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Tunisie, céréales, sucre

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Le déficit commercial de la Tunisie qui a atteint 897

Le déficit commercial de la Tunisie qui a atteint 897,6 millions de dinars, au terme du premier semestre 2012, risque de s’aggraver encore plus sous l’effet de la montée en flèche des cours mondiaux  de  denrées et produits agricoles et alimentaires dont la Tunisie est un importateur majeur et permanent , à savoir les céréales, notamment le blé tendre et le sucre.

En effet, après trois mois de fléchissement, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a bondi de 6 pour cent en juillet 2012.

L’indice, qui mesure les fluctuations mensuelles des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires de base, s’est établi en moyenne à 213 points en juillet, soit 12 points de plus qu’en juin, mais toujours nettement en-deçà du pic de 238 points atteint en février 2011.

Le rebond de l’indice s’explique largement par une forte progression des cours des céréales et du sucre. Les cours internationaux de la viande et des produits laitiers sont restés, quant à eux, plus ou moins inchangés.

L’Indice FAO des prix des céréales s’est établi en moyenne à 260 points en juillet, soit en hausse de 17 pour cent, ou encore de 38 points, par rapport à juin, et seulement 14 points de moins que son record absolu de 274 points enregistré en avril 2008.

Les méfaits de la sécheresse

La forte détérioration des perspectives de récolte du maïs aux Etats-Unis, du fait de la sécheresse excessive, a fait grimper les prix du maïs de près de 23 pour cent en juillet.

Les cours internationaux du blé ont également subi une envolée de 19 pour cent, face à des perspectives pessimistes de production en Fédération de Russie et des prévisions de demande soutenue sur le blé destiné à l’alimentation du bétail suite à l’exiguïté de l’offre de maïs.

En revanche, les cours internationaux du riz sont demeurés essentiellement inchangés en juillet, l’Indice FAO des cours de cette denrée restant stable à 238, à peine un point de plus qu’en juin.

Pour en revenir au sucre, l’Indice FAO des cours de ce produit a, lui aussi, enregistré une forte hausse en juillet: pas moins de 12 pour cent, soit en progression de 34 points par rapport à juin. Cette hausse intervient après une baisse ininterrompue depuis mars.

La vigueur des cours du sucre s’explique par des pluies intempestives au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, qui ont entravé la récolte de canne à sucre. Les préoccupations liées au retard de la mousson en Inde et au manque de précipitations en Australie ont également contribué à la hausse des cours.

Les cours de la viande en baisse

Par contre, l’indice FAO des cours de la viande s’est établi en moyenne à 168 points en juillet, soit une baisse de 1,7 pour cent, ou encore de 3 points, par rapport à juin. Il s’agit de la troisième baisse consécutive mensuelle. La faiblesse du marché a caractérisé les quatre principaux secteurs de la filière, en particulier la viande de porc dont les cours ont chuté de 3,6 pour cent.

Signalons enfin que l’indice FAO des cours des produits laitiers s’est établi en moyenne à 173 points en juillet, sans changement par rapport à juin, après cinq mois consécutifs de fléchissement.

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Le déficit commercial de la Tunisie qui a atteint 897

Le déficit commercial de la Tunisie qui a atteint 897,6 millions de dinars, au terme du premier semestre 2012, risque de s’aggraver encore plus sous l’effet de la montée en flèche des cours mondiaux  de  denrées et produits agricoles et alimentaires dont la Tunisie est un importateur majeur et permanent , à savoir les céréales, notamment le blé tendre et le sucre.

En effet, après trois mois de fléchissement, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a bondi de 6 pour cent en juillet 2012.

L’indice, qui mesure les fluctuations mensuelles des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires de base, s’est établi en moyenne à 213 points en juillet, soit 12 points de plus qu’en juin, mais toujours nettement en-deçà du pic de 238 points atteint en février 2011.

Le rebond de l’indice s’explique largement par une forte progression des cours des céréales et du sucre. Les cours internationaux de la viande et des produits laitiers sont restés, quant à eux, plus ou moins inchangés.

L’Indice FAO des prix des céréales s’est établi en moyenne à 260 points en juillet, soit en hausse de 17 pour cent, ou encore de 38 points, par rapport à juin, et seulement 14 points de moins que son record absolu de 274 points enregistré en avril 2008.

Les méfaits de la sécheresse

La forte détérioration des perspectives de récolte du maïs aux Etats-Unis, du fait de la sécheresse excessive, a fait grimper les prix du maïs de près de 23 pour cent en juillet.

Les cours internationaux du blé ont également subi une envolée de 19 pour cent, face à des perspectives pessimistes de production en Fédération de Russie et des prévisions de demande soutenue sur le blé destiné à l’alimentation du bétail suite à l’exiguïté de l’offre de maïs.

En revanche, les cours internationaux du riz sont demeurés essentiellement inchangés en juillet, l’Indice FAO des cours de cette denrée restant stable à 238, à peine un point de plus qu’en juin.

Pour en revenir au sucre, l’Indice FAO des cours de ce produit a, lui aussi, enregistré une forte hausse en juillet: pas moins de 12 pour cent, soit en progression de 34 points par rapport à juin. Cette hausse intervient après une baisse ininterrompue depuis mars.

La vigueur des cours du sucre s’explique par des pluies intempestives au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, qui ont entravé la récolte de canne à sucre. Les préoccupations liées au retard de la mousson en Inde et au manque de précipitations en Australie ont également contribué à la hausse des cours.

Les cours de la viande en baisse

Par contre, l’indice FAO des cours de la viande s’est établi en moyenne à 168 points en juillet, soit une baisse de 1,7 pour cent, ou encore de 3 points, par rapport à juin. Il s’agit de la troisième baisse consécutive mensuelle. La faiblesse du marché a caractérisé les quatre principaux secteurs de la filière, en particulier la viande de porc dont les cours ont chuté de 3,6 pour cent.

Signalons enfin que l’indice FAO des cours des produits laitiers s’est établi en moyenne à 173 points en juillet, sans changement par rapport à juin, après cinq mois consécutifs de fléchissement.

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