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L’affaire de la tonne et demie d’or dont Leila Trabelsi se serait emparée vient de connaître un spectaculaire rebondissement avec les aveux 

L’affaire de la tonne et demie d’or dont Leila Trabelsi se serait emparée vient de connaître un spectaculaire rebondissement avec les aveux d’un ex-directeur général de la Banque centrale de Tunisie. Il s’agit, selon des sources proches de l’enquête citée par l’hebdomadaire Al Mousawar, de l’ancien directeur général des comptoirs qui a procédé à l’achat d’une tonne et demie d’or sous prétexte que le métal précieux était destiné aux bijoutiers. Mais, en fait, cette quantité a été remise à Leila Trabelsi dans un pays du Golfe, en décembre 2010.

Au cours de son voyage, cet ancien responsable avait reçu une allocation de 8 mille dinars au titre de frais de mission, après approbation de la direction générale de la comptabilité et du budget relevant de la Banque centrale, en violation des règles et procédures en vigueur, car les frais de mission afférents à une telle mission ne devaient pas dépasser les 3 mille dinars. De plus, le responsable en question a fait le déplacement sans n’être accompagné de personne.

Les sources proches du dossier ont fait état, pour l’hebdomadaire tunisieb, d’une opération de falsification des données relatives aux réserves en or de la Tunisie, lesquelles, avait-il été affirmé alors, n’avaient pas subi de changement depuis dix ans, affirmation démentie par le Conseil mondial de l’or, qui a indiqué que les réserves en or de la Tunisie s’élevaient à 6,8 tonnes et qu’il en manquait 1,5 tonne.

En fait, une quantité d’or équivalente était déposée à la Banque centrale de Grande-Bretagne à la disposition à la Tunisie, non en tant que réserves d’or, mais au titre de réserve de valeur pour la monnaie.

Al Mousawar souligne que l’enquête en cours fera tomber des têtes impliquées dans cette affaire.

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Dans interview

Dans interview, accordée par Yves Drai à Radio France International et publiée sur la page Facebook d’Yves Drai, l’écrivain indique avoir été mis en contact avec la femme de l’ancien président tunisien, par un intermédiaire qui rentre fréquemment en Tunisie dont il refuse de révéler le nom. L’écrivain, qui se révèle ainsi être un «nègre», Y. Drai indique avoir écrit ce livre par l’intermédiaire d’entretiens sur Skype avec la femme du président fuyard. De longue séance de travail sur Skype où elle apparaitrait voilée avec des lunettes de soleil et qui lui demande quelques fois de ne pas la voir. «Quand j’avais la possibilité de la voir, elle était toujours comme ça. De temps en temps elle me demandait de ne pas la voir et je pense qu’en ces moments elle ne devait pas être voilée, à moins qu’elle n’était pas assez présentable pour ce type d’entretiens, de temps en temps des séances de prière ou des séances de ravitaillement », explique ainsi Yves Drai.

L’écrivain indique que la vérité dite par Leila Trabelsi, c’est que son mari n’a pas quitté la Tunisie de son plein gré, mais par un coup d’Etat dont elle n’a pas voulu donner les détails, ni les commanditaires. «Elle pointe du doigt, néanmoins Ali Seriati, elle parle de services étrangers, français aussi qui ont joué un rôle».

La journaliste cite ensuite certains passages, «un peut délirants» du livre comme le précise la journaliste en voix off, où Leila Trabelsi dit à propos du complot que «deux jeunes s’étaient immolés avant Bouazizi, mais cela n’avait rien donné car le coup d’Etat n’était pas prêt » et décrit «une population armée droguée, des snipers payés pour faire des victimes». La femme de Ben Ali se décrit aussi comme une «femme soumise, sans ambition politique et pas intéressée par l’argent» !!! 

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Leïla Trabelsi

Leïla Trabelsi va très prochainement va prochainement publier en France sa vérité, dans un livre, des Editions du Moment. La femme de l’ancien président tunisien y reviendrait sur la nuit du 14 au 15 janvier 2011, qu’elle qualifie de «coup d’Etat orchestré par Ali Seriati, l’ancien directeur général chargé de la sécurité de son mari. Leïla Trabelsi en profite pour régler ses comptes avec des personnalités politiques françaises et tunisiennes, égratignant notamment au passage les services secrets français qui auraient joué un rôle dans l’exfiltration du président », affirme leParisien.fr.Le site internet du journal français,  qui a interrogé sur la sortie de ce livre, l’avocat de la famille Ben Ali, indique que Me Azouri «feint de ne pas être au courant. Condamné au silence tant qu’il est réfugié en Arabie saoudite, Ben Ali pourrait avoir écrit ce livre sous le nom de son épouse». 

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