Tags Posts tagged with "Tunisie, entreprise,"

Tunisie, entreprise,

par -
Au cours des 8 premiers mois de 2012

Au cours des 8 premiers mois de 2012, l’activité de constitution juridique des sociétés au sein des guichets uniques de l’APII a connu une augmentation de 34.7%, indique le ministère de l’Industrie . Ainsi 5522 sociétés (personnes morales) ont été constituées contre 4099 durant la même période de 2011.

A fin aout 2012, les exportations industrielles ont atteint 13 946 MD, soit une évolution de +1.5% par rapport à la même période de 2011. Cette hausse est due principalement à l’augmentation des exportations des Industries Mécaniques et Electriques (IME),  de 2.7% (6336 MD contre 6172 MD), Industries Chimiques de 23.7% et Industries agro-alimentaires de 6.2%.

par -
« De nos jours la responsabilité sociale et sociétale des entreprises est devenue un sujet de grande actualité et un critère d’évaluation des performances des entreprises voire même de leur degré de compétitivité non seulement dans les pays  avancés mais également  ...

« De nos jours la responsabilité sociale et sociétale des entreprises est devenue un sujet de grande actualité et un critère d’évaluation des performances des entreprises voire même de leur degré de compétitivité non seulement dans les pays avancés mais également dans un nombre de plus en plus important de pays en développement notamment en Afrique.

La responsabilité sociétale des entreprises ne se limite pas à une approche sociale, mais tente de concilier les dimensions, économique, sociale et environnementale. Il s’agit de la contribution des entreprises au développement durable », a déclaré Tarek Cherif, président de CONECT, lors de la première conférence internationale sur « la responsabilité sociétale des entreprises en Tunisie ».

Le président de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie , a précisé que le fondements de la dite société , basés sur les principales valeurs de la citoyenneté, de la responsabilité, de l’équité et de la gouvernance constituent une expression sans équivoque des convictions profondes des fondateurs de ce nouveau patronat tunisien et de sa détermination à promouvoir une nouvelle culture de l’entreprises et à développer de nouvelles relations basées sur le dialogue, la responsabilité, le respect et la réciprocité des intérêts. La transition démocratique qui s’opère actuellement en Tunisie représente un contexte propice à la promotion de la qualité sociale et à la valorisation de l’image de nos entreprises, a-t-il affirmé.

Khelil El Zaouia, ministre des Affaires sociales a précisé, pour sa part, que la RSE se définit comme un concept selon lequel les entreprises intègrent les problèmes sociaux et environnementaux dans leurs opérations commerciales, et dans leur interaction volontaire avec les parties intéressées. Ce mécanisme a été reconnu comme une nouvelle forme de gestion des opérations commerciales.

Elle s’inscrit déjà dans un contexte global, avec des normes internationales de référence inscrites dans les directives des Nations Unies et de l’organisation pour la coopération et le développement économiques ainsi que dans les conventions de l’organisation internationale du travail.

En effet, cette stratégie s’applique à toute une panoplie d’activités des entreprises, et plus particulièrement aux multinationales qui opèrent selon des schémas sociaux et environnementaux très différents. Mais il s’agit d’un système volontaire, et comme tel, il manque de critères objectifs, cohérents et transparents pour que les travailleurs, les consommateurs et les autres parties intéressées puissent mesurer les performances d’une entreprise.

IL a ajouté qu’il est primordial de sensibiliser les entreprises et de toutes les parties concernées dont principalement l’administration, les syndicats, les organisations professionnelles et les organismes de promotion et d’appui, à cette stratégie.

Quant au représentant de la GIZ, il a précisé que chaque entreprise responsable est appelée à adapter les pratiques de la gestion économique, sociale et environnementale. Elle doit avoir également une nouvelle vision de sensibilisation au développement durable et à la création d’emploi. Selon lui, la RSE fait gagner l’entreprise et valorise mieux la ressource humaine. C’est un contrat gagnant-gagnant.

Force est de constater que cette première conférence internationale, vise à diffuser les bonnes pratiques du développement durable et les principes de la RSE et à situer les enjeux ou les défis que doivent être relevés en Tunisie par l’ensemble des opérateurs économiques.

La diversité des participants dans cette conférence internationale est de nature à favoriser la couverture la plus étendue de ces notions de développement durable et de la RSE.

Nadia Ben Tamansourt

par -
« De nos jours la responsabilité sociale et sociétale des entreprises est devenue un sujet de grande actualité et un critère d’évaluation des performances des entreprises voire même de leur degré de compétitivité non seulement dans les pays  avancés mais également  ...

« De nos jours la responsabilité sociale et sociétale des entreprises est devenue un sujet de grande actualité et un critère d’évaluation des performances des entreprises voire même de leur degré de compétitivité non seulement dans les pays avancés mais également dans un nombre de plus en plus important de pays en développement notamment en Afrique.

La responsabilité sociétale des entreprises ne se limite pas à une approche sociale, mais tente de concilier les dimensions, économique, sociale et environnementale. Il s’agit de la contribution des entreprises au développement durable », a déclaré Tarek Cherif, président de CONECT, lors de la première conférence internationale sur « la responsabilité sociétale des entreprises en Tunisie ».

Le président de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie , a précisé que le fondements de la dite société , basés sur les principales valeurs de la citoyenneté, de la responsabilité, de l’équité et de la gouvernance constituent une expression sans équivoque des convictions profondes des fondateurs de ce nouveau patronat tunisien et de sa détermination à promouvoir une nouvelle culture de l’entreprises et à développer de nouvelles relations basées sur le dialogue, la responsabilité, le respect et la réciprocité des intérêts. La transition démocratique qui s’opère actuellement en Tunisie représente un contexte propice à la promotion de la qualité sociale et à la valorisation de l’image de nos entreprises, a-t-il affirmé.

Khelil El Zaouia, ministre des Affaires sociales a précisé, pour sa part, que la RSE se définit comme un concept selon lequel les entreprises intègrent les problèmes sociaux et environnementaux dans leurs opérations commerciales, et dans leur interaction volontaire avec les parties intéressées. Ce mécanisme a été reconnu comme une nouvelle forme de gestion des opérations commerciales.

Elle s’inscrit déjà dans un contexte global, avec des normes internationales de référence inscrites dans les directives des Nations Unies et de l’organisation pour la coopération et le développement économiques ainsi que dans les conventions de l’organisation internationale du travail.

En effet, cette stratégie s’applique à toute une panoplie d’activités des entreprises, et plus particulièrement aux multinationales qui opèrent selon des schémas sociaux et environnementaux très différents. Mais il s’agit d’un système volontaire, et comme tel, il manque de critères objectifs, cohérents et transparents pour que les travailleurs, les consommateurs et les autres parties intéressées puissent mesurer les performances d’une entreprise.

IL a ajouté qu’il est primordial de sensibiliser les entreprises et de toutes les parties concernées dont principalement l’administration, les syndicats, les organisations professionnelles et les organismes de promotion et d’appui, à cette stratégie.

Quant au représentant de la GIZ, il a précisé que chaque entreprise responsable est appelée à adapter les pratiques de la gestion économique, sociale et environnementale. Elle doit avoir également une nouvelle vision de sensibilisation au développement durable et à la création d’emploi. Selon lui, la RSE fait gagner l’entreprise et valorise mieux la ressource humaine. C’est un contrat gagnant-gagnant.

Force est de constater que cette première conférence internationale, vise à diffuser les bonnes pratiques du développement durable et les principes de la RSE et à situer les enjeux ou les défis que doivent être relevés en Tunisie par l’ensemble des opérateurs économiques.

La diversité des participants dans cette conférence internationale est de nature à favoriser la couverture la plus étendue de ces notions de développement durable et de la RSE.

Nadia Ben Tamansourt

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Ministre conseiller auprès du chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed, chargé des réformes majeures, Taoufik Rajhi est à Washington dans le cadre d’une mission...

AFRIQUE

SPORT

Un accord aurait été trouvé entre la fédération tunisienne de football et l'entraîneur Nabil Maaloul pour diriger la sélection des Aigles de Carthage, en...