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Le bilan provisoire du flux des investissements extérieurs pour l'année 2013 s'élève à 1959

Le bilan provisoire du flux des investissements extérieurs pour l’année 2013 s’élève à 1959,5 Millions de dinars (MD) réparti à raison de 1780 MD en investissements directs étrangers (IDE) et 179,6 MD en portefeuille, selon l’agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Ainsi, l’année 2013 aurait accusé des baisses respectives de 24,3% et 19% par rapport aux années 2012 (2587,4 MD) et 2010 (2417,7 MD) contre une hausse de 14% par rapport à l’année 2011 (1718,3 MD), a précisé la FIPA.

La répartition sectorielle des IDE place en première position le secteur des énergies avec un flux atteignant la valeur de 1070 MD, suivi de celui des industries avec une enveloppe de 483,5 MD (176,25 MD pour des projets de création et 307,25 MD s’agissant des projets d’extension).

La troisième place revient au le secteur des services avec une valeur de 215,5 MD (9,26 MD relatifs à des projets de création et 206,20 MD pour des projets d’extension).

L’agriculture a drainé, pour sa part, 11 MD dont 7,5 MD en matière de création et 3,5 MD concernant l’extension.

Ces flux (hormis le secteur des énergies) ont généré 9421 nouveaux emplois.

Avec plus de 200 MD, la France demeure en première position des investissements étrangers en Tunisie suivie de l’Allemagne (62,45 MD) et de l’Italie (60,23 MD).

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La revue spécialisée

La revue spécialisée, « Financial times FDI », vient de publier le classement 2013/2014 des pays africains qui se dotent des meilleurs environnements de travail ainsi que le potentiel économique de chaque pays africain et leur capacité à attirer plus de capitaux étrangers. Selon ce classement, la Tunisie ne figure pas dans le top 10 de la meilleure stratégie d’IDE en Afrique, et ce suite aux troubles politiques et économiques qui ont secoué le pays depuis plus que deux ans, alors que le Maroc et la Mauritanie arrivent en tête du podium, suivi par l’Afrique de Sud (6ème), le Ghana (8ème), le Gabon (9ème) et l’Ethiopie (10éme).

L’absence de la Tunisie de ce classement pourrait, en effet, être expliquée par le nouveau code des incitations à l’investissement qui n’a pas encore été soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC). Selon une étude récente réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), ce projet de loi ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Il n’est pas non plus approprié pour répondre aux objectifs de la Révolution, puisqu’il expose le pays à un déficit fiscal et financier important et il hypothèque sa souveraineté et ses terres. Une réorientation de la stratégie tunisienne en matière d’attraction des IDE semble, aujourd’hui, primordiale.

En revanche, malgré son absence du top 10 de la meilleure stratégie d’IDE en Afrique, la Tunisie a réussi à arracher des places avancées pour figurer dans le top 10 de ce classement basé sur plusieurs critères dont les forces laborieuses , le taux d’alphabétisation, le parcours scolaire et professionnel, l’index de développement humain ou encore l’index global de paix. Sur l’ensemble des 54 pays africains, la Tunisie est classée 9ème pays africain en termes d’attraction des capitaux étrangers, mais elle se trouve devancée par l’Afrique de Sud qui vient en tête, le Maroc (2ème), la Mauritanie (3ème), le Kenya (5ème), le Ghana (6ème) et le Nigéria (7ème).

Selon les données de la FIPA, les IDE, en Tunisie, ont chuté de 1,3%, durant le premier semestre 2013, en comparaison avec la même période de 2012, tandis que le Maroc a bénéficié de 8,3% des IDE &allant en Afrique en 2012, ce qui lui a permis de dépasser l’Egypte qui connaît tout comme la Tunisie un climat d’instabilité politique pesant.

De même, la Tunisie a occupé la seconde position du Top 10 en termes d’environnement de travail, et ce grâce à son taux d’enseignement supérieur et de scolarisation, qui sont les plus élevés en Afrique.

S’agissant du meilleur « potentiel économique », la Tunisie occupe la 8ème place devançant le Maroc classé 9ème, mais devancée par l’Egypte (5ème), tandis qu’en termes d’efficacité coût », la Tunisie se classe 7ème, devancée par l’Egypte classé 3ème.

Pour ce qui est de la meilleure infrastructure en Afrique, la Tunisie figure, aussi, dans le top 10 et se classe 6ème. L’Egypte, de son côté, offre une des meilleures infrastructures en Afrique et occupe la première place du classement dans cette catégorie. Mais son statut risque de changer suite aux récents événements.

L’Algérie, pour sa part, a intégré seulement le top 10 du meilleur environnement de travail, de la convivialité en entreprise et des infrastructures. Concernant ces deux derniers volets , elle n’arrive à obtenir, respectivement que la 9ème et le 10ème place sur l’ensemble des 54 pays africains, alors que pour le contexte professionnel, elle est 4ème.

Par ailleurs, selon le classement, même si la corruption et les disparités de revenus persistent en Afrique, une classe moyenne émerge et la gouvernance est en nette amélioration. Sur les 54 pays africains, 26 ont maintenant atteint le statut de pays à revenu intermédiaire.

Khadija Taboubi

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La revue spécialisée

La revue spécialisée, « Financial times FDI », vient de publier le classement 2013/2014 des pays africains qui se dotent des meilleurs environnements de travail ainsi que le potentiel économique de chaque pays africain et leur capacité à attirer plus de capitaux étrangers. Selon ce classement, la Tunisie ne figure pas dans le top 10 de la meilleure stratégie d’IDE en Afrique, et ce suite aux troubles politiques et économiques qui ont secoué le pays depuis plus que deux ans, alors que le Maroc et la Mauritanie arrivent en tête du podium, suivi par l’Afrique de Sud (6ème), le Ghana (8ème), le Gabon (9ème) et l’Ethiopie (10éme).

L’absence de la Tunisie de ce classement pourrait, en effet, être expliquée par le nouveau code des incitations à l’investissement qui n’a pas encore été soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC). Selon une étude récente réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), ce projet de loi ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Il n’est pas non plus approprié pour répondre aux objectifs de la Révolution, puisqu’il expose le pays à un déficit fiscal et financier important et il hypothèque sa souveraineté et ses terres. Une réorientation de la stratégie tunisienne en matière d’attraction des IDE semble, aujourd’hui, primordiale.

En revanche, malgré son absence du top 10 de la meilleure stratégie d’IDE en Afrique, la Tunisie a réussi à arracher des places avancées pour figurer dans le top 10 de ce classement basé sur plusieurs critères dont les forces laborieuses , le taux d’alphabétisation, le parcours scolaire et professionnel, l’index de développement humain ou encore l’index global de paix. Sur l’ensemble des 54 pays africains, la Tunisie est classée 9ème pays africain en termes d’attraction des capitaux étrangers, mais elle se trouve devancée par l’Afrique de Sud qui vient en tête, le Maroc (2ème), la Mauritanie (3ème), le Kenya (5ème), le Ghana (6ème) et le Nigéria (7ème).

Selon les données de la FIPA, les IDE, en Tunisie, ont chuté de 1,3%, durant le premier semestre 2013, en comparaison avec la même période de 2012, tandis que le Maroc a bénéficié de 8,3% des IDE &allant en Afrique en 2012, ce qui lui a permis de dépasser l’Egypte qui connaît tout comme la Tunisie un climat d’instabilité politique pesant.

De même, la Tunisie a occupé la seconde position du Top 10 en termes d’environnement de travail, et ce grâce à son taux d’enseignement supérieur et de scolarisation, qui sont les plus élevés en Afrique.

S’agissant du meilleur « potentiel économique », la Tunisie occupe la 8ème place devançant le Maroc classé 9ème, mais devancée par l’Egypte (5ème), tandis qu’en termes d’efficacité coût », la Tunisie se classe 7ème, devancée par l’Egypte classé 3ème.

Pour ce qui est de la meilleure infrastructure en Afrique, la Tunisie figure, aussi, dans le top 10 et se classe 6ème. L’Egypte, de son côté, offre une des meilleures infrastructures en Afrique et occupe la première place du classement dans cette catégorie. Mais son statut risque de changer suite aux récents événements.

L’Algérie, pour sa part, a intégré seulement le top 10 du meilleur environnement de travail, de la convivialité en entreprise et des infrastructures. Concernant ces deux derniers volets , elle n’arrive à obtenir, respectivement que la 9ème et le 10ème place sur l’ensemble des 54 pays africains, alors que pour le contexte professionnel, elle est 4ème.

Par ailleurs, selon le classement, même si la corruption et les disparités de revenus persistent en Afrique, une classe moyenne émerge et la gouvernance est en nette amélioration. Sur les 54 pays africains, 26 ont maintenant atteint le statut de pays à revenu intermédiaire.

Khadija Taboubi

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Selon le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

Selon le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), les flux mondiaux d’investissements directs étrangers (IDE) ont diminué de 18%, en 2012, contre une augmentation respectivement de 5 et 55% pour les ide destinés à l’Afrique et à la Tunisie.

Le rapport relève, en outre, que les flux d’IDE vers le continent africain ont atteint, en 2012, 50 milliards de dollars, en hausse de 5%. Les cinq premiers bénéficiaires de ce flux sont le Nigeria, le Mozambique, l’Afrique de Sud, la République Démocratique du Congo et le Ghana.

Pour ce qui est de la Tunisie, le flux des IDE a atteint 1 918 millions de dollar (1 dollar= 1,6 dinars), d’après le rapport intitulé «les chaînes de valeur mondiales : l’investissement et le commerce au service du développement».

Le DG de la FIPA, Noureddine Zekri, a précisé que prés de 17% des flux d’IDE vers la région de l’Afrique du Nord ont été absorbés en 2012, par la Tunisie, pays qui détient également environ 15% du stock de la région en la matière occupant la 3éme position après l’Egypte et le Maroc. Il a ajouté que la reprise des IDE, en 2012, confirme l’attractivité de la Tunisie pour les investisseurs étrangers en provenance de la France et la Grande Bretagne.

Le Directeur de la division de l’investissement et des entreprises à la CNUCED, James Zhan a fait savoir que le recul des IDE dans le monde de 18% à 1350 milliards de Dollars, est du particulièrement, à l’incertitude de la conjoncture économique, aux faiblesses structurelles du système financier mondial et à la détérioration de l’environnement macroéconomique.

James Zhan a ajouté, que si les conditions macroéconomiques à moyen terme, s’améliorent et les investisseurs regagnent confiance, la CUNUCED prévoit qu’en 2013, les IDE devraient garder le même niveau enregistré en 2012, soit 1450 milliards de dollars. Ils pourraient atteindre 1600 milliards de dollars en 2014 et 1800 milliards de dollars à l’horizon 2015.

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Au terme du premier trimestre de l'année 2013

Au terme du premier trimestre de l’année 2013, le flux des investissements étrangers directs (IDE) a atteint 393,7 millions de dinars (MD), contre 440,6 MD en 2012, soit une régression de 10,6%.

Selon les données publiées par l’Agence de Promotion de l’investissement extérieur (FIPA), ces investissements sont répartis entre IDE (373,7 MD) et investissements de portefeuille (20 MD).

Les résultats enregistrés, à fin mars 2013, montrent que les activités touristiques et du secteur de l’immobilier on connu la plus forte baisse d’IDE par rapport à 2012, à savoir 50%, suivies de celles des secteurs des industries manufacturières (48,3%), des services (39,9%) et de l’énergie (20%).

Il est à signaler que les nouveaux investissements ont contribué à la création de 12 nouvelles entreprises, contre 24 au cours du premier trimestre 2012 et à l’extension de 29 unités déjà installées contre 70 au cours de la même période de 2012.

En termes d’emplois, seulement 646 nouveaux postes ont été créés au cours du premier trimestre 2013 contre 1792 lors de la même période de 2012.

Comparés à 2011, les investissements étrangers ont enregistré, jusqu’à fin mars 2013, une augmentation de 16,3%, contre une baisse de 17,2% en comparaison avec le premier trimestre 2010.

Le schéma de développement pour l’exercice 2013 prévoit la mobilisation d’environ 3 mille millions de dinars d’IDE.

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Au terme du premier trimestre de l'année 2013

Au terme du premier trimestre de l’année 2013, le flux des investissements étrangers directs (IDE) a atteint 393,7 millions de dinars (MD), contre 440,6 MD en 2012, soit une régression de 10,6%.

Selon les données publiées par l’Agence de Promotion de l’investissement extérieur (FIPA), ces investissements sont répartis entre IDE (373,7 MD) et investissements de portefeuille (20 MD).

Les résultats enregistrés, à fin mars 2013, montrent que les activités touristiques et du secteur de l’immobilier on connu la plus forte baisse d’IDE par rapport à 2012, à savoir 50%, suivies de celles des secteurs des industries manufacturières (48,3%), des services (39,9%) et de l’énergie (20%).

Il est à signaler que les nouveaux investissements ont contribué à la création de 12 nouvelles entreprises, contre 24 au cours du premier trimestre 2012 et à l’extension de 29 unités déjà installées contre 70 au cours de la même période de 2012.

En termes d’emplois, seulement 646 nouveaux postes ont été créés au cours du premier trimestre 2013 contre 1792 lors de la même période de 2012.

Comparés à 2011, les investissements étrangers ont enregistré, jusqu’à fin mars 2013, une augmentation de 16,3%, contre une baisse de 17,2% en comparaison avec le premier trimestre 2010.

Le schéma de développement pour l’exercice 2013 prévoit la mobilisation d’environ 3 mille millions de dinars d’IDE.

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L’investissement étranger réalisé (IDE et portefeuille) a atteint 1121

L’investissement étranger réalisé (IDE et portefeuille) a atteint 1121,2 millions de dinars (MD), au terme du premier semestre 2012, contre 775,3 MD, au cours de la même période de 2011 (+44,6%).

L’augmentation au cours du premier trimestre 2012 aura été de 2,8%, comparée à la même période de l’année 2010, avec 1090,6 MD réalisés.

Les investissements étrangers réalisés au cours du premier semestre 2012, sont répartis à hauteur de 1064,5 MD d’IDE et 56,7 MD en portefeuille contre respectivement 734,5 et 40,8 MD au cours du premier trimestre 2011.

Les évolutions des IDE observées au cours du premier semestre 2012 ont été de 44,9% par rapport à 2011 et de 8,3 % par rapport à 2010.

Les résultats du premier semestre 2012 ont été marqués par l’entrée en production de 71 nouvelles entreprises et la réalisation de 120 opérations d’extension ayant permis la création de 6731 nouveaux postes soit 9,8% et 13,5% par rapport au nombre d’emplois créés durant la même période des années 2011 et 2010.

L’analyse du flux des IDE par secteur révèle une concentration sur les secteurs de l’énergie et les industries manufacturières pour des valeurs respectives de l’ordre de 640 MD et 233,2 MD.

L’analyse sectorielle des investissements directs étrangers réalisés hors énergie a permis de relever que le secteur du tourisme et de l’immobilier a enregistré des augmentations importantes passant de 4 MD au cours du premier semestre 2011 à 74 MD au cours de la même période de l’année 2012 (+1750%).

Comparé à la même période de 2010 les augmentions ont été de 30,5%.

Le secteur des activités de services a enregistré une baisse 13,6% par rapport au six mois 2011 et une augmentation de 19,9% par rapport à 2010.

Les investissements réalisés au cours de cette période de l’année 2012 sont estimés à 88,6 MD contre 102,5 MD pour de la même période de l’année précédente.

Les IDE destinés au secteur agricole sont demeurés faibles (3,6 MD), soit 0,8% des flux des IDE hors Energie.

Les flux d’IDE réalisés dans les industries manufacturières sont estimés à 233,2 MD contre 196,8 MD au cours de la même période de l’année 2011 (+18,5%) et 240 MD pour 2010 (-2,8%).

Une analyse plus exhaustive de la répartition des flux d’IDE au sein du secteur manufacturier révèle une forte polarisation au profit de certaines activités.

A cet égard, le secteur des industries électriques et électroniques occupe la première position au niveau en montant d’investissement (75 MD) et de création d’emplois (2532), suivi des secteurs des industries mécaniques (47,2 MD), des industries textiles et habillement(32,8 MD) et des matériaux de construction (26,4MD), enregistrant une baisse considérable par rapport aux six mois 2010 (-74%).

Ceci est du essentiellement, à la réalisation au cours de mois du juin 2010 d’une partie importante d’investissements (56 MD) se rapportant au projet de la cimenterie SOTACIB de Kairouan dont l’investissement total s’élève à 136,7 millions de dinars.

La réalisation de ce projet explique la baisse de croissance des flux des IDE dans le secteur des industries manufacturières par rapport aux six mois de l’année 2010.

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Le rapport annuel de la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) sur les investissements dans le monde « World Investment Report 2012 »

Le rapport annuel de la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) sur les investissements dans le monde « World Investment Report 2012 », a été révélé, lundi 9 juillet 2012, pour la première fois, en Tunisie. Le rapport a montré en effet que la Tunisie a enregistré un recul de 24% en termes d’investissements directs étrangers, passant de 1,51, en 2010, à 1,14 milliards de dollars, en 2011. Les IDE en Tunisie sont, en effet, passés d’une moyenne annuelle de 1,9 milliards de dollars entre 2005 et 2007, à 2,76 milliards de dollars, en 2008, 1,69 milliards de dollars, en 2009, 1,51 milliards de dollars en 2010 et 1,14 milliards de dollars en 2011. Toutefois, selon James Zhan, directeur de la division de l’investissement et des entreprises à la CNUCED, la baisse au niveau des flux des IDE n’est pas surprenante, puisque tout le monde a déjà vécu cette baisse depuis les années 2008, 2009 et 2010.

Quant au Maroc, il a enregistré la plus forte hausse parmi les pays de la région. Durant cette année, ce pays a attiré 33% des flux d’IDE à destination d’Afrique du Nord (contre 10% en 2010) et 6% des IDE à destination du continent africain, alors que l’Egypte a enregistré, en 2011, un flux d’IDE négatif.

D’une manière générale, les entrées d’investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont baissé, en 2011, pour la troisième année consécutive, pour atteindre 42,7 milliards de dollars. Mais la chute s’explique largement par une baisse de des IDE à destination de l’Afrique du Nord. Les entrées d’investissements vers l’Egypte et la Libye, qui ont constitué dans le passé des destinations majeures de l’IDE, ont été brutalement freinées du fait d’une instabilité sociale et politique prolongée dans ces pays. Par contre, les entrées des IDE vers l’Afrique sub-saharienne ont significativement augmenté, passant de 29,5 milliards de dollars en 2010 à 36,9 milliards en 2011, un niveau comparable au pic de 37,3 milliards atteint en 2008. Un rebond des IDE à destination de l’Afrique du Sud a accentué cette reprise.

Pour l’année 2012, « les chiffres s’annoncent prometteurs pour la Tunisie », a indiqué James Zhan. Une hausse de 21% au niveau d’IDE a été enregistrée au cours du premier trimestre de cette année, soit une hausse d’environ 556 millions de dollars, a déclaré, pour sa part, le Directeur général de FIPA, Noureddine Zekri.

Dans ce cadre, James Zhan a appelé la Tunisie à relever certains défis sachant que les prévisions au niveau mondial ont été révisées à la baisse. De plus, puisque la Tunisie exporte beaucoup vers l’Europe, le pays risque d’être impacté par la crise dans la zone euro. « C’est un véritable défi à relever », a-t-il indiqué. Il a suggéré à la Tunisie de s’orienter vers d’autres pays comme le Japon et la Chine afin de diversifier ses marchés si la crise dans la zone euro persiste encore. James Zhan a aussi souligné que le Maghreb est une véritable plateforme qui peut donner à la Tunisie un nouvel élan.

James Zhan a indiqué, en outre, que les investisseurs étrangers gardent leur confiance vis à vis de la Tunisie et que les flux d’IDE seront légèrement meilleurs qu’en 2011. D’ailleurs, Les IDE de la Tunisie ont augmenté de 40% par rapport à 2011 et de 10% par rapport à 2010.

A l’échelle mondiale, la tendance va continuer à monter graduellement pour atteindre 1,8 trillion de dollars, en 2013, et 1,9 trillion de dollars, en 2014 ». En termes de tendance régionale, une amélioration sera enregistrée dans le pays en développement et en phase de transition.

En 2011, les cinq principaux pays destinataires des IDE vers l’Afrique étaient pour la plupart des producteurs de pétrole, au premier rang desquels figure le Nigéria. Des investissements de grande taille ont continué de se mobiliser au profit d’un autre important producteur africain d’hydrocarbures, à savoir l’Angola.

Ralentissement des IDE en 2012

La résurgence de l’incertitude économique et la possibilité d’un ralentissement de la croissance dans les économies émergentes majeures pourraient saper le dynamisme de l’IDE en 2012, prévient le rapport. La Cnuced prévoit que le taux de croissance de l’IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles. La valeur des fusions-acquisitions internationales (F A) et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques) ont enregistré un recul, au cours des cinq premiers mois de 2012.

En effet, les projections de la CNUCED pour le moyen terme sur l’évolution des fondamentaux macroéconomiques laissent anticiper des flux d’IDE en croissance modérée mais régulière, qui pourraient atteindre un ordre de grandeur de 1800 milliards de dollars, en 2013, et de 1900 milliards, en 2014, sous réserve d’absence de choc macro-économique majeur. Les investisseurs continuent d’éprouver un fort sentiment d’incertitude quant à l’évolution de la situation économique.

Khadija Taboubi

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Au terme des trois premiers mois de l’année 2012

Au terme des trois premiers mois de l’année 2012, l’investissement étranger réalisé, (IDE et portefeuille), a atteint 440,6 MDT contre 338,5 MDT, lors du premier trimestre 2011 enregistrant ainsi une augmentation de 30,2%. Comparé à la même période de l’année 2010, avec 475,6 MDT réalisés, la baisse, au cours du premier trimestre 2012, n’aura pas dépassé 7,4%.

Les résultats du premier trimestre 2012 ont été marqués par l’entrée en production de 24 nouvelles entreprises et la réalisation de 70 opérations d’extension ayant permis la création de 1792 nouveaux postes, soit une hausse de 15,8% par rapport au nombre d’emplois créés durant la même période de l’année 2011 .

Les investissements étrangers sont répartis à hauteur de 412,5 millions de dinars d’IDE et 28,1 millions de dinars en portefeuille contre respectivement 321,4 et 17,1 millions de dinars au cours du premier trimestre 2011.

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Au terme des trois premiers mois de l’année 2012

Au terme des trois premiers mois de l’année 2012, l’investissement étranger réalisé, IDE et portefeuille, a atteint le montant de 440,6 MDT contre 338,5 MDT lors du premier trimestre 2011 enregistrant ainsi une augmentation de 30,2%. Comparé à la même période de l’année 2010, avec 475,6 MDT réalisés, la baisse au cours du premier trimestre 2012 n’aura pas dépassé 7,4%.

Les résultats du premier trimestre 2012 ont été marqués par l’entrée en production de 24 nouvelles entreprises et la réalisation de 70 opérations d’extension ayant permis la création de 1792 nouveaux postes soit + 15,8% par rapport au nombre d’emplois créés durant la même période de l’année 2011 .

Les investissements étrangers sont répartis à hauteur de 412,5 millions de dinars d’IDE et 28,1 millions de dinars en portefeuille contre respectivement 321,4 et 17,1 millions de dinars au cours du premier trimestre 2011.

Les évolutions des IDE observées au cours du premier trimestre 2012 ont été de 28,3% par rapport à 2011 et de -9,7 % par rapport à 2010.

L’analyse du flux des IDE par secteur révèle une concentration sur les secteurs de l’énergie et les industries manufacturières pour des valeurs respectives de l’ordre de 250MDT et 93,8 MDT

Le ralentissement du rythme de réalisation des projets constaté au cours du mois de mars serait dû essentiellement à la situation factuelle qu’a connue le pays pendant ce mois ainsi qu’ aux grèves et revendications sociales ; déclenchées par ici et par là ce qui s’est traduit par une réaction des investisseurs caractérisée par soit le report soit l’annulation des projets.

Par ailleurs les grèves au niveau de certaines facilités logistiques (ports, administration d’autorisation) en rapport avec l’acheminent des marchandises vers l’export ou la réception à l’importation ont entraîné des délais de retard dans les deux sens ce qui se traduit par des coûts supplémentaires pour l’entreprise, un phénomène qui a découragé aussi bien les entreprises en exercice que les projets en cours de réalisation.

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