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La Tunisie de l’après Ben Ali rêve toujours sans se rendre encore compte qu’elle cauchemarde parfois. La Tunisie

La Tunisie de l’après Ben Ali rêve toujours sans se rendre encore compte qu’elle cauchemarde parfois. La Tunisie, celle d’une Gauche au discours encore estudiantin, qui rêve encore d’un partage direct de richesses qu’elle ne crée presque plus, comme pour le cas du phosphate. Une Tunisie qui évoque, sans le dire, la nationalisation comme pour le cas des hydrocarbures où les chercheurs d’emplois bien payés s’insurgent contre la domination du secteur privé.

Dans son adresse à la population, en mars 2014, le chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomaâ, avait dressé un tableau presque sombre de l’état des lieux économique et social. Pendant 3 ans, c’est en effet une productivité de quelque 0,2 %, pour des salaires qui ont augmenté de 41 % et des dépenses de compensation qui ont explosé de 270 %.

– Investissement salarial, oisif.

«Pendant trois ans, personne ne travaillait», avait-il asséné, sans que personne ne le contredise ou ne le commente même. Le résultat est un trou de plus de 10 milliards DT dans le budget et d’énormes dettes (25 milliards DT sur 3 ans) qui ont été dépensées uniquement à des fins de consommation, de salaires et autres primes. En février 2014, La Banque mondiale enjoignait à la Tunisie de «ne plus se permettre de poursuivre des mesures à court terme, comme la hausse des salaires du secteur public et des subventions ». Mais c’est à une population, sourde et pas muette du tout, que Mehdi Jomaa et la BM parlaient. Personne, dans la Tunisie de la Révolution qui n’en finit pas, ne veut actuellement entendre parler des milliards DT investis dans des salaires OISIFS, qui n’ont généré aucune productivité supplémentaire. Le taux de chômage a certes baissé. Au 4ème trimestre 2013, il avait atteint 15.3 %, en baisse de 0.4 points par rapport au troisième trimestre 2013, selon les résultats de l’enquête trimestrielle sur l’emploi. Ainsi, le nombre de chômeurs s’établit à 609.9 mille du total de la population active, estimée à 3978.6 mille. Ce n’est pourtant que grâce au remplissage sans fin de la fonction publique. Et dès que le chef du gouvernement annonce qu’il n’y aura plus de nouveaux recrutements, les syndicats lui tombent sur la tête et l’inondent de critiques et menaces de tous genres.

– La seconde République des syndicats.

L’Union Générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT) a la grosse tête. La révolution lui est montée à la tête, depuis janvier 2011, et encore plus, depuis que la scène politique tunisienne en a fait la figure de proue du Quartet, sans qui rien ne se fait plus en Tunisie.

Houcine Abassi est désormais le centre du monde en Tunisie. Il se prend en tout cas ainsi pour tel. C’est désormais le président de la République syndicaliste de Tunisie. Une République où être syndicaliste vous mettrait presqu’au dessus des lois. Vous faîtes grève a tout bout de champ, comme on ferait feu de tout bois, qu’elle soit légale ou sauvage. Vous êtes alors toujours payé et personne ne vous arrête, même lorsque vous participez à une marche populeuse qui tourne mal, avec incendies et heurts à la clef. Au contraire, tous les frères d’armes réclameront à cor et à cri votre libération, et la justice, libre et indépendante, vous relaxera. Faîtes-vous syndicalistes, réclamez des augmentations salariales et ne parlez pas de productivité et vous serez aimés, adulés, protégés et bien sûr payés sur les fonds de l’Etat, jamais questionné, toujours couvert. Vous serez l’invité de tous les plateaux TV et vous direz ce que vous voudrez, sans même avoir à vous justifier, et les journalistes qui vous critiqueront seront dévoyés. Souriez…vous êtes dans la République des syndicats. Vous êtes en Tunisie.

André Malraux disait que «La Révolution, c’est les vacances de la vie», et il avait raison. Le célèbre humoriste Coluche disait aussi que «Le syndicat, c’est fait pour donner raison à des gens qui ont tort.

– Des politiciens poltrons.

«Si les syndicats groupaient seulement des intérêts matériels similaires, leur influence serait faible; mais, en associant des mécontentements et des haines, ils acquièrent une grande puissance révolutionnaire », disait le sociologue français «Gustave Le Bon». C’est cette force qui explique le soutien que trouvait et trouve toujours l’UGTT auprès de tous les partis politiques. Cela explique aussi le mutisme de ces derniers vis-à-vis de tous les dépassements, politiques, sociaux et économiques des syndicats. Aucun parti politique en Tunisie, y compris Ennahdha, n’a jusqu’ici osé critiquer l’explosion des grèves et des sit-in. La CPG de Gafsa travaille presque un jour sur dix, les grèves et les sit-in arrêtent et handicapent tous les projets régionaux, l’UGTT de Gafsa est un syndicat dans le syndicat, presqu’un Etat dans l’Etat, et personne chez les politiciens ne trouve rien à y redire. Personne chez tous les partis politiques tunisiens, n’a jusqu’ici osé critiquer les incessantes revendications salariales de l’UGTT, dans un pays presqu’en faillite et qui paie ses salaires avec les dettes. Aucun parti politique n’a osé appuyer le chef du gouvernement lorsqu’il a annoncé la fin des recrutements dans une fonction publique bourrée de bras cassés et de non travailleurs. Tous ont peur de l’UGTT. Tous ont peur pour leurs fauteuils dans les prochaines élections. «Et viva la Revoluçion» !

Khaled

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La Tunisie de l’après Ben Ali rêve toujours sans se rendre encore compte qu’elle cauchemarde parfois. La Tunisie

La Tunisie de l’après Ben Ali rêve toujours sans se rendre encore compte qu’elle cauchemarde parfois. La Tunisie, celle d’une Gauche au discours encore estudiantin, qui rêve encore d’un partage direct de richesses qu’elle ne crée presque plus, comme pour le cas du phosphate. Une Tunisie qui évoque, sans le dire, la nationalisation comme pour le cas des hydrocarbures où les chercheurs d’emplois bien payés s’insurgent contre la domination du secteur privé.

Dans son adresse à la population, en mars 2014, le chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomaâ, avait dressé un tableau presque sombre de l’état des lieux économique et social. Pendant 3 ans, c’est en effet une productivité de quelque 0,2 %, pour des salaires qui ont augmenté de 41 % et des dépenses de compensation qui ont explosé de 270 %.

– Investissement salarial, oisif.

«Pendant trois ans, personne ne travaillait», avait-il asséné, sans que personne ne le contredise ou ne le commente même. Le résultat est un trou de plus de 10 milliards DT dans le budget et d’énormes dettes (25 milliards DT sur 3 ans) qui ont été dépensées uniquement à des fins de consommation, de salaires et autres primes. En février 2014, La Banque mondiale enjoignait à la Tunisie de «ne plus se permettre de poursuivre des mesures à court terme, comme la hausse des salaires du secteur public et des subventions ». Mais c’est à une population, sourde et pas muette du tout, que Mehdi Jomaa et la BM parlaient. Personne, dans la Tunisie de la Révolution qui n’en finit pas, ne veut actuellement entendre parler des milliards DT investis dans des salaires OISIFS, qui n’ont généré aucune productivité supplémentaire. Le taux de chômage a certes baissé. Au 4ème trimestre 2013, il avait atteint 15.3 %, en baisse de 0.4 points par rapport au troisième trimestre 2013, selon les résultats de l’enquête trimestrielle sur l’emploi. Ainsi, le nombre de chômeurs s’établit à 609.9 mille du total de la population active, estimée à 3978.6 mille. Ce n’est pourtant que grâce au remplissage sans fin de la fonction publique. Et dès que le chef du gouvernement annonce qu’il n’y aura plus de nouveaux recrutements, les syndicats lui tombent sur la tête et l’inondent de critiques et menaces de tous genres.

– La seconde République des syndicats.

L’Union Générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT) a la grosse tête. La révolution lui est montée à la tête, depuis janvier 2011, et encore plus, depuis que la scène politique tunisienne en a fait la figure de proue du Quartet, sans qui rien ne se fait plus en Tunisie.

Houcine Abassi est désormais le centre du monde en Tunisie. Il se prend en tout cas ainsi pour tel. C’est désormais le président de la République syndicaliste de Tunisie. Une République où être syndicaliste vous mettrait presqu’au dessus des lois. Vous faîtes grève a tout bout de champ, comme on ferait feu de tout bois, qu’elle soit légale ou sauvage. Vous êtes alors toujours payé et personne ne vous arrête, même lorsque vous participez à une marche populeuse qui tourne mal, avec incendies et heurts à la clef. Au contraire, tous les frères d’armes réclameront à cor et à cri votre libération, et la justice, libre et indépendante, vous relaxera. Faîtes-vous syndicalistes, réclamez des augmentations salariales et ne parlez pas de productivité et vous serez aimés, adulés, protégés et bien sûr payés sur les fonds de l’Etat, jamais questionné, toujours couvert. Vous serez l’invité de tous les plateaux TV et vous direz ce que vous voudrez, sans même avoir à vous justifier, et les journalistes qui vous critiqueront seront dévoyés. Souriez…vous êtes dans la République des syndicats. Vous êtes en Tunisie.

André Malraux disait que «La Révolution, c’est les vacances de la vie», et il avait raison. Le célèbre humoriste Coluche disait aussi que «Le syndicat, c’est fait pour donner raison à des gens qui ont tort.

– Des politiciens poltrons.

«Si les syndicats groupaient seulement des intérêts matériels similaires, leur influence serait faible; mais, en associant des mécontentements et des haines, ils acquièrent une grande puissance révolutionnaire », disait le sociologue français «Gustave Le Bon». C’est cette force qui explique le soutien que trouvait et trouve toujours l’UGTT auprès de tous les partis politiques. Cela explique aussi le mutisme de ces derniers vis-à-vis de tous les dépassements, politiques, sociaux et économiques des syndicats. Aucun parti politique en Tunisie, y compris Ennahdha, n’a jusqu’ici osé critiquer l’explosion des grèves et des sit-in. La CPG de Gafsa travaille presque un jour sur dix, les grèves et les sit-in arrêtent et handicapent tous les projets régionaux, l’UGTT de Gafsa est un syndicat dans le syndicat, presqu’un Etat dans l’Etat, et personne chez les politiciens ne trouve rien à y redire. Personne chez tous les partis politiques tunisiens, n’a jusqu’ici osé critiquer les incessantes revendications salariales de l’UGTT, dans un pays presqu’en faillite et qui paie ses salaires avec les dettes. Aucun parti politique n’a osé appuyer le chef du gouvernement lorsqu’il a annoncé la fin des recrutements dans une fonction publique bourrée de bras cassés et de non travailleurs. Tous ont peur de l’UGTT. Tous ont peur pour leurs fauteuils dans les prochaines élections. «Et viva la Revoluçion» !

Khaled Boumiza

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 71,2% passant de 146 MD, au cours du mois de janvier 2012, à 249,9 MD, en janvier 2013, a indiqué la dernière lettre de l’API.

Le nombre de ces projets est passé de 15 à 12, au cours du mois de janvier 2013, soit une diminution de 20%. Ces projets permettront la création de 2056 postes d’emplois, contre 793 postes d’emplois lors du mois de janvier 2012, soit une progression de 159,3%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,6% du nombre des projets déclarés et 30,1% du nombre des emplois, totalisent 71,1% de l’ensemble des investissements déclarés

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 112

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 112,5 millions de dinars, durant le mois de septembre 2012, contre 261,3 MD, durant la même période de l’année 2011, enregistrant ainsi une baisse de 57%.

Le nombre de projets déclarés est passé de 346 à 283, soit une baisse de 18,2%. Ces projets permettront la création de 4416 postes d’emplois, contre 6880 postes d’emplois durant septembre 2011, soit une diminution de 35,8%.

Toutefois, pour les 9 premiers mois, les chiffres semblent plus ou moins rassurants et tendent vers la hausse. En effet, durant cette période, les investissements déclarés ont atteint 2754,2 MD, contre 2398,1 MD lors des neuf premiers mois 2011, enregistrant ainsi un accroissement de 14,8%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 3032, soit une progression de 4,7% par rapport à 2011. Ces projets permettront la création de 53194 postes d’emplois, contre 62242 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2011, soit un recul de 14,5%.

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel

Les investissements déclarés dans le secteur industriel, ont augmenté de 23,6%, à 2641,7 millions de dinars (MD), entre 2011 et 2012 (8 mois).
De fait, 2749 projets ont été déclarés en 2012, contre 2550 au cours de la même période de 2011, en hausse de 7,8%, selon le bulletin de conjoncture, publié par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), au mois d’août 2012.
Toutefois, les emplois prévus sont en régression de 11,9%, par rapport à l’année écoulée, avec la création déclarée de 48 781 postes, en 2012, contre 55 362 emplois, en 2011.
Dans les industries du cuir et de la chaussure (ICC), les investissements déclarés cette année, ont progressé de 361,9%, à 42,1 MD, boostés par l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de chaussures pour un montant de 28,9 MD, avec un capital à 100% étranger.
Forte hausse également, des investissements déclarés dans les industries agroalimentaires (IA), qui ont grimpé de 95,9%, à 1091,6 MD.
Elle résulte du projet de création d’une raffinerie de sucre totalement exportatrice (504 MD avec un capital mixte), d’une unité totalement exportatrice de transformation de concentré de tomate (18 MD) et de l’extension d’une unité de fabrication d’aliments pour bétail (16,3 MD).
Concernant les industries diverses, les déclarations d’investissement se sont élevées de 49,6%, à 537,5 MD, suite au projet de création d’une unité totalement exportatrice de recyclage de pneus usagés (196,2 MD avec un capital mixte).
Les investissements dans les industries du textile et de l’habillement (ITH), ont cru de 10,9%, à 144,1 MD, en raison de la création prévue d’une unité totalement exportatrice de fabrication de tissu non tissé (45,3 MD avec un capital à 100% étranger).
Les investissements déclarés ont baissé de 3,9%, à 310,1 MD, dans les industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre(IMCCV).
Les projets portent notamment, sur l’extension d’une unité d’émaillage de carreaux céramiques (25,6 MD), ainsi que de l’extension d’une cimenterie pour un montant de 24,7 MD.
S’agissant du secteur des industries mécaniques et électriques (IME) dont les investissements ont reculé de 27,9%, à 386,2 MD, les principaux projets concernent la création d’une unité de fabrication d’automobiles, de cycles et de moteurs pour un montant de 100 MD.
Dans les industries chimiques (ICH), les investissements ont accusé une baisse de 41,5%, à 130,1 MD.
Le principal projet déclaré consiste essentiellement, en l’extension d’une unité de transformation des phosphates pour un montant de 80 MD.

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Les investissements déclarés dans les zones de développement régional ont baissé de 13

Les investissements déclarés dans les zones de développement régional ont baissé de 13,9% au cours des sept premiers mois de 2012, atteignant une valeur de l’ordre de 954,5 millions de dinars (MD) contre 1108,7 MD au cours de la même période de 2011.
La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 56,1% à 49,6% durant les sept premiers mois de 2012, d’après le bulletin de conjoncture de Juillet 2012, de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Cette baisse est imputable essentiellement à la régression des investissements, déclarés dans le gouvernorat de Sfax, lesquels ont atteint 31,5 MD contre 148,5 MD lors des sept premiers mois de 2011.
Selon la même source, le gouvernorat de Jendouba a également connu une chute des investissements déclarés, lesquels sont passés de 119 MD au cours des sept premiers mois de 2011 à 83,3 MD pendant les sept premiers mois de 2012.
De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kasserine ont diminué de 107,3 MD à 57,7 MD.
C’est aussi le cas du gouvernorat de Sidi Bouzid où les investissements déclarés ont baissé de 107,5 millions de dinars à 58,9 millions de dinars en 2012.
Les investissements déclarés ont également reculé dans le gouvernorat de Siliana, ajoute encore l’APII.
Ils n’ont atteint que 24,4 MD contre 66,3 MD, lors des sept premiers mois de 2011.
En revanche le gouvernorat de Zaghouan a enregistré une hausse des investissements déclarés, lesquels ont atteint 248,3 MD pendant les sept premiers mois de 2012 contre 199,1 MD en 2011.
De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat du Kef ont évolué, passant de 12,4 MD à 29,4 MD durant les sept premiers mois de 2012.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une diminution de 9,8% passant de 962,8 MD, au cours du premier semestre 2011, à 868,7 MD lors du premier semestre 2012, indique la lettre de l’API pour le mois de juillet.

Le nombre de ces projets est passé de 67 à 64 au cours du premier semestre 2012. Ils permettront la création de 6462 postes d’emplois, contre 11218 postes d’emplois lors du premier semestre 2011, soit une baisse de 42,4%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 2,8% du nombre des projets déclarés et 16,7% du nombre des emplois, totalisent 49,6% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Les quatre premiers mois 2012 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 18.2% avec 534.5 MD contre 653.2 MD

Les quatre premiers mois 2012 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 18.2% avec 534.5 MD contre 653.2 MD, lors des quatre premiers mois 2011. La part de ces zones sur  l’ensemble des gouvernorats est passée de 57.5% à 43.4% durant les quatre premiers mois 2012.
La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Jendouba dont les investissements déclarés ont atteint 39.6 MD contre 94.4 MD, lors des quatre premiers mois 2012. De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kasserine ont baissé de 74.2 MD à 15.8 MD. Dans le gouvernorat de Sidi Bouzid les investissements déclarés ont diminué de 52.1 MD à 31.5 MD en 2012. Ont également reculé les investissements déclarés dans le gouvernorat de Tozeur qui ont atteint 12.3 MD contre 23.6 MD lors des quatre premiers mois 2011.
Contrairement à ces régions, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Zaghouan ont atteint 135.7 MD contre 69.2 MD, lors des quatre premiers mois 2011.
De même, les investissements déclarés dans les zones de développement régional du gouvernorat de Bizerte sont passés de 6.1 MD à 54.5 MD, durant les quatre premiers mois 2012, essentiellement suite à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de couches pour bébés pour un montant de 21.0 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de serviettes hygiéniques pour un montant de 11.0 MD.

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Les investissements réalisés dans le cadre des projets de plus de 5 MDT ont augmenté de 11

Les investissements réalisés dans le cadre des projets de plus de 5 MDT ont augmenté de 11,3% durant le premier trimestre 2012 et ce par rapport à la même période de l’année dernière. Ces investissements ont permis la réalisation ou le début de réalisation de 41 projets.

Durant le premier trimestre 2012, les investissements de plus de 5 MDT réalisés dans le cadre du régime local ont augmenté de 33,7%, tandis que ceux à capitaux 100% tunisiens ont enregistré des taux d’accroissement positifs par rapport au premier trimestre 2011.

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La valeur des investissements déclarés dans les zones de développement régional a enregistré

La valeur des investissements déclarés dans les zones de développement régional a enregistré, au cours du premier trimestre de l’année 2012, une hausse de 25%, passant de 376,1 millions de dinars (MD) lors des trois premiers mois 2011 à 470 MD, à la fin du premier trimestre de 2012.
Selon le bulletin de conjoncture du Mois de Mars 2012 de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), cette hausse concerne, essentiellement, les gouvernorats de Zaghouan, Kairouan, Tataouine, Kef, Médenine et Gafsa.

Le gouvernorat de Zaghouan a enregistré la plus forte hausse, en terme d’investissements déclarés, soit 126,6 MD contre 47,3 MD, pendant les trois premiers mois 2011.

L’augmentation enregistrée, dans ce gouvernorat, est imputable, selon la même source, à l’extension d’une unité de fabrication d’aliments pour bétail ( 16,3 MD), la création d’une unité de recyclage des déchets plastiques (14MD), d’une unité de fabrication d’appareils électroménagers (11,6MD) et d’une unité de fabrication de produits à usage pharmaceutique (9,7MD).» Quant aux investissements déclarés dans le gouvernorat de Kairouan, ils sont passés de 37,7 MD, enregistrés au cours du premier trimestre 2011, à 61,2 MD, déclarés au cours de la même période de 2012, suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de chaussures (28,9MD) et la création d’une unité d’embouteillage d’eau minérale (9,7MD).

Dans le gouvernorat de Tataouine les investissements ont grimpé de 1,4 MD, lors du premier trimestre de 2011, à 9,4 MD en 2012 (même période), à la faveur de la déclaration de création d’une unité d’embouteillage d’eau minérale dans la région (6,6MD). Les investissements, déclarés dans le gouvernorat du Kef, ont progressé pour s’élever à 16,6 MD contre 3,9 MD lors des trois premiers mois 2011, grâce à la déclaration de la création d’une minoterie semoulerie (7,5MD).

Toujours, selon la même source, le gouvernorat de Médenine n’a pas été du reste puisque les investissements déclarés dans les zones de développement régional du gouvernorat sont passés de 11 MD à 14,6 MD, après la déclaration de la création d’une unité de façonnage de marbre pour un montant de 7,0 MD.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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