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Le nombre des ministres et secrétaires d’Etat ayant rang de ministres et des conseillers chargés de mission s’élève à ce jour à 2013

Le nombre des ministres et secrétaires d’Etat ayant rang de ministres et des conseillers chargés de mission s’élève à ce jour à 203, selon une source informée citée par le quotidien Al Maghreb.

Ces légions qui rappellent l’armée mexicaine officient dans les différents cabinets ministériels répartis sur 24 départements. La présidence du gouvernement est la plus peuplée avec 60 ministres, secrétaires d’Etat et chargés de mission.

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Au terme de 10 heures de négociations

Au terme de 10 heures de négociations, la réunion consacrée à l’examen de la composition du nouveau gouvernement vient d’être levée.

La pierre d’achoppement tient aux désaccords entre les parties prenantes au sujet des ministères de la justice et de l’intérieur. Selon une source citée par Assabah News, les partis qui ont participé à la réunion présenteront leurs propositions concernant ces deux portefeuilles, demain mercredi, retardant d’autant l’annonce de la composition du futur gouvernement.

Il est important de rappeler que le délai de 15 jours imparti par la loi sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics sera forclos, samedi. 

 

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La composition du nouveau gouvernement sera annoncée

La composition du nouveau gouvernement sera annoncée, lundi, a déclaré Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle, à Almoutawasset tv.

IL a précisé que les consultations se poursuivent à une cadence accélérée avec la tenue d’une réunion, au palais Edhiafa, groupant les partis qui ont accepté de faire partie du nouveau gouvernement, au cours de laquelle doit être discuté le programme d’action du gouvernement pour la prochaine période.

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La liste définitive des partis qui se joindront au prochain gouvernement sera annoncée

La liste définitive des partis qui se joindront au prochain gouvernement sera annoncée, demain, samedi, a déclaré Riadh Chiibi, membre du bureau politique du mouvement Ennahdha à Radio Kalima, qui a précisé que la nouvelle composition sera présentée, au début de la semaine prochaine, au président de la République provisoire.

Les formations politiques qui en feront parti sont, à ce jour, Ennahdha, le CPR, Attakatol, Wafa, Al Amen et le bloc Karama et Horria.

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Un an après la constitution du nouveau gouvernement

Un an après la constitution du nouveau gouvernement, 70,7% des Tunisiens demeurent encore mécontents, tandis que seulement 23,4% ne le sont pas, c’est ce qui ressort du dernier sondage du bureau d’études Sigma Conseil, révélé, récemment, par son directeur Hassen Zargouni. L’enquête a montré également qu’environ le quart des Tunisiens, soit 24,6% des Tunisiens estiment que, de manière générale, la situation de la Tunisie, en 2013, sera pire qu’n 2012, alors que 14,6% voient que la situation sera la même que celle de l’année écoulée.

À la question suivante : « Deux ans après la révolution, pensez-vous généralement que la Tunisie est meilleure, pire ou comme celle de l’avant révolution ?, 50,9% des Tunisiens ont répondu par « Pire » et 12,3% par « La même ». Des réponses qui ne semblent pas très surprenantes dans un pays où  font défaut la sécurité et la stabilité.

En effet, la situation économique et politique de la Tunisie devient de plus en plus alarmante. Les indices économiques clignotent au rouge. Une année 2012 clôturée avec un bilan négatif et une nouvelle année 2013 qui s’annonce peu prometteuse. Un taux d’inflation avoisinant les 6%, un taux de chômage de 17,2%, un déficit budgétaire de 6,6% et un endettement aux alentours de 45%. Le nombre de familles nécessiteuses bénéficiaires d’une allocation mensuelles a atteint 235 mille de ménages. Des augmentations dans les prix des produits de base et des carburants ! Un ministre qui annonce des augmentations ! D’autres  qui le démentent. Pas d’emploi ! Les familles des martyrs et des blessés de la Révolution demeurent toujours en attente. La commission qui s’est chargée de l’étude des dossiers n’a pas encore achevé ses travaux. Selon les sources d’Africanmanager, la commission finira de ses travaux dans quelques semaines !

Ce sombre tableau ayant été brossé, l’enquête a montré que les investissements publicitaires globaux en Tunisie ont atteint 183,3 millions de dinars en 2012, occupant de ce fait la part la plus faible en Afrique du Nord, soit seulement 5,3%, tandis que l’Egypte accapare la part de lion avec 1779,1 millions de dinars, suivie par le Maroc avec 1268,7MD, soit 36,5% des investissements publicitaires globaux en Afrique du Nord. L’Algérie a accaparé, quant à elle, 245,2 MD des investissements publicitaires, soit 7,1%.

La télévision a occupé la première place dans le marché publicitaire en Afrique du nord pour l’année 2013, avec des investissements de l’ordre de 2204,3 MD, suivie par l’affichage (570,6MD), la presse (389,5MD), et la radio (301,6MD). Toutefois, aucune marque tunisienne ne figure dans le top 20 des annonceurs en Afrique du Nord en 2012. Les premières places ont été occupées par des marques marocaines dont Maroc Telecom, Wana et Medi Telecom. 

Pour la Tunisie, les investissements publicitaires ont augmenté de 28,4% par rapport à l’année 2011. La plupart de ces investissements ont été engagés par la télévision (58%), suivie par la presse (14,3%), la radio (15,6%), l’affichage (10,5%), et l’Internet (1,5%).

Le sondage de Sigma Conseil a montré également que les investissements dans la télévision ont augmenté de 45,6% en 2012. Hannibal TV a attiré la part la plus grand de ces investissements, soit environ 32,9%, suivi par Nessma TV qui a accaparé 28% de ces investissements, Ettounissiya (23,5%), Wataniya 1 (14,6%), Tounessna (0,7%) et Wataniya 2 (0,2%).

Khadija

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70.7% des tunisiens sont actuellement  insatisfaits du Gouvernement

70.7% des tunisiens sont actuellement insatisfaits du Gouvernement, tandis que seulement 23.4% sont satisfaits ,indique l’enquête de Sigma Conseil .Au sujet de la situation en 2013 ,54.7 % des tunisiens estiment que la situation sera meilleure qu’en 2012 ; alors que 24.6% prévoient qu’elle sera pire et 14.6% qu’elle sera comme 2012.

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La présidence de la République s’en tient à la nécessité d’opérer un remaniement total du gouvernement

La présidence de la République s’en tient à la nécessité d’opérer un remaniement total du gouvernement, et ce dans les plus brefs délais, affirme le site « Alekhbaria ».

Selon des sources proches de la présidence de la République, Moncef Marzouki estime que le remaniement devra toucher des portefeuilles majeurs, à commencer par la présidence du gouvernement.

A cet égard, il est proposé le nom de Mohamed Ennaceur comme futur chef du Gouvernement. Parmi les personnalités dont les noms circulent pour faire partie de la prochaine équipe ministérielle figurent Mansour Moalla et Tahar Belkhoja. 

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54 pour cent des Tunisiens ne sont pas contents du rendement du gouvernement. C’est ce qui ressort de la 11ème vague du baromètre 

54 pour cent des Tunisiens ne sont pas contents du rendement du gouvernement. C’est ce qui ressort de la 11ème vague du baromètre politique du cabinet 3CEtudes présentée aujourd’hui à Tunis par Hichem Guerfali.

Le même sondage d’opinion montre que 27 pour cent ne sont pas contents du rendement de l’opposition et Guerfali précise a ce sujet que Nida Tounes ne figure pas dans la conception du peuple, dans l’opposition.

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Qui pourrait donner cher d’un gouvernement dont les prestations sont si mal accueillies que même ses ministres ont du mal à s’en accommoder. La démission en un laps de temps si court de deux ministres qui pèsent normalement de tout leur poids dans un gouvernement 

Qui pourrait donner cher d’un gouvernement dont les prestations sont si mal accueillies que même ses ministres ont du mal à s’en accommoder. La démission en un laps de temps si court de deux ministres qui pèsent normalement de tout leur poids dans un gouvernement qui se respecte, est un symptôme qui ne laisse pas indifférent. Mohamed Abbou, ci-devant ministre chargé de la Réforme administrative, mais aussi et surtout secrétaire général du CPR, parti du président de la République, avait rendu son tablier en expliquant que la cohabitation était devenue impossible avec un chef du gouvernement aux yeux de qui le dossier de la corruption n’est pas une priorité. Lui emboîtant le pas quelques semaines plus tard, mais pour des raisons bien différentes, son collègue des Finances, Houcine Dimassi, claque la porte au motif qu’il ne peut pas s’associer à une politique qui met à mal les finances de l’Etat , par des dépenses dont le ressort premier est d’ordre électoraliste.

Certes, on pourrait voir dans sa décision une manière d’anticiper une issue programmée et incontournable alors qu’il était pratiquement acquis que le ministre des Finances, ferait les frais d’un remaniement ministériel lequel, au demeurant, tel l’Arlésienne, on en entend parler, mais on ne le voit jamais, pour l’instant, du moins. Néanmoins, il s’associe à cette démission des relents et des signes annonciateurs que personne ne pouvait occulter. La désastreuse gestion de l’affaire du limogeage de l’ex-gouverneur de la Banque centrale, Mustapha Kamel Nabli, et l’insondable mode sur lequel a été régenté le dossier de son successeur Chedly Ayari, se conjuguent pour donner une idée précise et pertinente du vade-mecum dans lequel le gouvernement Jebali puise pour administrer les affaires de l’Etat.

On ne peut pas s’empêcher d’y déceler en filigrane quelques similitudes avec des pratiques que l’on croyait révolues à jamais mais qui semblent avoir la vie dure pourvu qu’elles mènent au dessein escompté, ce qui place les actes du gouvernement aux antipodes des professions de foi et des valeurs dans lesquelles il déclare se reconnaître. Cet exercice a d’autant plus de mal à passer qu’il est jumelé à beaucoup de maladresses, ce qui est le propre des néophytes en politique qui sont, plus est, mal conseillés.

C’est à comprendre que, pour ce gouvernement, tout est permis, et qu’il n’y a pas de lignes rouges. D’autant qu’il dispose au Parlement d’une confortable majorité et de dociles alliés. C’est un exercice à ce point dangereux que des décisions, réglementaires ou législatives, prises sous la houlette du gouvernement, sont assimilables à des ukases et relèvent plus du fait du prince que de l’acte politique lucide et indemne de tout grief.

Houcine Dimassi a soutenu, dans sa lettre de démission, que tout ce qui est décidé et fait par le gouvernement dégage un fort parfum électoraliste et vise à assurer au mouvement Ennahdha, d’abord et surtout, la garantie de garder le pouvoir, avec ses partenaires du moment, ou d’autres auxquels il s’associerait au gré des alliances futures. L’analyse s’inscrit dans la logique des choses, et il va sans dire que, dans cette démarche, la raison d’Etat s’éclipse immanquablement devant l’intérêt partisan et les desseins à court terme et ceux de l’horizon mars 2013.

Une vision étriquée de la chose publique alors que la situation politique, économique et sociale peut à tout moment tourner à l’imprévisible, tant les défis sont graves et les mesures imaginées pour les relever sont indigentes et inopérantes. Le décor est ainsi planté, et il y a fort à parier que les choses ne changeront pas d’un iota pour ne pas dire qu’elles empireront, à mesure que les vraies échéances sont différées, celle du développement régional, de l’emploi et de la maitrise du déficit budgétaire qui continue de se creuser à vue d’œil.

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Réagissant à la dernière mise au point de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) concernant la mise en place de la politique monétaire expansionniste en Tunisie, le premier ministère a affirmé, vendredi, dans un communiqué, que «il est indiscutable, que la Banque Centrale de Tunisie est indépendante depuis sa création », soulignant que la mesure incluse dans le programme du gouvernement pour l’exercice 2012 dans le chapitre sur le système monétaire et financier, «est conforme à la politique que mène actuellement la banque centrale», que c’est une «mesure à caractère variable que la BCT peut réviser selon l’évolution de la conjoncture économique, conformément aux textes de loi réglementant les prérogatives de l’institut d’émission ».

Le communiqué du gouvernement Jbali  a aussi mis l’accent sur le rôle fondamental dévolu à cette institution dans le soutien de l’économie nationale, la stabilisation des prix et la contribution à la dynamisation de l’activité économique en Tunisie, par le biais de la facilitation des conditions de l’emprunt pour les familles et les entreprises». Il laisse entendre ainsi, comme s’il faisait du pied sous la table, qu’il aimerait que la BCT finisse par faire ce que le gouvernement Jbali  demande.

De son côté, interviewé par le quotidien tunisien Assabah, le conseiller économique du gouvernement Ridha Saïdi a indiqué que «il sera fait correction de ce point soulevé par la BCT », infirmant toute volonté du Gouvernement Jbali d’imposer une quelconque politique à la BCT et que «il n’y a aucun différend sur les prérogatives entre le Gouvernement et la BCT qui reste maître de la politique monétaire.

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A la lecture de la page 16 du document présentant le programme du gouvernement de Hammadi Jbali

A la lecture de la page 16 du document présentant le programme du gouvernement de Hammadi Jbali, il était presque impossible de ne pas remarquer cette phrase effacée au «Blanco». Cette phrase stipulait «de décréter une loi qui permette à l’Etat de régler les dossiers des hommes d’affaires, à des conditions que portera la loi». Que veut dire le fait d’avoir effacer ce projet du programme du gouvernement ? Est-ce le refus du gouvernement de régler cette question économiquement épineuse ? Est-ce le refus de toute la troïka ou est-ce l’absence, apparemment de dernière minute, d’une partie du gouvernement. Qui refuse en fait la réconciliation ? Ennahdha ? Ettakattol, le CPR ou les trois ? Et si oui, pourquoi ?  Chez le bureau de communication du gouvernement, on n’a pas encore su nous répondre !

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Cela fait 100 jours que le gouvernement issu des élections du 23 octobre 2011

Cela fait 100 jours que le gouvernement issu des élections du 23 octobre 2011, tient les rênes du pouvoir en Tunisie. Cent jours, c’est pratiquement la norme à l’aune de laquelle est jugée et appréciée l’action de tout nouveau gouvernement, partout dans le monde, et singulièrement les pays démocratiques ou classés comme tels.

Exercice nécessaire mais éminemment difficile quand on sait que pareille période offre rarement l’occasion à une équipe au pouvoir de donner le meilleur d’elle-même et de livrer les secrets de son art de gouverner. Il est quand même des signes qui ne trompent pas, et ceux qui s’attachent au cabinet composé des représentants de la troïka permettent déjà de se figurer de quoi ces derniers sont capables, jusqu’où ils peuvent aller et à quoi ils sont susceptibles de se laisser aller.

Dès l’abord, il est clair que, dans son écrasante majorité, le gouvernement ne compte que des néophytes qui n’avaient que de vagues idées des portefeuilles dont ils sont actuellement titulaires . Et ceci ne peut pas aller sans produire des « effets désastreux garantis » sous la forme de péripéties et de dérapages incontrôlés ou difficilement contrôlables. D’aucuns parlent de casseroles que certains ministres traînent, soit par inexpérience, soit par naïveté, soit encore par solidarité et discipline gouvernementale.

Le fait est que, comme le disait Napoléon Bonaparte, « quand on connaît l’art de régner, on ne joue son crédit qu’à bonne enseigne », et cette règle du pouvoir dispenserait les uns et les autres, et chacun dans la discipline qui est la sienne, de dévier de la diligente gestion de la chose publique. La chronique enseigne que ce n’était pas souvent le cas avec le gouvernement que préside Hamadi Jbali, au point que, parfois, on a l’impression qu’il est littéralement dépassé par les événements, et que le cours des choses échappe totalement à son contrôle. Est-ce dû à ses accointances presqu’incestueuses avec le mouvement Ennahdha? Dans une large mesure, la réponse est affirmative même si maints portefeuilles dans ce gouvernement sont détenus par des proches du mouvement islamiste et ses partenaires dans la coalition, à savoir le parti Attakatol de Mustapha Ben Jaafar et le CPR de Moncef Marzouki. Car, au final, Hamadi Jbali est là pour appliquer un programme et un projet de société conçu par Ennahdha, sans, visiblement, avoir le savoir-faire politique y afférent.

Si politiquement, le Gouvernement Jbali est en droit de revendiquer quelques avancées, comme le maintien sur les rails du processus initié, dès le 23 octobre 2011, force est de constater que les perspectives et les orientations qui guident son action ne brillent pas par une claire visibilité, ni ne sont empreintes de cohérence. Personne ne peut prédire exactement quand la Constitution sera promulguée, ni quand l’actuel gouvernement remettra le pouvoir à son successeur. C’est à croire que l’actuelle équipe ministérielle verrait d’un très bon œil que la Constituante joue les prolongations au-delà de l’échéance d’une année autour de laquelle s’était pourtant formé un consensus national. A qui profitera ce sursis ? certainement pas au pays qui a hâte de voir se lancer les chantiers, grands et moins grands, sous la férule d’un gouvernement permanent, ayant un mandat clair, convenu et limité dans le temps, gouvernant conformément à des dispositions constitutionnelles pérennes et contraignantes.

Ce n’est pas là l’unique grief à reprocher au gouvernement. D’autres s’y ajoutent, et des plus graves, notamment son évidente mansuétude à l’égard du courant salafiste. D’aucuns parlent de complicité de facto. Le fait est que les méfaits dont se sont rendus coupables maints membres de ce courant islamiste extrémiste revêtent une gravité telle qu’elle commande une sévérité à la mesure de l’acte commis, et à tout le moins l’application stricte de la loi. Et il est à ce propos, par exemple, presque ubuesque que le profanateur du drapeau national soit déclaré « disparu » par le ministre de l’Intérieur en personne, alors que tout le monde sait qui est le profanateur et probablement où il se trouve.

Economiquement non plus, l’actuel gouvernement n’a pas réalisé ce qui était attendu d’un cabinet élu, à titre principal, pour redresser la situation et créer les conditions minima pour une reprise qui ne vient pas. On a mis trois mois pour préparer un projet de loi de finances complémentaire, qui n’a pas encore été promulguée, cependant que le déficit se creuse, que le chômage bat des records inégalés, que l’inflation ronge les budgets des ménages , que les entreprises ferment l’une après l’autre et que les investisseurs étrangers tardent à venir ou à revenir.

On ne peut pas s’empêcher de remarquer que, sur ce registre, le gouvernement ne sait pas encore où devoir aller, en l’absence d’une feuille de route claire et précise et de dispositifs capables de la mettre en œuvre.

S’y ajoute une évidente prolifération des mouvements sociaux, même si leur fréquence marque légèrement le pas. Grèves et sit-in n’en continuent pas moins de ponctuer le quotidien des Tunisiens où qu’ils se trouvent, par ailleurs, tempéré par un net recul de la délinquance et un retour progressif de la sécurité, et ceci doit constituer un « bon point » à l’actif d’un gouvernement qui en a vraiment besoin pour espérer pouvoir aller au bout d’un mandat dont il ignore, paradoxalement , le terme.

Mohamed Lahmar

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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de source gouvernementale, que Hamadi Jbali annoncerait très prochainement une initiative nationale de réconciliation. Cela pourrait toucher les secteurs des affaires et celui de la politique. Selon les observateurs, cette information pourrait être liée au déplacement, vendredi 2 mars, du chef du Gouvernement tunisien Hamadi Jbali, à la caserne d’El Aouina en compagnie de Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, selon ce que rapporte le quotidien Al Maghreb.

C’est dans cette caserne que sont détenus plusieurs anciens ministres et conseillers de Ben Ali, et ce depuis près d’un an, sans que l’on sache (pour beaucoup d’entre eux) de quoi sont-ils officiellement accusés. Citons, entre autres, Abdelaziz Ben Dhia, Abdelwaheb Abdallah, Abdallah Kallel, Abderrahim Zouari, Béchir Tekkari, Mongi Safra…

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Dans un sondage d’opinions, élaboré par la société MDWEB et publié ce samedi par l’hebdomadaire tunisien en langue arabe «Al Anouar», ils étaient 58 % parmi les Tunisien questionnés qui ont affirmé être mécontents du rendement du gouvernement Nahdhaoui de Hammadi Jbali, surtout face au problème du chômage. 49 % des personnes interrogées considèrent que Moncef Marzouki n’est pas fait pour le poste de président de la République et 42 % considèrent que l’UGTT est responsable des problèmes qui handicapent le développement et la relance de l’économie tunisienne.

Dans le même sondage, il est indiqué que 43 % des Tunisiens ou des Tunisiens qui ont pris part à ce sondage, se sont déclarés pessimiste sur l’issue de la situation économique en Tunisie. 40 % autres, ont été d’accord pour dire que la situation sécuritaire s’était détériorée dans leurs villes.

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Au cours d’une séance plénière tenue

Au cours d’une séance plénière tenue, jeudi après-midi, au Palais du Bardo, Hamadi Jebali a présenté à l’assemblée nationale constituante, la liste du nouveau gouvernement qu’il a formé. En voici la composition :

Chef du gouvernement : Hamadi Jebali

• Ministre de la Justice : Noureddine Bhiri

• Ministre de la Défense : Abdelkarim Zbidi

• Ministre de l’Intérieur : Ali Laraidh

• Ministre des Affaires Etrangères : Rafik Ben Abdessalem

• Ministre des Finances : Hassine Dimassi

• Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat : Mohamed Lamine Chakhari

• Ministre du Tourisme : Lyes Fakhfakh

• Ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi : Abdelwahab Maater

• Ministre du Transport : Abdelkarim Harouni

• Ministre des Télécommunications : Mongi Marzouk

• Ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale : Riadh Bettaïeb

• Ministre de l’Equipement et de l’Habitat : Mohamed Salmane

• Ministre du Développement régional et du Plan : Jameleddine Gharbi

• Ministre du Domaine de l’Etat : Slim Ben Hamidane

• Ministre de l’Agriculture : Mohamed Ben Salem

• Ministre des Affaires sociales : Khelil Zaouia

• Ministre de la Santé : Abdellatif Mekki

• Ministre de la Jeunesse et des Sports : Tarak Dhiab

• Ministre de l’Environnement : Mamia El Benna

• Ministre de la Culture : Mehdi Mabrouk

• Ministre de la Femme et de la Famille : Sihem Badi

• Ministre de l’Enseignement Supérieur : Moncef Ben Salem

• Ministre de l’Education : Abdellatif Abid

• Ministre des Affaires religieuses : Noureddine Khadmi

• Ministre des Droits de l’Homme, de la Justice transitionnelle et porte-parole officiel du gouvernement : Samir Dilou Ministres délégués auprès du chef du gouvernement

• Mohamed Abbou : chargé de la Réforme administrative

• Abderrahmane Ladgham : chargé de la gouvernance et de la lutte contre la corruption

• Ridha Saïdi : chargé du dossier économique

• Abderrazak Kilani : chargé des relations avec la Constituante Secrétaires d’Etat

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur : Saïd Mechichi

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de l’Amérique et de l’Asie : Hédi Ben Abbès

• Secrétaire d’Etat chargé de l’Afrique et du monde arabe : Abdallah Triki

• Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes : Touhami Abdouli

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances : Slim Besbes

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre du Développement régional et du Plan : Lamine Doghri

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale : Alaya Bettaieb

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Equipement et de l’Habitat : Chahida Fraj

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture : Habib Jomli

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires sociales, chargé de l’émigration : Houcine Jaziri

• Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports : Hichem Ben Jamaâ

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Le chef du gouvernement pressenti, Hamadi Jébali, a présenté, mardi soir, au président de la République , Mohamed Moncef Marzouki, la composition de l’équipe gouvernementale qu’il a formée, a annoncé Noureddine Bhiri, porte-parole du parti Ennahdha , sur la chaîne de télévision Wataniya 1.

Il a précisé que le nouveau gouvernement dont il s’est refusé à dévoiler le nombre, comprend des membres de la troïka ainsi que des indépendants et des membres du gouvernement chargé actuellement de l’expédition des affaires courantes, ajoutant que la composition du gouvernement sera présentée, jeudi, à l’assemblée constituante.

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 Hamadi Jebali

 Hamadi Jebali, chargé par le président de la République par intérim de former le gouvernement, a téléphoné, mardi , à  Mustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante et secrétaire général du parti du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL-Ettakattol), qui l’a informé que la liste des ministres et secrétaires d’Etat proposés par Ettakatol était prête et serait présentée avec les autres propositions mardi après-midi au président de la République, a déclaré  Najib Gharbi, chargé  de la communication au mouvement Ennahdha.

Hamadi Jebali avait indiqué, dimanche, à l’agence TAP que le gouvernement sera composé de 26 ministres, 6 ministres délégués auprès du chef du gouvernement et 16 secrétaires d’Etat.

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Le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, a annoncé, au cours de la conférence de presse, qu’il a tenue, lundi après-midi, au palais du gouvernement, la composition du Gouvernement d’Union nationale, qui comprend Mmes et MM:

 * M. Mohamed Ghannouchi : Premier ministre

 * M. Lazhar Karoui Chebbi : ministre de la Justice

 * M. Ridha Grira: ministre de la Défense nationale

 * M. Kamel Morjane: ministre des Affaires étrangères

 * M. Ahmed Friaa: ministre de l’Intérieur

 * M. Larbi Mizouri: ministre des Affaires religieuses

 * M. Ahmed Néjib Chebbi: ministre du Développement régional et local

 * M. Ahmed Ibrahim: ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique

 * M. Mustapha Ben Jaafar: ministre de la Santé publique

 * M. Mohamed Jegham: ministre du Commerce et du Tourisme

 * M. Taieb Baccouche: ministre de l’Education

 * M. Moncer Rouissi: ministre des Affaires sociales

 * M. Habib M’barek: ministre de l’Agriculture et de l’Environnement

 * M. Mohamed Nouri Jouini: ministre de la Planification et de la Coopération internationale

 * M. Mohamed Afif Chelbi: ministre de l’Industrie et de la Technologie

 * M. Zouheir M’dhaffer: ministre auprès du Premier ministre, chargé du Développement administratif

 * M. Ridha Chalghoum: ministre des Finances

 * Mme Moufida Tlatli: ministre de la Culture

 * Mme Lilia Labidi: ministre des Affaires de la Femme

 * M. Slaheddine Malouche: ministre du Transport et de l’Equipement

 * M. Houssine Dimassi: ministre de la Formation et de l’Emploi

 * M. Mohamed Aloulou: ministre de la Jeunesse et des Sports

 * M. Abdeljelil Bédoui: ministre auprès du Premier ministre

 * M. Abdelhakim Bouraoui: Secrétaire général du Gouvernement

 Les secrétaires d’Etat:

 * M. Ahmed Ounaies: secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères

 * M. Radhouane Nouisser: secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères

 * M. Néjib Karafi: secrétaire d’Etat auprès du ministre du Développement régional et local

 * Mme Fawzia Charfi: secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Enseignement supérieur

 * Mme Rifaat Chaabouni: secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la recherche scientifique

 * M. Lamine Moulahi: secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé publique

 * M. Abdelhamid Triki: secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Planification et de la Coopération internationale

 * M. Abdelaziz Rassaa: secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Industrie et de la Technologie, chargé de l’Energie

 * M. Sami Zaoui: secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Industrie et de la Technologie, chargé des technologies de la Communication

 * M. Moncef Bouden: secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances, chargé de la Fiscalité

 * M. Ahmed Adhoum: secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances, chargé des Domaines de l’Etat

 * M. Slim Chaker: secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce et du Tourisme, chargé du Tourisme

 * M. Anouar Ben Gueddour: secrétaire d’Etat auprès du ministre du Transport et de l’Equipement

 * M. Salem Hamdi: secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture et de l’Environnement

 * M. Slim Amamou: secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports

 D’autre part, M. Mustapha Kamel Nabli a été nommé Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie

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