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Le gouvernement tunisien projette d'émettre environ 1

Le gouvernement tunisien projette d’émettre environ 1,8 milliard de dollars de nouvelles obligations sur le marché international en 2014, une étape importante pour aider son économie à se redresser et sortir de la crise où elle se débat depuis la Révolution de janvier 2011.

« Nous sommes en train de procéder à des opérations liées à l’émission d’obligations cette année, y compris des obligations d’une valeur de 880 $ garanties par les États-Unis et d’un montant de 1 milliard de dollars garanties par le Japon. Nous avons obtenu l’approbation des deux gouvernements et nous allons chercher à lancer la plupart de ces opérations au cours du premier semestre de 2014 « , a déclaré le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari à Reuters.

En outre, à 700m de dinars (435 millions $) de sukuks seront garantis est garanti par la Banque islamique de développement, ajoute le gouverneur de l’institut d’émission.

Le gouvernement tunisien émettra ses premières obligations islamiques sukuks qui sont garanties par la Banque islamique de développement entre avril et mai, a-t-il précisé.

Le coût élevé de la vie élevé et un manque d’opportunités économiques demeurent des préoccupations majeures pour de nombreux Tunisiens, malgré les progrès politiques enregistrés par la Tunisie par rapport aux autres pays de la région.

Le gouverneur de la BCT a indiqué que le taux d’inflation ciblé pour 2014 est de 5,4%, contre 6,1% en 2013, ajoutant que la Banque centrale est prête à relever de nouveau les taux d’intérêt au cours des mois à venir si les prix à la consommation continuent d’augmenter.

La banque centrale de Tunisie a relevé son taux d’intérêt de référence à 4,5% contre 4% en décembre, la deuxième hausse en 2013 pour juguler l’inflation, qui a atteint 6,5%, en mars de l’année dernière.

« Nous sommes prêts à intervenir à nouveau et relever le taux directeur si l’inflation demeure élevée, mais nous devons aussi stopper les augmentations salariales dans le secteur public cette année et adopter une politique d’austérité au titre du budget de l’Etat afin de contribuer à la réduction de l’inflation.

« Si la stabilité politique se poursuit, nous pourrons atteindre 3,5%. Mais ce ne sera pas suffisant pour réduire le chômage », a cependant affirmé le gouverneur de la BCT.

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Le nouveau vice-gouverneur de la Banque centrale de Tguniçsie

Le nouveau vice-gouverneur de la Banque centrale de Tguniçsie, Mohamed Rekik, a été imposé au nouveau gouverneur Chédly Ayari, rapporte l’hebdomadaire Le Maghreb.
En effet, Chédly Ayari avait présenté au chef de l’Etat une liste comportant deux noms : celui de Mohamed Salah Souilem et celui de Habib Sfar.
Le choix du nouveau gouverneur est motivé par sa proximité d’Ennahdha, précise Le Maghreb.

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Nous rapportions

Nous rapportions, il y a quelques jours sur la foi de déclarations faites par le nouveau Gouverneur de la BCT au journal Al Haçad, que « Notre système bancaire souffre de nombre de lacunes et de problèmes, c’est une bombe à retardement qui pourrait exploser à tout moment ajoutant à la détérioration de notre situation économique ».  Le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, aurait aussi déclaré que «les créances classées accordées par les banques, représentent 7 milliards de dinars ». Des sources officielles à la BCT nous font cependant savoir que ce montant représente le cumul des crédits accrochés, pour tout le secteur bancaire et non pour trois banques publiques uniquement.

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« Notre système bancaire souffre de nombre de lacunes et de problèmes

« Notre système bancaire souffre de nombre de lacunes et de problèmes, c’est une bombe à retardement qui pourrait exploser à tout moment ajoutant à la détérioration de notre situation économique », a déclaré le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, dans une interview à l’hebdomadaire Al Haçad.

Il a affirmé que  les créances classées accordées par les banques  à leurs « clients » du régime déchu, représentent des montant colossaux, plus précisément 7 milliards de dinars pour uniquement trois banques : la STB, la BNA et la Banque de l’Habitat, ce qui représente 10 pour cent des prêts accordés par les banques tunisiennes à leurs différents clients, avant et après  la Révolution. 

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Le président de la République provisoire Moncef Marzouki a reçu lundi à Carthage le nouveau gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie

Le président de la République provisoire Moncef Marzouki a reçu lundi à Carthage le nouveau gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

La rencontre a porté sur le suivi du rapport annuel de la BCT pour l’année 2011.

Le gouverneur de la BCT souligné l’importance de cette dernière dans la dynamisation de l’économie, la préservation des équilibres financiers, le contrôle et la réforme du système bancaire conformément aux exigences de l’étape, selon un communiqué de la Présidence de la République.

L’Assemblée Constituante avait adopté mardi dernier la candidature de Chedly Ayari au poste de nouveau gouverneur de la BCT à 96 voix.

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Chedly Ayari

Chedly Ayari, nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), s’est expliqué, jeudi, sur Radio Express fm, sur le tollé soulevé par sa nomination à la tête de l’institut d’émission.

Au sujet, d’abord, du livre élogieux qu’il aurait écrit sur le régime Ben Ali à l’occasion du 20ème anniversaire du changement du 7 novembre,  a précisé qu’il n’est pas l’auteur de cet ouvrage de  plus de 400 pages mais  qu’il ya contribué par  3 pages seulement consacrées à établir « un parallèle entre le modèle économique du temps de Ben Ali et des modèles antérieurs ».

S’agissant des problèmes qu’il a connus à la tête de la Banque pour le développement économique en Afrique (BADEA) qu’il avait fondée en 1975, il a tenu à préciser qu’il en avait démissionné de son plein gré, en 1987-88 et qu’il avait quitté cette institution avec tous les honneurs (félicitations des gouverneurs des banques centrales des pays membres de la BDEA), rappelant qu’un rapport d’audit britannique dont une copie est toujours disponible au ministère tunisien des Finances, l’avait blanchi de tout abus.

Concernant son passage à la chambre des conseillers de Ben Ali, il a indiqué que sa nomination en tant que sénateur a été décidé au titre du quota de compétences et qu’il avait démissionné de ce poste, dix mois après (Avril 2010 à janvier 2011), c’est-à-dire avant la dissolution de la chambre en mars 2011.

Au sujet de son amitié avec Mustpaha Ben Jaâfar, président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), il l’a confirmée et déclaré que Ben Jaafar lui avait proposé le poste de gouverneur de la BCT dans l’objectif de protéger cette institution et d’éviter l’exploitation du manque de confiance entre Mustapha Ennabli et la troïka à des fins de politisation de cette institution.

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Le journal Al Maghreb apprend de sources proches de Chedly Ayari

Le journal Al Maghreb apprend de sources proches de Chedly Ayari, le candidat de la troïka  pour le poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, que celui-ci n’a pas encore arrêté une position définitive concernant la question et qu’il s’accordera une pause de réflexion . Il ferait part de sa décision définitive, lundi.

Selon les mêmes sources, Chedly Ayari semble hésitant entre  le souci de répondre à l’appel du devoir national et son désir de ne pas entraver le cours des choses s’il s’avérait que sa nomination poserait problème et ne serait  pas la solution.

Toutefois, le sommet de l’Etat demeure attaché à la candidature de Chedly Ayari , affirment les mêmes sources qui ajoutent que Chedly Ayari sera présent à la séance plénière que l’assemblée nationale constituante consacrera, mardi à cette question, sous réserve de changement dans la position de la troïka ou de la sienne propre.

Chely Ayari a confié à quelques uns de ses proches qu’il n’a pas imaginé un instant que sa nomination à la tête de la BCT susciterait de tels remous.

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Le gouvernement aurait retiré sa proposition de nommer Chedly Ayari  au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie après

Le gouvernement aurait retiré sa proposition de nommer Chedly Ayari  au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie après qu’il a été établi qu’il a été décoré par le président déchu Ben Ali et qu’il figure sur la liste de ceux ont exhorté ce dernier à se représenter aux élections présidentielles, déclare Mohamed Baroudi, membre de l’assemblée nationale constituante, cité par le journal Al Maghreb.

Interrogé par le même journal, le responsable de la communication au mouvement Ennahdha, Néjib Gharbi, a démenti cependant  catégoriquement l’information , appelant ceux qui ont des réserves et des objections, à les produire et à en faire état.

D’autre part, des sources proches de Chedly Ayari ont affirmé à Al Maghreb que celui-ci n’en est pas au courant et  que tout suggère le contraire. Si bien que Chedly Ayari a rencontré Ridha Saïdi, ministre chargé des Affaires économiques, une heure durant, et le ministre lui a demandé d’élaborer  les grandes lignes  de sa politique monétaire à l’effet de la présenter, le cas échéant, à l’assemblée nationale constituante.

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Sauf imprévu

Sauf imprévu, c’est l’économiste Chedly Ayari, plusieurs fois ministres sous  le régime Bourguiba, qui succèdera à Mustapha Kamel Nabli comme gouverneur de la Banque centrale de Tunisie.

Selon le journal Al Maghreb, Chedly Ayari a été reçu , lundi, par Moncef Marzouki, président provisoire de la République  qui lui a signifié son accord pour cette nomination. Il doit être reçu, mardi, par le chef du Gouvernement, Hamadi Jebali, alors que la cérémonie d’installation du nouveau gouverneur de l’institut d’émission aura lieu, jeudi.

C’est le président de l’assemblée nationale constituante, Mustapha Ben Jaafar qui a proposé le nom de Chedly Ayari . Celui-ci aurait hésité avant d’accepter la proposition en posant une seule condition : le respect de l’indépendance de la BCT, apprend à ce propos Al Maghreb qui ajoute qu’en raison des circonstances difficiles et transitoires que traverse le pays , il a été convenu que cette indépendance sera en adéquation avec les objectifs du gouvernement en matière de développement et d’emploi, à charge pour le gouverneur de la BCT d’assumer exclusivement les prérogatives concernant la politique monétaire et d’être consulté avant et après toute décision portant sur la situation monétaire du pays.

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