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Le Parti du Congrès Pour la République (CPR) a décidé

Le Parti du Congrès Pour la République (CPR) a décidé, samedi soir, de retirer ses ministres du gouvernement actuel, présidé par le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, a confirmé le président du conseil national du CPR Chokri Yacoub, dimanche à l’agence TAP.

Le Conseil national extraordinaire du CPR, réuni le week-end dernier (2 et 3 février) avait lancé un ultimatum d’une semaine « avant de retirer ses ministres du gouvernement actuel » si l’accord négocié entre les membres de la Troïka, n’est pas signé.

Le document en question prévoit notamment la création d’une commission au sein de la présidence de la République représentant les partis de la coalition au pouvoir et qui sera chargée des concertations sur les décisions politiques et économiques importantes ainsi que sur les nominations aux hautes fonctions.

D’après Chokri Yacoub, le CPR tiendra demain une conférence de presse pour annoncer officiellement le retrait de ses ministres du gouvernement actuel (trois ministres et deux secrétaires d’Etat).

Les cinq membres du CPR au sein du gouvernement continueront, toutefois, à assumer leurs responsabilités au sein de leurs ministères respectifs afin d’éviter le vide administratif, a-t-il précisé.

En réponse à une question sur la position du CPR concernant un gouvernement de technocrates avancé récemment par Hamadi Jebali, Chokri Yacoub a indiqué que son parti soutiendra cette proposition au cas où elle sera soumise à l’Assemblée nationale constituante (ANC). « Par souci de neutralité, le CPR s’abstient de suggérer des noms pour ce gouvernement », a-t-il soutenu.

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La Coordination de la troïka au pouvoir tiendra

La Coordination de la troïka au pouvoir tiendra, ce mercredi soir, une réunion que l’on anticipe « agitée » pour discuter du remaniement ministériel que l’on projette d’opérer et annoncer, dans les jours à venir.

Al Maghreb apprend à ce propos que le principe de la négociation tourne autour de la formation d’une équipe gouvernementale efficace et ressoudée avec un nombre réduit de ministres et de secrétaires d’Etat.

Attakatol proposera que ses ministres qui ont réussi dans la gestion de leurs départements soient affectés à d’autres ministères, tels que Khalil Zaouia et Abderrahman Ladgham. Le CPR, lui, insiste pour que le ministre des Affaires étrangères soit remplacé.

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Au terme des travaux de son congrès

Au terme des travaux de son congrès, le parti du Congrès pour la République, a élu les membres de son bureau politique. En voici la composition avec le nombre des voix obtenues par chaque membre :

Imed Deymi 132 voix

Slim Ben Hmidène 116 voix

Adnène Moncer 111 voix

Aziz Krichène 106 Voix

Hédi Ben Abbès 95 Voix

Sihem Badi 89

Omar Chettoui 74 voix

Tarek Kahlaoui 60 voix

Haythelm Ben Belgacem 58 voix

Abdelwaheb Maater 51 voix

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Une réunion a groupé

Une réunion a groupé, le week-end dernier, les dirigeants de  la troïka pour des discussions sur la situation, politique, économique et sociale dans le pays.

Selon l’hebdomadaire Al Haçad, qui cite des sources politiques responsables, il a été question du remaniement ministériel qui, affirme-t-il, n’aura pas lieu, du moins dans les jours à venir..

Les mêmes sources affirment que le parti de Moncef Marzouki, le CPR a catégoriquement refusé tout remaniement du gouvernement comme il en a été abondamment question.

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Commentant l’attaque dont avait fait l’objet Abderraouf Ayadi

Commentant l’attaque dont avait fait l’objet Abderraouf Ayadi, le secrétaire général démis du CPR, Mohamed Abbou, ministre de la Réforme administrative, a affirmé que l’atmosphère au sein du CPR n’est pas au beau fixe.
Cité par le site Assaa, il a ajouté que le 12 mai sera une date déterminante, soit pour assainir le climat, soit pour créer deux partis  qui œuvreront dans un climat fraternel.

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Babnet rapporte que qu’un groupe d’élus du CPR a adressé

Babnet rapporte que qu’un groupe d’élus du CPR a adressé, samedi,  au président de l’assemblée constituante une message proposant un amendement, sous la forme d’un projet de loi, du décret-loi n° 87 du 24 septembre 2011 relatif à l’organisation des partis politiques, ajoutant une disposition à son article 7, stipulant l’exclusion de tous ceux qui avaient assumé des responsabilités politiques au sein du RCD, de participer à la vie politique pour une période de 5 ans à compter de l’adoption de cet amendement .Cette exclusion devra frapper, selon le projet d’amendement, le secrétaire général, ou le SG adjoint, ou le membre du bureau politique, ou le membre du comité central, ou le secrétaire général du comité de coordination, ou le secrétaire général de la fédération ou le président de la cellule.     Les auteurs de cette proposition sont : Samir Ben Amor, Amor Chtioui,Abdelwaheb Maatar, Imed Daimi, Tarek Labidi, Samia Abbou, Haithem Belgacem, Hédi Ben Abbès, Naoufel Ghribi, Ikbal Msaddaâ, Mabrouk Mbarek.

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Nous avions rapporté cette proposition

Nous avions rapporté cette proposition, contenue dans le programme du gouvernement pour une loi qui permette de régler la question des 460 hommes d’affaires interdits de voyage, retirée au dernier moment. Biffée grossièrement au «blanco» pour l’expurger du document qui devait être remis au président de la Constituante, elle restait quand même visible au grattage. Le document du Gouvernement de Hamadi Jbali proposait «d’édicter  une loi qui permette à l’Etat de régler les dossiers des hommes d’affaires, à des conditions que fixera la loi».
Manifestement, la proposition a été enlevée, retirée, au dernier moment. Cela suppose qu’il y ait, eu au début, accord autour de cette proposition et une unanimité chez la troïka gouvernante de régler la question des 460 hommes d’affaires interdits de voyage et qu’il y ait eu, ensuite, un différend à ce sujet.

Des hommes d’affaires dans la tourmente.

Ce qui pourrait être désormais, après cette bévue au sujet du  programme du Gouvernement de Hamadi Jbali, appelé  «l’affaire des 460 », avait en fait débuté à la suite de la fuite «inopinée» de Saïda Agrebi. Le tollé général et la mise en cause du corps des juges, auraient peut-être, selon nous, poussé les juges et le parquet en particulier à décréter l’interdiction de voyage, pour toute la classe des hommes d’affaires, à tort ou à raison, accusée d’avoir fricoté avec les familles de Ben Ali et tout le régime de l’ancien Président tunisien, de corruption et d’abus de pouvoir pour en tirer des bénéfices. La justice poussera même jusqu’à incarcérer  Khaled Kobbi, un homme d’affaires connu dans le secteur de la promotion immobilière. Le Parquet avait déféré l’homme d’affaires devant le magistrat instructeur au sujet de l’affaire concernant un terrain sis à  Mhamdia, au sud de la capitale dans laquelle ses avocats clament son innocence. Sa famille, comme nous l’indiquera plus tard Samir Dilou, ministre Des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, proposera plus tard au gouvernement une transaction financière qu’il refusera. Kobbi serait, pour l’instant, l’unique homme d’affaires, si l’on exclut l’ancien propriétaire de l’agence de communication, Mourad Mahdoui, qui est un proche direct de la famille Trabelsi, le seul homme d’affaires incarcéré.
Le reste des 460 concernés par l’interdiction de voyage vivent avec. Certains se sont défendus devant la justice. Quelques uns d’entre eux, avaient réussi à obtenir la levée de cette interdiction. D’autres, dont les dossiers feraient l’objet d’une très longue instruction, arrivent discrètement à se procurer des autorisations temporaires de voyager. D’autres, bien qu’en voyage lors de non-publication de la liste, ont préféré rentrer en Tunisie y attendre la fin de leur calvaire.
On ne reviendra pas sur l’importance de l’investissement, ni sur le vent de panique  déclenché par l’interdiction de voyager  parmi les investisseurs, encore moins sur la mauvaise image d’un investisseur interdit de voyage auprès de ses partenaires dans l’investissement.
Ce qui est sûr, c’est que cette liste demeure jusqu’à présent un vrai secret d’Etat. Des fuites ont été, certainement, organisées pour certains noms. Mais ni le ministère de la Justice, ni celui des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle   n’ont voulu la publier. Le ministre de la Justice n’en parle même pas, alors que Samir Dilou promet toujours de trouver une solution, et toujours « dans les semaines à venir ». Le chiffre des 460, ou 465 selon d’autres sources, on l’apprendra de la bouche du chef du Gouvernement, alors qu’il se trouvait  à Bruxelles.

Le CPR aurait-il dit non à la réconciliation économique ?

A la lumière de ce qu’on finalement découvert [Mais peut-être aussi voudrait-on qu’on le découvre pour des fins politiques ?] l’erreur biffée du programme du gouvernement de Hamadi Jbali, il est plus que permis, sinon obligé, de se demander ce que veut dire, en fait, l’effacement de cette mesure du programme du gouvernement ? Est-ce le refus du gouvernement de régler cette question économiquement épineuse ou l’indication de son impuissance à le faire ? Est-ce le refus de toute la troïka ou est-ce celui d’une partie du gouvernement ? Qui refuse, en fait, la réconciliation ? Ennahdha ? Ettakattol, le CPR ou les trois ? Et si oui, pourquoi ? 
Devant le refus du bureau de communication du gouvernement, auquel nous avons téléphoné et même « SMSé», comme pour le cas du ministre conseiller économique du chef du Gouvernement, de nous répondre, il est utile de se référer  au dossier télévisé, organisé, mercredi soir, par la Watanya 1 sur le sujet de la réconciliation avec les hommes d’affaire, pour essayer de comprendre.
La présentation ce débat, organisé tard dans la nuit, et  envoyée aux journalistes par Elyes Jarraya, le chargé de la communication à la TV Nationale, était plus que partisane et dénoterait presqu’un parti pris contre la réconciliation avec les hommes d’affaires. Durant le débat, ce n’est plus la position du journaliste qu’on remarque, mais celle du représentant du CPR (Congrès Pour la République, parti de l’actuel président de la République en Tunisie et membre de la troïka au pouvoir) qui crève les yeux et les oreilles. Notre impression, à son écoute, était que lui et son parti s’opposaient fermement à toute réconciliation économique avec les hommes d’affaires. Le discours du représentant du CPR sur ce plateau télévisé, était dur envers les hommes d’affaire, demandant, exigeant que leurs responsabilités judiciaires soient engagées et que le règlement de cette affaire des 460 reste du seul ressort de la justice.. On n’a pas, jusqu’à présent, noté pareille  position chez l’un ou l’autre des membres de la troïka. Force est donc de demander au  CPR, à supposer que ce soit lui  qui a exigé l’annulation de la mesure en faveur des hommes d’affaire, de s’expliquer sur ses raisons. Si ce n’est pas lui, il reste du devoir du Gouvernement et de Hamadi Jbali de s’expliquer sur cet effacement !
Khaled.

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Nous avions rapporté cette proposition

Nous avions rapporté cette proposition, contenue dans le programme du gouvernement pour une loi qui permette de régler la question des 460 hommes d’affaires interdits de voyage, retirée au dernier moment. Biffée grossièrement au «blanco» pour l’expurger du document qui devait être remis au président de la Constituante, elle restait quand même visible au grattage. Le document du Gouvernement de Hamadi Jbali proposait «d’édicter  une loi qui permette à l’Etat de régler les dossiers des hommes d’affaires, à des conditions que fixera la loi».
Manifestement, la proposition a été enlevée, retirée, au dernier moment. Cela suppose qu’il y ait, eu au début, accord autour de cette proposition et une unanimité chez la troïka gouvernante de régler la question des 460 hommes d’affaires interdits de voyage et qu’il y ait eu, ensuite, un différend à ce sujet.

Des hommes d’affaires dans la tourmente.

Ce qui pourrait être désormais, après cette bévue au sujet du  programme du Gouvernement de Hamadi Jbali, appelé  «l’affaire des 460 », avait en fait débuté à la suite de la fuite «inopinée» de Saïda Agrebi. Le tollé général et la mise en cause du corps des juges, auraient peut-être, selon nous, poussé les juges et le parquet en particulier à décréter l’interdiction de voyage, pour toute la classe des hommes d’affaires, à tort ou à raison, accusée d’avoir fricoté avec les familles de Ben Ali et tout le régime de l’ancien Président tunisien, de corruption et d’abus de pouvoir pour en tirer des bénéfices. La justice poussera même jusqu’à incarcérer  Khaled Kobbi, un homme d’affaires connu dans le secteur de la promotion immobilière. Le Parquet avait déféré l’homme d’affaires devant le magistrat instructeur au sujet de l’affaire concernant un terrain sis à  Mhamdia, au sud de la capitale dans laquelle ses avocats clament son innocence. Sa famille, comme nous l’indiquera plus tard Samir Dilou, ministre Des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, proposera plus tard au gouvernement une transaction financière qu’il refusera. Kobbi serait, pour l’instant, l’unique homme d’affaires, si l’on exclut l’ancien propriétaire de l’agence de communication, Mourad Mahdoui, qui est un proche direct de la famille Trabelsi, le seul homme d’affaires incarcéré.
Le reste des 460 concernés par l’interdiction de voyage vivent avec. Certains se sont défendus devant la justice. Quelques uns d’entre eux, avaient réussi à obtenir la levée de cette interdiction. D’autres, dont les dossiers feraient l’objet d’une très longue instruction, arrivent discrètement à se procurer des autorisations temporaires de voyager. D’autres, bien qu’en voyage lors de non-publication de la liste, ont préféré rentrer en Tunisie y attendre la fin de leur calvaire.
On ne reviendra pas sur l’importance de l’investissement, ni sur le vent de panique  déclenché par l’interdiction de voyager  parmi les investisseurs, encore moins sur la mauvaise image d’un investisseur interdit de voyage auprès de ses partenaires dans l’investissement.
Ce qui est sûr, c’est que cette liste demeure jusqu’à présent un vrai secret d’Etat. Des fuites ont été, certainement, organisées pour certains noms. Mais ni le ministère de la Justice, ni celui des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle   n’ont voulu la publier. Le ministre de la Justice n’en parle même pas, alors que Samir Dilou promet toujours de trouver une solution, et toujours « dans les semaines à venir ». Le chiffre des 460, ou 465 selon d’autres sources, on l’apprendra de la bouche du chef du Gouvernement, alors qu’il se trouvait  à Bruxelles.

Le CPR aurait-il dit non à la réconciliation économique ?

A la lumière de ce qu’on finalement découvert [Mais peut-être aussi voudrait-on qu’on le découvre pour des fins politiques ?] l’erreur biffée du programme du gouvernement de Hamadi Jbali, il est plus que permis, sinon obligé, de se demander ce que veut dire, en fait, l’effacement de cette mesure du programme du gouvernement ? Est-ce le refus du gouvernement de régler cette question économiquement épineuse ou l’indication de son impuissance à le faire ? Est-ce le refus de toute la troïka ou est-ce celui d’une partie du gouvernement ? Qui refuse, en fait, la réconciliation ? Ennahdha ? Ettakattol, le CPR ou les trois ? Et si oui, pourquoi ? 
Devant le refus du bureau de communication du gouvernement, auquel nous avons téléphoné et même « SMSé», comme pour le cas du ministre conseiller économique du chef du Gouvernement, de nous répondre, il est utile de se référer  au dossier télévisé, organisé, mercredi soir, par la Watanya 1 sur le sujet de la réconciliation avec les hommes d’affaire, pour essayer de comprendre.
La présentation ce débat, organisé tard dans la nuit, et  envoyée aux journalistes par Elyes Jarraya, le chargé de la communication à la TV Nationale, était plus que partisane et dénoterait presqu’un parti pris contre la réconciliation avec les hommes d’affaires. Durant le débat, ce n’est plus la position du journaliste qu’on remarque, mais celle du représentant du CPR (Congrès Pour la République, parti de l’actuel président de la République en Tunisie et membre de la troïka au pouvoir) qui crève les yeux et les oreilles. Notre impression, à son écoute, était que lui et son parti s’opposaient fermement à toute réconciliation économique avec les hommes d’affaires. Le discours du représentant du CPR sur ce plateau télévisé, était dur envers les hommes d’affaire, demandant, exigeant que leurs responsabilités judiciaires soient engagées et que le règlement de cette affaire des 460 reste du seul ressort de la justice.. On n’a pas, jusqu’à présent, noté pareille  position chez l’un ou l’autre des membres de la troïka. Force est donc de demander au  CPR, à supposer que ce soit lui  qui a exigé l’annulation de la mesure en faveur des hommes d’affaire, de s’expliquer sur ses raisons. Si ce n’est pas lui, il reste du devoir du Gouvernement et de Hamadi Jbali de s’expliquer sur cet effacement !
Khaled Boumiza.

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