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Tunisie, investissement

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Les investissements sont soumis à plusieurs contraintes structurelles

Les investissements sont soumis à plusieurs contraintes structurelles, a indiqué Sami Mouley, universitaire, lors des Journées d l’Entreprise, ce vendredi. Et de préciser que le taux moyen de l’investissement privé brut, en Tunisie, est d’environ 22,3% entre 2011 et 2013 contre 25,1% auparavant, soit une accumulation d capital fixe nettement plus faible relativement aux opérateurs et concurrents régionaux.

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Une société Tuniso-chinoise a déposé sa déclaration d’investissement aux services de l’Agence de Promotion

Une société Tuniso-chinoise a déposé sa déclaration d’investissement aux services de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) du Kef pour installer une unité de montage de voitures chinoises, dans la zone industrielle d’El Mhamid, à Tajerouine, sur une surface de plus de huit hectares.

Cette entreprise permettra la création de 120 postes d’emploi, dans une première étape, entre agents, techniciens et cadres.

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Les investissements déclarés dans les zones de développement régional reprennent des couleurs. Selon la dernière lettre de l’APII

Les investissements déclarés dans les zones de développement régional reprennent des couleurs. Selon la dernière lettre de l’APII, les investissements déclarés dans les zones de développement régional ont enregistré, durant les sept premiers mois de l’année en cours, une hausse de 48%, soit l’équivalent de 1412.9 MD contre 954.4 MD, durant la même période de 2012. Ainsi, la part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49.6% à 62.5%, durant les sept premiers mois 2013.

La hausse enregistrée est imputable essentiellement au gouvernorat de Sidi Bouzid dont les investissements ont atteint 569.7 MD, contre 58.9 MD, lors des sept premiers mois 2012, essentiellement suite à la déclaration de la création d’une cimenterie pour un montant de 400 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication d’autos, de cycles, de motocycles et de moteurs pour un montant de 150 MD.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Béja sont passés de 54 MD à 78.1MD, particulièrement suite à la déclaration de la création d’une unité de production d’amidon et de glucose pour un montant de 26.7 MD.

Ont également progressé les investissements déclarés dans le gouvernorat de Siliana qui ont atteint 51.4 MD contre 24.4 MD, durant les sept premiers mois 2013, suite à la déclaration de la création d’une unité de mise en bouteilles de l’eau minérale pour un montant de 5.5 MD, à la déclaration de la création d’une unité de conditionnement de fruits et légumes pour un montant de 5.1 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de produits minéraux pour un montant de 5 MD.

Les investissements déclarés dans le gouvernorat du Kef ont été d’environ 42.1 MD contre 29.4 MD, lors des sept premiers mois 2012, suite à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de sachets en papier pour un montant de 9.7 MD.

Dans le gouvernorat de Tataouine, les investissements déclarés sont passés à 35.6 MD contre 31 MD, lors des sept premiers mois 2012, suite à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de fabrication de plâtre pour un montant de 25 MD.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 150 (pour un investissement total de 189.7 MD) à 164 projets (pour un investissement total de 466.7 MD), durant les sept premiers mois 2013. Ces projets vont permettre la création de 5323 postes d’emplois, contre 4613 postes d’emplois, en 2012. La prime d’investissement accordée a atteint 36.3 MD contre 30.0 MD, lors de la même période de 2012, soit une hausse de 20.6%.

Au total, durant les sept premiers mois 2013, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2261.9 MD, contre 1924.7 MD lors de la même période de 2012, enregistrant ainsi une augmentation de 17.5%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 2205, au cours des sept premiers mois 2013, contre 2508 en 2012, soit une diminution de 12%.

Ces projets permettront la création de 38489 postes d’emplois, contre 43858 postes d’emplois, durant les sept premiers mois 2012, soit un recul de 12.2%.

Kh.T

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Les investissements déclarés dans les zones de développement régional reprennent des couleurs. Selon la dernière lettre de l’APII

Les investissements déclarés dans les zones de développement régional reprennent des couleurs. Selon la dernière lettre de l’APII, les investissements déclarés dans les zones de développement régional ont enregistré, durant les sept premiers mois de l’année en cours, une hausse de 48%, soit l’équivalent de 1412.9 MD contre 954.4 MD, durant la même période de 2012. Ainsi, la part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49.6% à 62.5%, durant les sept premiers mois 2013.

La hausse enregistrée est imputable essentiellement au gouvernorat de Sidi Bouzid dont les investissements ont atteint 569.7 MD, contre 58.9 MD, lors des sept premiers mois 2012, essentiellement suite à la déclaration de la création d’une cimenterie pour un montant de 400 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication d’autos, de cycles, de motocycles et de moteurs pour un montant de 150 MD.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Béja sont passés de 54 MD à 78.1MD, particulièrement suite à la déclaration de la création d’une unité de production d’amidon et de glucose pour un montant de 26.7 MD.

Ont également progressé les investissements déclarés dans le gouvernorat de Siliana qui ont atteint 51.4 MD contre 24.4 MD, durant les sept premiers mois 2013, suite à la déclaration de la création d’une unité de mise en bouteilles de l’eau minérale pour un montant de 5.5 MD, à la déclaration de la création d’une unité de conditionnement de fruits et légumes pour un montant de 5.1 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de produits minéraux pour un montant de 5 MD.

Les investissements déclarés dans le gouvernorat du Kef ont été d’environ 42.1 MD contre 29.4 MD, lors des sept premiers mois 2012, suite à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de sachets en papier pour un montant de 9.7 MD.

Dans le gouvernorat de Tataouine, les investissements déclarés sont passés à 35.6 MD contre 31 MD, lors des sept premiers mois 2012, suite à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de fabrication de plâtre pour un montant de 25 MD.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 150 (pour un investissement total de 189.7 MD) à 164 projets (pour un investissement total de 466.7 MD), durant les sept premiers mois 2013. Ces projets vont permettre la création de 5323 postes d’emplois, contre 4613 postes d’emplois, en 2012. La prime d’investissement accordée a atteint 36.3 MD contre 30.0 MD, lors de la même période de 2012, soit une hausse de 20.6%.

Au total, durant les sept premiers mois 2013, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2261.9 MD, contre 1924.7 MD lors de la même période de 2012, enregistrant ainsi une augmentation de 17.5%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 2205, au cours des sept premiers mois 2013, contre 2508 en 2012, soit une diminution de 12%.

Ces projets permettront la création de 38489 postes d’emplois, contre 43858 postes d’emplois, durant les sept premiers mois 2012, soit un recul de 12.2%.

Kh.T

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Le projet du nouveau code des investissements qui sera bientôt soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC) ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Dans une étude ...

Le projet du nouveau code des investissements qui sera bientôt soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC) ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Dans une étude récente réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), il a été indiqué que ce projet de loi n’est pas approprié aux objectifs de la Révolution, puisqu’il expose le pays à un déficit fiscal et financier important et il hypothèque sa souveraineté et ses terres.

Il en ressort, également, que ce code ne prend pas en compte le vrai problème du pays qui est de juguler le chômage et de renforcer la croissance. Sa préoccupation explicite consiste surtout à garantir des avantages aux IDE (investissements directs étrangers). Bien encore, contrairement aux textes précédents règlementant l’investissement (loi 72 et code des incitations aux investissements de 1993), le nouveau code ne distingue pas entre bons et mauvais IDE, exportateurs et non-exportateurs. Par conséquent, il expose le pays à une hémorragie de devises d’où l’obligation de faire un bilan-devises pour chaque projet afin d’éviter cette hémorragie de devises.

L’étude a montré, en outre, que le projet de loi relatif à l’investissement a été construit sur une lecture inexacte de l’expérience du pays en matière d’investissement et une expérience qui a mené au mécontentement des gens et à la révolution. Cette lecture attribue, selon l’étude, la faiblesse de l’investissement national à l’insuffisance des IDE alors que la raison essentielle est le recul de l’épargne et non pas l’insuffisance des IDE.

Le nouveau code des investissements offre, aussi, des avantages aux IDE sans discernement, sans en évaluer les conséquences et sans en réclamer de contrepartie ferme et palpable.

Quelles solutions ?

Au sujet des solutions, l’étude a révélé qu’il est indispensable de supprimer ou de corriger les articles inappropriés (Article 7, 9,11, 41, 42, 43, 44, et de 50 à 57) , ou mieux de réécrire le code en s’inspirant des principes de la loi américaine « recovery act » qui a permis aux USA de sortir de la crise de 2009 aux moindres frais. Ces principes, diamétralement opposés à la philosophie du projet de code, consistent à encourager explicitement les entreprises nationales américaines et l’emploi américain et à augmenter le niveau de transparence dans la gestion des fonds d’Etat.

Comme alternative à ce projet de code, l’étude a suggéré de légiférer par filière industrielle et non pas à partir de principes généraux (compétitivité, efficience, ouverture, attractivité…), par exemple en commençant par les secteurs de l’agriculture et de l’énergie solaire. L’approche par filière aura le mérite de la clarté tant pour le législateur que l’exécutif et l’investisseur.

Il est préférable, également, d’orienter les efforts vers l’amélioration de l’efficacité de l’intervention des réformes générales opaques et de la gouvernance des entreprises publiques de façon à ce que les emplois dans le secteur public, qui demeurent une bouée de sauvetage incontournable en période de difficulté économique et de reconstruction, servent réellement à produire de façon efficace.

Le secteur privé, national et étranger, peut avoir, aussi, un rôle consultatif dans la politique de l’Etat dans le domaine de l’investissement. Cependant, il ne doit pas décider, superviser ou contrôler cette politique comme cela est prévu dans la gouvernance du Conseil National de l’Investissement que ce code institue.

Kh.T

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Le projet du nouveau code des investissements qui sera bientôt soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC) ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Dans une étude ...

Le projet du nouveau code des investissements qui sera bientôt soumis à l’adoption de l’Assemblée nationale constituante (ANC) ne semble pas répondre aux attentes des experts du domaine. Dans une étude récente réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), il a été indiqué que ce projet de loi n’est pas approprié aux objectifs de la Révolution, puisqu’il expose le pays à un déficit fiscal et financier important et il hypothèque sa souveraineté et ses terres.

Il en ressort, également, que ce code ne prend pas en compte le vrai problème du pays qui est de juguler le chômage et de renforcer la croissance. Sa préoccupation explicite consiste surtout à garantir des avantages aux IDE (investissements directs étrangers). Bien encore, contrairement aux textes précédents règlementant l’investissement (loi 72 et code des incitations aux investissements de 1993), le nouveau code ne distingue pas entre bons et mauvais IDE, exportateurs et non-exportateurs. Par conséquent, il expose le pays à une hémorragie de devises d’où l’obligation de faire un bilan-devises pour chaque projet afin d’éviter cette hémorragie de devises.

L’étude a montré, en outre, que le projet de loi relatif à l’investissement a été construit sur une lecture inexacte de l’expérience du pays en matière d’investissement et une expérience qui a mené au mécontentement des gens et à la révolution. Cette lecture attribue, selon l’étude, la faiblesse de l’investissement national à l’insuffisance des IDE alors que la raison essentielle est le recul de l’épargne et non pas l’insuffisance des IDE.

Le nouveau code des investissements offre, aussi, des avantages aux IDE sans discernement, sans en évaluer les conséquences et sans en réclamer de contrepartie ferme et palpable.

Quelles solutions ?

Au sujet des solutions, l’étude a révélé qu’il est indispensable de supprimer ou de corriger les articles inappropriés (Article 7, 9,11, 41, 42, 43, 44, et de 50 à 57) , ou mieux de réécrire le code en s’inspirant des principes de la loi américaine « recovery act » qui a permis aux USA de sortir de la crise de 2009 aux moindres frais. Ces principes, diamétralement opposés à la philosophie du projet de code, consistent à encourager explicitement les entreprises nationales américaines et l’emploi américain et à augmenter le niveau de transparence dans la gestion des fonds d’Etat.

Comme alternative à ce projet de code, l’étude a suggéré de légiférer par filière industrielle et non pas à partir de principes généraux (compétitivité, efficience, ouverture, attractivité…), par exemple en commençant par les secteurs de l’agriculture et de l’énergie solaire. L’approche par filière aura le mérite de la clarté tant pour le législateur que l’exécutif et l’investisseur.

Il est préférable, également, d’orienter les efforts vers l’amélioration de l’efficacité de l’intervention des réformes générales opaques et de la gouvernance des entreprises publiques de façon à ce que les emplois dans le secteur public, qui demeurent une bouée de sauvetage incontournable en période de difficulté économique et de reconstruction, servent réellement à produire de façon efficace.

Le secteur privé, national et étranger, peut avoir, aussi, un rôle consultatif dans la politique de l’Etat dans le domaine de l’investissement. Cependant, il ne doit pas décider, superviser ou contrôler cette politique comme cela est prévu dans la gouvernance du Conseil National de l’Investissement que ce code institue.

Kh.T

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L'investissement étranger permet non seulement de créer des emplois

L’investissement étranger permet non seulement de créer des emplois, mais aussi d’introduire de nouvelles technologies et nouvelles techniques de gestion et d’ouvrir de nouveaux marchés. C’est dans ce contexte que la Tunisie a nettement intérêt à instaurer un climat de stabilité, transparence, prévisibilité, non-discrimination et protection pour les entreprises et les particuliers qui font des affaires à l’étranger, ainsi que pour les investisseurs étrangers désireux de placer leur argent dans le pays.

Toutefois, la complexité des mesures, la longueur des délais, la pluralité des intervenants et des structures concernées du secteur de l’investissement constituent un obstacle qui entrave le processus de création de projets étrangers en Tunisie.

Force est de reconnaître que l’un des soucis de tout investisseur, promoteur et créateur de projet est l’administration et ses procédures interminables. D’où la révision du code des incitations à l’investissement qui demeure une priorité absolue. Ce code ouvrira de nouveaux horizons pour la Tunisie, notamment via la mise en place d’un ensemble de mesures législatives profondes. Cependant, cet avantage ne pourra être amélioré qu’à travers la mise en place de mesures, de procédures et des lois adéquates. Cela impliquera également la révision des législations.

Nouvelle structure pour pallier les difficultés des IDE

Soucieux des problèmes qui pèse sur l’économie, au nombre desquels on peut citer des taux de chômage élevés, des déficits budgétaires, des déséquilibres de balance des paiements, la dette, et la forte concurrence étrangère, et conscient des avantages que présentent les ressources naturelles et humaines, le gouvernement provisoire a décidé de créer une commission technique. Elle a pour mission de prendre les mesures nécessaires à même de palier les difficultés qui entravent la réalisation des projets d’investissement en retard dans les secteurs public et privé et de les examiner dans le cadre des conseils ministériels pour prendre les mesures qui s’imposent en temps opportun. Elle sera également chargée de présenter des recommandations pour stimuler l’investissement et réactiver les mesures déjà prises, dans ce domaine, notamment, celles liées aux volets fonciers, financiers et administratifs.

Il est tout à fait utile de rappeler que la stimulation de l’investissement privé aussi bien local qu’étranger constitue une solution pertinente pour créer de nouvelles richesses, de postes d’emploi et assurer le développement socioéconomique dans toutes les régions. Mais encore faut-il que le climat des affaires soit amélioré afin que le promoteur puisse s’installer dans une région donnée sans courir des risques. La sécurité, l’infrastructure de base, les équipements collectifs, les circuits administratifs simplifiés sont autant de conditions nécessaires pour fournir aux promoteurs l’occasion de monter leurs projets et d’appuyer ainsi l’effort de l’Etat dans le processus de développement.

Il convient de signaler au passage que le Maroc fait partie des pays qui ont mis en place des politiques d’attraction des investissements étrangers. Ce pays a mis en œuvre un certain nombre de politiques visant à attirer les investissements étrangers sur son sol et mis en œuvre à partir du milieu des années 1980.L’adoption de ces politiques lui ont permis de se classer parmi les premiers pays africains destinataires des investissements étrangers.

Augmentation des IDE de 44,9%

D’après l’Agence de promotion des investissements extérieurs, l’investissement direct étranger (IDE) en Tunisie a augmenté de 44,9%, entre 2011 et 2012, s’élevant à 1064,2 millions de dinars (MD) au premier semestre 2012. Comparée aux six premiers mois de 2010, cette augmentation serait seulement de 8,3%, avec 823,9 MD réalisés.

Environ 71 nouvelles entreprises dont 40 unités industrielles, sont entrées en phase de production. Aussi, 120 opérations d’extension d’entreprises ont été réalisées dans le cadre du renforcement des activités de ces dernières en Tunisie et ont permis la création de 6750 postes d’emploi.

Nadia.BT

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L'investissement étranger permet non seulement de créer des emplois

L’investissement étranger permet non seulement de créer des emplois, mais aussi d’introduire de nouvelles technologies et nouvelles techniques de gestion et d’ouvrir de nouveaux marchés. C’est dans ce contexte que la Tunisie a nettement intérêt à instaurer un climat de stabilité, transparence, prévisibilité, non-discrimination et protection pour les entreprises et les particuliers qui font des affaires à l’étranger, ainsi que pour les investisseurs étrangers désireux de placer leur argent dans le pays.

Toutefois, la complexité des mesures, la longueur des délais, la pluralité des intervenants et des structures concernées du secteur de l’investissement constituent un obstacle qui entrave le processus de création de projets étrangers en Tunisie.

Force est de reconnaître que l’un des soucis de tout investisseur, promoteur et créateur de projet est l’administration et ses procédures interminables. D’où la révision du code des incitations à l’investissement qui demeure une priorité absolue. Ce code ouvrira de nouveaux horizons pour la Tunisie, notamment via la mise en place d’un ensemble de mesures législatives profondes. Cependant, cet avantage ne pourra être amélioré qu’à travers la mise en place de mesures, de procédures et des lois adéquates. Cela impliquera également la révision des législations.

Nouvelle structure pour pallier les difficultés des IDE

Soucieux des problèmes qui pèse sur l’économie, au nombre desquels on peut citer des taux de chômage élevés, des déficits budgétaires, des déséquilibres de balance des paiements, la dette, et la forte concurrence étrangère, et conscient des avantages que présentent les ressources naturelles et humaines, le gouvernement provisoire a décidé de créer une commission technique. Elle a pour mission de prendre les mesures nécessaires à même de palier les difficultés qui entravent la réalisation des projets d’investissement en retard dans les secteurs public et privé et de les examiner dans le cadre des conseils ministériels pour prendre les mesures qui s’imposent en temps opportun. Elle sera également chargée de présenter des recommandations pour stimuler l’investissement et réactiver les mesures déjà prises, dans ce domaine, notamment, celles liées aux volets fonciers, financiers et administratifs.

Il est tout à fait utile de rappeler que la stimulation de l’investissement privé aussi bien local qu’étranger constitue une solution pertinente pour créer de nouvelles richesses, de postes d’emploi et assurer le développement socioéconomique dans toutes les régions. Mais encore faut-il que le climat des affaires soit amélioré afin que le promoteur puisse s’installer dans une région donnée sans courir des risques. La sécurité, l’infrastructure de base, les équipements collectifs, les circuits administratifs simplifiés sont autant de conditions nécessaires pour fournir aux promoteurs l’occasion de monter leurs projets et d’appuyer ainsi l’effort de l’Etat dans le processus de développement.

Il convient de signaler au passage que le Maroc fait partie des pays qui ont mis en place des politiques d’attraction des investissements étrangers. Ce pays a mis en œuvre un certain nombre de politiques visant à attirer les investissements étrangers sur son sol et mis en œuvre à partir du milieu des années 1980.L’adoption de ces politiques lui ont permis de se classer parmi les premiers pays africains destinataires des investissements étrangers.

Augmentation des IDE de 44,9%

D’après l’Agence de promotion des investissements extérieurs, l’investissement direct étranger (IDE) en Tunisie a augmenté de 44,9%, entre 2011 et 2012, s’élevant à 1064,2 millions de dinars (MD) au premier semestre 2012. Comparée aux six premiers mois de 2010, cette augmentation serait seulement de 8,3%, avec 823,9 MD réalisés.

Environ 71 nouvelles entreprises dont 40 unités industrielles, sont entrées en phase de production. Aussi, 120 opérations d’extension d’entreprises ont été réalisées dans le cadre du renforcement des activités de ces dernières en Tunisie et ont permis la création de 6750 postes d’emploi.

Nadia.BT

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Nous relatons cette information

Nous relatons cette information, pour son caractère, presqu’anecdotique pour un pays dans la situation de la Tunisie !
Une rencontre entre hommes d’affaires serbes et tunisiens à Belgrade s’était tenue, le mercredi 16 mai 2012 à Belgrade, en présence de l’ambassadeur tunisien Ammar Ben Lamine. Le communiqué qui en sort, précise que «le Président de la Chambre de commerce de Belgrade, Serbie, Milan Jankovic, a invité les hommes d’affaires tunisiens à venir investir en Serbie, mettant l’accent sur la stabilité politique et l’ouverture à l’investissement et les avantages du système fiscal serbe, notamment sa transparence, stabilité et ses taux considérés parmi les plus réduits de la région».

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Le nouveau code d’incitation à l’investissement sera achevé d’ici le mois de juin ou juillet 2012

Le nouveau code d’incitation à l’investissement sera achevé d’ici le mois de juin ou juillet 2012, a confirmé le secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale en marge d’un séminaire organisé mardi 8 mai 2012 sur le thème « Les défis de la compétitivité et de l’Emploi dans le cadre de la transition démocratique en Tunisie ».

En effet, les dispositions de l’actuel Code d’Incitation à l’Investissement ont montré des insuffisances dans le domaine de la micro-finance notamment dans le milieu rural.

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Le nombre des projets déclarés

Le nombre des projets déclarés, toujours durant la même période, a enregistré une évolution de 39,6%, selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie. Cet accroissement est imputable essentiellement à l’augmentation des exportations des industries mécaniques et électriques  de 43.2%, des industries agroalimentaires 56.9%, du textile habillement avec de 23.1% et des industries chimiques avec  38.7%.

En matière d’investissements étrangers, les projets mixtes ont augmenté  de 21,7%  et les projets  étrangers ont affiché un taux d’accroissement 63.2%.Le  secteur de l’emploi a enregistré une évolution de(14868), en 2012,  contre (10734) en 2011, soit une augmentation de 38.5%. Le nombre de postes d’emploi dans le secteur des industries mécaniques et électriques  a augmenté de (2476) postes contre (1302), en 2011, soit une évolution de 90.2%. Pour le  textile & habillement,  ce secteur a affiché une baisse de -3.7%, aussi bien pour les industries diverses de -11.7%. Sur un autre volet, la même source indique  que le nombre des projets déclarés durant les deux premiers mois de l’année 2012 est d’environ 10 projets :

Extension d’une briqueterie : 13.2MD

Création d’une unité de fabrication de fils et fibres d’acier et treillis soudés : 11.8MD

Extension d’une unité de fabrication de faisceaux de câbles 9.4MD

Création d’une unité de transformation de tomates 6.3MD

Création d’une unité de fabrication de briques 8.7MD

Extension d’une unité de fabrication de produits pharmaceutiques 8.7MD

Extension d’une fonderie 6.3MD

Création d’une unité de fabrication d’appareils électroménagers 11.6MD

Création d’une unité de fabrication de jus 5.0MD

Extension d’une fonderie 6.3MD.

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Une panoplie des mesures a été annoncée, vendredi, au cours de 42ème rendez-vous de la cellule de l’information à Kasbah. Les différents intervenants ont mis l’accent sur l’importance de ces procédures dans la promotion de l’emploi et la création de nouveaux postes, l’un des objectifs principaux de la révolution.

En effet, certaines mesures ont été prises par le ministère des Finances afin de promouvoir le développement régional. D’après le représentant du ministère de tutelle, les nouveaux projets qui seront créés vont bénéficier du prélèvement du plafond de prime de relâchement. Une prime de 25% sera accordée à ces projets particulièrement dans les zones intérieures avec un plafond de 2,5MD.
Egalement, ces projets pourraient bénéficier de la prise en charge totale de la contribution patronale au régime social pendant une période de 10 ans. De même, l’état a pris en charge les dépenses de l’infrastructure qui pourraient atteindre 85% pour ce genre des projets.

Dans le même contexte, il a été annoncé que  l’Etat a pris d’autres mesures d’encouragement au profit des nouveaux promoteurs et des PME, et ce par le relèvement du plafond pour ces projets qui s’établira à 5 MD au lieu de 10 MD
Pour le maintien des emplois, l’Etat a pris en charge également la cotisation sociale et 10 % de taux d’intérêt permettant aux entreprises sinistrées de poursuivre leurs activités et de maintenir leurs postes d’emplois.

D’autre part, des modifications ont été introduites dans le champ d’intervention des sociétés d’investissements à capital risque (SICAR) et le fonds commun de placement à capital risque. Aujourd’hui, le champ d’application de 40 SICARS, n’est plus limité  à des projets fixés par la loi. Au contraire, il s’élargit pour toucher tous les domaines sauf la bourse. L’ultime but est d’absorber le spectre du chômage.

En fait,  et avant la promulgation du décret-loi y afférent, les SICARS n’étaient habilitées à intervenir que dans les domaines qui pourraient donner droit à des avantages fiscaux mais ciblés, à savoir le développement régional.

Ferid Ettounsi, le Pdg de l’APII, a fait savoir que le nombre de projets industriels, déclarés à l’APII, a augmenté pour atteindre 3249 projets au cours de 10 mois 2011 réalisant une croissance de 3.6%. D’après lui, la dynamique de la mise à niveau de l’industrie tunisienne fait preuve d’une grande vitalité, comme en témoigne la progression du volume des investissements pour s’établir à2.5MD.

Le nombre des dossiers approuvés a, quant à lui, évolué pour atteindre 269 dossiers, en progression considérable de 35% par rapport à 2010.

Toutefois, une légère régression a été remarquée au niveau de la création d’emplois, sachant que les intentions d’investissements des Tunisiens ont accusé une baisse de 40%.

Sur un autre plan, le responsable a mis en valeur le rôle stratégique des journées nationales de l’entreprenariat et d’innovation dans la promotion de l’investissement et qui seront organisées , du 29 au 30 novembre courant, au siège de l’UTICA.

L’objectif de ce rendez-vous est d’inciter les hommes d’affaires à investir dans le secteur industriel tout en accordant un intérêt particulier aux jeunes promoteurs.

Wiem Thebti

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