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Tunisie, carburant, Khaled Gaddour

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« Au cours du mois de février dernier

« Au cours du mois de février dernier, la production du pétrole brut s’est améliorée atteignant 73 mille barils par jours contre 65 mille barils par jour en janvier 2012 » c’est qui a annoncé le directeur général des hydrocarbures  au ministère de l’Industrie, Khaled Gaddour, au cours d’une conférence de presse tenue, samedi dernier, au siège du ministère. Un signe rassurant qui contribuera sans doute au renforcement de la production d’hydrocarbures (gaz, pétrole et GPL) pour s’établir cette année à 6,74 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep).

Pour l’exercice 2011, l’année a été caractérisée par une baisse de 12% de la production de pétrole brut, ce qui correspond à 3,2 millions de tonnes contre 3,6 millions de tonnes en 2010. Une baisse aussi de 5% de la production de gaz naturel, soit 2,6 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) contre 2,7 Mtep, durant l’année précédente, ainsi qu’une régression de la demande nationale de produits pétroliers et celui de gaz naturel soit respectivement 6% et 2%. Les ressources nationales d’énergie primaire ont chuté de 10% passant de 7,8 Mtep en 2010 à 7 Mtep en raison de la régression de la production de pétrole brut (-12%) et des ressources naturelles (-9%)

2011 a aussi été marquée par la baisse de la demande  en énergie primaire, pour atteindre 8 Mtep contre 8,3 Mtep en 2010, suite à la baisse de la demande en produits pétroliers (6%) et en gaz naturel (2%). Le bilan d’énergie primaire fait apparaître un déficit d’environ de 1 Mtep en 2011 contre 0,5 en 2010

Pour la production nationale de pétrole brut et en GPL, elle s’élevait à 3,3 MT contre 3,7 MT en 2010, soit une baisse de 11% consécutive au déclin de la production des principaux champs, notamment ceux de Didon de 35%, Oudna de 28%, Adam de 21%. A cela s’ajoutent les problèmes sociaux qui ont causé l’arrêt temporaire de certains champs pétroliers.

S’agissant des ressources de gaz naturel, elles ont atteint 3,6 Mtep, soit une baisse de 9% par rapport à 2010. D’où une diminution de la demande pour se situer à 4,3 Mtep. La part du gaz naturel pour la production électrique a atteint 73%. Sur ce total, environ 81% ont été consommés par la STEG et 19% par le producteur d’électricité indépendant privé.

Pour 2012, la nouvelle approche est basée sur 4 axes :

-La consolidation des ressources et le développement de l’infrastructure

-La promotion de l’adhésion industrielle surtout dans le secteur d’énergies renouvelables en consolidant les capacités existantes, dans les domaines à forte valeur ajoutée, et l’intensification de la recherche et de l’innovation.

-Le troisième axe porte sur la restructuration de ce secteur : une adéquation entre le cadre législatif et les nouveaux horizons et l’encouragement de l’ouverture à l’investissement privé

-Enfin, la garantie d’une intégration dans la zone méditerranéenne à travers la création des réseaux régionaux du gaz et d’électricité entre les pays du Maghreb Arable et ceux européens.

A ce titre, le directeur général n’a pas manqué de faire part de son optimise pour la période à venir surtout avec l’intérêt accru pour l’investissement dans ce secteur. Plus de 2597 millions de dinars seront consacrés au secteur d’hydrocarbures en 2012. « On est optimiste surtout avec la réalisation de plusieurs projets en 2012 qui pourraient aider à dépasser les différentes difficultés que confronte le secteur », a-t-il relevé.

Sur un autre plan, le responsable a constaté qu’il n’y a pas des nouvelles découvertes pétrolières pour le moment, mais les prospections seront lancées dans 24 nouveaux sites, et les efforts se focaliseront sur l’exploitation des petits et moyens gisements dans le but d’assurer la production du pétrole. Faut-il signaler dans ce cadre que les gisements d’El Borma et Ashtart assurent 50% de la production depuis l’indépendance.

De son côté, le Dg de la STIR, Taoufik Dali, a noté que la Tunisie pourrait importer au cours de cette année, 300 mille tonnes de Gaz Pétrole Liquifié, 300 milles tonnes d’essences et 1 million de tonne de gasoil.

A une question relative à la possibilité d’une révision des prix des produits pétroliers dans la loi des finances complémentaire, en raison de la hausse des cours de pétrole sur le marché mondial et qui a dépassé le 170 dollars , le ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakari, a répondu que les prix pourraient être ajustés dans le cadre de cette loi, qui sera présentée prochainement à l’assemblée constituante. Il y a lieu de rappeler que le budget élaboré pour 2012 a pris en considération certains indicateurs ; à savoir un prix de baril estimé à 100 dollars.

Pour la raffinerie de Skhira, les négociations se poursuivent actuellement avec une entreprise qatarie après la signature des conventions d’accords pour la mise en œuvre de cette raffinerie.

Wiem Thebti

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« Au cours du mois de février dernier

« Au cours du mois de février dernier, la production du pétrole brut s’est améliorée atteignant 73 mille barils par jours contre 65 mille barils par jour en janvier 2012 » c’est qui a annoncé le directeur général des hydrocarbures  au ministère de l’Industrie, Khaled Gaddour, au cours d’une conférence de presse tenue, samedi dernier, au siège du ministère. Un signe rassurant qui contribuera sans doute au renforcement de la production d’hydrocarbures (gaz, pétrole et GPL) pour s’établir cette année à 6,74 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep).

Pour l’exercice 2011, l’année a été caractérisée par une baisse de 12% de la production de pétrole brut, ce qui correspond à 3,2 millions de tonnes contre 3,6 millions de tonnes en 2010. Une baisse aussi de 5% de la production de gaz naturel, soit 2,6 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) contre 2,7 Mtep, durant l’année précédente, ainsi qu’une régression de la demande nationale de produits pétroliers et celui de gaz naturel soit respectivement 6% et 2%. Les ressources nationales d’énergie primaire ont chuté de 10% passant de 7,8 Mtep en 2010 à 7 Mtep en raison de la régression de la production de pétrole brut (-12%) et des ressources naturelles (-9%)

2011 a aussi été marquée par la baisse de la demande  en énergie primaire, pour atteindre 8 Mtep contre 8,3 Mtep en 2010, suite à la baisse de la demande en produits pétroliers (6%) et en gaz naturel (2%). Le bilan d’énergie primaire fait apparaître un déficit d’environ de 1 Mtep en 2011 contre 0,5 en 2010

Pour la production nationale de pétrole brut et en GPL, elle s’élevait à 3,3 MT contre 3,7 MT en 2010, soit une baisse de 11% consécutive au déclin de la production des principaux champs, notamment ceux de Didon de 35%, Oudna de 28%, Adam de 21%. A cela s’ajoutent les problèmes sociaux qui ont causé l’arrêt temporaire de certains champs pétroliers.

S’agissant des ressources de gaz naturel, elles ont atteint 3,6 Mtep, soit une baisse de 9% par rapport à 2010. D’où une diminution de la demande pour se situer à 4,3 Mtep. La part du gaz naturel pour la production électrique a atteint 73%. Sur ce total, environ 81% ont été consommés par la STEG et 19% par le producteur d’électricité indépendant privé.

Pour 2012, la nouvelle approche est basée sur 4 axes :

-La consolidation des ressources et le développement de l’infrastructure

-La promotion de l’adhésion industrielle surtout dans le secteur d’énergies renouvelables en consolidant les capacités existantes, dans les domaines à forte valeur ajoutée, et l’intensification de la recherche et de l’innovation.

-Le troisième axe porte sur la restructuration de ce secteur : une adéquation entre le cadre législatif et les nouveaux horizons et l’encouragement de l’ouverture à l’investissement privé

-Enfin, la garantie d’une intégration dans la zone méditerranéenne à travers la création des réseaux régionaux du gaz et d’électricité entre les pays du Maghreb Arable et ceux européens.

A ce titre, le directeur général n’a pas manqué de faire part de son optimise pour la période à venir surtout avec l’intérêt accru pour l’investissement dans ce secteur. Plus de 2597 millions de dinars seront consacrés au secteur d’hydrocarbures en 2012. « On est optimiste surtout avec la réalisation de plusieurs projets en 2012 qui pourraient aider à dépasser les différentes difficultés que confronte le secteur », a-t-il relevé.

Sur un autre plan, le responsable a constaté qu’il n’y a pas des nouvelles découvertes pétrolières pour le moment, mais les prospections seront lancées dans 24 nouveaux sites, et les efforts se focaliseront sur l’exploitation des petits et moyens gisements dans le but d’assurer la production du pétrole. Faut-il signaler dans ce cadre que les gisements d’El Borma et Ashtart assurent 50% de la production depuis l’indépendance.

De son côté, le Dg de la STIR, Taoufik Dali, a noté que la Tunisie pourrait importer au cours de cette année, 300 mille tonnes de Gaz Pétrole Liquifié, 300 milles tonnes d’essences et 1 million de tonne de gasoil.

A une question relative à la possibilité d’une révision des prix des produits pétroliers dans la loi des finances complémentaire, en raison de la hausse des cours de pétrole sur le marché mondial et qui a dépassé le 170 dollars , le ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakari, a répondu que les prix pourraient être ajustés dans le cadre de cette loi, qui sera présentée prochainement à l’assemblée constituante. Il y a lieu de rappeler que le budget élaboré pour 2012 a pris en considération certains indicateurs ; à savoir un prix de baril estimé à 100 dollars.

Pour la raffinerie de Skhira, les négociations se poursuivent actuellement avec une entreprise qatarie après la signature des conventions d’accords pour la mise en œuvre de cette raffinerie.

Wiem Thebti

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