Tags Posts tagged with "Tunisie, , Kamel, Nabli,"

Tunisie, , Kamel, Nabli,

par -
Intervenant sur les ondes de Jawhara FM

Intervenant sur les ondes de Jawhara FM, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Nabli a exprimé sa préoccupation sur la situation des finances publiques.

Selon lui, le projet de loi pour 2014 met en lumière la détérioration qui est celle des finances publiques. L’élaboration de ce projet de loi comprend plusieurs lacunes en s’appuyant sur les ressources exceptionnelles, telles que les revenus prévus de la vente d’actifs confisqués, en particulier ceux de la privatisation et des dons étrangers.

D’un autre côté, l’expert en économie a expliqué que l’Etat a besoin de 7 milliards 800 millions de dinars pour compenser l’endettement public qui a atteint un niveau historique.

par -
Le délai légal de 15 jours  imparti à l’assemblée nationale constituante pour répondre à la requête du président provisoire de la République portant limogeage du gouverneur de la BCT

Le délai légal de 15 jours  imparti à l’assemblée nationale constituante pour répondre à la requête du président provisoire de la République portant limogeage du gouverneur de la BCT, Mustapha Kamel Nabli, vient d’arriver à son terme sans  que la question soit officiellement tranchée.
Ceci  doit signifier que la décision de limogeage  n’est plus exécutoire en dépit des divergences apparues au sein des membres de l’ANC au sujet de cette question sensible.
Selon nombre d’observateurs, le sort de Mustapha sera scellé après le congrès du mouvement Ennahdha.
En attendant,  cinq noms circulent pour succéder à Mustapha Kamel Nabli. Selon « Jeune Afrique », il s’agit de Moncef Cheikhrouhou, membre de l’ANC au nom de l’opposition et dont le nom a été cité au lendemain de l’annonce du limogeage de Nabli,  de Abdelhay Chouikha, hommes d’affaires et économiste proche du parti Attakatol, de Tijani Ennajah, représentant du FMI en Mauritanie, de Habib Karaoujli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie , et de Ezzeddine Larbi, ancien responsable à la Banque mondiale.

par -
<span style=10 jours après la décision du président provisoire Moncef Marzouki" title="Tunisie : Kamel Nabli s’en remet à la Constituante et poursuivra en justice tous ceux qui l’ont accusé à tort"/>

10 jours après la décision du président provisoire Moncef Marzouki, de limoger le gouverneur de la Banque Centrale, ce dernier a choisi de s’exprimer dans un  point de presse tenu, ce vendredi 6 juillet, pour apporter  quelques éclairages, mais aussi pour exposer la position de la BCT au sujet des derniers développements.

Devant un parterre des journalistes, le gouverneur, apparemment frustré de ne pas devoir parler de la contribution de la politique monétaire dans le processus de développement, de la promotion de l’emploi, la restructuration également du secteur bancaire et  même d’autres sujets d’importance au niveau financier, s’est attardé  sur un autre point plus urgent et plus prioritaire, celui de préserver le rôle des institutions dans la stabilité économique de la Tunisie dans sa phase transitoire, notamment après la décision de son limogeage. Une décision qui a fait couler  beaucoup d’encre, suscité force polémiques et  semé la confusion dans les milieux politico-économiques. Une décision qui ne peut que refléter la crise de gestion des affaires du pays, d’après certains observateurs et députés de l’ANC.

Une décision qui a besoin de s’appuyer sur  des motivations  objectives  dont  le gouverneur  attend la  communication.  » Révoquer le premier responsable de la BCT, obéit à certains règles comme l’incapacité à assumer la responsabilité ou le constat de  graves manquements. Or, aucune explication a été donnée » a martelé Nabli avant de traiter le limogeage sous l’angle d’une  question relative aux institutions publiques ». J’aurais  démissionné depuis longtemps, si l’affaire était liée à la personne du gouverneur. L’important, pour moi, est de préserver l’intérêt de la Tunisie et de réussir la phase transitoire ».

Dans ce contexte, il a fait remarquer  que le limogeage a été décidé  en contradiction avec l’esprit de l’ANC, en ce qui concerne l’indépendance de la banque centrale, telle que mentionnée dans l’article 26, de la loi sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics. Mustapha Kamel Nabli semble donc optimiste et même confiant quant à la décision des élus de la nation, qui devraient en débattre et décider son  maintien ou son départ.  Force est de relever à cet égard que Kamel Nabli  a été unanimement choisi  comme le  meilleur gouverneur de banque centrale de toute l’Afrique pour cette année, pour le travail accompli en Tunisie dans des circonstances difficiles.

D’après Nabli, mettre fin aux fonctions d’un gouverneur n’est pas un problème. L’essentiel, pour lui, est de sauvegarder le respect des instituions publiques.

« Nous nous trouvons aujourd’hui dans la pire position qui soit  que l’assemblée nationale constituante a voulu éviter, à savoir impliquer la Banque centrale dans les conflits politiques qui sont à mille lieues de la politique monétaire et bancaire et des intérêts vitaux de l’économie du pays », a dit Mustapha  Kamel Nabli qui a noté que « les décisions annoncées et les consultations qui y sont liées sont en contradiction avec l’esprit et le sens de ce qu’a décidé l’ANC en ce qui concerne l’indépendance de la BCT, et ceci nous incite à nous interroger sur le bien-fondé et la légitimité de la décision prise ».

« Entraîner cette institution dans des tiraillements politiques et des considérations personnelles qui n’ont nul rapport avec sa vocation constitue un danger pour les institutions de l’Etat , particulièrement la banque centrale qui a joué et joue encore un rôle central dans l’économie nationale, et il serait plus judicieux de nous concentrer sur la consolidation de la confiance dans les institutions nationales sensibles », a ajouté le premier responsable de l’institut d’émission qui a rappelé que la loi stipule que le gouverneur de la BCT est nommé pour un mandat de six ans dans l’objectif d’immuniser cette institution contre de tels dangers.

Mustapha Kamel Nabli a affirmé, d’autre part, qu’il n’a aucun problème ni  conflit personnel avec le président de la République, ajoutant qu’il ne le connaît pas personnellement pour pouvoir être édifié sur son opinion et ses positions à l’égard de la banque centrale. «  Tout ce que j’ai pu noter chez lui, est une obstination à distance à démettre le gouverneur pour des raisons inconnues », a-t-il dit.

Le gouverneur a souligné que l’accusation lancée à son encontre lui reprochant d’avoir joué un rôle actif dans la dégradation par Standard & Poor’s de la note souveraine de la Tunisie, et l’entrave des efforts visant à mobiliser des ressource financières extérieures constituent de « graves accusations que je considère comme une accusation de trahison », dénonçant « ces accusations  mensongères qui sont  dénuées de tout fondement », avant de déclarer qu’il se réserve le droit de poursuivre en justice tous ceux qui ont propagé ces accusations, un acte pour le moins immoral ».

par -
Le déficit de la balance des paiements de la Tunisie qui se situe actuellement à 4%

Le déficit de la balance des paiements de la Tunisie qui se situe actuellement à 4% , pourrait aller jusqu’à 10% à l’avenir, si des politiques énergiques n’étaient pas mises en place, a averti Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, à l’ouverture, samedi, de la conférence pour le lancement des consultations sur le budget 2013,  sous la présidence de  Hamadi Jebali, chef du gouvernement provisoire, en présence  de plusieurs membres du gouvernement et du professeur américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Economie 2011.
Il a fait remarquer que les pressions inflationnistes continuent non seulement à cause des prix des produits alimentaires, mais aussi  des besoins des liquidités chez les banques, notant à ce propos que le refinancement effectué par la BCT a atteint 5000 millions de dinars, soit l’équivalent de 95% des fonds propres des établissements de crédit.
Parlant de la prochaine étape, Mustapha Kamel Nabli, a évoqué des « défis importants », notamment la crise en Europe qui représente, a-t-il dit, un handicap énorme pour l’économie tunisienne, aggravé par le peu de marges dont la Tunisie dispose pour y faire face.

par -
Il se confirme de plus en plus que l’information selon laquelle le gouvernement Jbali aurait décidé de se séparer des services 

Il se confirme de plus en plus que l’information selon laquelle le gouvernement Jbali aurait décidé de se séparer des services de Mustapha Kamel Nabli , gouverneur de la Banque centrale de Tunisie  et son remplacement par Moncef Cheikhrouhou , n’était qu’une rumeur.

En effet, et selon le journal Al Maghreb, une réunion a groupé, lundi matin, le chef du gouvernement Hamadi Jbali, le ministre des Finances, Hassine Dimassi et Mustapha Kamel Nabli, et rien n’indique un changement urgent à la tête de l’institut d’émission. Le journal se demande, à ce propos, si la troïka n’a pas réalisé, en fin de compte, qu’elle commettrait une erreur si elle entreprenait de remplacer Kamel Nabli qui bénéficie de la confiance des milieux financiers et monétaires internationaux, surtout à la suite de la dégradation de deux crans de la note souveraine de la Tunisie.

Mis le développement le plus déterminant dans ce processus est sans doute  la proclamation de Kamel Nabli comme le meilleur gouverneur de banque centrale de tout le continent africain, et son élection à cette dignité par ses pairs africains.

par -
Selon des sources concordantes

Selon des sources concordantes, un groupe d’employés de la Banque centrale de Tunisie serait entré en grève ce jeudi, sans pour autant déstabiliser le cours normal des différents services de la BCT, dans les locaux mêmes de l’institut d’émission, lequel est encerclé par les forces de sécurité. Les protestataires exigent le départ du gouverneur de la BCT, Mustapha Kamel Nabli et de son adjoint sur fonds de demandes relatives à des nomination et à l’emploi par héritage. La banque faisant toujours l’objet d’une garde policière, certains y auraient vu un fait anormal, alors qu’un groupe de policiers se tenait loin de la BCT, en prévision de tout attaque de cette haute institution. On y reviendra!

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

AFC s'apprête à investir 30 millions d'EUR dans des améliorations essentielles apportées à l'infrastructure de transport de la Guinée

Africa Finance Corporation (AFC), une grande institution multilatérale panafricaine de financement et de développement de projets, annonce aujourd'hui ses résultats pour l'exercice financier 2016.Une...

SPORT