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Club Méditerranée a annoncé

Club Méditerranée a annoncé, vendredi, une baisse de ses résultats annuels et de ses réservations récentes pour la saison d’hiver en raison de la dégradation des marchés touristiques, qui s’est accentuée depuis cet été en Europe et dans des destinations auparavant prisées comme l’Egypte et la Tunisie.

D’ailleurs, pour l’été prochain, Club Med a décidé de diminuer de 3% ses capacités dans la zone Europe-Afrique, où il a réduit la voilure récemment, avec notamment la fermeture, début novembre, de son village d’Hammamet, en Tunisie, où il ne conserve plus qu’un site, tout comme en Egypte.

Au niveau mondial, Club Med compte toutefois légèrement augmenter ses capacités, avec notamment une hausse de près de 18% en Asie liée à l’ouverture d’un troisième village en Chine.

« Le groupe doit accélérer son internationalisation avec une offre encore plus haut de gamme s’appuyant sur de nouvelles ouvertures de villages », précise le PDG Henri Giscard d’Estaing, dans un communiqué.

Sur l’exercice clos le 31 octobre, Club Med a réalisé un volume d’activité de ses villages – le baromètre surveillé par le marché – de 1,48 milliard d’euros. A taux de change constant, le chiffre d’affaires des villages ressort en baisse de 1,3%. Le résultat opérationnel courant des villages recule de 11,0% à 55 millions.

Club Med, qui n’a pas versé de dividende depuis l’exercice 2000, accuse une perte nette annuelle de neuf millions d’euros, contre un bénéfice de deux millions un an plus tôt.

Le groupe a vu son cash-flow libre réduit à six millions d’euros contre 55 millions en 2012, sous le coup d’une hausse des investissements et de produits de cessions d’actifs bien moindre que l’an passé.

« Notre objectif est de continuer à avoir un free cash flow positif (..) pour continuer à développer cette entreprise et pouvoir le moment venu verser des dividendes », a dit Henri Giscard d’Estaing lors de la conférence de presse.

En Bourse, l’action Club Med a peu varié après ces résultats. A Midi, elle cède 0,4% à 17,34 euros.

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Les pays touchés par les soulèvements du printemps arabe qui a commencé en Tunisie en 2011 ont besoin de 120 milliards de dollars d’aides pour remanier leurs économies

Les pays touchés par les soulèvements du printemps arabe qui a commencé en Tunisie en 2011 ont besoin de 120 milliards de dollars d’aides pour remanier leurs économies, selon des économistes dans deux institutions financières internationales, cités par Businessweek.

Les nouveaux gouvernements en Tunisie et en l’Egypte, qui ont vu leurs économies « décimées », ont besoin de 30 milliards de dollars à 40 milliards de dollars par année sur trois ans pour faciliter l’investissement public et les projets d’infrastructure, ont estimé Erik Berglof, économiste en chef à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et Shanta Devarajan, économiste en chef de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

 » A défaut d’une action urgente, il y a un grand risque que ceux qui sont descendus dans les rues – en effet, risqué leur vie – dans la lutte pour la dignité l’auront fait en vain « , soulignent Berglof et Devarajan .

La production économique combinée en Egypte, en Libye, en Syrie, en Jordanie et au Liban aura diminué à environ 2 trillions de dollars contre $ 2,9 trillions sur les quatre ans, fin 2014, avait indiqué HSBC Holdings Plc (HSBA), dans un rapport, le 8 octobre. Le Fonds monétaire international a réduit, cette semaine, ses prévisions de croissance pour le Moyen-Orient, cette année, à 2,1 pour cent contre 3,1 pour cent.

« Les assassinats politiques et la polarisation en Tunisie, les troubles civils et la prise du pouvoir par les militaires en Egypte, les attaques terroristes au Yémen, les conflits sectaires et un vide institutionnel en Libye, ainsi que la guerre civile en Syrie ont contribué à une forte baisse de l’investissement, du tourisme, des exportations et de la croissance du PIB, et aux déséquilibres macroéconomiques « . «La plupart des pays du Printemps arabe manquent de moyens pour résister à de nouveaux chocs économiques. »

L’aide nécessaire doit dépasser les 38 milliards de dollars promis par les banques internationales de développement en 2011 et les 28 milliards de dollars des pays du Conseil de coopération du Golfe mobilisés dans les pays arabes en transition, affirment les deux économistes.

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