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Les chefs d’entreprises installées en Tunisie

Les chefs d’entreprises installées en Tunisie, ont « une perception négative mais surtout relèvent un impact direct de la situation sécuritaire sur la productivité de l’entreprise » selon une enquête réalisée par le centre tunisien de veille et d’intelligence économique (CTVIE), relevant de l’institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).

Selon le document « si les conditions actuelles persistaient, 88,9 % des chefs d’entreprises enquêtés estiment qu’à la fin de 2013, la situation économique de la Tunisie sera pire qu’aujourd’hui et on clôturerait l’année avec une croissance négative de l’ordre de 0,46 %. Seuls 3,7% des enquêtés sont optimistes et estiment que la situation économique dans six mois sera meilleure qu’aujourd’hui ». Il en ressort, que « plongée dans une situation politique et économique difficile et floue, la Tunisie connaît, ces jours-ci, l’une des périodes les plus difficiles depuis janvier 2011, en raison de la crise politique et du terrorisme. Il est donc impératif pour la Tunisie en général et pour le secteur privé en particulier de les intéresser aux retombées économiques de ces nouveaux facteurs ».

En effet, « le récent classement du World Economic Forum (Forum économique de Davos) a mis en lumière cette question et son impact sur la compétitivité de l’entreprise tunisienne. Ainsi, au niveau du pilier institutionnel, la Tunisie apparaît au 137ème rang mondial pour ce qui concerne le coût du terrorisme pour l’entreprise, au 117e rang pour ce qui concerne le coût des crimes et de la violence, et au 100e rang pour le coût du crime organisé ».

L’enquête dégage deux conclusions: D’abord, « par nature, la crise politique a plus d’impact sur l’activité économique que les actes terroristes ; ce constat peut s’expliquer par le fait que les actes terroristes sont ponctuels et limités dans le temps alors que la crise politique ne l’est pas. Elle est plutôt latente et peut prendre différentes formes (grèves, sit-in), chose qui peut perturber le fonctionnement de l’activité économique ».

Ensuite, « dans le temps, les répercussions futures -négatives- de ces événements seront davantage plus importantes que l’impact immédiat ; ce constat s’explique aussi par l’effet contagion ou l’effet tache d’huile de ces événements qui seront pris en considération dans les règles de décision des partenaires économiques de la Tunisie, pour ajuster leurs comportements à moyen et long termes afin de prendre en considération les événements que connait la Tunisie ».

En ce qui concerne l’impact des derniers actes terroristes sur leurs activités, 52% des enquêtés jugent que l’impact a été très élevé ou peu élevé, alors que pour 48 % d’entre-deux, ces événements n’ont eu aucun impact. Ces actes terroristes auraient été directement à l’origine d’une baisse de 25,46% de l’activité du secteur privé, une baisse qui atteindrait vers la fin de l’année 41% de leurs activités. Pour l’IACE, « on ressent bien ici un écart entre l’impact direct, sur lequel les chefs d’entreprises sont partagés, et l’appréciation qui est faite de l’avenir où là une majorité claire se déclare pessimiste quant aux perspectives économiques ».

Baisse de l’activité du secteur privé

D’après la même enquête, sur la base des appréciations des chefs d’entreprises, la crise politique que traverse le pays a aussi directement contribué à une baisse de l’activité du secteur privé de plus de 30%, baisse qui atteindrait 45% au prochain semestre si la crise perdurait.

Environ trois quarts des interviewés ont jugé que l’impact de la crise politique sur leurs activités est très élevé et plus fort et direct que l’impact des actes terroristes.

De même, l’enquête montre « que les chefs d’entreprises font clairement la différence entre la situation sécuritaire et la situation politique, et identifient des impacts différents sur l’activité de leur entreprise. La crise politique a un effet direct et immédiat, tandis que la situation sécuritaire est perçue comme préoccupante et provoque un pessimisme général ».

Si les recherches sont rares sur l’impact à long terme du terrorisme, il ne faut pas sous-estimer les conséquences à court et moyen terme des attentats. Six mois après le début de la vague d’attentats, il apparaît clairement, selon cette enquête, que trois conséquences importantes seront durables: le climat général des affaires est affecté négativement, la tendance générale de l’entreprise est au pessimisme à court terme et l’entreprise est affectée directement et indirectement, et des surcoûts devront être assumés à ce titre ».

Selon les chefs d’entreprises, « des efforts conséquents doivent donc être entrepris pour enrayer ce phénomène. Il convient, cependant, de ne pas mettre trop unilatéralement l’accent sur les moyens de dissuasion militaires et policiers. Mieux vaut chercher également à éliminer les causes profondes du mal ».

D’un autre côté, il faut éviter, d’après eux, que « l’économie n’étouffe sous le poids d’une réglementation excessive prononcée au nom de la lutte antiterroriste. La réussite de ces mesures est tributaire de l’instauration d’une paix sociale et d’une volonté à mettre en œuvre le pacte social qui a été signé entre le gouvernement, l’UTICA et l’UGTT le 14 janvier 2013″.

Il s’agit aussi d’assurer une stabilité politique permettant certainement de prendre les dispositions économiques nécessaires, justes et au bon moment et de mettre en place d’une feuille de route pour atteindre un niveau de stabilité politique suffisant afin de mettre en œuvre un programme économique de relance.

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21 hommes d’affaires ont été convoqués

21 hommes d’affaires ont été convoqués, dernièrement, pour être entendus dans le cadre d’affaires de corruption, de blanchiment d’argent, d’abus de pouvoir et de dépassements dans un grand nombre de projets.
Selon des sources citées par le journal Achourouk,  de nombreux hommes d’affaires qui comparaîtront devant le juge d’instruction sont de grosses pointures de l’économie du pays qui ont pensé à tort, après la Révolution qu’ils seront à l’abri de poursuites judiciaires.
Le journal rappelle les déclarations qui lui avaient faites le ministre chargé des Affaires économiques, Ridha Saïdi selon lesquelles la justice appliquera la tolérance zéro avec tout homme d’affaires dont l’implication dans  des affaires de corruption aura été établie .

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Selon des sources informées au ministère de la Justice citées par Achourouk

Selon des sources informées au ministère de la Justice citées par Achourouk, l’examen des dossiers des hommes d’affaires interdits de voyager se poursuivra au cas par cas. Les mêmes sources indiquent que 25 autres hommes d’affaires bénéficieront de la levée d’interdiction, à l’instar des vingt autres qui en ont bénéficié.

Concernant la liste des hommes d’affaires concernés par la levée de l’interdiction, le ministère de la Justice observe un black-out total , « par respect aux secrets de la profession et à la spécificité du dossier ».

Pour ce qui est enfin des hommes d’affaires encore sous le coup de l’interdiction, l’autorité de tutelle affirme que l’examen du dossier se fera dans la transparence, au cas par cas, loin  des calculs politiques ou les intérêts personnels.

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Des sources informées au ministère de la Justice

Des sources informées au ministère de la Justice, citées par le journal Achourouk , ont indiqué qu’il a été décidé officiellement la levée de l’interdiction de voyager pour 20 hommes d’affaires dont la culpabilité n’a pu être établie dans les accusations de corruption qui pesaient sur eux.

Le ministère a refusé de dévoiler les noms des hommes d’affaires qui ont bénéficié de cette mesure en attendant qu’ils soient annoncés ultérieurement.

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Dans une récente déclaration au site Tunisie Numérique

Dans une récente déclaration au site Tunisie Numérique, le ministre tunisien de la Justice Noureddine Bhiri s’énerve qu’on lui pose encore la question des 400 hommes d’affaires interdits de voyage. Il précise ainsi [Donc il les connait contrairement à des déclarations antérieures] qu’ils ne sont que 80 et que le chiffre des interdit de voyage est par ailleurs nettement moins que 80.

Le ministre qui n’est apparemment pas partisan de la transparence, se permet même de tourner cette question à la dérision, en indiquant que «avec l’évolution enregistrée dans les domaines des TIC, les hommes d’affaires pourraient conclure des affaires par internet et communiquer avec leurs partenaires par Skype [logiciel de téléphonie sur Internet].  Donc pas de besoin réel pour voyager». On ne sait cependant pourquoi son gouvernement autoriserait toutes les dépenses de déplacement des ministres dans les régions et les énormes dépenses de leurs voyages à l’étranger ? Le ministre Bhiri, ne pourrait-il pas les initier au Skype ?  

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Selon des sources responsables citées par Assabah News

Selon des sources responsables citées par Assabah News, la liste des 460 hommes d’affaires interdits de voyage est dénuée de tout fondement, car, il ressort des dernières données relatives à la liste actualisée des hommes d’affaires interdit de voyage que leur nombre ne dépasse pas les 80 personnes.

Au total, et selon un tout récent pointage, les personnes interdites de voyage par décision judicaire sont au nombre de 474 se répartissant comme suit :

– Famille Ben Ali : 16 personnes

– Famille Trabelsi : 32 personnes

– Ministres, PDG et hauts fonctionnaires : 205 personnes

– Accusés par la justice militaire : 41 personnes

– Hommes d’affaires : 80 personnes

– Citoyens poursuivis dans des affaires de droit commun et non liées au régime déchu : 100 personnes

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