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 La chambre correctionnelle au tribunal de première instance de Tunis a décidé le report du procès des 3 Femen européennes pour examiner à nouveau

La chambre correctionnelle au tribunal de première instance de Tunis a décidé de renvoyer à une date qui sera fixée ultérieurement , le  procès des 3 Femen européennes, et ce aux fins de l’examen des  de la défense et celles portant sur la libération des prévenues .

Les avocats de la défense avaient protesté contre la décision du tribunal cantonal de Tunis qui a fixé une date pour ce procès avant la forclusion du délai de 10 jours, que le code de procédures pénales fixe pour les procès en appel (le procès a eu lieu le 12 juin 2013).

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L'Union européenne a exprimé sa'' grande surprise'' à la sévérité des peines d'emprisonnement prononcées contre les trois Femen condamnées 

L’Union européenne a exprimé sa » grande surprise » à la sévérité des peines d’emprisonnement prononcées contre les trois Femen condamnées à 4 mois de prison ferme.

 » L’UE est surprise par la sévérité du jugement », a déclaré Michael Mann, porte-parole de la commissaire à la politique étrangère Catherine Ashton.  » L’UE souligne la nécessité de réviser les lois héritées des régimes précédents qui peuvent être utilisés pour restreindre la liberté d’expression, » a-t-il affirmé.

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Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a souhaité

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a souhaité, dimanche, que la justice tunisienne fasse preuve de « clémence » vis à vis des trois militantes européennes de Femen, dont deux Françaises, qui doivent être jugées, mercredi, pour avoir manifesté seins nus à Tunis, a rapporté l’Agence de presse française (AFP). « La justice (tunisienne) est indépendante mais enfin je souhaite qu’elle fasse preuve de clémence », a-t-il déclaré au Grand rendez-vous Europe1/i-télé/Le Parisien, estimant que ce qu’avaient fait les trois femmes n’était « pas quelque chose qui mérite une peine dure ».

Les trois militantes comparaîtront le 5 juin pour « outrage public à la pudeur » (passible de six mois de prison ferme) et « atteinte aux bonnes mœurs ou à la morale publique » (passible de six mois de prison ferme).

Elles ont été arrêtées, mercredi, après avoir manifesté seins nus près du palais de justice de Tunis en soutien à une jeune Tunisienne en détention. Il s’agissait de la première action de ce type du groupe féministe Femen dans le monde arabe. « Nous n’avons pas à nous ingérer dans les affaires intérieures tunisiennes, a encore déclaré Laurent Fabius, précisant qu’il avait « trouvé des évolutions intéressantes », lors de sa visite mi-mai à Tunis.

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En soutien à la topless tunisienne  Amina

En soutien à la topless tunisienne Amina , Le mouvement Femen a décrété le 4 avril « journée de jihad en seins nus », et a appelé les femmes à se découvrir la poitrine en signe de solidarité, rapporte le journal « Daily News ».

Femen, basé en Ukraine, a déjà mobilisé des milliers de femmes pour soutenir Amina, la tunisienne de 19 ans, qui a reçu des menaces de mort par lapidation pour avoir publié deux photos d’elle seins nus, sur facebook, ajoute-t-il.

Cette journée marquera le début d’un nouveau et authentique printemps arabe, ouvrant la voie à l’avènement en Tunisie d’une vraie liberté, une liberté sans mollahs ni califes », a déclaré Femen.

Une pétition défendant Amina a déjà recueilli plus de 100.000 signatures, notamment celle de l’éminent savant biologiste Richard Dawkins.

Deux slogans ont été choisis pour cette journée de soutien à Amina : « Nos seins sont plus mortels que vos pierres », allusion aux menaces de lapidation lancées contre la jeune fille et « Féministes du monde, jetez vos chemises ! »

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Les Tunisiennes et Tunisiens en ont marre des flux interminables  des mauvaises nouvelles qui se succèdent et nous frappent durement ces derniers jours. Depuis une quinzaine de jours

Les Tunisiennes et Tunisiens en ont marre des flux interminables des mauvaises nouvelles qui se succèdent et nous frappent durement ces derniers jours. Depuis une quinzaine de jours, plusieurs femmes tunisiennes se sont affichées les seins nus sur les réseaux sociaux pour dénoncer ce qu’elles appellent l’asservissement dont la femme est victime aujourd’hui. Une affaire qui a déclenché une vague de controverses partout dans le pays. Amina a été la première fille tunisienne à exhiber ses seins nus à la manière des activistes féminines, pour être soutenue par la suite par la jeune Maryem et plus récemment par Nadia El Fani, la réalisatrice tunisienne connue pour ses positions laïques. Une affaire qui nous rappelle celle de Nessma qui a suscité une grande polémique à cause de la diffusion du film Persépolis. Une affaire qui a aidé, entre autres, le parti d’Ennahdha, à remporter un surcroît de suffrages, lors des élections du 23 octobre, selon certains députés.

Dans une déclaration à Africanmanager, Nadia El Fani, la dernière femme tunisienne ayant posé seins nus sur les pages « facebook », a indiqué qu’il s’agira de polémique tant qu’en Tunisie, on n’acceptera pas totalement la possibilité de débats contradictoires : « Trop de gens sont encore dans l’option de faire taire ceux ou celles avec qui ils ne sont pas d’accord. Ce sont des méthodes héritées de la dictature. Il est interdit d’interdire de s’exprimer », a-t-elle asséné. Et d’expliquer qu’Amina est une jeune fille tunisienne, majeure au regard de la loi, et qu’elle elle s’est signalée par un acte politique qui se doit d’être analysé comme tel. « Quand une femme réclame l’égalité, personne ne l’entend et personne ne l’écoute. Si une femme se met nue pour réclamer l’égalité, c’est parce qu’elle veut qu’on prenne en compte ce qu’elle dit, pas ce qu’elle montre », a-t-elle expliqué en soulignant, cependant, que se montrer nue pour une femme pour transmettre un message est une façon de mettre l’accent sur le fait que le corps féminin n’est considéré que comme objet de désir ou pas. « Il n’y a qu’à voir les commentaires idiots sur le fait d’être assez belle ou assez jeune pour le faire, alors que l’essentiel, aujourd’hui, est le droit des femmes à disposer de leur corps en toute liberté sans que des violences ne s’exercent à leur encontre quand elles n’obéissent pas à des lois, qu’elles soient religieuses ou simplement des traditions patriarcales ou, pire, d’ordre commercial », a-t-elle ajouté.

Sur sa réaction consistant à s’afficher seins nus sur « Facebook », Nadia El Feni a précisé : « J’ai évidemment beaucoup réfléchi avant de le faire, et je savais que j’allais réveiller les vieilles haines contre moi. Je suis accusée de faire partie d’un complot qatari-américano-sioniste. La belle affaire! Ils sont tous très puritains. Si je les ai convaincus de me soutenir, je suis alors très forte et je ne vois pas comment j’aurais du mal alors à convaincre tous les vieux rassis réactionnaires, de droite et de gauche, et, en tout état de cause, tous les conservateurs en Tunisie ».

A l’opposé de Nadia El Fani, la députée à l’Assemblée Nationale Constituante, Samia Abbou a dénoncé, elle, le fait que des femmes tunisiennes s’affichent seins nus, y voyant ce qu’elle a appelé « la folie des défis ». Et d’ajouter que ce n’est pas de cette façon que les choses seront résolues, car, ce genre de comportement pénalise la société civile ainsi que le modernisme.

Elle a précisé, en outre, que ces femmes-là souffrent d’un problème psychologique et qu’il faut choisir de se défendre avec l’idée, l’argument et bon comportement.

Samia Abbou n’a pas caché, cependant, qu’il y avait plusieurs arguments incitant à mettre en cause les libertés de la femme tels que l’élaboration d’une loi, ce qui menace, entre autres, les libertés de la femme. « La majorité parlementaire annonce et interprète ce qu’elle veut au nom des principes », a-t-elle dit.

Elle a souligné, également, que les principes de la majorité parlementaire sont des plus élevés. Et d’expliquer que quelle que soit l’appartenance de la majorité parlementaire au sein de l’ANC, il y a toujours une dictature exercée par le bloc majoritaire. « On n’a pas un repère ni même ne référence qui s’appelle constitution », a-t-elle ajouté.

Khadija Taboubi

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Les Tunisiennes et Tunisiens en ont marre des flux interminables  des mauvaises nouvelles qui se succèdent et nous frappent durement ces derniers jours. Depuis une quinzaine de jours

Les Tunisiennes et Tunisiens en ont marre des flux interminables des mauvaises nouvelles qui se succèdent et nous frappent durement ces derniers jours. Depuis une quinzaine de jours, plusieurs femmes tunisiennes se sont affichées les seins nus sur les réseaux sociaux pour dénoncer ce qu’elles appellent l’asservissement dont la femme est victime aujourd’hui. Une affaire qui a déclenché une vague de controverses partout dans le pays. Amina a été la première fille tunisienne à exhiber ses seins nus à la manière des activistes féminines, pour être soutenue par la suite par la jeune Maryem et plus récemment par Nadia El Fani, la réalisatrice tunisienne connue pour ses positions laïques. Une affaire qui nous rappelle celle de Nessma qui a suscité une grande polémique à cause de la diffusion du film Persépolis. Une affaire qui a aidé, entre autres, le parti d’Ennahdha, à remporter un surcroît de suffrages, lors des élections du 23 octobre, selon certains députés.

Dans une déclaration à Africanmanager, Nadia El Fani, la dernière femme tunisienne ayant posé seins nus sur les pages « facebook », a indiqué qu’il s’agira de polémique tant qu’en Tunisie, on n’acceptera pas totalement la possibilité de débats contradictoires : « Trop de gens sont encore dans l’option de faire taire ceux ou celles avec qui ils ne sont pas d’accord. Ce sont des méthodes héritées de la dictature. Il est interdit d’interdire de s’exprimer », a-t-elle asséné. Et d’expliquer qu’Amina est une jeune fille tunisienne, majeure au regard de la loi, et qu’elle elle s’est signalée par un acte politique qui se doit d’être analysé comme tel. « Quand une femme réclame l’égalité, personne ne l’entend et personne ne l’écoute. Si une femme se met nue pour réclamer l’égalité, c’est parce qu’elle veut qu’on prenne en compte ce qu’elle dit, pas ce qu’elle montre », a-t-elle expliqué en soulignant, cependant, que se montrer nue pour une femme pour transmettre un message est une façon de mettre l’accent sur le fait que le corps féminin n’est considéré que comme objet de désir ou pas. « Il n’y a qu’à voir les commentaires idiots sur le fait d’être assez belle ou assez jeune pour le faire, alors que l’essentiel, aujourd’hui, est le droit des femmes à disposer de leur corps en toute liberté sans que des violences ne s’exercent à leur encontre quand elles n’obéissent pas à des lois, qu’elles soient religieuses ou simplement des traditions patriarcales ou, pire, d’ordre commercial », a-t-elle ajouté.

Sur sa réaction consistant à s’afficher seins nus sur « Facebook », Nadia El Feni a précisé : « J’ai évidemment beaucoup réfléchi avant de le faire, et je savais que j’allais réveiller les vieilles haines contre moi. Je suis accusée de faire partie d’un complot qatari-américano-sioniste. La belle affaire! Ils sont tous très puritains. Si je les ai convaincus de me soutenir, je suis alors très forte et je ne vois pas comment j’aurais du mal alors à convaincre tous les vieux rassis réactionnaires, de droite et de gauche, et, en tout état de cause, tous les conservateurs en Tunisie ».

A l’opposé de Nadia El Fani, la députée à l’Assemblée Nationale Constituante, Samia Abbou a dénoncé, elle, le fait que des femmes tunisiennes s’affichent seins nus, y voyant ce qu’elle a appelé « la folie des défis ». Et d’ajouter que ce n’est pas de cette façon que les choses seront résolues, car, ce genre de comportement pénalise la société civile ainsi que le modernisme.

Elle a précisé, en outre, que ces femmes-là souffrent d’un problème psychologique et qu’il faut choisir de se défendre avec l’idée, l’argument et bon comportement.

Samia Abbou n’a pas caché, cependant, qu’il y avait plusieurs arguments incitant à mettre en cause les libertés de la femme tels que l’élaboration d’une loi, ce qui menace, entre autres, les libertés de la femme. « La majorité parlementaire annonce et interprète ce qu’elle veut au nom des principes », a-t-elle dit.

Elle a souligné, également, que les principes de la majorité parlementaire sont des plus élevés. Et d’expliquer que quelle que soit l’appartenance de la majorité parlementaire au sein de l’ANC, il y a toujours une dictature exercée par le bloc majoritaire. « On n’a pas un repère ni même ne référence qui s’appelle constitution », a-t-elle ajouté.

Khadija Taboubi

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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