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Selon les données publiées par l’Institut National de la Statistique (INS)

Selon les données publiées par l’Institut National de la Statistique (INS), le déficit commercial s’est aggravé, au cours des six premiers mois de 2013, pour atteindre 5553,6 millions de dinars contre 5468,8 millions de dinars, au cours de la même période de 2012.Dans le même temps, le taux de couverture a progressé de 0,9 points, atteignant 72,1%, jusqu’à juin 2013, contre 71,2%, durant la même période de 2012.

S’agissant des résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur, une progression de 6,1% a été enregistrée au niveau des exportations, pendant les 6 premiers mois 2013, contre 5,4%, au cours de la même période de 2012, atteignant une valeur de 14317,2M D.

Les importations ont évolué, quant à elles, de 4,8% contre 14,4% en 2012, pour atteindre une valeur de 19870,8MD. Selon l’INS, la hausse des exportations est expliquée par la croissance des exportations de la plupart des secteurs, essentiellement, les secteurs de l’agriculture et des industries alimentaires (19,2%), la hausse des ventes de l’huile d’olive pour atteindre une valeur de 551MD (105,3 mille tonnes) contre 278,4 MD auparavant (81,9 mille tonnes).

Le document relève ainsi la progression des exportations du phosphate et dérivés de 16,4%, suite à la croissance des ventes du Di-Ammonium de phosphate (DAP), de 6% (217,3MD contre 205MD) et celles du triple superphosphate (TSP) de 6,2% (173,3MD contre 163,2MD), tandis que les exportations de phosphate brut ont baissé de 76,5%.

L’amélioration des exportations est due, toujours selon l’INS, à l’évolution des industries mécaniques et électriques (4,7%), du textile/habillement et du cuir (4,7%) et des autres industries manufacturières (13,2%).

Sur un autre volet, l’INS a relevé le recul des exportations du secteur de l’énergie de 3,1%. S’agissant des importations, l’INS a indiqué que leur augmentation est causée par celle des importations de la plupart des secteurs, essentiellement, les produits alimentaires (17,6%), suite à un accroissement des achats du blé tendre (305,1MD contre 189,7MD), des produits de consommation non alimentaires (5,2%) et de l’énergie (3,4%), en raison de l’évolution des achats des produits pétroliers raffinés de 22% (860,4MD contre 705,2MD) et des produits d’équipement qui ont évolué de 6,7% contre 10,7% en 2012.

Les importations des matières premières, des produits semi-finis ont stagné, avec une légère augmentation de leur rythme de développement (0,7%) contre 7,4%, au cours de la même période de 2012.

La répartition géographiques des échanges a fait ressortir une croissance des exportations de la Tunisie vers l’Union Européenne (UE) qui accapare environ 72,1% du total des exportations et se sont améliorées de 7% notamment, à la faveur de l’amélioration des ventes à l’Espagne (53,1%), la Hollande (36,6%) et l’Italie (8,3%), relève l’INS.

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Intervenant au cours de la rencontre périodique organisée

Intervenant au cours de la rencontre périodique organisée, mardi, par la présidence du gouvernement, au palais de la Kasbah, Lotfi Khedir, chargé de mission au cabinet du ministre du Commerce et de l’Artisanat a indiqué que le déficit commercial n’a pas cessé d’afficher une baisse, et ce durant le mois de janvier et même durant la première semaine du mois en cours pour atteindre 31,8 % contre 23,8 % en 2011, soit une baisse de 8 points.

Selon le représentant du département du commerce, cette baisse est imputée essentiellement à l’augmentation du volume des exportations estimé à 12 %, et à la baisse des importations de 3 %, ce qui a contribué, cependant, à porter le taux de couverture de 75,9 %.

Les secteurs qui ont contribué à l’amélioration de la balance commerciale, selon le responsable, sont essentiellement le secteur de l’énergie, dont les exportations sont estimées à 253,6 millions de dinars contre une baisse du volume des importations.

De même, le secteur de l’alimentation a affiché une amélioration, ses exportations ayant atteint en valeur 117,9 millions de dinars, grâce notamment au secteur de l’huile d’olive.

Sur un autre volet, le responsable a indiqué que le secteur des phosphates a enregistré une baisse au niveau des exportations pour atteindre 14,4 %.

Le reste des secteurs d’exportation a enregistré une amélioration du taux de croissance (3 % pour les textiles et du cuir et 66,2 % pour le secteur de l’énergie). Sur un autre volet, le responsable a signalé que les exportations tunisiennes ont augmenté de 12 %.

Une batterie de mesures pour renforcer l’économie tunisienne

Pour renforcer le secteur de l’économie tunisienne, le département du commerce a mis en place une batterie de mesures s’articulant autour de la promotion des échanges extérieurs et l’exécution du programme d’accompagnement de 200 nouvelles sociétés exportatrices.

Le ministère a également élaboré un programme de restructuration pour le secteur des services. L’objectif est de diversifier l’offre sur le marché et de créer des postes d’emploi notamment dans les régions intérieures du pays.

Il s’agit également de promouvoir l’industrie tunisienne sur les marchés extérieurs et la mise en place d’un réseau de vigilance et d’intelligence économique.

N.B.T

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Réuni

Réuni, mercredi 31 octobre 2012, le Conseil d’administration de la BCT a enregistré la persistance des pressions sur les équilibres financiers, en rapport avec la poursuite de l’élargissement du déficit des paiements courants et la baisse des avoirs nets en devises, ainsi que la montée des pressions inflationnistes. A cet égard et parallèlement à la reprise du rythme des exportations des industries du textile, habillement et des industries mécaniques et électriques au cours du mois de septembre et au début du mois d’octobre de l’année en cours par rapport à la même période de l’an passé (augmentation de 5,9% et 12,2%, respectivement, en septembre 2012), l’accroissement des importations de l’énergie, des biens d’équipements et des biens de consommation s’est poursuivi à un rythme plus accentué, ce qui a entraîné un élargissement sensible du déficit courant pour atteindre 4.557 MDT ou 6,4% du PIB au cours des neuf premiers mois de l’année en cours contre 4,9% pour la même période de l’année précédente. Ces évolutions ont exercé davantage de pressions sur le niveau des réserves en devises qui est revenu à 9.740 MDT ou l’équivalent de 94 jours d’importation à la date du 25 octobre 2012 contre 113 jours au terme de l’année 2011.

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Au cours d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis

Au cours d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis, Lotfi Khédhir, chargé de mission auprès cabinet du ministre du Commerce et de l’Artisanat, a annoncé que les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur, ont atteint à la fin de mois de juillet 2012, de 37.5milliards DT, contre 34.2 milliards DT en juillet 2011, enregistrant une augmentation de 9.8%.

Les exportations ont atteint la valeur de 15 milliards DT, contre 21.9 milliard DT en importation, avec des importations qui continuent de progresser plus rapidement que les exportations par rapport a la même période de l’année 201, avec des taux respectifs de 14.6% et 3.7%.

Suite à cette évolution des échanges, le taux de couverture des importations par les exportations, a atteint 71.0%, induisant une légère stabilité depuis le début de cette année contre 78.2% à la fin de juillet 2011, ce qui laisse apparaître une détérioration continue de cette couverture.

Le déficit commercial s’est ainsi aggravé de 53.9% à fin juillet, équivalant à 2230.2 MD. En fait et pour toute l’année, selon les chiffres de l’INS (Institut de la statistique), le déficit commercial tunisien dépasse désormais les 6 milliards DT (6366,6 MDT). Un chiffre record que la Tunisie n’a pas fait depuis des dizaines d’années. Il n’était, pour la petite histoire que de 4136,2 MDT en 2011 et s’est donc aggravé de 2,2 milliards DT en une seule année !

Ce déficit est imputé, selon les données disponibles, à l’augmentation de l’importation du pétrole brut (48%), du gaz naturel (10.6%), des camions et tracteurs (10.5%) et du matériel informatique et équipement scientifique (6.0%). La note du ministère du commerce, distribuée aux journalistes, oubliera de faire noter que l’importation des produits de consommation (+28,7 %) a été plus importante et plus rapide que celle des produits d’équipement (+18%) au cours des sept premier mois de cette année.

Il convient de signaler que les importations continuent de progresser à un rythme considérable. A fin juillet en effet, les exportations n’évoluaient que de 3,7 % alors que les importations chevauchaient à 14,6 %. Il y a une année, le rythme était complètement inversé, +3,4 % pour les importations et +10,2 % pour les exportations en 2011. La Tunisie devient ainsi un pays qui consomme plus qu’il ne vend, consommant à pas plus rapide ce qu’il gagne de l’exportation. Ceci est expliqué par la hausse des importations enregistrée dans plusieurs secteurs, à savoir celui de l’énergie avec (33%), les produits alimentaires (15.7%).

La note distribuée aux journalistes, met en exergue la hausse de 12,9 % des exportations sous le régime dit général ou celui des industriels locaux ou partiellement exportateurs. On notera que les exportations des entreprises totalement exportatrices n’ont évolué que de 0,9 %. Un pourcentage à relier avec la baisse de la demande européenne. Les exportations textiles ont ainsi chuté de presque 10 % (9,9 % pour l’exactitude), alors que ce pourcentage était de +10,5 % il y a une année. Même chose pour les chaussures (-2,3 % contre +9,7 %). Forte décélération des exportations des industries mécaniques et électriques dont l’évolution passait de 19,7 à seulement 4 % !

Plus de 5600 infractions relevées et fermeture de 56 de points de vente

Le représentant du service des recherches économiques au ministère du commerce, a fait savoir de son côté, que quelques 91489 visites de contrôle économique ont été effectuées durant le mois de Ramadan, dont 30976 dans les espaces commerciaux. Résultat, plus de 5600 infractions relevées et 56 décisions de fermeture de points de vente. Les infractions ont mis à l’index le secteur de viande qui a représenté 32% du total des infractions, 18% pour les fruits et légumes et 5% les pâtisseries et boulangeries. Les résultats montrent par ailleurs que la majorité des infractions touchent le prix. Ceci concerne la hausse illicite avec le non affichage des prix de vente avec 32% des contraventions.

Les autres contraventions enregistrées portent respectivement sur l’absence de factures (17%) l’augmentation des prix (23%) et la non-conformité des instruments de pesage (15%).

Au sujet de la qualité, 12716 visites ont été effectuées durant le mois du jeûne. Ces opérations ont permis de relever 608 infractions. En effet, environ 19734kg de produits alimentaires impropres à la consommation ont été saisie (15604kg de légumes & fruits, 1512kg viandes&poisson, 1142kg fromage…)

Sur un autre plan, le nombre de plaintes enregistrées à travers le numéro vert (80 100 191), durant le mois de Ramadan ont atteint 559 plaintes, dont 466 plaintes concernent l’augmentation des prix des viandes, 33, les légumes et fruits.

Il est à noter que le ministère a mobilisé depuis le premier jour du Ramadan, 119 brigade réparties sur tout le territoire dont 18 en charge du contrôle du marché de gros, 88 pour les marchés de détail, alors que 6 équipes opèrent sur les routes et 7 pour le contrôle sectoriel.

W.T & NBT

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Au cours d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis

Au cours d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis, Lotfi Khédhir, chargé de mission auprès cabinet du ministre du Commerce et de l’Artisanat, a annoncé que les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur, ont atteint à la fin de mois de juillet 2012, de 37.5milliards DT, contre 34.2 milliards DT en juillet 2011, enregistrant une augmentation de 9.8%.

Les exportations ont atteint la valeur de 15 milliards DT, contre 21.9 milliard DT en importation, avec des importations qui continuent de progresser plus rapidement que les exportations par rapport a la même période de l’année 201, avec des taux respectifs de 14.6% et 3.7%.

Suite à cette évolution des échanges, le taux de couverture des importations par les exportations, a atteint 71.0%, induisant une légère stabilité depuis le début de cette année contre 78.2% à la fin de juillet 2011, ce qui laisse apparaître une détérioration continue de cette couverture.

Le déficit commercial s’est ainsi aggravé de 53.9% à fin juillet, équivalant à 2230.2 MD. En fait et pour toute l’année, selon les chiffres de l’INS (Institut de la statistique), le déficit commercial tunisien dépasse désormais les 6 milliards DT (6366,6 MDT). Un chiffre record que la Tunisie n’a pas fait depuis des dizaines d’années. Il n’était, pour la petite histoire que de 4136,2 MDT en 2011 et s’est donc aggravé de 2,2 milliards DT en une seule année !

Ce déficit est imputé, selon les données disponibles, à l’augmentation de l’importation du pétrole brut (48%), du gaz naturel (10.6%), des camions et tracteurs (10.5%) et du matériel informatique et équipement scientifique (6.0%). La note du ministère du commerce, distribuée aux journalistes, oubliera de faire noter que l’importation des produits de consommation (+28,7 %) a été plus importante et plus rapide que celle des produits d’équipement (+18%) au cours des sept premier mois de cette année.

Il convient de signaler que les importations continuent de progresser à un rythme considérable. A fin juillet en effet, les exportations n’évoluaient que de 3,7 % alors que les importations chevauchaient à 14,6 %. Il y a une année, le rythme était complètement inversé, +3,4 % pour les importations et +10,2 % pour les exportations en 2011. La Tunisie devient ainsi un pays qui consomme plus qu’il ne vend, consommant à pas plus rapide ce qu’il gagne de l’exportation. Ceci est expliqué par la hausse des importations enregistrée dans plusieurs secteurs, à savoir celui de l’énergie avec (33%), les produits alimentaires (15.7%).

La note distribuée aux journalistes, met en exergue la hausse de 12,9 % des exportations sous le régime dit général ou celui des industriels locaux ou partiellement exportateurs. On notera que les exportations des entreprises totalement exportatrices n’ont évolué que de 0,9 %. Un pourcentage à relier avec la baisse de la demande européenne. Les exportations textiles ont ainsi chuté de presque 10 % (9,9 % pour l’exactitude), alors que ce pourcentage était de +10,5 % il y a une année. Même chose pour les chaussures (-2,3 % contre +9,7 %). Forte décélération des exportations des industries mécaniques et électriques dont l’évolution passait de 19,7 à seulement 4 % !

Plus de 5600 infractions relevées et fermeture de 56 de points de vente

Le représentant du service des recherches économiques au ministère du commerce, a fait savoir de son côté, que quelques 91489 visites de contrôle économique ont été effectuées durant le mois de Ramadan, dont 30976 dans les espaces commerciaux. Résultat, plus de 5600 infractions relevées et 56 décisions de fermeture de points de vente. Les infractions ont mis à l’index le secteur de viande qui a représenté 32% du total des infractions, 18% pour les fruits et légumes et 5% les pâtisseries et boulangeries. Les résultats montrent par ailleurs que la majorité des infractions touchent le prix. Ceci concerne la hausse illicite avec le non affichage des prix de vente avec 32% des contraventions.

Les autres contraventions enregistrées portent respectivement sur l’absence de factures (17%) l’augmentation des prix (23%) et la non-conformité des instruments de pesage (15%).

Au sujet de la qualité, 12716 visites ont été effectuées durant le mois du jeûne. Ces opérations ont permis de relever 608 infractions. En effet, environ 19734kg de produits alimentaires impropres à la consommation ont été saisie (15604kg de légumes & fruits, 1512kg viandes&poisson, 1142kg fromage…)

Sur un autre plan, le nombre de plaintes enregistrées à travers le numéro vert (80 100 191), durant le mois de Ramadan ont atteint 559 plaintes, dont 466 plaintes concernent l’augmentation des prix des viandes, 33, les légumes et fruits.

Il est à noter que le ministère a mobilisé depuis le premier jour du Ramadan, 119 brigade réparties sur tout le territoire dont 18 en charge du contrôle du marché de gros, 88 pour les marchés de détail, alors que 6 équipes opèrent sur les routes et 7 pour le contrôle sectoriel.

W.T & NBT

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D’après Lotfi Khédhir

D’après Lotfi Khédhir, chargé de mission auprès cabinet du ministre du Commerce et de l’Artisanat, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur, ont progressé à la fin de mois de juillet 2012, de 37,5 milliards DT, contre 34,2 milliards DT en juillet 2011.Enregistrant une augmentation de 9.8%.

Les exportations ont atteint la valeur de 15,6 milliards DT, contre 21,9 milliards DT en importation, avec des importations qui continuent de progresser plus rapidement que les exportations et ce avec des taux respectifs de 14,6% et 3,7% par rapport a la même période de l’année 2011.

Suite à cette évolution des échanges, le déficit commercial s’est creusé de 2230,2 milliards DT contre 4136,2 milliards DT. Le taux de couverture des importations par les exportations, a atteint 71,0%, résultant une légère stabilité depuis le début de cette année contre 78,2% à la fin de juillet 2011.

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Les échanges commerciaux de la Tunisie  avec l’extérieur aux prix courants ont atteint   au terme des sept mois de l’année 2012  les valeurs de 15575.5 MD  en exportation et  21941.9 MD ...

Les échanges commerciaux de la Tunisie  avec l’extérieur aux prix courants ont atteint   au terme des sept mois de l’année 2012  les valeurs de 15575.5 MD  en exportation et  21941.9 MD  en importation, avec des importations qui continuent de progresser plus rapidement que les exportations selon des taux respectifs de 14.6% et 3.7% par rapport a la même période de l’année 2011, selon les dernières statistiques de l’INS pour les six premiers mois de l’année en cours.

Suite à cette évolution des échanges, le déficit commercial  s’est creusé de  897.6 MD par rapport au premier semestre 2012 et le taux de couverture a perdu 7.4  points par  rapport à son niveau de l’année dernière pour atteindre 71.0% contre 78.4% en 2011. 

 

La répartition par régime montre une baisse du rythme de croissance sous le régime off shore à la fois au niveau des exportations et des importations. 

En effet, sous ce régime les exportations ont perdu de  leur dynamisme et enregistrent une baisse de  0.9% contre +18.9% durant la même période de 2011 et les importations ont baissé de 2.5% contre +17.5% durant la même période de 2011.  Sous  le régime général, les échanges se sont améliorés aussi bien pour les exportations que  pour les importations avec des taux respectifs de 12.9% et 23.7% contre -3.8% et -2.8% durant l’année précédente. 

L’augmentation de  3.7%  enregistrée  par les exportations a été rendu possible grâce  à la plupart des secteurs et essentiellement aux secteurs des produits agroalimentaires (+2.5%), de l’énergie (+22.4%),  des mines phosphates et dérivés (+3.2%), des industries  mécaniques (+12.9%) et des autres industries manufacturières (+15.2%). En revanche, les exportations du secteur des industries électriques ont enregistré pour  la première fois cette année  une évolution négative  de -0.3%. De même, les  exportations du secteur textile, habillement et cuir  reste en baisse  avec un taux de -8.6%.       

Sous le régime off shore, le ralentissement enregistré par les exportations durant les 7 mois 2012  s’explique,  d’une part,  par  le déclin continu au niveau des exportations  du secteur  textile, habillement et cuir (-8.7% contre -7.3% durant le premier semestre de la  même année), et d’autre part, par le retournement du rythme de croissance des exportations des industries électriques (-0.2% contre +0.4% durant  le premier semestre de la même année). Cette évolution s’explique essentiellement par la baisse de la demande extérieure adressée au marché tunisien par nos partenaires européens, suite au ralentissement de l’activité observé cette année dans la zone euro.                                                                                                                                     

 Les importations  continuent  de progresser à un rythme plus rapide que les exportations avec un taux  +14.6%, suite a la hausse des importations enregistrée  dans  la plupart des secteurs, essentiellement  les  produits alimentaires de 13.4% (38.7% en 2011), les produits de  consommation  autre qu’alimentaire de 15.7%  (-0.7% en 2011), l’énergie de 36.3% (16.9%  en 2011) . De même les achats des biens d’équipement ainsi que des matières premières et demi-produits restent soutenues avec des évolutions respectives de +12.1% et 7.1%. 

Selon la répartition géographique des échanges, les résultats  montrent  que la dégradation du solde  global de la balance commerciale est imputable au déficit enregistré avec  certains pays  et particulièrement  avec la Chine où le déficit a  atteint un maximum de -1276.7 MD et avec certains partenaires européens comme l’Italie de -216.5  MD, l’Allemagne de -126.0 MD et l’Espagne de -500.4 MD. En revanche,  le solde a été excédentaire avec  d’autres  pays, essentiellement  avec  la  Libye de 770.2 MD et la France de 656.5 MD.

 

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Les échanges commerciaux de la Tunisie  avec l’extérieur aux prix courants ont atteint   au terme des sept mois de l’année 2012  les valeurs de 15575.5 MD  en exportation et  21941.9 MD ...

Les échanges commerciaux de la Tunisie  avec l’extérieur aux prix courants ont atteint   au terme des sept mois de l’année 2012  les valeurs de 15575.5 MD  en exportation et  21941.9 MD  en importation, avec des importations qui continuent de progresser plus rapidement que les exportations selon des taux respectifs de 14.6% et 3.7% par rapport a la même période de l’année 2011, selon les dernières statistiques de l’INS pour les six premiers mois de l’année en cours.

Suite à cette évolution des échanges, le déficit commercial  s’est creusé de  897.6 MD par rapport au premier semestre 2012 et le taux de couverture a perdu 7.4  points par  rapport à son niveau de l’année dernière pour atteindre 71.0% contre 78.4% en 2011. 

 

La répartition par régime montre une baisse du rythme de croissance sous le régime off shore à la fois au niveau des exportations et des importations. 

En effet, sous ce régime les exportations ont perdu de  leur dynamisme et enregistrent une baisse de  0.9% contre +18.9% durant la même période de 2011 et les importations ont baissé de 2.5% contre +17.5% durant la même période de 2011.  Sous  le régime général, les échanges se sont améliorés aussi bien pour les exportations que  pour les importations avec des taux respectifs de 12.9% et 23.7% contre -3.8% et -2.8% durant l’année précédente. 

L’augmentation de  3.7%  enregistrée  par les exportations a été rendu possible grâce  à la plupart des secteurs et essentiellement aux secteurs des produits agroalimentaires (+2.5%), de l’énergie (+22.4%),  des mines phosphates et dérivés (+3.2%), des industries  mécaniques (+12.9%) et des autres industries manufacturières (+15.2%). En revanche, les exportations du secteur des industries électriques ont enregistré pour  la première fois cette année  une évolution négative  de -0.3%. De même, les  exportations du secteur textile, habillement et cuir  reste en baisse  avec un taux de -8.6%.       

Sous le régime off shore, le ralentissement enregistré par les exportations durant les 7 mois 2012  s’explique,  d’une part,  par  le déclin continu au niveau des exportations  du secteur  textile, habillement et cuir (-8.7% contre -7.3% durant le premier semestre de la  même année), et d’autre part, par le retournement du rythme de croissance des exportations des industries électriques (-0.2% contre +0.4% durant  le premier semestre de la même année). Cette évolution s’explique essentiellement par la baisse de la demande extérieure adressée au marché tunisien par nos partenaires européens, suite au ralentissement de l’activité observé cette année dans la zone euro.                                                                                                                                     

 Les importations  continuent  de progresser à un rythme plus rapide que les exportations avec un taux  +14.6%, suite a la hausse des importations enregistrée  dans  la plupart des secteurs, essentiellement  les  produits alimentaires de 13.4% (38.7% en 2011), les produits de  consommation  autre qu’alimentaire de 15.7%  (-0.7% en 2011), l’énergie de 36.3% (16.9%  en 2011) . De même les achats des biens d’équipement ainsi que des matières premières et demi-produits restent soutenues avec des évolutions respectives de +12.1% et 7.1%. 

Selon la répartition géographique des échanges, les résultats  montrent  que la dégradation du solde  global de la balance commerciale est imputable au déficit enregistré avec  certains pays  et particulièrement  avec la Chine où le déficit a  atteint un maximum de -1276.7 MD et avec certains partenaires européens comme l’Italie de -216.5  MD, l’Allemagne de -126.0 MD et l’Espagne de -500.4 MD. En revanche,  le solde a été excédentaire avec  d’autres  pays, essentiellement  avec  la  Libye de 770.2 MD et la France de 656.5 MD.

 

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Les dernières données de l'INS sont fort éloquentes. Durant le premier semestre de 2012

Les dernières données de l’INS sont fort éloquentes. Durant le premier semestre de 2012, le déficit commercial a augmenté de 52%, comparativement à la même période de 2011, les exportations à prix constants ont baissé de 1.4% et les importations ont augmenté de 10.6%. Il en découle deux conséquences fondamentales. D’abord, la croissance qui marque le pas après le léger frémissement enregistré, durant le premier trimestre 2012, bien que comparativement à un premier trimestre 2011 très bas, car si les exportations baissent à prix constants, durant tout le premier semestre 2012, cela veut dire au moins que la croissance est atone. En tout état de cause, cette croissance sera, pour toute l’année 2012, de loin inférieure aux prévisions du gouvernement Jbali de 3.5% avec ce que cela aura pour conséquence sur l’augmentation du chômage et la baisse du niveau de vie des citoyens. Le niveau du PIB de la Tunisie, à fin 2012, sera, au mieux, au même niveau du PIB de 2010 alors qu’au même moment, le PIB du Maroc s’est accru de près de 10%, celui de la Jordanie de 7% et l’Algérie de 8%. Or, comme le dit l’adage, celui qui n’avance pas recule, et tel est le cas de la Tunisie. Il faut signaler aussi que la contre performance des exportations est due en grande partie au secteur totalement exportateur qui enregistre, non seulement une stagnation de ses exportations, mais également une baisse de 1.7% de ses importations (contre une augmentation de 20%, au cours  la même période de l’année dernière). Cela signifie que les exportations de ce secteur ne risquent pas de redémarrer  à court terme.
Le problème, selon certains économistes, est structurel et a un lien direct avec le départ de plusieurs entreprises exportatrices, 200 entreprises, durant les 5 premiers mois de 2012.
La deuxième observation a trait à la baisse de 4 % des exportations vers l’Union Européenne  et particulièrement la baisse des exportations vers la France de13.7%. Cette tendance est à apprécier en liaison directe avec le départ des entreprises exportatrices qui sont, pour l’essentiel, des entreprises françaises. Entre temps, les exportations vers les pays du Golfe n’observent aucune évolution positive. En fait, si l’on excluait les exportations vers la Libye qui ont connu une évolution positive , bien que cela ait contribué à perturber l’approvisionnement du marché intérieur, les exportations tunisiennes auraient connu une baisse plus prononcée, et c’est la tendance réelle à retenir, les exportations vers la Libye étant éphémère. La deuxième conséquence a trait aux équilibres extérieurs du pays. Le déficit commercial  a augmenté de 52%, passant de 3597 MD à 5469 MDT entre le premier semestre 2011 et le premier semestre 2012, une évolution qui pourrait amener le déficit courant  à atteindre, pour toute l’année 2012, 8% du PIB et amener la dette extérieure à augmenter de 5% du PIB, soit plus de 2200 MDT de dette supplémentaire.
Pour un président de la République qui s’affiche contre la dette, la bataille semble ainsi perdue pour 2012, et la Tunisie ne semble pas avoir d’autre choix que la dette, dans la mesure où la ponction sur les réserves en devises a atteint ses limites. Depuis la Révolution tunisienne, en effet, 3400 MDT ont été pompés sur ces réserves qui ont baissé, depuis la révolution, de 13 milliards DT à 9.6 milliards DT et de 147 jours d’importation à 95 jours d’importation. La baisse supplémentaire de ces réserves, risquant d’entamer la confiance des opérateurs extérieurs, il ne reste donc que la solution de l’endettement extérieur, n’en déplaise aux détracteurs de l’endettement.
Tout cela se passe, au moment où le président tunisien Moncef Marzouki, désigné et provisoire, joue avec le feu en cherchant coûte que coûte à démettre le gouverneur de la BCT de ses fonctions et en refusant de promulguer une loi  sur la participation de la Tunisie au FMI. Contrairement au discours officiel, parfois outrageusement optimiste de gouvernants tunisiens qui ne pensent déjà qu’aux élections prochaines, les derniers chiffres du commerce extérieur ne donnent pas que de bons signaux.
Il est temps, nous semble-t-il, que les gens qui aiment ce pays laissent de côté les dossiers futiles qui ne mèneront nulle part sinon à la haine, la vengeance et la violence et de s’attaquer aux problèmes de fond qui, à défaut de solution, risquent de mettre le pays à genoux et l’éloigner des objectifs fondamentaux de la révolution que sont l’emploi, l’amélioration du niveau de vie, la lutte contre la pauvreté et le développement régional.
K.B

 

 

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Le déficit commercial de la Tunisie a augmenté de 1 065

Le déficit commercial de la Tunisie a augmenté de 1 065,8 millions de dinars (MD) entre les premiers trimestres 2011 et 2012, se montant, ainsi, à 2613,1 MD, selon les chiffres publiés, mardi, par l’Institut national de la statistique.

Le taux de couverture a diminué de 8,1 points, (71,1% contre 79,2%).

Ce déficit résulte, selon l’INS, d’une progression des importations de 21,6% à 9 051,3 MD, alors que les exportations n’avaient évolué que de 9,1%, à 6 438,2 MD, de Janvier à Mars 2012.

L’analyse des échanges commerciaux selon les régimes, fait ressortir une augmentation de nos ventes à l’étranger de 7,5%, sous le régime « totalement exportateur », alors que les importations y ont cru de 5,1%.

Dans le régime général, l’évolution des exportations et des importations a été plus perceptible (respectivement de 12,4% et de 30,2%).

L’accroissement des exportations, durant le premier trimstre 2012 par rapport à la même période de l’année précédente, est dûe à l’augmentation des ventes à l’étranger de la plupart des secteurs, essentiellement, les produits agricoles et alimentaires (+25,7%), énergétiques (+19,1%), des industries mécaniques (+23,8%) et des produits manufacturés (+ 22,9%).

Par contre, les exportations des phosphates et dérivés sont en baisse de (-4,5%), malgré l’amélioration de la situation du secteur par rapport aux deux premiers mois de l’année (la régression avait été de 41,9%).

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 Le déficit commercial de la Tunisie a presque doublé entre Janvier 2011 et Janvier 2012

 Le déficit commercial de la Tunisie a presque doublé entre Janvier 2011 et Janvier 2012, passant de 559,3 millions de dinars (MD), à 1009,3 MD, selon les statistiques publiées, jeudi par l’Institut National de la Statistique (INS). Cette régression de Janvier 2011 à Janvier 2012 s’explique, selon l’INS, par la forte baisse des exportations d’énergie (-66,9%) et des phosphates et dérivés (-67,8%), en raison d’une chute des exportations de pétrole de -71%, (72,8 MD contre 249,8 MD en 2011) et la diminution des exportations d’acide phosphorique de -93% (3 MD contre 43,8 MD) et l’absence d’exportations de phosphate brut qui en janvier 2011, s’élevaient à 7,5 MD.La valeur globale des exportations a atteint 1776,3 MD (+ 2,6%), alors que les importations ont enregistré une importante augmentation de 21,6 %, s’élevant à 2785,6 MD.En conséquence, le taux de couverture des importations par les exportations a diminué de 11,8 points pour atteindre 63,8%.Selon, l’INS, la légère évolution des exportations, en Janvier 2012, revient principalement à l’augmentation des exportations agricoles et agroalimentaires (+42,2%) ainsi que des industries électriques (+33,7 %), du textile, de l’habillement et du cuir (+17,5%) et des autres industries manufacturières (+32%).Pour les importations, leur évolution résulte de l’augmentation des importations des produits d’équipement (+ 29,4%), des produits de consommation (+ 35,6%), des produits semi-manufacturés (+24,8%) et de l’énergie (+ 11,4%), alors que les importions phosphatés et de l’acier ont baissé de 33,2 %.

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