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Tunisie, Energies renouvelables,

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Selon le rapport

Selon le rapport « The Global Energy Architecture Performance Index 2014», publié par le Forum économique mondial, en collaboration avec la société internationale de consulting, « Accenture », la Tunisie est classée à la 60ème place, sur 124 pays. La Tunisie devance, de ce fait, l’Algérie (66ème rang), le Maroc (79ème), l’Egypte (81ème), les Emirats (88ème).

Dans ce rapport qui prend en considération la capacité des pays à fournir une énergie sûre, abordable et durable, la Tunisie a cumulé un score de 0,53/1, par rapport à la moyenne régionale de 0,42/1, la considérant comme « le pays le plus performant de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) », en matière d’énergies renouvelables et de stratégies d’efficacité énergétique.

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Notre objectif est de produire plus de 30% de l’électricité à partir des énergies renouvelables à l’horizon 2030. C’est ce qu’a affirmé Zied Kbaier

Notre objectif est de produire plus de 30% de l’électricité à partir des énergies renouvelables à l’horizon 2030. C’est ce qu’a affirmé Zied Kbaier, représentant du Centre des Recherches et de l’Innovation, lors d’un workshop tenu ce lundi 22 avril, autour du thème « le système de l’innovation dans les secteurs des Energies renouvelables et des Eaux ».

Les efforts se poursuivent actuellement pour la mise en place d’un système national de l’innovation destiné principalement à deux secteurs stratégiques : les énergies renouvelables et les eaux. L’objectif étant, selon Zied Kebaier , de pouvoir travailler sur des bases solides afin de mener, d’une part, des actions pérennes en collaboration avec les partenaires étrangers et de valoriser les travaux de recherche, d’autre part.

La tenue de ce workshop est une opportunité pour les partenaires allemands afin de mettre en lumière les facteurs du système d’innovation grâce à un questionnaire qui sera distribué aux parties prenantes. Lysann Muller, représentante allemande, a fait remarquer que ce questionnaire aidera à mettre en place un plan d’action et des recommandations, ce qui permettra le développement des énergies renouvelables.

Utile de revoir le système de l’enseignement supérieur

Lors de son intervention, Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a constaté que l’enseignement supérieur, malgré les acquis réalisés, ne répond pas aux aspirations actuelles du peuple tunisien dans ce processus transitoire, relevant que l’enseignement supérieur garde toujours un caractère théorique et peine à relever les défis, surtout en matière énergétique.

Le ministre a indiqué dans ce sens que l’important aujourd’hui est d’assurer la jonction entre l’enseignement supérieur et l’environnement économique, industriel et technologique. Il souligne cependant que cet objectif ne sera réalisé qu’avec la contribution des différents acteurs à l’instar les hommes d’affaires, les opérateurs économiques et les composantes de la société civile.

Pour ce faire, Moncef Ben Salem a indiqué que le ministère envisage de mettre en place un institut supérieur d’ingénierie spécialisée dans le secteur des énergies renouvelables (ER).

Le ministre a fait savoir que ledit institut, fruit d’une coopération entre la Tunisie et son partenaire allemand, vise à promouvoir les ER en Tunisie, et devrait être implanté dans le Sud du pays.

La Tunisie déficitaire en matière d’eau

Pour sa part, Mohamed Ben Youssef, directeur général du centre des recherches et des technologies du dessalement des eaux, considère qu’un plan national de l’innovation permettrait sans doute de dépasser les différents problèmes confrontés au niveau de l’eau. Il a cité également la qualité de l’eau et les ressources hydrauliques encore insuffisantes. Chose qui est à l’origine d’un déficit énorme en matière d’eau. Pour Mohamed Ben Youssef, le gouvernement est appelé à trouver d’autres solutions pour un pays aride comme la Tunisie. Comme solution, il a affirmé que l’essentiel est de bien gérer nos ressources tout assurant un bon recyclage des eaux utilisées. A cela s’ajoute le dessalement qui se fera grâce à une meilleure exploitation des énergies renouvelables.

Wiem Thebti

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Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil

Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil, risquant de placer la Tunisie dans la posture d’importateur net de pétrole, les énergies renouvelables sont devenues un enjeu de première grandeur auquel s’attache toute une panoplie de démarches qui continuent à être développées, forcément de concert avec maints partenaires.

Deux initiatives s’inscrivent dans cette direction, dont la Tunisie se veut le centre de gravité. D’abord, la première édition de l’expo-forum international sur les énergies durables « EnerSol 2012 » ou le « World Sustainable Energy Forum), ouverte, mercredi, à Tunis.

Il s’agit d’une initiative privée soutenue par le secteur public (ANME, APII, STEG, FIPA, OACA) avec la collaboration d’institutions locales et de structures de partenariat telles que la chambre tuniso-américaine du commerce (ATACC), la GIZ (Agence de coopération allemande) et l’AHK (chambre tuniso- allemande du commerce et de l’industrie).

Le gouvernement tunisien, par la voix de son ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakhari a affirmé œuvrer, en concertation avec les intervenants du secteur énergétique et la société civile, à l’élaboration d’un plan de maîtrise de l’énergie et de développement des énergies renouvelables.

La finalité de cette stratégie est de faire face à la hausse persistante des prix des hydrocarbures sur le marché mondial, de compenser la modestie des ressources nationales en énergie et de valoriser le potentiel d’énergies alternatives dont dispose le pays.

Pour encourager l’investissement dans les énergies durables et alternatives, l’Etat a décidé, d’attribuer aux entreprises auto-productrices d’électricité des autorisations pour le transfert d’électricité via le réseau national à leurs centres de consommation et pour la vente exclusive des excédents de production à l’Etat.

La nécessité a été soulignée de réviser le cadre législatif, de promouvoir la recherche et d’adapter les systèmes d’enseignement aux besoins du pays en énergie.

L’autre volet de cet intérêt accru aux énergies renouvelables, c’est la réalisation d’une plateforme commune entre les pays du Maghreb, dont il a été abondamment question, lors de la 5eme conférence du COMELEC sur « les Energies Renouvelables : ressource stratégique et facteur d’intégration des systèmes électriques du Maghreb ».

Malgré l’absence de l’appui politique, les efforts se poursuivent, depuis ces dernières années, dans le but ultime de mettre en place une stratégie commune afin de répondre à la demande croissante en matière d’énergie, demeurant indispensables pour réaliser le développement et la prospérité estimée.

Comelec à travers ses réunions périodiques, s’emploie à discuter des propositions susceptibles de mettre en place une vision qui réunira tous les pays du Maghreb pour consolider l’interconnexion et l’échange électrique entre eux.

Lamine Chakhari, ministre de l’Industrie, a exhorté les pays maghrébins à unifier les efforts pour atténuer les changements et les difficultés confrontés par le secteur de l’énergie « Aujourd’hui, les pays du Maghreb sont appelés à trouver des solutions pérennes pour assurer une intégration d’énergie dans nos systèmes », a précisé le ministre, estimant nécessaire « d’œuvrer dans le cadre d’une vision générale pour augmenter notre capacité en électricité »

Pour ce faire, il a suggéré la création d’un espace d’échange et d’approvisionnement électrique. « Nos pays disposent de beaucoup d’avantages leur permettant de créer une plateforme, capable de consolider les structures industrielles liées au secteur des énergies renouvelables, plus précisément l’énergie solaire et celle éolienne » a t-il souligné.

Il est également urgent de se pencher sur la maîtrise et de la rationalisation en matière d’utilisation de l’énergie. « De manière générale, des efforts doivent être encore entrepris pour instaurer une nouvelle culture de consommation d’énergie auprès des citoyens » a affirmé le ministre.

Pour Noureddine Berreh, conseiller auprès de la Banque Mondiale, la satisfaction de la demande en matière des énergies renouvelables reste tributaire de l’implication de la technologie innovante et le développement de l’industrie adéquate.

« Je pense qu’il est important d’avoir une réflexion commune, établir une étude de faisabilité tout en prenant en considération les caractéristiques de chaque pays maghrébin » a noté Berreh qui a mis l’accent sur l’importance de s’appuyer sur les expériences des pays dont l’expérience est avérée en la matière.

Khadija Taboubi

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Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil

Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil, risquant de placer la Tunisie dans la posture d’importateur net de pétrole, les énergies renouvelables sont devenues un enjeu de première grandeur auquel s’attache toute une panoplie de démarches qui continuent à être développées, forcément de concert avec maints partenaires.

Deux initiatives s’inscrivent dans cette direction, dont la Tunisie se veut le centre de gravité. D’abord, la première édition de l’expo-forum international sur les énergies durables « EnerSol 2012 » ou le « World Sustainable Energy Forum), ouverte, mercredi, à Tunis.

Il s’agit d’une initiative privée soutenue par le secteur public (ANME, APII, STEG, FIPA, OACA) avec la collaboration d’institutions locales et de structures de partenariat telles que la chambre tuniso-américaine du commerce (ATACC), la GIZ (Agence de coopération allemande) et l’AHK (chambre tuniso- allemande du commerce et de l’industrie).

Le gouvernement tunisien, par la voix de son ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakhari a affirmé œuvrer, en concertation avec les intervenants du secteur énergétique et la société civile, à l’élaboration d’un plan de maîtrise de l’énergie et de développement des énergies renouvelables.

La finalité de cette stratégie est de faire face à la hausse persistante des prix des hydrocarbures sur le marché mondial, de compenser la modestie des ressources nationales en énergie et de valoriser le potentiel d’énergies alternatives dont dispose le pays.

Pour encourager l’investissement dans les énergies durables et alternatives, l’Etat a décidé, d’attribuer aux entreprises auto-productrices d’électricité des autorisations pour le transfert d’électricité via le réseau national à leurs centres de consommation et pour la vente exclusive des excédents de production à l’Etat.

La nécessité a été soulignée de réviser le cadre législatif, de promouvoir la recherche et d’adapter les systèmes d’enseignement aux besoins du pays en énergie.

L’autre volet de cet intérêt accru aux énergies renouvelables, c’est la réalisation d’une plateforme commune entre les pays du Maghreb, dont il a été abondamment question, lors de la 5eme conférence du COMELEC sur « les Energies Renouvelables : ressource stratégique et facteur d’intégration des systèmes électriques du Maghreb ».

Malgré l’absence de l’appui politique, les efforts se poursuivent, depuis ces dernières années, dans le but ultime de mettre en place une stratégie commune afin de répondre à la demande croissante en matière d’énergie, demeurant indispensables pour réaliser le développement et la prospérité estimée.

Comelec à travers ses réunions périodiques, s’emploie à discuter des propositions susceptibles de mettre en place une vision qui réunira tous les pays du Maghreb pour consolider l’interconnexion et l’échange électrique entre eux.

Lamine Chakhari, ministre de l’Industrie, a exhorté les pays maghrébins à unifier les efforts pour atténuer les changements et les difficultés confrontés par le secteur de l’énergie « Aujourd’hui, les pays du Maghreb sont appelés à trouver des solutions pérennes pour assurer une intégration d’énergie dans nos systèmes », a précisé le ministre, estimant nécessaire « d’œuvrer dans le cadre d’une vision générale pour augmenter notre capacité en électricité »

Pour ce faire, il a suggéré la création d’un espace d’échange et d’approvisionnement électrique. « Nos pays disposent de beaucoup d’avantages leur permettant de créer une plateforme, capable de consolider les structures industrielles liées au secteur des énergies renouvelables, plus précisément l’énergie solaire et celle éolienne » a t-il souligné.

Il est également urgent de se pencher sur la maîtrise et de la rationalisation en matière d’utilisation de l’énergie. « De manière générale, des efforts doivent être encore entrepris pour instaurer une nouvelle culture de consommation d’énergie auprès des citoyens » a affirmé le ministre.

Pour Noureddine Berreh, conseiller auprès de la Banque Mondiale, la satisfaction de la demande en matière des énergies renouvelables reste tributaire de l’implication de la technologie innovante et le développement de l’industrie adéquate.

« Je pense qu’il est important d’avoir une réflexion commune, établir une étude de faisabilité tout en prenant en considération les caractéristiques de chaque pays maghrébin » a noté Berreh qui a mis l’accent sur l’importance de s’appuyer sur les expériences des pays dont l’expérience est avérée en la matière.

Khadija Taboubi

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La Tunisie ambitionne de produire 30% de son énergie

La Tunisie ambitionne de produire 30% de son énergie, d’ici 2030, à partir des énergies renouvelables» a indiqué Mohamed Lamine Chakhari, ministre de l’Industrie, en recevant, mardi, le secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée (UMP) chargé de l’énergie, Sotiris Varouxakis.

Le ministre a précisé que « divers projets de production d’énergie solaire et éolienne dans les diverses régions du pays, sont actuellement soumis à l’examen du gouvernement».

KH.T

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623 000 dollars

623 000 dollars, c’est le montant d’un projet que le Bureau pour l’Afrique du Nord de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, vient de lancer sur « les mécanismes innovants de financement des énergies renouvelables », dont la mise en œuvre se fera sur une période de deux ans.

Une étude de référence a été réalisée dont l’objectif est d’établir un état des lieux en matière d’énergies renouvelables et d’évaluer l’efficacité énergétique dans les sept pays couverts par le projet (Algérie, Egypte, Libye, Maroc, Mauritanie, Soudan et Tunisie). L’étude a tenté, aussi, d’identifier les principales contraintes rencontrées, notamment en matière de financement et de réalisation ainsi que les faiblesses qui entravent le développement de ce secteur.

Dans le but de présenter et d’examiner les résultats de cette étude, le bureau onusien pour l’Afrique organise à Rabat une réunion d’experts les 12 et 13 janvier courant. Les expériences des pays et les initiatives régionales lancées au niveau méditerranéen et maghrébin seront également exposées.

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La promotion des énergies renouvelables, constitue l’une des priorités majeures de certains pays comme l’Allemagne, plus grand consommateur d’énergie en Europe,  qui ne cesse d’investir  dans ce domaine, afin de trouver un remède à la dépendance énergétique.  D’ici 2020, les investissements annuels allemands dans les énergies renouvelables devraient plus que doubler pour s’établir à 28 milliards d’euros. Un chiffre est tout fait raisonnable si on prend en considération la loi modifiée sur les énergies renouvelables qui doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2012 et qui s’est donnée  pour objectif ambitieux l’augmentation  du taux des énergies renouvelables en approvisionnement énergétique à 35% au minimum d’ici 2020 et à 80% avant 2050 au plus tard.

C’est dans ce cadre qu’une délégation de représentants de huit entreprises allemandes de ce secteur,  a pris part à la 7ème rencontre tuniso-allemande sur les énergies renouvelables, organisée le 30 novembre 2011 par la Chambre tuniso-allemande de commerce et de l’industrie. «Notre but est de rassembler tous les acteurs économiques pour l’échange d’expériences, tout en débattant des nouvelles technologies et de l’utilisation de l’énergie solaire en Europe et en Afrique du Nord»  a affirmé Mme Dagmar Ossenbrink, directrice générale de l’AHK Tunisie, précisant le rôle stratégique de ce genre d’initiative dans le renforcement des relations bilatérales dans le secteur énergétique,  surtout que les importations en provenance d’Afrique du Nord pourraient couvrir d’après les estimations, environ 15 % de la demande nationale allemande en électricité d’ici 2050.

Il faut rappeler dans ce contexte que l’Allemagne a été l’un des premiers pays à avoir mis en place tout un arsenal juridique dans le domaine des énergies renouvelables. Mme Dorothea Nold, représentante du ministère de l’industrie et de la Technologie, nous a appris que la forte position économique de son pays sur le marché international se base en fait, sur sa force d’innovation et sa compétence, grâce auxquels des nouveaux marchés sont constamment conquis et avantageusement servis. C’est ce qui permit l’Allemagne selon elle, d’occuper une place leader à l’échelle internationale. En effet, l’Allemagne est considérée comme l’un des champions du monde de l’éolienne derrière les Etats-Unis. Dans la photovoltaïque, elle vient en tête devant l’Espagne et le Japon avec une puissance installée de 5400 mégawatts.

Au terme des chiffres et selon les statistiques disponibles, le secteur des énergies renouvelables a représenté 20,8% de la production électrique totale du pays durant le premier semestre 2011. Un pourcentage record pour le pays de Goethe, qui continue d’avancer à pas de géant.

Des chiffres rassurants pour un pays comme la Tunisie, qui a tous les atouts pour se placer à la pointe de cette mutation énergétique vitale et d’impulser l’activité d’exportation dans ce domaine surtout avec le soutien des entreprises allemandes qui n’ont pas hésité à exprimer leur ferme volonté  de consolider les liens de coopération avec la Tunisie en matière énergétique. « L’Allemagne est prêt à soutenir la transition démocratique et ce à travers la promotion des différents domaines y compris les énergies renouvelables. C’est pour cette raison, que les tunisiens devraient commencer dès maintenant à réfléchir sur les moyens de s’assurer des bonnes relations avec ses partenaires allemands » a ajouté Mme Dorothea Nold, qui compte beaucoup sur l’expertise tunisienne dans ce défi.

Wiem Thebti

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La promotion des énergies renouvelables, constitue l’une des priorités majeures de certains pays comme l’Allemagne, plus grand consommateur d’énergie en Europe,  qui ne cesse d’investir  dans ce domaine, afin de trouver un remède à la dépendance énergétique.  D’ici 2020, les investissements annuels allemands dans les énergies renouvelables devraient plus que doubler pour s’établir à 28 milliards d’euros. Un chiffre est tout fait raisonnable si on prend en considération la loi modifiée sur les énergies renouvelables qui doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2012 et qui s’est donnée  pour objectif ambitieux l’augmentation  du taux des énergies renouvelables en approvisionnement énergétique à 35% au minimum d’ici 2020 et à 80% avant 2050 au plus tard.

C’est dans ce cadre qu’une délégation de représentants de huit entreprises allemandes de ce secteur,  a pris part à la 7ème rencontre tuniso-allemande sur les énergies renouvelables, organisée le 30 novembre 2011 par la Chambre tuniso-allemande de commerce et de l’industrie. «Notre but est de rassembler tous les acteurs économiques pour l’échange d’expériences, tout en débattant des nouvelles technologies et de l’utilisation de l’énergie solaire en Europe et en Afrique du Nord»  a affirmé Mme Dagmar Ossenbrink, directrice générale de l’AHK Tunisie, précisant le rôle stratégique de ce genre d’initiative dans le renforcement des relations bilatérales dans le secteur énergétique,  surtout que les importations en provenance d’Afrique du Nord pourraient couvrir d’après les estimations, environ 15 % de la demande nationale allemande en électricité d’ici 2050.

Il faut rappeler dans ce contexte que l’Allemagne a été l’un des premiers pays à avoir mis en place tout un arsenal juridique dans le domaine des énergies renouvelables. Mme Dorothea Nold, représentante du ministère de l’industrie et de la Technologie, nous a appris que la forte position économique de son pays sur le marché international se base en fait, sur sa force d’innovation et sa compétence, grâce auxquels des nouveaux marchés sont constamment conquis et avantageusement servis. C’est ce qui permit l’Allemagne selon elle, d’occuper une place leader à l’échelle internationale. En effet, l’Allemagne est considérée comme l’un des champions du monde de l’éolienne derrière les Etats-Unis. Dans la photovoltaïque, elle vient en tête devant l’Espagne et le Japon avec une puissance installée de 5400 mégawatts.

Au terme des chiffres et selon les statistiques disponibles, le secteur des énergies renouvelables a représenté 20,8% de la production électrique totale du pays durant le premier semestre 2011. Un pourcentage record pour le pays de Goethe, qui continue d’avancer à pas de géant.

Des chiffres rassurants pour un pays comme la Tunisie, qui a tous les atouts pour se placer à la pointe de cette mutation énergétique vitale et d’impulser l’activité d’exportation dans ce domaine surtout avec le soutien des entreprises allemandes qui n’ont pas hésité à exprimer leur ferme volonté  de consolider les liens de coopération avec la Tunisie en matière énergétique. « L’Allemagne est prêt à soutenir la transition démocratique et ce à travers la promotion des différents domaines y compris les énergies renouvelables. C’est pour cette raison, que les tunisiens devraient commencer dès maintenant à réfléchir sur les moyens de s’assurer des bonnes relations avec ses partenaires allemands » a ajouté Mme Dorothea Nold, qui compte beaucoup sur l’expertise tunisienne dans ce défi.

Wiem Thebti

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