Tags Posts tagged with "Tunisie, carburants,"

Tunisie, carburants,

par -
0
Les prix de l'essence signent leur énième hausse en ce début de mois mars 2013. Selon le ministre des Finances Elyes Fakhfakh

Les prix de l’essence signent leur énième hausse en ce début de mois mars 2013. Selon le ministre des Finances Elyes Fakhfakh, il s’agit de réduire le coût de la subvention dans le budget 2013 de 500 millions de dinars en le ramenant à 4,2 milliards de dinars.

Ce n’est toutefois pas l’avis des acteurs économiques qui n’ont de cesse de tempêter contre cette décision jugée, selon eux, unilatérale et de nature à affaiblir assurément le pouvoir d’achat du citoyen. Et c’est dans ce contexte que la Chambre Syndicale Nationale de Transport des Produits Dangereux relevant de l’UTICA, a décidé d’observer une grève pour exiger une augmentation des primes de transport en raison des coûts élevés induits par cette majoration des prix.

De même, les taxis individuels, les propriétaires de stations services ainsi que la chambre syndicale du transport des bouteilles en gaz en gros, ont décidé d’observer une grève pour protester contre cette hausse brusque et répétée des prix, eu égard à son impact sur le rendement de plusieurs secteurs vitaux en Tunisie.

Sur un autre volet, l’organisation de la Défense des Consommateurs (ODC) n’a pas manqué d’exprimer, de son côté, son inquiétude. Slim Saadallah, vice-président de l’ODC a affirmé que cette décision ne peut que détériorer le pouvoir d’achat des Tunisiens, d’autant que les prix de l’ensemble des produits de consommation suivront certainement cette spirale.

Dans une déclaration à Africanmanager, Slim Saadalah a indiqué que l’organisation organiser un mouvement de protestation devant l’ANC, vendredi prochain, appelant le gouvernement à réviser sa décision, jugée injustifiée et qui intervient dans un contexte délicat marqué par l’envolée vertigineuse des prix des produits de consommation.

« Le gouvernement est appelé à réviser ses choix afin de trouver d’autres alternatives puisque cette décision met également en péril la conjoncture déjà fragilisée et alourdie ainsi que le budget des ménages qui ne supporte pas semblable hausse ».

Les citoyens se plaignent

Cette majoration des prix des carburants a soulevé un tollé général parmi les citoyens . Anis Mbarek, fonctionnaire estime que cette augmentation aura, sans aucun doute, de néfastes répercussions sur le budget des consommateurs qui sont obligés aujourd’hui de se passer de leurs voitures.

Pour Amel Jradi employée, il s’agit d’une décision arbitraire qui touchera immanquablement de nombreux autres produits « C’est inacceptable de vivre une deuxième augmentation dans ce climat assez tendu », a-t-elle dit.

Un avis partagé par Ali Awedni, retraité, affirmant que « le peuple tunisien a payé cher la facture de la révolution ».

Plainte contre le ministère des Finances

Les réactions font foison. L’Observatoire national pour la protection du consommateur a décidé de recourir à la Justice. L’objectif étant de suspendre l’exécution de cette hausse décidée par le ministère des Finances.

Une décision qui fait encore des vagues alors que le ministre auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques Ridha Saidi affirme que le gouvernement ne reviendra pas sur l’augmentation des prix du carburant au motif que le budget de l’Etat n’est pas en mesure de supporter plus de pressions dans cette conjoncture actuelle marquée par la hausse des prix des carburants à l’échelle mondiale, soit 116 dollars le baril.

Une décision justifiable, selon un économiste

Prenant le contrepied du climat créé par cette hausse, Fethi Nouri, professeur spécialisé dans les questions énergétiques, affirme que la décision gouvernementale est justifiable économiquement à cause de la baisse de la production qui a entraîné une chute des recettes fiscales dans un contexte mondial qui a connu une hausse des prix des carburants. « Il s’agit d’un appel à contribution lancé aux consommateurs, une contribution qu’il a jugée « minime » dans le but ultime d’éponger le déficit commercial énergétique qui s’élève à 4,5MD », nous a-t-il expliqué.

Wiem Thebti

par -
0
Les prix de l'essence signent leur énième hausse en ce début de mois mars 2013. Selon le ministre des Finances Elyes Fakhfakh

Les prix de l’essence signent leur énième hausse en ce début de mois mars 2013. Selon le ministre des Finances Elyes Fakhfakh, il s’agit de réduire le coût de la subvention dans le budget 2013 de 500 millions de dinars en le ramenant à 4,2 milliards de dinars.

Ce n’est toutefois pas l’avis des acteurs économiques qui n’ont de cesse de tempêter contre cette décision jugée, selon eux, unilatérale et de nature à affaiblir assurément le pouvoir d’achat du citoyen. Et c’est dans ce contexte que la Chambre Syndicale Nationale de Transport des Produits Dangereux relevant de l’UTICA, a décidé d’observer une grève pour exiger une augmentation des primes de transport en raison des coûts élevés induits par cette majoration des prix.

De même, les taxis individuels, les propriétaires de stations services ainsi que la chambre syndicale du transport des bouteilles en gaz en gros, ont décidé d’observer une grève pour protester contre cette hausse brusque et répétée des prix, eu égard à son impact sur le rendement de plusieurs secteurs vitaux en Tunisie.

Sur un autre volet, l’organisation de la Défense des Consommateurs (ODC) n’a pas manqué d’exprimer, de son côté, son inquiétude. Slim Saadallah, vice-président de l’ODC a affirmé que cette décision ne peut que détériorer le pouvoir d’achat des Tunisiens, d’autant que les prix de l’ensemble des produits de consommation suivront certainement cette spirale.

Dans une déclaration à Africanmanager, Slim Saadalah a indiqué que l’organisation organiser un mouvement de protestation devant l’ANC, vendredi prochain, appelant le gouvernement à réviser sa décision, jugée injustifiée et qui intervient dans un contexte délicat marqué par l’envolée vertigineuse des prix des produits de consommation.

« Le gouvernement est appelé à réviser ses choix afin de trouver d’autres alternatives puisque cette décision met également en péril la conjoncture déjà fragilisée et alourdie ainsi que le budget des ménages qui ne supporte pas semblable hausse ».

Les citoyens se plaignent

Cette majoration des prix des carburants a soulevé un tollé général parmi les citoyens . Anis Mbarek, fonctionnaire estime que cette augmentation aura, sans aucun doute, de néfastes répercussions sur le budget des consommateurs qui sont obligés aujourd’hui de se passer de leurs voitures.

Pour Amel Jradi employée, il s’agit d’une décision arbitraire qui touchera immanquablement de nombreux autres produits « C’est inacceptable de vivre une deuxième augmentation dans ce climat assez tendu », a-t-elle dit.

Un avis partagé par Ali Awedni, retraité, affirmant que « le peuple tunisien a payé cher la facture de la révolution ».

Plainte contre le ministère des Finances

Les réactions font foison. L’Observatoire national pour la protection du consommateur a décidé de recourir à la Justice. L’objectif étant de suspendre l’exécution de cette hausse décidée par le ministère des Finances.

Une décision qui fait encore des vagues alors que le ministre auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques Ridha Saidi affirme que le gouvernement ne reviendra pas sur l’augmentation des prix du carburant au motif que le budget de l’Etat n’est pas en mesure de supporter plus de pressions dans cette conjoncture actuelle marquée par la hausse des prix des carburants à l’échelle mondiale, soit 116 dollars le baril.

Une décision justifiable, selon un économiste

Prenant le contrepied du climat créé par cette hausse, Fethi Nouri, professeur spécialisé dans les questions énergétiques, affirme que la décision gouvernementale est justifiable économiquement à cause de la baisse de la production qui a entraîné une chute des recettes fiscales dans un contexte mondial qui a connu une hausse des prix des carburants. « Il s’agit d’un appel à contribution lancé aux consommateurs, une contribution qu’il a jugée « minime » dans le but ultime d’éponger le déficit commercial énergétique qui s’élève à 4,5MD », nous a-t-il expliqué.

Wiem Thebti

par -
0
Mohamed Sadok Bedioui

Mohamed Sadok Bedioui, président de la Chambre nationale des gérants et propriétaires de stations-services, a déclaré, sur les ondes d’Express fm,  que les réservoirs en carburant de certaines stations- services sont épuisés malgré leur approvisionnement en quantités suffisantes pour au moins trois jours.

 Cette situation est due à la précipitation des citoyens qui veulent s’approvisionner en quantités supérieures à leurs besoins. “Il faut rationaliser la consommation!”, a-t-il martelé.

par -
0
L’ajustement des prix des hydrocarbures semble être plus qu’une nécessité vue le contexte prévalant que vie la Tunisie aujourd’hui. Les dernières évolutions de la situation ...

L’ajustement des prix des hydrocarbures semble être plus qu’une nécessité vue le contexte prévalant que vie la Tunisie aujourd’hui. Les dernières évolutions de la situation économique aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale confirment déjà la nécessité de cette mesure. En effet, le prix du baril de pétrole a cru sur le marché international pour atteindre, actuellement les 170 millions dollars le baril. A cela s’ajoute le glissement du dinar tunisien par rapport au dollar qui a renchéri de 15%. Soucieux de connaitre la légitimité de cette hausse, Africanmanager a interrogé certains nombre d’experts et responsables en la matière. A travers cette première investigation, toutes les personnes interrogées s’accordent à dire que la hausse des prix des carburants et un besoin voire une nécessité.

Pour sa part, Samir Laabidi, Expert comptable, a indiqué qu’il aurait dû appliquer cette mesure depuis des mois afin de pouvoir alléger la facture énergétique subventionnée en grande partie par l’Etat. Selon lui, l’Etat subventionne le secteur des carburants à hauteur de 3,5 milliards de dinars, ce qui est trop lourd par rapport à son budget, d’où la mise en place de cette mesure visant la préservation des équilibres financiers et la réduction des subventions de l’Etat de 400 millions de dinars. Grace à cette hausse, l’Etat contribua avec seulement 3,1 milliards de dollars. Cependant, selon Samir Laabidi, cette hausse va principalement impacter les ménages mais aussi le secteur de l’industrie et du transport, les deux secteurs qui consomment plus le gasoil, ce qui va alourdir leurs factures énergétiques notamment en cette période postrévolutionnaire.

Zouhair El kadhi, expert en économie, a partagé le même point de vue de Samir Laabidi. Pour lui, la hausse récente des prix des carburants parait logique et raisonnable bien qu’elle arrive avec un peu de retard. « La décision aurait du être prise dés le début de l’année afin l’alléger le budget et les subventions de l’Etat en cette matière », a-t-il expliqué. Toutefois, le responsable n’a pas caché que cette hausse aura certainement des effets négatifs de point de vue que cette hausse va affecter le pouvoir d’achat des ménages mais surtout quelques branches d’activités telles que la pêche et le transport, deux secteurs déjà fragilisés par les événements de la Révolution.

Quant à lui, Khaled Fourati, chef d’entreprise et vice président du centre des jeunes dirigeants (CJD), il a fait savoir que sur le plan macro économique, la hausse était certainement prévue au vu de la hausse des prix du pétrole à l’échelle internationale et de la forte pression que subit la caisse de compensation. Mais cette hausse pénalise, selon lui, les entreprises, notamment dans un contexte de crise économique aigue, même si ces entreprises avaient été averties par cette hausse déjà inscrite au budget complémentaire de l’année 2012.

Le vise président du CJD a montré, en outre, qu’il est temps de traiter ce problème de caisse de compensation sur une échelle plus globale tout en mettant en place une politique claire allant sur plusieurs années sans pour autant compromettre le pouvoir d’achat et la rentabilité des entreprises.

Hassen zargouni, directeur général de Sigma Conseil a précisé quant à lui, que l’augmentation du prix de l’essence et du gasoil constitue toujours une mesure impopulaire. De plus, elle a un effet multiplicateur non négligeable, celui d’augmenter le coût de revient d’autres marchandises dépendant fortement du transport routier.

Toutefois, selon Zargouni, le gouvernement n’a pas le choix. « La caisse de compensation risque de passer de 4.3 milliards à 7 milliards. Qui va payer la facture ? Un surplus d’endettement n’est pas la solution car à quel taux emprunterons-nous en 2013 vu nos notations actuelles» s’est demandé Zargouni.

Au même registre, le directeur de Sigma Conseil a précisé que la sécheresse aux Etats-Unis aura comme conséquence l’augmentation inéluctable des prix des céréales, prévue de l’ordre de 20% l’année prochaine. « Le budget de l’Etat a tablé sur un baril de pétrole à 80$, alors qu’il tourne actuellement autour de 100$. Tout indique qu’il fallait augmenter le prix du carburant », a-t-il noté.

Hassen Zargouni a expliqué également que le gouvernement a soigneusement évité d’augmenter le prix de la bouteille de gaz qui coûte deux fois plus cher que son prix public, le tout est compensé par l’Etat, selon lui. « La question de fond est la suivante : Quel est le système qui préserve le pouvoir d’achat des couches populaires et qui soit juste en termes de charge sur le budget des ménages… J’avoue l’équation est délicate, mais des sacrifices sont forcément à faire, notamment par les plus classes sociales les plus nanties» a-t-il ajouté.

Kais Layouni, Président de MSB Pharma a indiqué que la hausse des prix des hydrocarbures est un mal nécessaire. « Nous devons comprendre que l’Etat ne peut pas tout compenser », a-t-il indiqué en soulignant que l’augmentation des prix des carburants peut choquer les Tunisiens mais ces derniers devraient comprendre que l’état ne peut tout compenser.

Il y a lieu de rappeler dans ce cadre que les prix des hydrocarbures ont augmenté depuis le 2 septembre, enregistrant, de ce fait, une hausse des prix à la pompe du Gasoil de 1,010 dinar le litre, à 1,090 d (+80 millimes), du Gasoil ppm 50 de 1,200d à 1,300d (+100 millimes) et du super sans plomb de 1,370 d à 1,470d (+ 100 millimes ).

Les prix du pétrole lampant (810 millimes, le litre) et du gaz de pétrole liquéfié (GPL) (7,400 d la bouteille de 13kg), restent inchangés.

Khadija. T

par -
0
L’ajustement des prix des hydrocarbures semble être plus qu’une nécessité vue le contexte prévalant que vie la Tunisie aujourd’hui. Les dernières évolutions de la situation ...

L’ajustement des prix des hydrocarbures semble être plus qu’une nécessité vue le contexte prévalant que vie la Tunisie aujourd’hui. Les dernières évolutions de la situation économique aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale confirment déjà la nécessité de cette mesure. En effet, le prix du baril de pétrole a cru sur le marché international pour atteindre, actuellement les 170 millions dollars le baril. A cela s’ajoute le glissement du dinar tunisien par rapport au dollar qui a renchéri de 15%. Soucieux de connaitre la légitimité de cette hausse, Africanmanager a interrogé certains nombre d’experts et responsables en la matière. A travers cette première investigation, toutes les personnes interrogées s’accordent à dire que la hausse des prix des carburants et un besoin voire une nécessité.

Pour sa part, Samir Laabidi, Expert comptable, a indiqué qu’il aurait dû appliquer cette mesure depuis des mois afin de pouvoir alléger la facture énergétique subventionnée en grande partie par l’Etat. Selon lui, l’Etat subventionne le secteur des carburants à hauteur de 3,5 milliards de dinars, ce qui est trop lourd par rapport à son budget, d’où la mise en place de cette mesure visant la préservation des équilibres financiers et la réduction des subventions de l’Etat de 400 millions de dinars. Grace à cette hausse, l’Etat contribua avec seulement 3,1 milliards de dollars. Cependant, selon Samir Laabidi, cette hausse va principalement impacter les ménages mais aussi le secteur de l’industrie et du transport, les deux secteurs qui consomment plus le gasoil, ce qui va alourdir leurs factures énergétiques notamment en cette période postrévolutionnaire.

Zouhair El kadhi, expert en économie, a partagé le même point de vue de Samir Laabidi. Pour lui, la hausse récente des prix des carburants parait logique et raisonnable bien qu’elle arrive avec un peu de retard. « La décision aurait du être prise dés le début de l’année afin l’alléger le budget et les subventions de l’Etat en cette matière », a-t-il expliqué. Toutefois, le responsable n’a pas caché que cette hausse aura certainement des effets négatifs de point de vue que cette hausse va affecter le pouvoir d’achat des ménages mais surtout quelques branches d’activités telles que la pêche et le transport, deux secteurs déjà fragilisés par les événements de la Révolution.

Quant à lui, Khaled Fourati, chef d’entreprise et vice président du centre des jeunes dirigeants (CJD), il a fait savoir que sur le plan macro économique, la hausse était certainement prévue au vu de la hausse des prix du pétrole à l’échelle internationale et de la forte pression que subit la caisse de compensation. Mais cette hausse pénalise, selon lui, les entreprises, notamment dans un contexte de crise économique aigue, même si ces entreprises avaient été averties par cette hausse déjà inscrite au budget complémentaire de l’année 2012.

Le vise président du CJD a montré, en outre, qu’il est temps de traiter ce problème de caisse de compensation sur une échelle plus globale tout en mettant en place une politique claire allant sur plusieurs années sans pour autant compromettre le pouvoir d’achat et la rentabilité des entreprises.

Hassen zargouni, directeur général de Sigma Conseil a précisé quant à lui, que l’augmentation du prix de l’essence et du gasoil constitue toujours une mesure impopulaire. De plus, elle a un effet multiplicateur non négligeable, celui d’augmenter le coût de revient d’autres marchandises dépendant fortement du transport routier.

Toutefois, selon Zargouni, le gouvernement n’a pas le choix. « La caisse de compensation risque de passer de 4.3 milliards à 7 milliards. Qui va payer la facture ? Un surplus d’endettement n’est pas la solution car à quel taux emprunterons-nous en 2013 vu nos notations actuelles» s’est demandé Zargouni.

Au même registre, le directeur de Sigma Conseil a précisé que la sécheresse aux Etats-Unis aura comme conséquence l’augmentation inéluctable des prix des céréales, prévue de l’ordre de 20% l’année prochaine. « Le budget de l’Etat a tablé sur un baril de pétrole à 80$, alors qu’il tourne actuellement autour de 100$. Tout indique qu’il fallait augmenter le prix du carburant », a-t-il noté.

Hassen Zargouni a expliqué également que le gouvernement a soigneusement évité d’augmenter le prix de la bouteille de gaz qui coûte deux fois plus cher que son prix public, le tout est compensé par l’Etat, selon lui. « La question de fond est la suivante : Quel est le système qui préserve le pouvoir d’achat des couches populaires et qui soit juste en termes de charge sur le budget des ménages… J’avoue l’équation est délicate, mais des sacrifices sont forcément à faire, notamment par les plus classes sociales les plus nanties» a-t-il ajouté.

Kais Layouni, Président de MSB Pharma a indiqué que la hausse des prix des hydrocarbures est un mal nécessaire. « Nous devons comprendre que l’Etat ne peut pas tout compenser », a-t-il indiqué en soulignant que l’augmentation des prix des carburants peut choquer les Tunisiens mais ces derniers devraient comprendre que l’état ne peut tout compenser.

Il y a lieu de rappeler dans ce cadre que les prix des hydrocarbures ont augmenté depuis le 2 septembre, enregistrant, de ce fait, une hausse des prix à la pompe du Gasoil de 1,010 dinar le litre, à 1,090 d (+80 millimes), du Gasoil ppm 50 de 1,200d à 1,300d (+100 millimes) et du super sans plomb de 1,370 d à 1,470d (+ 100 millimes ).

Les prix du pétrole lampant (810 millimes, le litre) et du gaz de pétrole liquéfié (GPL) (7,400 d la bouteille de 13kg), restent inchangés.

Khadija. T

par -
0
Sur la foi de déclarations du président de la Chambre syndicale du transport des produits dangereux

Sur la foi de déclarations du président de la Chambre syndicale du transport des produits dangereux, le transport des carburants, sera arrêté sur tout le territoire tunisien, pendant les 3 journées du 14 au 16 juin. La grève des sociétés de transport de carburants, ferait suite à un différents avec le ministère sur les coûts du transport et des charges.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

AFRIQUE

0
Pour sa première sortie médiatique cette année, la Banque mondiale est optimiste pour la croissance au Maroc. Elle prévoit un taux de 4% en...

SPORT

0
Le bus transportant l'équipe cadets de handball du Stade Tunisien s’est renversé, dimanche 15 janvier, à cause des conditions météorologiques difficiles sur l’autoroute Sousse-Tunis,...