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Tunisie, France

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De 2011 à 2014, 274 nouveaux projets créés, le flux des IDE à participation française a atteint 900,99 millions de dinars et de 11.550 nouveaux emplois enregistrés. Tel pourrait être la synthèse de la coopération entre la Tunisie et la France, selon un communiqué de la chambre de commerce mixte. Même si nous vivons dans une période propice à toutes les rumeurs et à toutes les supputations non fondées,  il est des réalités qu’il est difficile d’ignorer et, encore moins, d’occulter.

En matière de coopération et de partenariat tuniso-français, les chiffres sont là pour montrer que, malgré les aléas d’une conjoncture nationale et internationale souvent incertaine, le partenariat franco-tunisien ne s’est jamais estompé, et l’implication et la confiance des opérateurs français dans le site tunisien des affaires n’ont pas été entamées.

De nombreux exemples récents témoignent de la vigueur des partenariats productifs entre la Tunisie et la France, pour n’en citer que quelques-uns : Orange a inauguré son premier laboratoire d’innovation numérique à l’international en Tunisie, Stelia, filiale d’Airbus, a engagé une politique d’investissement ambitieuse, Total a choisi la Tunisie pour implanter son école régionale aux métiers de la logistique qui vise à rayonner sur l’ensemble du continent africain et vient de racheter l’activité de GPL conditionné de l’entreprise tunisienne Sagaz, Kiabi vient d’inaugurer son premier magasin dans le pays et Citroën a également choisi la Tunisie pour inaugurer son premier showroom en Afrique dédié à la marque DS. Les exemples sont nombreux.

Il est toutefois utile de rappeler que la France demeure le 1er fournisseur de la Tunisie avec 16,2% de part de marché en 2014, son 1er client avec 28,4% de part de marché. Il est, également, utile de rappeler que la France détient le plus grand nombre d’entreprises à participation étrangère, soit 1350 sur les 3200 existantes. Ces entreprises participent activement à encourager l’emploi en Tunisie et emploient plus de 124 000 personnes dans tous les secteurs d’activités de notre pays.

La France est également le premier partenaire bilatéral de la Tunisie en matière d’aide publique au développement à travers l’AFD qui a mobilisé, depuis cinq ans, environ 150 millions d’euros en moyenne par an. Cette dernière a défini une nouvelle stratégie d’intervention, pour la période 2014, pour mieux accompagner la Tunisie dans sa transition économique et sociale. Les années 2014 et 2015 se sont ainsi traduites par des engagements financiers exceptionnels qui illustrent la volonté d’accompagner le pays dans sa transition économique avec de nouveaux engagements de plus de 220 M€ par an.

Depuis la révolution du 14 janvier 2011, à la faveur de l’action engagée tous azimuts par les différentes structures publiques de promotion notamment, les organisations patronales et la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie, les investissements français ou à participation française dans le pays se sont poursuivis, nonobstant le climat de tension sociale, les mouvements qui ont conduit souvent à la perturbation du cycle de production et la résurgence du spectre terroriste.De 2011 à 2014, le flux des IDE à participation française a atteint 900,99 millions de dinars, ce qui a permis la création de 11.550 nouveaux emplois dans divers secteurs d’activités notamment dans l’industrie et les services.Au cours de cette même période, caractérisée par une grande instabilité et tension politique et sociale, on a recensé la création de 274 nouveaux projets et l’extension de 296 autres.

Enfin, et malgré ce climat peu propice à l’investissement et au partenariat, le nombre d’entreprises à participation françaises qui ont cessé leurs activités est resté normal. Au terme de l’année 2014, neuf entreprises seulement ont cessé leurs activités en Tunisie, au moment où on a recensé 47 nouvelles créations et 58 projets d’extension.

Alors que le climat d’affaires s’est nettement détérioré, un épais brouillard persiste en matière du nouveau cadre règlementaire régissant l’investissement ( le nouveau code d’investissement n’a pas été encore adopté par l’ARP et ses dispositions sont considérées inadaptées au contexte que connait le pays) et les grandes réformes en matière de douane, de partenariats public-privé… n’ont pas encore trouvé le chemin de l’application, les évolutions enregistrées au cours des quatre dernières années traduisent de façon tangible aussi bien l’attractivité du site tunisien que  la confiance dont il continue de bénéficier auprès de la communauté des affaires.

Il va sans dire, qu’une fois les grandes réformes trouveront le chemin de l’application, la sécurité se rétablit, la confiance se raffermit et la paix sociale se consolide, il sera possible d’espérer de meilleures réalisations et, surtout, un engagement plus fort de la communauté d’affaires qui traduira  leurs intentions en projets mutuellement profitables.

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Un don de 600.000 euros sera octroyé par la France au ministère de l’Intérieur

Un don de 600.000 euros sera octroyé par la France au ministère de l’Intérieur, pour accompagner les efforts de décentralisation de la Tunisie.

Il s’agit d’apporter un appui technique au comité de décentralisation mis en place au sein du ministère de l’Intérieur, à travers des études, de l’expertise et de la formation afin de soutenir les efforts de cinq communes pilotes (Kasserine, Le Kef, Sfax, Tozeur et Bizerte) pour se concerter avec la société civile et s’approprier les outils de gestion financière.

Le projet s’étend sur la période 2013-2015 et sera suivi au quotidien par un expert technique international accueilli par le ministère tunisien de l’Intérieur.

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L'ambassade de France a appelé aujourd'hui les Français en Tunisie à une

L’ambassade de France a appelé aujourd’hui les Français en Tunisie à une « vigilance accrue » après les attaques prêtées à des salafistes jihadistes dans deux villes du littoral-est et dans lesquelles, selon les autorités, seul un kamikaze a été tué.

« Suite à l’attentat avorté de Sousse, qui n’a pas fait de victime en dehors de son auteur, le Consulat général de France à Tunis rappelle la nécessité d’observer des consignes de prudence et de vigilance accrues et d’éviter les lieux de rassemblement ». Ces consignes ont été adressées par SMS aux Français résidant en Tunisie.

Dans son communiqué cité par le quotidien Le Figaro, , le consulat a appelé par ailleurs à « la plus grande prudence » lors de déplacements dans les régions ouest de Kasserine, du Kef et de Jendouba, ainsi que dans la zone de Gbollat-Dougga, un district ayant été récemment théâtre d’affrontements sanglants entre les forces de sécurité et un groupe armé jihadiste.

« Les zones proches de la frontière algérienne sont à éviter », a ajouté le consulat, affirmant qu’un consul honoraire à Sousse suivait « avec la plus grande attention la situation des Français en Tunisie et particulièrement à Sousse ».

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On vient d’apprendre que la France a accordé à la Tunisie trois dons. Le premier don est d’un montant de 1 million d’Euros destiné au renouvellement 

On vient d’apprendre que la France a accordé à la Tunisie trois dons. Le premier don est d’un montant de 1 million d’Euros destiné au renouvellement du fonds d’expertise et de renforcement de capacités.

Le deuxième, d’une même valeur, servira au financement du projet de préservation des zones maritimes et côtières protégées au nord de la Tunisie.

Le troisième est d’un montant de 450 milles euros, il servira au financement du projet d’adaptation de l’agriculture aux changements climatiques au Maghreb.

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Anis Jaziri

Anis Jaziri, conseiller auprès du président de la République chargé des affaires économiques a indiqué que 500 millions euros est le volume global des conventions signées entre la Tunisie et la France dans différents secteurs.

Dans le même contexte, il a ajouté que 5 autres conventions du partenariat vont être signées , vendredi, entre les deux pays, à l’UTICA.

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D’après un rapport élaboré par l’ambassade de France en Tunisie sur les domaines de coopération entre les deux pays

D’après un rapport élaboré par l’ambassade de France en Tunisie sur les domaines de coopération entre les deux pays, la France demeure le premier partenaire économique de la Tunisie. Premier fournisseur et premier client, elle est le débouché de 32% des exportations tunisiennes en 2012. La France est le premier investisseur en stock et le premier investisseur européen en flux sur 2012.

Les investissements directs français ont enregistré une croissance de 75% en 2012 atteignant 190 M€, portés par le bond des IDE dans le secteur des services. Ces investissements ont permis la création de plus de 3 000 emplois. De même, 1300 entreprises françaises sont aujourd’hui présentes en Tunisie, pour quelque 115.000 salariés.

Le document relève, sur un autre volet, qu’au lendemain du 14 janvier 2011, la France s’est engagée dans le cadre du partenariat de Deauville à octroyer 425M€ de concours mis en œuvre à travers l’AFD pour soutenir la transition démocratique tunisienne.

Il s’agissait de consolider les fondamentaux macroéconomiques face aux risques de récession. Ainsi, et avec les autres bailleurs de fonds, l’AFD a contribué au plan d’appui à la relance (PAR) de l’économie tunisienne. Elle a débloqué entre 2011 et 2012 une enveloppe de 185M€ pour appuyer le budget de l’État tunisien dans ses programmes pour l’emploi, la formation professionnelle et le développement de la micro finance.

Environ 15M€ ont été affectés à la construction de l’École nationale d’ingénieurs de Bizerte et 165M€ à des projets dans les secteurs du transport, de l’assainissement, de l’eau potable, du développement rural, de la rénovation urbaine, de la formation professionnelle et de la société civile. 75M€ seront attribués en 2013.

De nouveaux projets achevés en 2013

S’agissant des nouveaux projets, plusieurs seront achevés en 2013, subventionnés pour un total de 17,8M€ .Il s’agit la réhabilitation du centre en soudure et construction métallique de Menzel Bourguiba, la création d’un centre dans les métiers du bâtiment à Kabaria-Ibn Sina , la création d’un centre en soudure et construction métallique à Médenine et la restructuration du centre de formation aux métiers de l’aéronautique de Mghira.

Une feuille de route pour développement les petites entreprises

Pour développer les petites entreprises, la France a accompagné des autorités tunisiennes dans la définition d’une stratégie nationale et l’élaboration de nouvelles réglementations dans le secteur de la micro finance, l’un des volets du plan d’appui à la relance lancé en 2011.

Une nouvelle loi sur le secteur de la micro finance, facilitant l’activité des institutions actives dans le domaine, a ainsi été adoptée.

Il s’agit encore d’une aide financière aux structures de micro finance tunisiennes : l’AFD et l’association de microcrédit Enda inter-arabe, ont signé une convention de financement de 4MDT destinée au renforcement des activités de l’association dans les zones rurales, l’accès au financement étant un enjeu majeur pour le développement des petites exploitations agricoles.

Le ministère français de l’Économie et des Finances a également mis à disposition des PME-PMI tunisiennes, pour leurs achats d’équipements, une ligne de financement de 40 M€ à des conditions de prêt très attractives (4,6% maximum en dinars sur 10 ans, dont 5,5 ans de période de grâce). A titre d’exemple une boulangerie industrielle COGEPA El Koucha qui s’est modernisée et a augmenté ses capacités en 2011. Elle fournit désormais des points de vente Monoprix, Magasin Général et Carrefour.

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Dans son dernier rapport sur la coopération entre la Tunisie et la France

Dans son dernier rapport sur la coopération entre la Tunisie et la France, l’ambassade de France en Tunisie a fait savoir qu’elle a cédé gratuitement aux forces armées tunisiennes six hélicoptères Gazelle au cours de l’année 2012. Elle a aussi contribué à la revalorisation des systèmes de simulation tactique en place sur le campus militaire de Bortal Hayder.

Par ailleurs, la stabilisation de la situation en Tunisie a permis la reprise d’activités d’entraînement bilatérales et multilatérales avec deux exercices navals et un exercice lié à la protection civile dans le cadre du 5+5 défense.

Côté perspectives, la Tunisie et la France comptent approfondir leur collaboration autour de la création d’un centre de formation professionnelle supplémentaire à Sidi Bouzid, à l’horizon 2014.

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Le 14 décembre 2012

Le 14 décembre 2012, l’ambassadeur de France, François Gouyette et le secrétaire d’État aux Affaires étrangères en charge des Affaires européennes, Touhami Abdouli, ont signé une convention de financement d’un Fonds de solidarité prioritaire (FSP) de 800.000 euros, destinée à renforcer la protection civile tunisienne. 
Ce fonds, financé  par le ministère français des Affaires Étrangères, servira  au financement de missions d’expertises auprès des structures de formation tunisiennes, dans le cadre de la création d’une École nationale de la protection civile (ENPC).
 

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 À compter du mercredi 12 décembre 2012

À compter du mercredi 12 décembre 2012, la prise des données biométriques s’effectuera au centre TLScontact, en même temps que le dépôt du dossier. Les demandeurs de visa ne seront plus obligés de se déplacer au Consulat général de France.

Avec cette dernière étape de l’externalisation, le Consulat général de France remplit un engagement pris au mois d’avril 2012, au moment du transfert de la collecte des dossiers au centre TLScontact.

Dorénavant, tous les demandeurs effectueront l’ensemble des formalités le même jour et au même endroit : le centre TLScontact situé aux Berges du lac.

Plus d’informations sur le site de l’ambassade : http://www.ambassadefrance-tn.org

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Dépassant toutes les péripéties induites par le soutien de Paris à l’ancien régime

Dépassant toutes les péripéties induites par le soutien de Paris à l’ancien régime, la Tunisie et la France multiplient les efforts pour nouer des nouveaux partenariats.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la rencontre tuniso-française qui a eu lieu, ce jeudi 29 novembre, au siège de l’Utica, autour du thème « Un partenariat durable pour l’avenir ».

« Ce n’est pas un hasard si nous avons choisi ce thème. Nous n’allons pas refaire l’histoire. Elle est ce qu’elle est avec ses enseignements, ses satisfactions, ses réussites, mais aussi ses échecs et ses malentendus», a affirmé d’emblée Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, à l’ouverture de ce rendez-vous.

D’après elle, il est plus que temps de travailler désormais avec probablement d’autres approches, d’autres méthodes, et de nouvelles conceptions partenariales. « Un consensus politique semble néanmoins se dessiner pour éclaircir les horizons et baliser la voie vers l’instauration d’un Etat de droit, de libertés, et de respect des institutions », a-t-elle précisé. Et d’ajouter : « Cela ne fera que conforter l’environnement des affaires, milieu naturel et vital des entreprises et des investisseurs, consolider l’argumentaire d’attractivité du site Tunisie, tout en valorisant l’image de notre pays quelque peu ternie, ces derniers temps ».

Dans le même contexte, Vianny de Chaulus, président de CCI International, a fait savoir que « ce défi reste tributaire de la consolidation de partenariat avec l’Union Européenne, particulièrement la France. « L’avenir de notre croissance passe par un partenariat renouvelé, dans un esprit de respect et d’échange d’expériences ».

Pour lui, l’avenir démographique, économique et énergétique doit se baser sur essentiellement la stabilité et la sécurité. C’est une démarche stratégique pour trouver des nouveaux projets de partenariats et créer des postes d’emplois. Pour ce faire, les entreprises tunisiennes sont appelées à améliorer leur compétitivité, qui doit être mesurée par son environnement régional.

La France, partenaire de choix pour réaliser le développement

Hamadi Jebali, chef du gouvernement, a fait remarquer, de son côté, qu’il s’agit d’un défi réalisable notamment avec l’accès de la Tunisie au statut de partenaire privilégié de l’Union Européenne. Selon lui, c’est une opportunité avantageuse non seulement pour promouvoir la compétitivité des entreprises tunisiennes, mais aussi pour renforcer les liens entre la Tunisie et la France, premier partenaire commercial de la Tunisie.

Pour rappel, la France reste le premier investisseur étranger en Tunisie. Jusqu’au fin octobre 2012, 103 projets ont été réalisés pour des montants de l’ordre de 90 millions d’euros. Les échanges commerciaux se sont élevés à cinq milliards d’euros.

Avec ces chiffres, les efforts se poursuivent afin d’instaurer la transparence, la stabilité institutionnelle, et l’apaisement sécuritaire afin assainir le climat que prévaut en Tunisie et booster la dynamique des affaires, des échanges et des investissements.

Comment faire pour gagner ce pari?

Sur cette question, Hamadi Jebali a indiqué que « le gouvernement se concentre actuellement sur la révision du code de l’investissement qui avance considérablement. La restructuration du secteur financier et bancaire ainsi que le développement de l’infrastructure demeurent stratégiques. A cela s’ajoute, la promotion de la formation professionnelle », précisant que « l’objectif escompté est trouvé des nouvelles zones industrielles »

Recommandations…

Cette journée, jugée d’exceptionnelle, a permis de mettre le doigt sur certaines questions préoccupantes comme la lourdeur de l’administration et les problèmes de communication qui freinent encore la réalisation d’objectifs communs. D’où l’importance de mettre en place des mesures à court terme pour y faire face et assurer un partenariat entre les deux pays, mais également entre les entreprises tunisiennes et celles françaises.

Wiem Thebti

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Pour l’année universitaire 2012-13

Pour l’année universitaire 2012-13, la France va consacrer 1 250 000 euros à la formation de plus de 300 étudiants (élèves-ingénieurs, doctorants) qui deviendront les futurs cadres de la Tunisie ou représenteront leur pays dans les plus grandes entreprises, indique l’Ambassade de la France en Tunisie dans un communiqué

Ce soutien à la formation des futurs hauts cadres tunisiens complète l’aide que la France apporte par ailleurs aux formations d’ingénieurs en Tunisie, à savoir l’École nationale d’ingénieurs de Bizerte, en partenariat avec l’École nationale des Arts et Métiers, et l’ENIT, pour sa filière double diplômante avec l’ENSTA Paristech.

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La Tunisie figure dans la majorité des Top 5 des voyagistes en ligne

La Tunisie figure dans la majorité des Top 5 des voyagistes en ligne, ou même des agences de voyages physiques, contactés par Relaxnews, d’après un article sur le site du journal français «Courrier Picard».

Dans le réseau AFAT Voyages Selectour, les réservations estivales pour le pays nord-africain explosent de 140%. Chez lastminute.com, le pays figure même en tête des requêtes. « La destination se porte bien, contrairement à l’an dernier« , affirme Barbara Guérin, directrice marketing du site d’e-tourisme. Un sentiment partagé par Jean-Marc Rozé du Snav, le syndicat des agences de voyage, qui rappelle que « l’an dernier, il y avait eu une vraie baisse de trafic. La Tunisie fait mieux qu’en 2011, mais ne retrouve pas encore les niveaux de 2010« .

«S’il y a un pari à prendre cet été, je le prendrai sur la Tunisie, qui offre un bon rapport qualité-prix et des stocks d’hébergements importants », souligne Arnaud Barey, le cofondateur de VoyagerMoinsCher.com. « La situation sur place, notamment dans les destinations touristiques, est calme», poursuit-il.

Même son de cloche du côté de Voyages-sncf.com, via sa directrice tourisme, Sophie Barré, qui rappelle que les séjours d’une semaine en club fonctionnent très bien, et sont particulièrement intéressants pour des vacances en famille.

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A travers l’agence française de développement (AFD)

A travers l’agence française de développement (AFD), la France a intensifié son soutien à la transition tunisienne en effectuant un décaissement de 14 millions de dinars pour soutenir le programme d’alimentation en eau potable (AEP) en milieu rural dans les localités de Sidi Bouzid, Siliana, Gabès, Médenine, Ariana et Bizerte, indique un communiqué.

Ce financement s’inscrit dans les objectifs du gouvernement d’atteindre un taux de desserte en eau potable des populations rurales de 97% à l’échelle nationale, avec un minimum de 85% par gouvernorat au terme du plan en cours (2009-2014). Ce programme vise également à améliorer les conditions de vie de 87 690 habitants. Le projet permettra de réaliser 72 systèmes d’alimentation en eau potable destinés à alimenter 136 centres ruraux répartis sur 19 gouvernorats.

Le bon avancement du projet a permis de mettre en route le versement de la seconde tranche de 7 millions d’euros (14 millions de dinars) au titre du premier semestre 2012. Sur un total de 72 systèmes d’AEP, le programme a déjà entrepris l’étude de 48 projets (représentant 52 386 habitants soit 67%), l’engagement des travaux sur 30 projets (représentant 37 014 habitants soit 42%) et la mise en service effective de l’alimentation en eau de 6 projets (représentant 3188 habitants soit 8%)

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La France

La France, à travers son outil de coopération, l’Agence française de développement (AFD), intensifie son soutien à la transition tunisienne en effectuant un décaissement de 14 millions de dinars pour soutenir le programme d’alimentation en eau potable (AEP) en milieu rural dans les localités suivantes :
Sidi Bouzid au centre-ouest, Siliana au nord-ouest, Gabès et Médenine au sud-est, Ariana et Bizerte au nord-est.
Ce financement s’inscrit dans les objectifs du gouvernement d’atteindre un taux de desserte en eau potable des populations rurales de 97% à l’échelle nationale, avec un minimum de 85% par gouvernorat au terme du plan en cours (2009-2014). Ce programme visa à améliorer les conditions de vie de 87 690 habitants. Le projet permettra de réaliser 72 systèmes d’alimentation en eau potable destinés à alimenter 136 centres ruraux répartis sur 19 gouvernorats.
Le bon avancement du projet a permis de déclencher le versement de la seconde tranche de 7 millions d’euros (14 millions de dinars) au titre du premier semestre 2012. Sur un total de 72 systèmes d’AEP, le programme a déjà entrepris l’étude de 48 projets (représentant 52 386 habitants soit 67%), l’engagement des travaux sur 30 projets (représentant 37 014 habitants soit 42%) et la mise en service effective de l’alimentation en eau de 6 projets (représentant 3188 habitants soit 8%).

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La France vient de verser 100 M€ à la Tunisie

La France vient de verser 100 M€ à la Tunisie, à travers l’Agence française de développement, en concrétisation de l’annonce faite  par le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, lors de sa visite des 5 et 6 janvier 2012,

Ce financement s’inscrit dans le cadre du Partenariat de Deauville, lancé sous la présidence française du G8. Il apporte près de 200 M DTN d’argent frais au Trésor public tunisien, à quelques jours de la révision de la Loi de finances 2012. Il conforte aussi les réserves de devises détenues par la Banque centrale de Tunisie, à hauteur de 100 M€, souligne l’ambassade de France à Tunis.

Ce soutien financier est complété par une coopération technique active dans plusieurs domaines clé de la transition en cours en Tunisie. C’est ainsi que l’AFD, aux côtés de plusieurs autres bailleurs de fonds (principalement l’Union européenne, la Banque mondiale et la BAD), appuie d’importantes réformes pour moderniser les outils du ministère de l’Emploi et pour faire évoluer le cadre réglementaire de la micro finance et du capital investissement. Ces facteurs jouent en effet un rôle considérable dans la formation des jeunes créateurs d’entreprise et des petits entrepreneurs qui ont l’ambition de développer leurs affaires. Toutes ces actions ont pour finalité d’améliorer l’emploi.

Le soutien de la France à la transition tunisienne s’élève à 425M€ pour les années 2011 à 2013 qui seront cruciales pour la relance économique du pays. En 2011, l’AFD a signé au profit de l’État tunisien des conventions de financement pour un montant total dépassant 200M€. Elle signera à nouveau près de 100M€ en 2012, pour de nouveaux projets soutenant le rééquilibrage régional et social du pays (distribution en eau potable, quartiers populaires…). Elle propose également d’adapter les projets en cours aux nouvelles priorités du pays.

Enfin, l’AFD a proposé d’accélérer la mise en œuvre des projets en cours, ce qui permettrait d’apporter des fonds supplémentaires à la Tunisie, dans des secteurs aussi importants que la formation professionnelle jusqu’au niveau ingénieur, le financement des entreprises et la micro finance, les grandes infrastructures et l’amélioration de la qualité de la vie des Tunisiens.

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Un séminaire a été organisé

Un séminaire a été organisé, jeudi, à Tunis, sur les « partenariats tuniso-français pour mieux prospecter le marché libyen ».Cette rencontre entre les investisseurs tunisiens et français vise à étudier le climat des affaires à Tripoli afin d’identifier les perspectives qui s’y dessinent. Lors de son intervention, et après avoir affirmé que les relations bilatérales entre la Tunisie et la France se portent beaucoup mieux qu’on le suppose et, en dépit de la situation difficile vécue par l’économie tunisienne, Boris Boillon, ambassadeur de France à Tunis, a rappelé que « les deux pays, qui ont joué un rôle positif dans l’émancipation de la Libye de la dictature, pourraient jouer ensemble un rôle de premier plan dans la reconstruction de ce pays. La bonne connaissance du marché libyen par les opérateurs économiques tunisiens et leurs connections avec le milieu des affaires en Libye, adossées au savoir-faire des grands groupes français et à leurs capacités de proposition, sans parler de la proximité géographique et humaine, pourraient en effet assurer le succès de cette approche, a-til dit.

Le diplomate a souligné que la coopération tuniso-française contribue à assurer la relance économique du pays ; il s’agit des secteurs du tourisme, de la formation professionnelle, du marché libyen et de la circulation.

Pour sa part, Abdelatif Hamam DG du Cepex, a précisé que la Tunisie et la Libye forment aujourd’hui un espace complémentaire qui favorise la multiplication des opportunités d’investissement, d’échange et de partenariat dans différents secteurs.

Les entreprises tunisiennes et libyennes sont appelées, au cours de la prochaine étape, à définir une nouvelle stratégie de commercialisation sur leurs marchés, compte tenu de la conjoncture, caractérisée par une récession dans certaines zones et par une reprise dans de la demande dans d’autres. D’où l’importance de bien étoffer cette stratégie à long terme en vue d’assurer la reprise des relations économiques entre les deux pays. Il a ajouté qu’au niveau des échanges commerciaux, le volume entre les deux pays a atteint deux milliards de dinars en 2009, dont l’essentiel se fait dans les secteurs agroalimentaire, du bâtiment, des industries diverses, des industries chimiques et des industries mécaniques et électriques.

En 2010, les échanges entre les deux pays ont atteint une valeur de 1500 millions de dinars, soit un taux de 2,6% du total des échanges de la Tunisie avec l’extérieur dont 4,5% d’exportations (1100 MD). Les importations tunisiennes de la Libye sont estimées, elles, à 400 MD (1,3% des échanges de la Tunisie avec l’extérieur) dont principalement le pétrole brut. Les exportations tunisiennes sur le marché libyen ont enregistré, en janvier et février 2011, un recul de 22,5%. En valeur, ces exportations ont été estimées, au cours de ces deux mois, à plus de 115 millions de dinars (MD) contre 149 MD par rapport à la même période de 2010, soit une baisse de 34 MD

Rappelons dans ce contexte que le Cepex a procédé à la création d’une cellule d’appui aux entreprises tunisiennes exportatrices sur le marché libyen. Il a mis en place un programme à court terme, qui consiste, en premier lieu, en l’exportation des services dans les secteurs à haute valeur ajoutée (travaux publics, engineering, éducation), a indiqué son DG.

Quand à Jacques Torregrossa, directeur UBI France pour la Tunisie et la Libye, il passé en revue la présence française en Libye, l’environnement des affaires et les perspectives actuelles, affirmant que l’absence de l’offre française sur le marché libyen, dans la grande distribution, l’hôtellerie, l’agriculture et les industries agroalimentaires « devrait être comblée rapidement ».

Foued Lakhoua, président de la Ctfci, a, de son côté, dressé un état des lieux des actions déployées par la Chambre pour soutenir les entreprises françaises et rassurer les investisseurs, citant, entre autres, les nombreuses réunions organisées en vue de mieux informer ces entreprises et d’être à l’écoute de leurs inquiétudes.

Nadia Ben Tamansourt

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Vendredi 13 janvier

Vendredi 13 janvier, Damien Alary, président du conseil général du Gard et vice-président de Région en charge de l’aménagement du territoire, accueillait à l’hôtel du département, Hédi Ben Abbes, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères tunisiennes. Damien Alary a souligné «l’intérêt de développer les échanges économiques et le transport maritime avec le port de Sète dans l’importation des agrumes, mais également les croisières et le trafic des passagers. Il a aussi évoqué la possibilité d’être consulté «à titre d’expert en matière de développement d’eau potable à travers notre structure et le savoir-faire de BRL».

Hédi Ben Abbes a surtout évoqué la question de la gestion de l’eau, «le potentiel hydraulique de la Tunisie qui doit être mis en valeur, la création de structures pour le dessalement de l’eau de mer, le problème du traitement et de l’assainissement des eaux. Le trafic maritime est un cordon ombilical avec la France dans l’exportation de produits agroalimentaires bio et semi-bio. Nous sommes également très intéressés par le développement du trafic du port de Radès (proche de Tunis, Ndlr) vers Sète».

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INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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