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Corrélativement avec le faible niveau de la croissance économique et la progression soutenue de la consommation finale, l’épargne nationale s’est accrue en 2010 à un rythme moins rapide que celui enregistré l’année précédente, soit 5,5% contre 6,6%, indique le Rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie pour 2010. En conséquence, le taux d’épargne a diminué par rapport à 2009 pour se situer à 21,4% du RNDB, soit un niveau  insuffisant pour soutenir la progression des investissements et réduire le recours au financement extérieur. Le gap de financement qui en est résulté a été couvert par la mobilisation de ressources d’origine extérieure, principalement sous forme d’emprunts à moyen et long termes et d’entrées d’IDE, étant signalé une baisse du niveau des avoirs nets en devises d’environ 350 MDT, d’une fin d’année à l’autre.

Après une année de forte progression, les fonds levés par les entreprises sur la Bourse des valeurs mobilières de Tunis par appel public à l’épargne (APE) n’ont augmenté que de 1,3% en 2010, pour se situer à 989 MDT. Par conséquent, la contribution du marché financier au financement des investissements privés a accusé un léger repli pour revenir, d’une année à l’autre, de 12,1% à 11,3% contre un objectif visé de 20%. Cette situation nécessite la poursuite des efforts pour développer davantage le marché financier national, à même d’améliorer le financement direct de l’investissement privé et de maîtriser l’endettement des entreprises auprès des banques.

De son côté, le système bancaire a approuvé, au cours de 2010, le financement de 3.273 projets pour un coût global d’investissement de 5.164 MDT contre 3.082 projets et  4.340 MDT une année auparavant.

Pour ce qui est des perspectives de l’année 2011, la baisse prévue du niveau de l’épargne nationale, en raison du ralentissement de la croissance économique, est de nature à exercer des pressions sur les équilibres financiers, ce qui se traduirait par une aggravation du déficit budgétaire et celui de la balance des paiements courants. Cette situation nécessite un recours accru à la mobilisation de ressources extérieures pour assurer le financement des investissements et préserver, également, le niveau des réserves de change.

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Corrélativement avec le faible niveau de la croissance économique et la progression soutenue de la consommation finale, l’épargne nationale s’est accrue en 2010 à un rythme moins rapide que celui enregistré l’année précédente, soit 5,5% contre 6,6%, indique le Rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie pour 2010. En conséquence, le taux d’épargne a diminué par rapport à 2009 pour se situer à 21,4% du RNDB, soit un niveau  insuffisant pour soutenir la progression des investissements et réduire le recours au financement extérieur. Le gap de financement qui en est résulté a été couvert par la mobilisation de ressources d’origine extérieure, principalement sous forme d’emprunts à moyen et long termes et d’entrées d’IDE, étant signalé une baisse du niveau des avoirs nets en devises d’environ 350 MDT, d’une fin d’année à l’autre.

Après une année de forte progression, les fonds levés par les entreprises sur la Bourse des valeurs mobilières de Tunis par appel public à l’épargne (APE) n’ont augmenté que de 1,3% en 2010, pour se situer à 989 MDT. Par conséquent, la contribution du marché financier au financement des investissements privés a accusé un léger repli pour revenir, d’une année à l’autre, de 12,1% à 11,3% contre un objectif visé de 20%. Cette situation nécessite la poursuite des efforts pour développer davantage le marché financier national, à même d’améliorer le financement direct de l’investissement privé et de maîtriser l’endettement des entreprises auprès des banques.

De son côté, le système bancaire a approuvé, au cours de 2010, le financement de 3.273 projets pour un coût global d’investissement de 5.164 MDT contre 3.082 projets et  4.340 MDT une année auparavant.

Pour ce qui est des perspectives de l’année 2011, la baisse prévue du niveau de l’épargne nationale, en raison du ralentissement de la croissance économique, est de nature à exercer des pressions sur les équilibres financiers, ce qui se traduirait par une aggravation du déficit budgétaire et celui de la balance des paiements courants. Cette situation nécessite un recours accru à la mobilisation de ressources extérieures pour assurer le financement des investissements et préserver, également, le niveau des réserves de change.

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