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« La Tunisie ambitionne de consolider sa position en tant que hub énergétique de la Méditerranée en développant ses atouts et sa coopération avec les pays de la région »

« La Tunisie ambitionne de consolider sa position en tant que hub énergétique de la Méditerranée en développant ses atouts et sa coopération avec les pays de la région »,a déclaré Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé de l’Energie et des Mines, lors d’un entretien avec Mme Anne Paugam la directrice générale de l’Agence française de développement (AFD).

Cette réunion a permis d’examiner l’avancement des relations de coopération entre l’AFD et la Tunisie dans ces domaines et en particulier les programmes de coopération en matière d’efficacité énergétique, d’énergies renouvelables ainsi que la concrétisation des conventions de partenariat signées au cours des dernières années par l’AFD avec la STEG et l’ANME.

Nidhal Ouerfelli a notamment indiqué que le souci de développer les relations bilatérales dans les divers domaines de l’énergie correspond à la volonté partagée par les deux pays à l’occasion de la visite en Tunisie du Président François Hollande en juillet dernier et concrétisée notamment par la signature d’une déclaration d’intention pour une nouvelle coopération renforcée dans les domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Mme Paugam a exprimé la volonté de la France de soutenir les efforts de la Tunisie visant à réaliser la transition énergétique à travers une partenariat accru avec les entreprises clés du secteur de l’énergie en Tunisie « avec lesquelles, a-t-elle insisté, nous disposons de relations historiques ». La Directrice générale de l’AFD a indiqué « avoir pris compte des divers projets présentés pour le partenariat énergétique tuniso-français. La concertation se poursuivra afin d’identifier les besoins de la Tunisie pour la réalisation des programmes d’énergie renouvelables, de maitrise de l’énergie et d’efficacité énergétique et de manière aussi, a-t-elle ajouté, à aider à inscrire ces projets dans une vision de développement durable» .

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Après des longues concertations avec les différents acteurs

Après des longues concertations avec les différents acteurs, le débat national sur « l’énergie » a été lancé, ce jeudi 27 juin, par Moncef Marzouki, président de la république, en présence d’Ali Laarayedh, chef du gouvernement ainsi que d’un nombre important d’experts et des bureaux d’études spécialisés.

Pour les professionnels du métier, c’est le point de départ pour l’élaboration d’une stratégie énergétique claire, capable d’identifier les lacunes, trouver les solutions appropriées tout en répondant aux revendications du peuple notamment au niveau de l’emploi et le développement régional, et ce dans ce contexte particulier marqué par une hausse vertigineuse des prix du pétrole.

Le débat national autour du thème « Quel avenir énergétique en Tunisie » vient à un moment où le pays a besoin d’une nouvelle vision fondée sur un partenariat solide pour assurer la transition, notamment, celle énergétique.

Face aux grandes menaces liées au changement climatique et à l’épuisement inévitable des ressources énergétiques fossiles, le paysage énergétique international connait des incertitudes d’ordre technique, économique et climatique. Les tendances sont de plus en plus lourdes.

Quelles conséquences pour la Tunisie ?

Ces tendances ont des répercussions sur le paysage énergétique tunisien. D’après Claude Mandil, Ex Président de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts ont connu une augmentation sans précédent et « le financement devient un grand problème et l’Etat va payer ».

Ceci est justifiable, puisque le paysage énergétique est marqué par une évolution contrastée entre la stagnation des ressources nationales et l’augmentation de la demande. En effet, les ressources nationales d’énergie primaires ont affiché un déclin de 10,6% dû principalement à une régression de la production de pétrole (11,1%), de la production de gaz naturel (8,1%) et de la redevance perçue sur le gazoduc transmed (16,2%). Cependant, on prévoit une baisse de 5% de la production d’énergie.

Ceci se traduit par une aggravation du déficit énergétique qui s’est amplifié en l’absence de nouvelles découvertes appréciables d’hydrocarbures. Chose qui a alourdi le budget de l’Etat notamment en termes de subventions qui sont passées de 550 millions de dinars, en 2010, à 2700 millions de dinars ,en 2011 pour s’établir à 2990, en 2013, dont 2520 millions de dinars ont été autorisées dans le cadre du budget de l’Etat pour l’exercice de l’année en cours.

Comment agir ?

Dans pareille situation, l’important, aujourd’hui, est d’agir dans les délais en mettant en place des mesures pérennes afin de réduire la dépendance. Pour le président de l’OME, il ne faut pas céder à une tentation de subventionner la consommation d’énergie, puisqu’ « il s’agit d’une idée compréhensible, mais qui reste mauvaise, vu qu’elle empêche les producteurs de financer leurs investissements et de recevoir les signaux nécessaires pour assurer l’économie d’énergie ».

Quels seront les outils de pareille compensation ?

Pour le chef du gouvernement, Ali Laarayedh l’important, aujourd’hui, est de diffuser une culture de sensibilisation face à la limitation des sources existantes. « La Tunisie a besoin de sensibiliser ses citoyens qui devraient comprendre que la compensation est destinée uniquement aux personnes démunies », a-t-il expliqué affirmant qu’il faudrait maîtriser les dépenses publiques en sensibilisant les citoyens sur le système de compensation pour qu’il soit profitable à l’économie.

D’après Ali Laareydh, le débat national est une opportunité pour trouver les mécanismes et les outils juridiques tout en lançant une culture de sensibilisation, l’objectif étant d’assurer l’approvisionnement du pays en produits énergétiques tout en diversifiant les sources d’approvisionnement.

Les grandes lignes de la stratégie nationale dévoilée, fin octobre

Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé aux Mines et à l’Energie a affirmé qu’une équipe des compétences a été formée, chargée de déterminer les défaillances et proposer les réponses nécessaires pour combler les carences.

Après le lancement, ladite stratégie sera soumise à l’ANC précisant que ses grandes lignes seront présentées, fin octobre prochain.

Wiem Thebti

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Face à une détérioration du solde énergétique découlant d’une relative stagnation des ressources énergétiques nationales et une augmentation ininterrompue de la demande énergétique

Face à une détérioration du solde énergétique découlant d’une relative stagnation des ressources énergétiques nationales et une augmentation ininterrompue de la demande énergétique, les initiatives se multiplient de manière à rassurer l’utilisation de l’énergie. L’objectif étant de réduire, d’une part, le déficit énergétique qui a atteint 1,6Mtep et qui risque de dépasser 6%Mtep, en 2030 et de réussir la transition énergétique en Tunisie, d’autre part.

Un défi qui peut être relevé compte tenu la politique volontariste menée par les parties concernées, depuis des années, dans le but ultime de répondre aux nouveaux besoins des citoyens, à savoir l’amélioration durable de la qualité de vie, la création d’emplois ainsi que le développement des régions les plus démunies.

Ladite politique œuvre à rationaliser l’utilisation de l’énergie. Chose qui ne pourra se faire qu’à travers le renforcement de la stratégie d’efficacité énergétique.

Efficacité énergétique, levier de la réussite transition énergétique

C’est dans ce contexte que l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME), a organisé une conférence nationale, ce jeudi 20 juin, pour jeter les bases d’une réflexion sur le rôle que pourrait jouer l’efficacité énergétique en tant que levier incontournable de la réussite transition énergétique.

Pour l’ensemble des intervenants présents à cette occasion, l’important,aujourd’hui, est d’élaborer une vision de long terme pour mieux affronter la transition énergétique. Pour Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé de l’Energie et des Mines, le changement d’orientation s’impose, donc, pour assurer un développement économique sobre en énergie et en carbone.

Comment se présente le paysage énergétique ?

Un avis partagé par Néjib Osman, directeur à l’ANME, compte tenu des lacunes confrontées. En effet, le paysage énergétique est marqué par deux principales contraintes. Le premier obstacle, d’ordre physique, est lié également à l’évolution de la consommation avec un niveau des ressources en hydrocarbures qui s’est situé entre 6 et 7Mtep, alors que le second est lié à l’impact de l’augmentation des prix.

Autre facteur, celui de la subvention énergétique, considéré comme un fardeau pour l’Etat et qui est passé de 550MD, en 2010, à 1536MD, en 2011, pour atteindre les 2700MD, en 2012, représentant ainsi 10,6% du budget de l’Etat et 4% du PIB. L’économie tunisienne, selon Nejib Osman, est de plus en plus exposée non seulement à l’évolution des prix de l’énergie, mais aussi à des taux de change du dollar, monnaie à laquelle est libellé le baril.

Dans pareille situation, la refonte du système énergétique s’avère une nécessité surtout avec l’existence des marges de main d’œuvre très importantes, étant donné que 20% des gisements énergétiques ne sont pas encore mobilisés dans le monde, particulièrement en Tunisie.

Pour ce faire, une étude a été lancée par l’ANME aux fins d’un plan d’action 2013-2030 qui consiste à déterminer les objectifs de « réalisations physiques » plausibles.

La facture énergétique sera-t-elle améliorée ?

Dévoilant les axes clés du plan d’action, Néjib Osman a noté qu’il devrait se traduit par une amélioration de la facture énergétique, à hauteur de 16 millions de dinars, une économie d’environ 8 milliards pour le budget de l’Etat.

Les décideurs devront, dans ce sens rendre l’efficacité énergétique plus accessible en mettant en place des mécanismes et des incitations encourageantes. Il s’agit également de la restructuration du Fonds National de Maîtrise de l’Energie qui devrait porter sur les ressources pour mieux soutenir les programmes de maîtrise de l’énergie ainsi que les modes d’intervention qui devraient être assouplis et élargis à d’autres instruments de soutien.

De même, la régionalisation d’efficacité énergétique figure comme étant une mesure stratégique qui pourrait être un moyen pour favoriser la promotion de l’emploi. Dans le même cadre, le système centralisé et pyramidal devra évoluer vers un système laissant une place importante à une économie d’énergie à l’échelle des territoires et une substitution énergétique.

Avec l’adoption de ces mesures, les économies d’énergies seraient générées à raison de 30% sur la période 2013-2016 s’élevant à 16,5Mtep et 70% sur la période 2017-2020. Le bâtiment serait le premier contributeur à ces résultats avec 8Mtep, soit 49% des économies générées.

Grâce au plan d’action, les réductions d’émissions cumulées s’élèveraient à 43,9MtCO², soit 5,5MtCO² des réductions annuelles moyennes des émissions de GES.

Wiem Thebti

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Selon une  étude publiée récemment  sur la maîtrise de l’énergie en Tunisie

Selon une étude publiée récemment sur la maîtrise de l’énergie en Tunisie, en 2030, le secteur du transport sera le premier consommateur d’énergie avec plus de 30% du bilan en énergie finale. En effet, les changements structurels et les améliorations technologiques sont de nature à réduire considérablement ces consommations.

Ce secteur s’avère très prometteur en économie d’énergie. Toutefois, à court terme, le transport contribue relativement peu aux économies cumulées.

Sur la période 2005 / 2010, la part du secteur s’élevait à seulement 11% du potentiel total. Selon les projections de la même étude, les économies d’énergie finale cumulées, à l’horizon 2030, pourraient atteindre 20 Mtep, ce qui représente l’équivalent de neuf années de consommation d’énergie du secteur.

L’objectif de cette étude est d’acquérir, dans un premier temps, des données précises et fiables sur ce secteur, de ses impacts économiques et environnementaux et des obstacles à la mise en œuvre de l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Ainsi, une telle connaissance approfondie du secteur des transports permettra d’évaluer les potentiels de l’utilisation rationnelle de l’énergie, de la réduction des pollutions et des émissions de gaz à effet de serre et d’établir des programmes d’action d’utilisation rationnelle de l’énergie en la matière.

Notons à ce propos que la politique énergétique tunisienne est axée sur la maîtrise de la demande d’énergie, la diversification des sources de production et d’approvisionnement techniques, le développement de la recherche dans le secteur de l’énergie, de même qu’elle vise à assurer l’existence d’infrastructures de transport et de stockage d’énergie adaptés aux besoins de consommation.

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie, qui favorise les économies d’énergies, notamment dans les secteurs relevant des usages quotidiens (logements, bureaux, commerces, transports) où la consommation est importante, ainsi que la promotion des énergies renouvelables.

Dans le même contexte, l’étude conseille, dans ses recommandations, d’encourager et de soutenir la création de centrales de fret, notamment par la mise en place de mécanismes de financement spécifiques.

En plus, la stratégie doit comporter un réel encouragement du rail pour le transport de marchandises. Dans ce cadre, la Société nationale des chemins de fer tunisiens sera en mesure de promouvoir techniquement et commercialement ce service.

Il convient de noter, a ce propos, que l’utilisation rationnelle de l’énergie constitue un vecteur d’efficacité énergétique jouant un rôle important dans le développement économique et social du pays.

A cet égard, la Tunisie a pris conscience très tôt de l’importance de la maîtrise de l’énergie dans tous les secteurs, en promulguant les textes législatifs adéquats et en créant les mécanismes et les structures en vue d’encourager toutes les parties à utiliser les énergies renouvelables, et il a été impératif de prendre les mesures qui s’imposent en vue de réduire cette facture énergétique et de diminuer l’émission de gaz à effet de serre.

Nadia Ben Tamansourt

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Avec un Budget de l’ordre de1m EUR

Avec un Budget de l’ordre de1m EUR, l’étude de faisabilité pour la réalisation des centrales solaires CSP ET PV, entamée en 2011 pour s’achever, fin décembre 2012, tentera d’élargir les connaissances en matière de production d’énergie solaire.

Elle servira de base de décision pour les autorités nationales pour l’investissement dans les systèmes solaires, en particulier les centrales solaires à concentration.

N.B.T

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