuis le début de l’année. Une des raisons pour lesquelles le marché n’a pas pu vraiment redécoller, évoluant dans un contexte atone et extrêmement volatile à l’image du climat sociopolitique instable.

Par ailleurs, l’indice a clôturé le premier semestre sur un léger gain cumulé de 0.62% accompagné par de maigres échanges ne dépassant pas en moyenne la barre des 5.4MDt/jour contre 8MDt en 2012. Un niveau de liquidité qui aurait été bien plus faible n’eut été l’engouement enregistré sur les titres SOMOCER (0.6MDt/jour) et Carthage Cement (0.5MDt/jour).

A travers son analyse, l’intermédiaire en bourse a montré, également, que même la publication des résultats annuels de 2012, aussi positives soient-elles, la vague des introductions en Bourse qui ont afflué au courant des mois d’avril, mai et juin et les levées de fonds qui ont eu lieu à travers plusieurs augmentations de capital en numéraire n’ont pas pu stimuler le marché, si ce n’est d’accentuer la contre-performance de certaines valeurs.

Face à cette spirale baissière des titres, certaines sociétés ont multiplié les opérations très appréciées par le public d’attribution gratuites (ex: ARTES, Amen Bank, SFBT…). Les effets ont été positifs, ces valeurs ayant relativement bien résisté.

L’analyse a révélé, dans ce cadre, que si les sociétés cotées sont pour la plupart solides et affichent une résistance de leurs activités, la crise a fait ressortir une grande fragilité dans le reste du tissu économique privé et particulièrement les PME. Lâchées par les banques (resserrement des crédits), les sociétés n’ont pas d’autres alternatives que de passer par le marché financier pour assainir leur situation financière et financer leurs investissements, ce qui explique, entre autres, le nombre record d’introductions en Bourse qui ont eu lieu depuis le début de l’année : 7 en tout (Land’Or, Ae Tech, New Body Line, OTH, Syphax Airlines, Euro Cycles et récemment Hannibal Lease), offrant plus de 169MDt sur le marché primaire et une capitalisation boursière supplémentaire d’environ 600MDt.

Pour le deuxième semestre, Tunisie valeurs a exprimé son souhait de voir la date des élections présidentielles concrétisée. « La réussite de ce rendez-vous politique est un préalable inconditionnel pour la reprise du marché boursier. Faute de quoi, on sera amené à assister au même scénario que celui de l’année écoulée ».

Et d’ajouter que, face au contexte actuel d’incertitude, tout positionnement sur le marché doit éviter la prise de risque inutile. « Nous mettons les investisseurs en garde contre l’engouement qui les amène parfois à surestimer la croissance des résultats et les perspectives d’avenir des sociétés ».

Tunisie valeurs a recommandé de mettre en place une stratégie de sélection des titres (stockpicking) en misant sur les valeurs les plus prometteuses de la cote et privilégiant les valeurs à bon rendement en dividende (SFBT, ARTES), les valeurs de croissance (PGH, OTH, ASSAD, STAR) ainsi que le secteur immobilier (SIMPAR, Essoukna) qui a prouvé sa capacité de résistance en période de crise.

Kh.T

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La bourse de Tunis veut atteindre 75 sociétés cotées en bourse

La bourse de Tunis veut atteindre 75 sociétés cotées en bourse, à l’horizon fin décembre 2013, indique un rapport rendu public, ce jeudi, 4 avril 2013, au siège de la Bourse.

Le nombre des entreprises cotées en bourse a atteint à ce jour 62 entreprises y compris la société Ae tech.

En 2012, un fort engouement pour l’entrée en bourse a été constaté notamment, au dernier trimestre 2012. Le marché alternatif a attiré 6 entrées contre 2 pour le marché principal. Au total, le conseil d’administration de la bourse a donné son accord à 8 nouvelles entreprises en 2012.

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Le Tunindex a continué sur sa lancée baissière en pliant de 0

Le Tunindex a continué sur sa lancée baissière en pliant de 0,21% à 4 687,43 points. Le TUNINDEX 20 s’est étiolé également de 0,30% à 1 858,97 points lésé par la mauvaise orientation de la majorité des secteurs. L’indice du secteur automobile et équipementiers a signé la plus forte baisse (-1,60%) suivi du secteur des assurances (-0,74%). Les deux indices Tunindex et Tunindex20 ont limité leurs gains annuels respectivement à 2,35% et 3,75%. Le marché boursier a connu une décélération du rythme des échanges avec des capitaux traités d’environ 5,91MDT contre 12,8MDT, la séance précédente.

Après avoir réalisé un rendement de 42,67% en trois séances, LandD’or, a cédé 2,06% à 10,48DT sous l’effet d’opérations de prise de bénéfices. 100 723 titres ont été traités drainant des capitaux de 1,05 MDT.

Somocer a cédé 0,57% à 3,46DT pour la rotation de 465 328 actions. Le rendement du titre, depuis le début de l’année, a été réduit à 38,40%. Le chiffre d’affaires annuel a progressé, au 31/12/2012, de 6%. Le résultat d’exploitation a augmenté également de 84,7% à 8,7MDT. Après avoir clôturé, hier, au niveau des 3,85DT, le titre Carthage Cement a abandonné 0,26% à 3,84DT. 208 257 titres ont été transigés, soit un volume d’affaires de 0,8 MDT. Enregistrant sa deuxième baisse de suite, SITS a plié de 2,62% à 3,34DT lésé par une pression de vente. L’action a cumulé un rendement, depuis le début de l’année de 7,74%.

Le secteur bancaire a clôturé sur une note mitigée avec un indice en baisse de 0,09%. BNA a reculé de 2,58% à 8,67DT, dans un volume d’échanges de 1 109 titres. L’UBCI a figuré au top 5 des affermissements en s’offrant 2,98% à 34,50DT, et ce en dépit d’un faible niveau d’échanges. La BT s’est maintenue inchangée à 12 DT pour un volume d’affaires de 0,22 MDT.

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Le Tunindex a continué sur sa lancée baissière en pliant de 0

Le Tunindex a continué sur sa lancée baissière en pliant de 0,21% à 4 687,43 points. Le TUNINDEX 20 s’est étiolé également de 0,30% à 1 858,97 points lésé par la mauvaise orientation de la majorité des secteurs. L’indice du secteur automobile et équipementiers a signé la plus forte baisse (-1,60%) suivi du secteur des assurances (-0,74%). Les deux indices Tunindex et Tunindex20 ont limité leurs gains annuels respectivement à 2,35% et 3,75%. Le marché boursier a connu une décélération du rythme des échanges avec des capitaux traités d’environ 5,91MDT contre 12,8MDT, la séance précédente.

Après avoir réalisé un rendement de 42,67% en trois séances, LandD’or, a cédé 2,06% à 10,48DT sous l’effet d’opérations de prise de bénéfices. 100 723 titres ont été traités drainant des capitaux de 1,05 MDT.

Somocer a cédé 0,57% à 3,46DT pour la rotation de 465 328 actions. Le rendement du titre, depuis le début de l’année, a été réduit à 38,40%. Le chiffre d’affaires annuel a progressé, au 31/12/2012, de 6%. Le résultat d’exploitation a augmenté également de 84,7% à 8,7MDT. Après avoir clôturé, hier, au niveau des 3,85DT, le titre Carthage Cement a abandonné 0,26% à 3,84DT. 208 257 titres ont été transigés, soit un volume d’affaires de 0,8 MDT. Enregistrant sa deuxième baisse de suite, SITS a plié de 2,62% à 3,34DT lésé par une pression de vente. L’action a cumulé un rendement, depuis le début de l’année de 7,74%.

Le secteur bancaire a clôturé sur une note mitigée avec un indice en baisse de 0,09%. BNA a reculé de 2,58% à 8,67DT, dans un volume d’échanges de 1 109 titres. L’UBCI a figuré au top 5 des affermissements en s’offrant 2,98% à 34,50DT, et ce en dépit d’un faible niveau d’échanges. La BT s’est maintenue inchangée à 12 DT pour un volume d’affaires de 0,22 MDT.

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Le Tunindex a prolongé sa déroute pour le cinquième mois de suite

Le Tunindex a prolongé sa déroute pour le cinquième mois de suite, en franchissant à la baisse le cap des 4 600 points, réalisant ainsi un repli de 2,38%. Le Tunindex 20 a abandonné, à son tour, 3,23% à 1 791,820 points. Les deux indices ont clôturé avec des pertes respectives de 3,02% et de 4,61%. Les actes de violence qui sont survenus devant le siège de l’UGTT et l’exacerbation des tensions entre les différents partis politiques ont eu un effet négatif sur le marché boursier. La baisse de l’indice s’est accélérée également suite au déclassement de la note de la dette à long terme de la Tunisie en monnaies étrangères et en monnaies locales par l’agence de notation internationale Fitch Ratings.

Sur l’ensemble des 12 mois de l’année 2012, Tunindex a flanché de 3,02 % et le nombre des titres à la

 

baisse (42) était plus important que le nombre de titres à la hausse (17). Le secteur qui a laissé le plus de plumes, aura été celui des services financiers (-13,95 %), suivi par celui du bâtiment et matériaux de construction (-10,9 %). L’indice du secteur bancaire termine l’année avec une baisse de 6,53 % et celui de l’automobile de 4,5 %. Le secteur qui aura réalisé la plus belle hausse, aura été celui de la distribution (+20,44 %).

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Sous le poids de la persistance des troubles sociopolitiques dans le pays

Sous le poids de la persistance des troubles sociopolitiques dans le pays, la bourse de Tunis s’est enfoncée, en début de cette semaine, dans le rouge. Cette analyse est aussi valable sur l’année 2012, où les variations entre le prix le plus haut et le prix le plus bas, mettent au jour un important décrochage du secteur financier et de celui des banques.

En fait, sur la journée du 18 décembre, les deux indices ont poursuivi leur déroute. Le Tunindex s’est délesté de 0,27% en franchissant à la baisse le cap des 4 600 points pour retrouver ses niveaux d’octobre 2011. Le Tunindex 20 s’est replié également de 0,12% à 1 788,4 points. Les deux indices ont porté, ainsi, leurs replis, depuis le début de l’année, respectivement à 2,79% et à 5,20%. Sur l’année (de janvier au 18 décembre) et comme le montre le graphique, les deux indices de la bourse de Tunis, n’en finissent pas de plonger. Cette plongée avait débutée, en août dernier, et continuait après la petite remontée de novembre, et l’on pourrait aisément faire le lien avec le début des évènements de Siliana, au cours des derniers 10 jours de novembre ou encore les évènements de Sfax (23 août) et la déception populaire, vers le 20 août dernier, quant au contenu de la première mouture du projet de Constitution.

 

L’analyse par valeur montre que la balance de variations a décliné vers le bas affichant 38 dégringolades contre seulement 3 titres haussiers, à savoir BIAT, BH et SIAME. La BIAT et la BH ont vu leurs cours se bonifier respectivement de 3% à 61,80DT et de 1,55% à 12,40DT. SIAME s’est offert également 0,54% en clôturant à 3,69DT, dans un volume d’échanges de 3 001 actions. Le titre BT s’est maintenu inchangé à 11,79DT dynamisant le marché par un flux transactionnel de 113 767 actions. Le cours affiche la meilleure performance, depuis le début de l’année, soit (+12,30%). Mal orienté, SALIM a perdu 3% à 25,22DT, et ce en dépit d’un faible volume d’échanges. Rappelons qu’en dépit d’une conjoncture économique difficile et l’effet de l’assainissement du portefeuille de la branche automobile, ASSURANCES SALIM maintient la réalisation, à fin 2012, d’un résultat avant impôts de l’ordre de 5,6 MDT contre 4,9 MDT à fin 2011, soit une évolution de l’ordre de 14% (selon le management). Modern Leasing a reculé de 2,97% à 7,18DT. Le produit net de leasing, au 30/06/2012, est ressorti en hausse de 42,58% et le résultat net a enregistré une hausse de 51,9%. SOMOCER a décroché 2,84% à 2,73DT, dans un volume d’échanges de 67 056 actions. La société procèdera à une augmentation de capital par incorporation de réserves d’un montant de 592 900 DT pour le porter de 26 680 500 DT à 27 273 400 DT, et ce à partir du 21 décembre 2012.

Sur l’année et par valeur, on remarque que le secteur boursier, services et finances, a certainement été le plus touché par les baisses, avec seulement «Placement de Tunisie » et la Spidit qui ont pu tirer leur épingle du jeu, finissant avec des hausses respectives de 18,2 % et de 13,1 %. En face, c’est le secteur de la distribution où toutes les variations étaient au vert, avec une évolution positive de plus de 14 % sur l’année pour Monoprix, +24,6 % pour Magasin Général des groupes Bayahi et Poulina, + 14,8 % pour Ennakl dont le repreneur, le groupe Amen, voit sa banque enregistrer une hausse de 7,3 %, le Marché de Gros avec 64,5 % et Artes du groupe Moncef Mzabi avec une variation positive de 19,10 % du prix de l’action entre janvier et la journée du 18 décembre 2012. Pour le secteur des technologies, c’est Telnet qui finit avec une baisse, depuis le début de l’année, de 19,3 % alors qu’Hexabyte enregistre une montée de 19,9 %. Comme toute l’économie, la bourse de Tunis n’en finit pas de payer le prix des troubles sociaux qui ne s’arrêtent pas et de la situation politique qui ne s’éclaircit pas non plus.

Khaled Boumiza.

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La Bourse des valeurs mobilières de Tunis vient de procéder à une compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 30 septembre 2012 publiés par les sociétés cotées compte non tenu de la SIAME. Il s’en dégage 9 constats que voici : ...

La Bourse des valeurs mobilières de Tunis vient de procéder à une compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 30 septembre 2012 publiés par les sociétés cotées compte non tenu de la SIAME. Il s’en dégage 9 constats que voici :

1- Hausse du revenu global au 30 septembre 2012 des sociétés cotées de 15,3% par rapport à la même période de 2011 avec une évolution positive des revenus de 51 sociétés cotées contre 7 baisses.

2- Le produit net bancaire (PNB) des 11 banques cotées a progressé de 8% au 30 septembre 2012 par rapport au 30 septembre 2011 alors que l’indice sectoriel n’a gagné que 0,34% depuis le début de l’année.

3- Les revenus nets des 6 sociétés de leasing cotées ont évolué positivement jusqu’au au 30 septembre 2012 par rapport à la même période de 2011 avec une augmentation de 10,8%.

4- La majorité des secteurs et sous secteurs ont enregistré une hausse des revenus au 30 septembre 2012 par rapport à la même période de 2011. Le secteur des matériaux de base a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus soit (+30,5%), suivi par le secteur des services aux consommateurs (+25,5%) et celui de la Santé (+19,8%).

5 Seuls le secteur du Pétrole et Gaz (-14,7%) et le sous secteur des Matières premières (-1,7%) ont enregistré une régression au 30 septembre 2012 par rapport au 30 septembre 2011.

6- Les trois sociétés d’investissement cotées ont réalisé de mauvaises performances au 30 septembre 2012 par rapport au 30 septembre 2011.

7- En dehors de la société ELECTROSTAR, dont la variation des revenus au 30 septembre 2012 par rapport au 30 septembre 2011 a progressé de 157,1%, notamment en raison de sa quasi cessation d’activité au premier trimestre 2011 suite aux évènements ayant suivi la révolution, les plus fortes hausses des revenus ont été réalisées par ALKIMIA (+61,2%), ARTES (+56,1%), et MAGASIN GENERAL (+53,4%).

8- Les plus fortes baisses de revenus ont touché TUNINVEST SICAR (-23,7%), CIMENTS DE BIZERTE (-18,6%) et PLACEMENTS DE TUNISIE SICAF (-17,7%).

9- Deux indices sectoriels ont affiché des performances négatives depuis le début de l’année, il s’agit des indices des services financiers (-3,72%) et du bâtiment et matériaux de construction (-1,37%). Les autres indices sectoriels ont évolué positivement dont cinq indices qui ont réalisé une progression à deux chiffres : il s’agit de l’indice de distribution (+28,97%), des services aux consommateurs (+26,28%) , des biens de consommation (+17,21%), de l’agroalimentaire et boissons (+15,58%) et de l’automobile et équipementiers (+10,15%).

 

Source : BVMT

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« La méconnaissance et l’absence d’une culture boursière sont parmi les facteurs empêchant le développement du marché financier en Tunisie »

« La méconnaissance et l’absence d’une culture boursière sont parmi les facteurs empêchant le développement du marché financier en Tunisie », a indiqué à Africanmanager, Adel Grar, PDG de l’Institut de Formation de la bourse de Tunis (IFBT). Selon lui, la logique du marché n’est pas vraiment assez développée. Elle est plutôt fondée sur un rapport personnel, et ceci dicte l’obligation de mener un travail de sensibilisation auprès des Tunisiens. C’est dans ce cadre que la bourse de Tunis et la Facilité pour l’amélioration du climat des affaires en Afrique (ICF Africa) ont annoncé, vendredi, qu’elles ont conclu un partenariat pour le lancement d’un programme de renforcement des capacités d’éducation boursière des investisseurs et du public, et de formation des professionnels du marché.

Le coût total du projet est estimé à 2,1 millions de dinars dont 60% seront financés par l’ICF et 40% par la BVMT et l’IFB. C’est pour sa première intervention en Tunisie et en Afrique du Nord, que l’IFC a décidé de soutenir ce projet élaboré par la Bourse de Tunis, qui doit permettre de renforcer les compétences des professionnels et diffuser la culture boursière au plus large public possible. Ce projet contribuera aussi à la promotion de la PME en Tunisie. A ce jour, ICF a financé 51 projets, partout dans le monde, visant l’amélioration et la modernisation de procédures administratives et des réformes dans les domaines du foncier, du registre de commerce, de la fiscalité, des douanes et du système judiciaire.

Il s’agit, selon Adel Grar, d’un projet de sensibilisation, de vulgarisation et de développement de la culture boursière auprès de citoyens, investisseurs, entreprises ainsi que les universitaires et les lycéens. Le deuxième volet de partenariat avec l’ICF concerne la pré-qualification des institutions qui travaillent sur le marché financier. « L’institution ne se développe qu’avec une bonne formation professionnelle.

En effet, à travers ce projet, l’ICF a appelle la Tunisie à aller auprès des services de la formation à l’international surtout dans les pays de l’Afrique, et ce afin que la Tunisie puisse devenir une plateforme africaine pour la formation professionnelle. « Un marché qui se développe doit forcement avoir plus de compétences », a ajouté Adel Grar.

Omari Issa, directeur général de la facilité ICF Africa a indiqué, pour sa part, que la réussite du projet aura à terme un impact très bénéfique sur le développement du marché boursier tunisien et favorisera le rayonnement régional de la Bourse de Tunis à l’échelle internationale. Il contribua également à faire de la place boursière de Tunis une plateforme régionale de partage de bonnes pratiques dans le domaine de la finance de marché.

Passant en revue le programme de renforcement des capacités d’éducation boursière des investisseurs et du public, et de formation des professionnels du marché, Mohamed Bichiou, directeur général de la Bourse de Tunis, a souligné , quant à lui, que ce programme repose sur une nouvelle génération d’outils pédagogiques en ligne pour renforcer ses actions de promotion à travers un portail LMS (Learning Management System) qui offrira divers outils interactifs notamment de type Rapid Learning et Game Learning.

Le projet comporte également le lancement de jeux éducatifs simulant les conditions du marché boursier, destinés aux lycéens et étudiants, pour favoriser leur apprentissage des mécanismes de marché dans un cadre ludique.

Le lancement d’un salon sur la bourse et les services financiers fait partie également de ce projet. La première édition aura lieu du 1er au 3 novembre 2012 au Plais des Congrès à Tunis.

Khadija.T

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« La méconnaissance et l’absence d’une culture boursière sont parmi les facteurs empêchant le développement du marché financier en Tunisie »

« La méconnaissance et l’absence d’une culture boursière sont parmi les facteurs empêchant le développement du marché financier en Tunisie », a indiqué à Africanmanager, Adel Grar, PDG de l’Institut de Formation de la bourse de Tunis (IFBT). Selon lui, la logique du marché n’est pas vraiment assez développée. Elle est plutôt fondée sur un rapport personnel, et ceci dicte l’obligation de mener un travail de sensibilisation auprès des Tunisiens. C’est dans ce cadre que la bourse de Tunis et la Facilité pour l’amélioration du climat des affaires en Afrique (ICF Africa) ont annoncé, vendredi, qu’elles ont conclu un partenariat pour le lancement d’un programme de renforcement des capacités d’éducation boursière des investisseurs et du public, et de formation des professionnels du marché.

Le coût total du projet est estimé à 2,1 millions de dinars dont 60% seront financés par l’ICF et 40% par la BVMT et l’IFB. C’est pour sa première intervention en Tunisie et en Afrique du Nord, que l’IFC a décidé de soutenir ce projet élaboré par la Bourse de Tunis, qui doit permettre de renforcer les compétences des professionnels et diffuser la culture boursière au plus large public possible. Ce projet contribuera aussi à la promotion de la PME en Tunisie. A ce jour, ICF a financé 51 projets, partout dans le monde, visant l’amélioration et la modernisation de procédures administratives et des réformes dans les domaines du foncier, du registre de commerce, de la fiscalité, des douanes et du système judiciaire.

Il s’agit, selon Adel Grar, d’un projet de sensibilisation, de vulgarisation et de développement de la culture boursière auprès de citoyens, investisseurs, entreprises ainsi que les universitaires et les lycéens. Le deuxième volet de partenariat avec l’ICF concerne la pré-qualification des institutions qui travaillent sur le marché financier. « L’institution ne se développe qu’avec une bonne formation professionnelle.

En effet, à travers ce projet, l’ICF a appelle la Tunisie à aller auprès des services de la formation à l’international surtout dans les pays de l’Afrique, et ce afin que la Tunisie puisse devenir une plateforme africaine pour la formation professionnelle. « Un marché qui se développe doit forcement avoir plus de compétences », a ajouté Adel Grar.

Omari Issa, directeur général de la facilité ICF Africa a indiqué, pour sa part, que la réussite du projet aura à terme un impact très bénéfique sur le développement du marché boursier tunisien et favorisera le rayonnement régional de la Bourse de Tunis à l’échelle internationale. Il contribua également à faire de la place boursière de Tunis une plateforme régionale de partage de bonnes pratiques dans le domaine de la finance de marché.

Passant en revue le programme de renforcement des capacités d’éducation boursière des investisseurs et du public, et de formation des professionnels du marché, Mohamed Bichiou, directeur général de la Bourse de Tunis, a souligné , quant à lui, que ce programme repose sur une nouvelle génération d’outils pédagogiques en ligne pour renforcer ses actions de promotion à travers un portail LMS (Learning Management System) qui offrira divers outils interactifs notamment de type Rapid Learning et Game Learning.

Le projet comporte également le lancement de jeux éducatifs simulant les conditions du marché boursier, destinés aux lycéens et étudiants, pour favoriser leur apprentissage des mécanismes de marché dans un cadre ludique.

Le lancement d’un salon sur la bourse et les services financiers fait partie également de ce projet. La première édition aura lieu du 1er au 3 novembre 2012 au Plais des Congrès à Tunis.

Khadija.T

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Les activités de la bourse lors des huit premiers mois de l’année 2012 ont fait l’objet d’une conférence de presse

Les activités de la bourse lors des huit premiers mois de l’année 2012 ont fait l’objet d’une conférence de presse, tenue jeudi, 20 septembre, 2012, au siège de la bourse de Tunis. Un nombre important d’analystes, d’intermédiaires en bourse ainsi que des journalistes étaient présents. Tous les indicateurs de la bourse ont nettement progressé par rapport à l’année 2011. Les résultats des sociétés cotées au premier semestre 2012 ont progressé de 35% et la grande majorité d’entre elles ont même poursuivi la distribution des dividendes. De plus, plusieurs distributions d’actions gratuites ont été également réalisées à l’occasion d’augmentations de capital, indique le rapport de la bourse pour les huit premiers mois de l’année précédente.

Toutefois, les responsables de la Bourse n’ont pas caché que celle-ci est aux prises avec certaines difficultés sous l’effet des tensions politiques et sociales par lesquelles passe le pays aujourd’hui. Dans une déclaration à Africanmanager, Raouf Boudabbous, responsable de la communication à la Bourse a indiqué que, durant les deux dernières semaines, la bourse de Tunis a été affectée par les derniers événements. En effet, durant cette période, l’indice de Tunindex a baissé de 5%. Le volume des échanges quotidiens a aussi reculé selon, Boudabbous.

Néanmoins, il a estimé que cette situation est conjoncturelle malgré son impact sur les investisseurs étrangers. Il a appelé à ne pas s’inquiéter ou à s’alarmer. En effet, pas moins de 5 entreprises viendront renforcer le nombre des entreprises cotées. « Ce qui va redynamiser et conforter les échanges de la bourse », a-t-il estimé. Par ailleurs, le marché alternatif s’est enrichi déjà avec deux nouvelles entreprises (Hexabyte et les AMS du Sahel). Ces dernières ont pu lever, à travers le marché, respectivement 2 MD et 10MD. Elles ont également connu des taux de réponse respectivement de 40 et 20 fois l’offre présentée sur le marché.

Boudabbous a appelé par conséquent à faire face aux difficultés par le biais de la bonne communication, afin de ne pas perdre la confiance des investisseurs et éviter que ces événements se reproduisent une autre fois. « Il faut prendre les choses aux sérieux pour que la collectivité boursière puisse reprendre », a-t-il ajouté.

Fadhel Abdelkéfi, président du conseil d’administration de la Bourse de Tunis, relevant le recul enregistré par la bourse depuis fin août au 20 septembre, a affirmé que « c’est une baisse très importante ». Cependant, il a fait savoir que la bourse n’a pas montré encore toutes ses capacités. On va avoir l’occasion de le montrer bientôt puisque il y aura de nouvelles introductions en bourse », a promis Abdelkéfi en ajoutant que « ce sont des choses qui arrivent souvent, mais on espère que ces choses ne se répéteront pas pour éviter une mini crise ».

Pour les 8 premiers mois de l’année en cours, l’indice de référence de la bourse a progressé de 10,4% après avoir cédé 7,63% en 2011. Le secteur des sociétés financières, le plus représentatif dans le Tunindex, a contribué le plus à la hausse de ce dernier à 3,89%.

Le volume des capitaux traités quotidiennement est passé de 6,2 MD à la fin du mois d’août 2011 à 8,2 MD pour la même période de l’année en cours. La part des étrangers a représenté 8% contre 11% en 2011. Sur le marché primaire, la contribution du marché dans le financement de l’investissement privé demeure faible, atteignant 3,4% au terme des 8 premiers mois 2012 contre 5,7% durant l’année 2011 et 11% en 2010. Ainsi, le volume des émissions globales par APE a atteint 306 MD contre 505 millions en 2011. Les émissions d’obligations restent prépondérantes pour représenter 74% en 2012 contre 82% en 2011.

La capitalisation boursière du marché est passée de 15,8 milliards de dinars en 2012 contre 14,4 milliards de dinars à fin 2011, soit un accroissement de 1,4 milliards de dinars pour représenter 23,7% du PIB.

La bourse accueillera prochainement de 4 à 5 nouvelles entreprises opérant dans divers secteurs. Ces introductions permettront à la capitalisation boursière de franchit le seuil symbolique de 25% du PIB.

Khadija

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Les activités de la bourse lors des huit premiers mois de l’année 2012 ont fait l’objet d’une conférence de presse

Les activités de la bourse lors des huit premiers mois de l’année 2012 ont fait l’objet d’une conférence de presse, tenue jeudi, 20 septembre, 2012, au siège de la bourse de Tunis. Un nombre important d’analystes, d’intermédiaires en bourse ainsi que des journalistes étaient présents. Tous les indicateurs de la bourse ont nettement progressé par rapport à l’année 2011. Les résultats des sociétés cotées au premier semestre 2012 ont progressé de 35% et la grande majorité d’entre elles ont même poursuivi la distribution des dividendes. De plus, plusieurs distributions d’actions gratuites ont été également réalisées à l’occasion d’augmentations de capital, indique le rapport de la bourse pour les huit premiers mois de l’année précédente.

Toutefois, les responsables de la Bourse n’ont pas caché que celle-ci est aux prises avec certaines difficultés sous l’effet des tensions politiques et sociales par lesquelles passe le pays aujourd’hui. Dans une déclaration à Africanmanager, Raouf Boudabbous, responsable de la communication à la Bourse a indiqué que, durant les deux dernières semaines, la bourse de Tunis a été affectée par les derniers événements. En effet, durant cette période, l’indice de Tunindex a baissé de 5%. Le volume des échanges quotidiens a aussi reculé selon, Boudabbous.

Néanmoins, il a estimé que cette situation est conjoncturelle malgré son impact sur les investisseurs étrangers. Il a appelé à ne pas s’inquiéter ou à s’alarmer. En effet, pas moins de 5 entreprises viendront renforcer le nombre des entreprises cotées. « Ce qui va redynamiser et conforter les échanges de la bourse », a-t-il estimé. Par ailleurs, le marché alternatif s’est enrichi déjà avec deux nouvelles entreprises (Hexabyte et les AMS du Sahel). Ces dernières ont pu lever, à travers le marché, respectivement 2 MD et 10MD. Elles ont également connu des taux de réponse respectivement de 40 et 20 fois l’offre présentée sur le marché.

Boudabbous a appelé par conséquent à faire face aux difficultés par le biais de la bonne communication, afin de ne pas perdre la confiance des investisseurs et éviter que ces événements se reproduisent une autre fois. « Il faut prendre les choses aux sérieux pour que la collectivité boursière puisse reprendre », a-t-il ajouté.

Fadhel Abdelkéfi, président du conseil d’administration de la Bourse de Tunis, relevant le recul enregistré par la bourse depuis fin août au 20 septembre, a affirmé que « c’est une baisse très importante ». Cependant, il a fait savoir que la bourse n’a pas montré encore toutes ses capacités. On va avoir l’occasion de le montrer bientôt puisque il y aura de nouvelles introductions en bourse », a promis Abdelkéfi en ajoutant que « ce sont des choses qui arrivent souvent, mais on espère que ces choses ne se répéteront pas pour éviter une mini crise ».

Pour les 8 premiers mois de l’année en cours, l’indice de référence de la bourse a progressé de 10,4% après avoir cédé 7,63% en 2011. Le secteur des sociétés financières, le plus représentatif dans le Tunindex, a contribué le plus à la hausse de ce dernier à 3,89%.

Le volume des capitaux traités quotidiennement est passé de 6,2 MD à la fin du mois d’août 2011 à 8,2 MD pour la même période de l’année en cours. La part des étrangers a représenté 8% contre 11% en 2011. Sur le marché primaire, la contribution du marché dans le financement de l’investissement privé demeure faible, atteignant 3,4% au terme des 8 premiers mois 2012 contre 5,7% durant l’année 2011 et 11% en 2010. Ainsi, le volume des émissions globales par APE a atteint 306 MD contre 505 millions en 2011. Les émissions d’obligations restent prépondérantes pour représenter 74% en 2012 contre 82% en 2011.

La capitalisation boursière du marché est passée de 15,8 milliards de dinars en 2012 contre 14,4 milliards de dinars à fin 2011, soit un accroissement de 1,4 milliards de dinars pour représenter 23,7% du PIB.

La bourse accueillera prochainement de 4 à 5 nouvelles entreprises opérant dans divers secteurs. Ces introductions permettront à la capitalisation boursière de franchit le seuil symbolique de 25% du PIB.

Khadija

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La Bourse de Tunis aura son salon. Il s’agit de la première édition du salon de la Bourse et des services financiers. Baptisé « Investia »

La Bourse de Tunis aura son salon. Il s’agit de la première édition du salon de la Bourse et des services financiers. Baptisé « Investia », le salon se tiendra du 1er au 3 novembre 2012 au palais des Congrès à Tunis. La manifestation réunira tous les acteurs du marché boursier (BVMT, CMF, STICADEV AM), ainsi que l’ensemble des fournisseurs de services financiers (intermédiaires en bourse et sociétés de gestion) et autres prestataires de services connexes (éditeurs de logiciels spécialisés dans la finance, fournisseurs d’accès internet…).

Ce salon sera une occasion privilégiée pour les visiteurs et particulièrement les entreprises de s’informer sur tous les supports d’investissement en bourse et les services financiers présentés par les différents exposants.

Le salon permettra également au public de mieux appréhender les mécanismes de fonctionnement du marché boursier grâce aux nouveaux outils pédagogiques interactifs qui sont conçus par la bourse.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 31 mars 2012 publiés par les sociétés  cotées fait ressortir 9 orientations majeures

La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 31 mars 2012 publiés par les sociétés cotées fait ressortir 9 orientations majeures, selon la Bourse de Tunis. Les voici :

– Forte hausse du revenu global des sociétés cotées de 28,6% en 2012 par rapport à 2011 avec une évolution positive des revenus de 56 sociétés cotées contre 2 baisses seulement.

– Le produit net bancaire (PNB) des 11 banques cotées a progressé de 9,4% au 31 mars 2012 par rapport au 31 mars 2011 alors que l’indice sectoriel a perdu 0,16% depuis le début de l’année.

– Les revenus nets des 6 sociétés de leasing cotées ont évolué positivement au premier trimestre 2012 par rapport au premier trimestre 2011 avec une augmentation de 9,4%.

– Tous les secteurs et sous secteurs ont enregistré une hausse des revenus lors du premier trimestre 2012 par rapport au premier trimestre 2011, ce dernier ayant été marqué par les évènements liés à la révolution. La hausse des revenus des secteurs a varié de 10,4% à 52,9%.

Le secteur des matériaux de base a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+52,9%), suivi de près par le secteur des services aux consommateurs (+52,2%). Ils ont été suivis par le secteur biens de consommation (+36,2%) et le secteur Industries (+35,5%).

– Contrairement aux variations positives des revenus de tous les secteurs et sous secteurs, quatre indices sectoriels ont affiché des performances négatives, il s’agit des indices des banques, des services financiers, des industries et du bâtiment et matériaux de construction.

– L’activité de la promotion immobilière a sensiblement repris au premier trimestre 2012 avec une hausse des chiffres d’affaires d’ESSOUKNA et SITS respectivement de 461% et de 400% par rapport à 2011.

– L’activité de la distribution automobile s’est améliorée en 2012 et surtout pour la société ARTES dont le chiffre d’affaires a plus que doublé (+153,2%) au cours du premier trimestre 2012 par rapport au premier trimestre 2011.

– En dehors de la société ELECTROSTAR, dont la variation des revenus est de 5649% en raison de sa quasi cessation d’activité au premier trimestre 2011, les plus fortes hausses des revenus ont été réalisées par ESSOUKNA (+461%), SITS (+400), ARTES (+153,2%) et ALKIMIA (+113%).

– Seulement deux sociétés ont enregistré une baisse des revenus, il s’agit de la BH (-1,4%) et de la STB (-1,6%).

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Compte tenu du rôle essentiel de la bourse dans les économies contemporaines eu égard à son statut de lien entre les agents économiques qui cherchent à placer leur épargne et les sociétés en quête de financement

Compte tenu du rôle essentiel de la bourse dans les économies contemporaines eu égard à son statut de lien entre les agents économiques qui cherchent à placer leur épargne et les sociétés en quête de financement, assurant leur croissance et leur développement, une journée portes ouvertes « Open Financial Day » a été organisée, jeudi 29 mars 2012, au siège de la bourse de Tunis. Tenue à l’initiative de la BVMT et quelques sociétés intermédiaires en bourse, la rencontre, vise entre autres, à vulgariser les mécanismes du marché financier afin d’encourager, d’une part, les entreprises tunisiennes à s’introduire en bourse et les inciter, d’autre part, à placer leur épargne sur le marché boursier dans l’objectif de contribuer à l’évolution de l’économie du pays.

Jusqu’au 28 mars 2012, le nombre des sociétés cotées en bourse a atteint 58 entreprises. La capitalisation boursière a mobilisé, quant à elle, 14 890 millions de dinars contre 14 443 au cours de la même période de l’année 2011 et 15281 MD, en 2010. Le volume quotidien moyen est passé de 7,1MD, fin mars 2011 à 6,7MD, au 28 mars 2012.

Selon Abderraouf Boudabbous, directeur de la Communication à la bourse de Tunis, la Tunisie a traversé, en 2011, une période assez critique. Toutefois, malgré les difficultés, la bourse de Tunis a pu réaliser une prestation qui n’est pas mauvaise compte tenu de la conjoncture. En effet, le Tunindex de la bourse a replié de 7,6%, ce qui n’est ni mauvais ni inquiétant en comparaison avec d’autres pays notamment de la zone Euro, selon Boudabbous.

Pour l’année 2012, le directeur de la communication demeure optimiste. Selon lui, il existe un redressement au niveau des principaux indicateurs de la bourse. Le Tunindex, l’indice qui donne une idée sur l’évolution générale des cours est en progression de 2%, depuis le début de l’année en cours. Le volume des échanges s’élève à quelque 7 millions de dinars. Un niveau qui reste respectable vu le resserrement de la liquidité au niveau de l’économie. L’inflation a atteint également un niveau important, « En dépit de tout cela, les perspectives demeurent bonnes et prometteuses ». La société Hexabyte a été introduite en bourse, depuis le mois de février de l’année en cours. L’opération a connu un succès énorme au niveau de la mobilisation des capitaux. Elle a réussi, par conséquent, à relever 5 millions de dinars sur le marché. La société Ateliers Mécaniques du Sahel, AMS est actuellement en phase de préparation à son introduction en bourse. Cette dernière qui a obtenu l’accord de l’administration de la bourse compte lever sur le marché alternatif environ 5 milliards. Maintenant, la société est en attente du visa du Conseil du marché financier. Sur sa date de son introduction, rien n’est clair jusqu’à ce jour. Il faudra attendre la décision du CMF.

Olfa Borsali, analyste financière auprès de l’intermédiaire en bourse, Fina Corp a indiqué que la bourse de Tunis a fait un parcours positif depuis l’année 2003, et enregistré des hausses jusqu’à l’année 2011. L’essoufflement de la tendance à la fin du cycle haussier en 2008 et 2010 a été corrélé à des perturbations globales à l’échelle macro-économique. La liquidité du marché était moyenne et les volumes étaient concentrés sur les valeurs boursières les plus grandes. Par conséquent, selon elle, l’introduction en bourse des grandes capitalisations a lifté l’activité boursière et a contribué à la densification des échanges. La Révolution, de son côté, a donné lieu à une chute des volumes, une baisse des investissements étrangers et à un état de prudence.

L’activité de la bourse de Tunis est fonction de la stabilité économique du pays, d’où la nécessité d’encourager les étrangers et les investisseurs locaux à mobiliser plus de fonds et à coter leurs compagnies en bourse.

Afin de développer le marché financier, la bourse de Tunis a adopté récemment un programme ambitieux pour développer la culture boursière, « On ne peut pas développer un marché financier si on ne dispose pas d’agents économiques cultivés financièrement et des dirigeants d’entreprises qui ne connaissent pas bien les mécanismes de financement », a ajouté Abderraouf Boudabbous. Cependant, selon lui, il ne s’agit pas seulement de connaître les mécanismes mais plutôt de savoir les appliquer convenablement.

Abderraouf Boudabbous a souligné quelques défis liés aux entreprises tunisiennes qui devraient , selon lui, « accepter la transparence qui ne peut être que bénéfique pour elle », . Une entreprise transparente est une société qui veut avancer et qui a des ambitions de développement à l’échelle aussi bien nationale qu’internationale. L’introduction en bourse permet, en effet, à l’entreprise de réaliser ses objectifs. « Une entreprise qui divulgue ses états financiers et qui accepte d’être mise en cause par les analystes et les comités financiers est une société qui est suivie quotidiennement sur le marché », a-t-il ajouté. Ce suivi va permettre à ces entreprises d’être mieux connues. Elles devraient, en outre, profiter de cette visibilité pour lever des capitaux plus importants à des coûts meilleurs, c’est le plus important pour le développement futur de l’entreprise et le renforcement de sa compétitivité.

Khadija Taboubi

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Sous l’effet de la mauvaise tenue du secteur bancaire

Sous l’effet de la mauvaise tenue du secteur bancaire, le Tunindex a renoué, hier mardi 27 mars 2012, avec la baisse après avoir franchi, hier, le cap des 4 820 points. L’indice a lâché 0,40% à 4 801,23 points réduisant ainsi son rendement, depuis le début de l’année, à 1,67%. Le volume d’affaires a diminué par rapport à la veille en s’établissant uniquement à 5.08MDT

Electrostar s’est envolé de 6% à 5,47DT pour l’échange de 16 484 actions. Le titre affiche actuellement un rendement, depuis le début de l’année, de 37,38%. Après avoir chapoté, avant-hier, le tableau des affermissements, Sotetel a gagné 2,21% à 7,85DT suite à la rotation de 74 141 titres. La communication financière qui sera tenue, demain, portera sur les réalisations de la société, au cours de l’année 2011, et sur le Business Plan de la Sotetel, pour la période 2012-2014.

Gif Filtre a poursuivi son ascension pour la quatrième séance d’affilée. Son cours s’est offert 0,48% à 6,22DT favorisé par un intérêt d’achat (79 436 titres ont changé de mains), soit des capitaux traités de l’ordre de 0,49MDT. Le concessionnaire automobile Artes, s’est maintenu inchangé à 10,15DT pour un volume d’affaires de 0,36MDT. Carthage Cement a été le titre le plus transigé, générant un volume d’échanges important de 103 857 actions, soit des capitaux traités de 0,39MDT. Le cours a clôturé la séance au niveau des 3,81DT. Enregistrant sa quatrième séance de baisse consécutive, Magasin Général a cédé 0,63% à 173,80DT.

Le secteur bancaire a été malmené avec un indice en repli de 0,75% marqué par de faibles volumes d’échanges principalement pour les plus fortes baisses du secteur. Biat a signé la plus forte glissade après avoir réalisé trois journées haussières de suite. Le titre a plié de 2,68% à 70,07DT. UBCI a perdu 1,06% à 49,47DT. Attijari s’est effrité à son tour de 1,11% à 16,80DT. La banque a annoncé la réalisation de l’opération d’augmentation de capital complémentaire donnant lieu à la création de 665 551 actions nouvelles de nominal cinq dinars chacune. Le capital social d’Attijari est ainsi porté à 198 741 450 dinars divisé en 39 748 290 actions de nominal cinq dinars chacune. Les nouvelles actions porteront jouissance en dividendes, à compter du 1er janvier 2011, et seront négociables, à partir du 27 Mars 2012.

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Sous l’effet de la mauvaise tenue du secteur bancaire

Sous l’effet de la mauvaise tenue du secteur bancaire, le Tunindex a renoué, hier mardi 27 mars 2012, avec la baisse après avoir franchi, hier, le cap des 4 820 points. L’indice a lâché 0,40% à 4 801,23 points réduisant ainsi son rendement, depuis le début de l’année, à 1,67%. Le volume d’affaires a diminué par rapport à la veille en s’établissant uniquement à 5.08MDT

Electrostar s’est envolé de 6% à 5,47DT pour l’échange de 16 484 actions. Le titre affiche actuellement un rendement, depuis le début de l’année, de 37,38%. Après avoir chapoté, avant-hier, le tableau des affermissements, Sotetel a gagné 2,21% à 7,85DT suite à la rotation de 74 141 titres. La communication financière qui sera tenue, demain, portera sur les réalisations de la société, au cours de l’année 2011, et sur le Business Plan de la Sotetel, pour la période 2012-2014.

Gif Filtre a poursuivi son ascension pour la quatrième séance d’affilée. Son cours s’est offert 0,48% à 6,22DT favorisé par un intérêt d’achat (79 436 titres ont changé de mains), soit des capitaux traités de l’ordre de 0,49MDT. Le concessionnaire automobile Artes, s’est maintenu inchangé à 10,15DT pour un volume d’affaires de 0,36MDT. Carthage Cement a été le titre le plus transigé, générant un volume d’échanges important de 103 857 actions, soit des capitaux traités de 0,39MDT. Le cours a clôturé la séance au niveau des 3,81DT. Enregistrant sa quatrième séance de baisse consécutive, Magasin Général a cédé 0,63% à 173,80DT.

Le secteur bancaire a été malmené avec un indice en repli de 0,75% marqué par de faibles volumes d’échanges principalement pour les plus fortes baisses du secteur. Biat a signé la plus forte glissade après avoir réalisé trois journées haussières de suite. Le titre a plié de 2,68% à 70,07DT. UBCI a perdu 1,06% à 49,47DT. Attijari s’est effrité à son tour de 1,11% à 16,80DT. La banque a annoncé la réalisation de l’opération d’augmentation de capital complémentaire donnant lieu à la création de 665 551 actions nouvelles de nominal cinq dinars chacune. Le capital social d’Attijari est ainsi porté à 198 741 450 dinars divisé en 39 748 290 actions de nominal cinq dinars chacune. Les nouvelles actions porteront jouissance en dividendes, à compter du 1er janvier 2011, et seront négociables, à partir du 27 Mars 2012.

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L’Arab Investment Compagny (AIC)

L’Arab Investment Compagny (AIC), qui détenait directement 200 000 actions et droits de vote représentant 13,3% du capital et des droits de vote de la société Arab International Lease (AIL), a déclaré avoir franchi à la baisse, le 2 mars 2012, les seuils des 10% et 5% des actions et des droits de vote, et ce, suite à la cession sur le marché de la totalité des actions lui appartenant.

Auparavant, la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), qui détenait directement 975 000 actions et droits de vote représentant 65% du capital et des droits de vote de la société Arab International Lease (AIL), avait déclaré avoir franchi à la hausse, le 2 mars 2012, le seuil des 2/3 (66,6%) des actions et des droits de vote et ce, suite à l’acquisition sur le marché de 450 000 actions.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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