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Dans une déclaration à la chaîne TV Al Jazeera

Dans une déclaration à la chaîne TV Al Jazeera, le ministre nahdhaoui de l’agriculture, Mohamed Ben Salem a réagit, assez violemment au discours de Moncef Marzouki, vendredi dernier, à l’ouverture des travaux du CPR. «Moncef Marzouki ne peut pas prétendre être Président de la République et opposant à la fois ». Et le ministre du gouvernement Jbali de s’étonner que Marzouki se permette de reprendre à son compte ce que dit l’opposition à propos de l’action gouvernemental d’ajouter que «nous sommes entrés dans une alliance [avec le CPR], pour nous aider les uns les autres, non pour se mettre les bâtons dans les roues les uns des autres» ! Les hostilités sont ainsi ouvertes par le ministre qui a été le premier à quitter la salle du congrès du CPR.

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Les limiers de la corruption frappent encore. Lors de la réunion de la cellule de Communication tenue

Les limiers de la corruption frappent encore. Lors de la réunion de la cellule de Communication tenue, jeudi 23 août 2012 à la Kasbah, le ministre tunisien de l’agriculture Mohamed Ben Salem est revenu, pour la seconde fois de son mandat, sur le bilan de la corruption enregistré dans les différentes institutions de son ministère. Un ministère où, tout le monde où presque à en croire le ministre, traine une affaire de corruption.

S’adressant aux médias, le ministre a ainsi indiqué que quelques responsables du secteur agricole ont été impliqués dans des dossiers de corruption, citant à ce propos Mohamed Habib Haddad, ancien ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, sans qu’on sache les raisons de ce choix et s’il n’existe pas d’autres ministres durant les 23 ans du règne de Ben Ali qui n’auraient pas été impliqués dans de pareilles affaires.

«Cette personne a ordonné d’élargir une zone irriguée à Siliana, au profit de Néfissa Trabelsi, sœur de Leila Ben Ali. Le coût du projet est de l’ordre de 416 mille de dinars, dont un crédit a été octroyé par le Fond arabe de développement économique (Fedes) de l’ordre de 291 mille de dinars» a affirmé le ministre.

Evitant cette fois d’être nominatif, sans que les journalistes présents sachent encore pourquoi, le ministre a ajouté qu’au «mois de juillet, nous avons transféré à la justice un autre dossier de corruption, illustrant l’implication d’une responsable, directrice adjointe de l’agence immobilière de l’agriculture. Cette dernière s’est permise d’octroyer à sa fille un crédit de 128 mille de dinars pour l’achat d’un lot de terrain ».

Les dépassements, ne semblent avoir rien épargné. Pour le cas de l’Institut National de Recherche en Génie Rural Eaux et Forêts, le ministre a ainsi précisé que cet établissement a été mal géré par l’ancien directeur général. « Une mauvaise gestion a été enregistrée au sein de l’institut. Des dépenses estimées à 800 mille de dinars ont été consacrées à la réalisation de 12 projets de recherche, au profit d’entreprises publiques et privées. Cette décision a été prise sans obtenir l’autorisation de parties concernée». La personne impliquée dans cette affaire, précise encore Mohamed Ben Salem, a bénéficié de plusieurs avantages (utilisation de téléphone, l’électricité et l’eau notamment) dont la valeur  s’élevait à 10 mille de dinars. «Nous avons également constaté que quelques chercheurs opérant dans cet institut, ont bénéficié de voyages à l’étranger» a-t-il encore cafté.

Pour rappel, la première liste de corruption présentée par le ministre de l’agriculture a concernée essentiellement des actes de  mauvaises gestion, commises par des ex-responsables dans plusieurs établissements, citant à ce propos la Sonede et l’Office de l’huile.

Sur un autre volet, le ministre a fait savoir qu’une tentative d’écoulement de blé importé contenant des parasites, sans danger pour les consommateurs et de qualité «Argon», a été déjouée ces derniers temps. Mohamed Ben Salem a aussi précisé que certains propriétaires de moulins de céréales ayant bénéficié des tarifs référentiels au niveau de la vente d’un quintal de blé de 28dt, ont procédé à la vente d’un quintal de blé à environ de 60dt aux collecteurs de céréales.

Ben Salem annonce une augmentation, avant même qu’il y ait accord.

Le ministre essaie ensuite de détendre l’atmosphère, lourde de corruption, en annonçant une bonne nouvelle aux agriculteurs. Sortant juste d’un conseil ministériel pour sa conférence de presse, il se précipite à annoncer que le prix de vente des tomates sera augmenté, à partir de la prochaine saison agricole, au niveau de la vente aux industriels. On apprendra cependant par la suite, que cette annonce a été trop précipitée, puisqu’il n’y a pas eu accord définitif, entre agriculteurs et industriels, sur ce sujet. Les services d’information du ministre, n’ont pas démenti cette information de l’augmentation des prix qui reste ainsi suspendue jusqu’à publication du communiqué de presse du ministère.

On ne sait pas non plus, si le même degré de précision est à appliquer à d’autres déclaration du ministre Ben Salem, notamment lorsqu’il évoque les derniers incendies qui ont touché diverses régions du nord-ouest du pays et qu’il annonce que «certaines personnes pourraient être impliquées dans les récents incendies qui ont ravagé des hectares de forêt. Des enquêtes seront ouvertes sur ce sujet ».

Nadia. B.T

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Le ministre de l'Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ben Salem, a indiqué ce jeudi 23 août que plusieurs dossiers de corruption concernant la caisse de compensation et l’Office national des céréales ont été transmis par le ministère de l’Agriculture à la justice.

S’exprimant lors de la réunion de la cellule de communication du gouvernement avec les médias au palais du Gouvernement à La Kasbah, Mohamed Ben Salem a également annoncé que la justice examine le dossier de l’extension illégale de la zone industrielle de Siliana au profit de Néfissa Trabelsi, sœur de Leila Ben Ali (épouse de l’ex-président Ben Ali). Cette opération aurait coûté 416.000 dinars à l’Etat tunisien.

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Interviewé par le quotidien Achourouk

Interviewé par le quotidien Achourouk, le ministre nahdhaoui de l’agriculture, Mohamed Ben Salem, a indiqué que le parti au pouvoir n’est pas content du rendement du gouvernement où il dispose pourtant de la majorité. Interrogé sur un document interne d’Ennahdha qui indique que cette dernière est mécontente du gouvernement, le ministre a répondu que c’était vrai.
Le ministre a ensuite évoqué la parfaite entente entre les membres du gouvernement, confirmant cependant que Mohamed Abbou, ministre de la réforme administrative, avait menacé de présenter sa démission pour des questions de prérogatives.

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Environ 40 dossiers de corruption ont été relevés par le ministère de l’Agriculture depuis la Révolution à aujourd’hui

Environ 40 dossiers de corruption ont été relevés par le ministère de l’Agriculture depuis la Révolution à aujourd’hui, dont 27 ont été ouverts, durant les quatre premiers mois de l’année 2012, a annoncé Mohamed Ben Salem, ministre de l’Agriculture, lors d’une conférence de presse tenue, samedi 5 mai 2012, au siège du ministère, en présence de nombreux journalistes. Les dépassements d’ordre administratif, technique et financier ont concerné le cabinet du ministre, des sociétés régionales ainsi que certaines directions générales et centrales relevant du ministère de tutelle. Les dépassements ont été consignés dans les dossiers transmis à la cour de la discipline budgétaire et à différentes juridictions concernées. 12 dossiers de premier degré ont été examinés par la direction de la répression financière relevant du ministère de l’Agriculture.

Soucieux de rompre avec un système corrompu longtemps négligé sous le régime de Ben Ali, le ministère de l’Agriculture a soumis à inspection les différents organismes et administrations relevant du ministère de l’Agriculture dont 170 administrations. Plusieurs dossiers de corruption ont été révélés suite à plusieurs lettres adressées au ministère par des anonymes, appelant à ouvrir des enquêtes sur certains vols et actes de corruption. « Notre rôle est d’enquêter et d’identifier des dépassements parfois justes, parfois erronés surtout en ce qui concerne les lettres adressées par des anonymes », a indiqué Rebah Bouasker, responsable au ministère, dans une déclaration à Africanmanager. Selon lui, il y avait des dossiers au sujet desquels le ministère a pris des décisions administratives notamment en ce qui concerne certains responsables qui devraient passer par le Conseil technique. Plusieurs dossiers ont été reçus de la Commission nationale d’investigation sur les affaires de corruption et de malversation.

Les dépassements financiers sont les plus importants à cause de leurs effets négatifs sur la gestion financière du ministère et du budget de l’Etat en général. Pour ce qui est des crédits alloués pour lancer certains projets, le responsable a indiqué que la totalité du budget n’a pas été dépensé pour les besoins de tout le projet, « Il y a une qualité et un échelonnement bien déterminé » a-t-il expliqué. Ces dépassements ont fait l’objet des dossiers transmis à la cour de la discipline budgétaire et aux différentes juridictions.

Les résultats des enquêtes menées ont révélé, en effet, que plus que 10 millions de dinars par an, de l’ordre de 895 dinars par mois ont été alloués sous forme d’heures supplémentaires à l’un des chauffeurs travaillant pour le cabinet du ministre. Pire ! Le chauffeur bénéficie chaque mois de ce montant en sus de son salaire. Cette opération de corruption s’est poursuivie pendant des années. Toutefois, il n’est pas le seul qui ait  bénéficié de telles faveurs. Le ministre a fait savoir également qu’un montant d’environ 586 dinars a été accordé à une secrétaire, également au  titre des heures supplémentaires sans compter le salaire.

2160 litres est la quantité d’essence consommée, mensuellement,  par les conducteurs du ministère de l’Agriculture. Une consommation jugée excessive abusive par le ministre qui a précisé que plusieurs mesures ont été prises pour alléger la facture de consommation des carburants.  

Une des décisions est d’utiliser seulement 4 voitures parmi les 8 voitures disponibles pour le ministère, et ce uniquement durant les heures de travail, «Toutes les voitures devraient rester au parc du ministère hors les heures administratives», a insisté le ministre en soulignant que ces procédures ont permis au ministère d’alléger sa facture de consommation d’essence pour atteindre 540 litres de consommation par mois et réaliser des gains d’environ 1600 litres d’essence par mois.

Le ministre a appelé également à interdire l’utilisation des 145 voitures par toutes les directions générales en dehors des horaires administratifs.

Selon l’inspection générale du ministère, les dossiers de corruption au niveau de la direction des forêts ont relevé des dépassements de l’ordre de  plus de 6,5 millions de dinars. Ces montants ont été consacrés à  l’acquisition de tracteurs dont deux tracteurs, d’un coût estimé à 100 mille de dinars, ont été mis à la disposition d’Ali Seriati, ex-chef de la sécurité de Ben Ali. Mise à part une voiture 4*4 mise à la disposition d’une secrétaire.

Plus encore, 2,5 milliards ont été prélevés sur le budget d’un projet japonais consacré au développement de projets agricoles dans les régions intérieures  les plus démunies, à savoir Kasserine, Siliana et El Kef pour être détournés au profit du  Palais présidentiel et ce en dépit des sommes colossales qui lui sont alloués. D’autre part, 2,1 millions de dinars ont été prélevés sur le budget de la direction générale de l’aménagement et de la conservation des terres agricoles pour le compte du Palais présidentiel à la Baie des anges à Hammam Sousse.

Sur un autre volet, le ministre a évoqué l’affaire de la directrice générale de la société tunisienne des volailles qui s’est octroyé un salaire mensuel supplémentaire, soit 31 mille dinars sans même solliciter  l’autorisation des responsables du ministère de tutelle.

Evoquant le dossier de corruption de la coopérative centrale des services agricoles et des grades cultures, le ministre a fait savoir que cette dernière a utilisé son capital plusieurs fois. Les dettes de cette société vis-à-vis de l’office tunisien des céréales (OTC) ont dépassé les 270 millions de dinars. Ainsi, malgré les difficultés, la société continue de s’octroyer  des salaires très élevés tout en servant les primes du 17ème mois.

Sans compter plusieurs tonnes de Pin d’Alep qui ont été détruites au niveau de la direction générale des forêts sans raison ni preuves justifiant la destruction de ces quantités.

Khadija Taboubi

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Environ 40 dossiers de corruption ont été relevés par le ministère de l’Agriculture depuis la Révolution à aujourd’hui

Environ 40 dossiers de corruption ont été relevés par le ministère de l’Agriculture depuis la Révolution à aujourd’hui, dont 27 ont été ouverts, durant les quatre premiers mois de l’année 2012, a annoncé Mohamed Ben Salem, ministre de l’Agriculture, lors d’une conférence de presse tenue, samedi 5 mai 2012, au siège du ministère, en présence de nombreux journalistes. Les dépassements d’ordre administratif, technique et financier ont concerné le cabinet du ministre, des sociétés régionales ainsi que certaines directions générales et centrales relevant du ministère de tutelle. Les dépassements ont été consignés dans les dossiers transmis à la cour de la discipline budgétaire et à différentes juridictions concernées. 12 dossiers de premier degré ont été examinés par la direction de la répression financière relevant du ministère de l’Agriculture.

Soucieux de rompre avec un système corrompu longtemps négligé sous le régime de Ben Ali, le ministère de l’Agriculture a soumis à inspection les différents organismes et administrations relevant du ministère de l’Agriculture dont 170 administrations. Plusieurs dossiers de corruption ont été révélés suite à plusieurs lettres adressées au ministère par des anonymes, appelant à ouvrir des enquêtes sur certains vols et actes de corruption. « Notre rôle est d’enquêter et d’identifier des dépassements parfois justes, parfois erronés surtout en ce qui concerne les lettres adressées par des anonymes », a indiqué Rebah Bouasker, responsable au ministère, dans une déclaration à Africanmanager. Selon lui, il y avait des dossiers au sujet desquels le ministère a pris des décisions administratives notamment en ce qui concerne certains responsables qui devraient passer par le Conseil technique. Plusieurs dossiers ont été reçus de la Commission nationale d’investigation sur les affaires de corruption et de malversation.

Les dépassements financiers sont les plus importants à cause de leurs effets négatifs sur la gestion financière du ministère et du budget de l’Etat en général. Pour ce qui est des crédits alloués pour lancer certains projets, le responsable a indiqué que la totalité du budget n’a pas été dépensé pour les besoins de tout le projet, « Il y a une qualité et un échelonnement bien déterminé » a-t-il expliqué. Ces dépassements ont fait l’objet des dossiers transmis à la cour de la discipline budgétaire et aux différentes juridictions.

Les résultats des enquêtes menées ont révélé, en effet, que plus que 10 millions de dinars par an, de l’ordre de 895 dinars par mois ont été alloués sous forme d’heures supplémentaires à l’un des chauffeurs travaillant pour le cabinet du ministre. Pire ! Le chauffeur bénéficie chaque mois de ce montant en sus de son salaire. Cette opération de corruption s’est poursuivie pendant des années. Toutefois, il n’est pas le seul qui ait  bénéficié de telles faveurs. Le ministre a fait savoir également qu’un montant d’environ 586 dinars a été accordé à une secrétaire, également au  titre des heures supplémentaires sans compter le salaire.

2160 litres est la quantité d’essence consommée, mensuellement,  par les conducteurs du ministère de l’Agriculture. Une consommation jugée excessive abusive par le ministre qui a précisé que plusieurs mesures ont été prises pour alléger la facture de consommation des carburants.  

Une des décisions est d’utiliser seulement 4 voitures parmi les 8 voitures disponibles pour le ministère, et ce uniquement durant les heures de travail, «Toutes les voitures devraient rester au parc du ministère hors les heures administratives», a insisté le ministre en soulignant que ces procédures ont permis au ministère d’alléger sa facture de consommation d’essence pour atteindre 540 litres de consommation par mois et réaliser des gains d’environ 1600 litres d’essence par mois.

Le ministre a appelé également à interdire l’utilisation des 145 voitures par toutes les directions générales en dehors des horaires administratifs.

Selon l’inspection générale du ministère, les dossiers de corruption au niveau de la direction des forêts ont relevé des dépassements de l’ordre de  plus de 6,5 millions de dinars. Ces montants ont été consacrés à  l’acquisition de tracteurs dont deux tracteurs, d’un coût estimé à 100 mille de dinars, ont été mis à la disposition d’Ali Seriati, ex-chef de la sécurité de Ben Ali. Mise à part une voiture 4*4 mise à la disposition d’une secrétaire.

Plus encore, 2,5 milliards ont été prélevés sur le budget d’un projet japonais consacré au développement de projets agricoles dans les régions intérieures  les plus démunies, à savoir Kasserine, Siliana et El Kef pour être détournés au profit du  Palais présidentiel et ce en dépit des sommes colossales qui lui sont alloués. D’autre part, 2,1 millions de dinars ont été prélevés sur le budget de la direction générale de l’aménagement et de la conservation des terres agricoles pour le compte du Palais présidentiel à la Baie des anges à Hammam Sousse.

Sur un autre volet, le ministre a évoqué l’affaire de la directrice générale de la société tunisienne des volailles qui s’est octroyé un salaire mensuel supplémentaire, soit 31 mille dinars sans même solliciter  l’autorisation des responsables du ministère de tutelle.

Evoquant le dossier de corruption de la coopérative centrale des services agricoles et des grades cultures, le ministre a fait savoir que cette dernière a utilisé son capital plusieurs fois. Les dettes de cette société vis-à-vis de l’office tunisien des céréales (OTC) ont dépassé les 270 millions de dinars. Ainsi, malgré les difficultés, la société continue de s’octroyer  des salaires très élevés tout en servant les primes du 17ème mois.

Sans compter plusieurs tonnes de Pin d’Alep qui ont été détruites au niveau de la direction générale des forêts sans raison ni preuves justifiant la destruction de ces quantités.

Khadija Taboubi

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Dans une courte interview sur les colonnes de l’hebdomadaire tunisien en langue arabe Al Ossbouii

Dans une courte interview sur les colonnes de l’hebdomadaire tunisien en langue arabe Al Ossbouii, le ministre tunisien de l’Agriculture parle, bien sûr, car c’est le sujet à la mode, du dossier du «Fassed» ou corruption ou concussion. Mohamed Ben Salem, beau-père du ministre des Domaines de l’Etat, indique que «le ministère approfondit actuellement l’étude de certains dossiers qui seront transmis dans les prochains jours à la justice».

Le ministre de l’Agriculture précise à ce sujet que «nous avons reçu des dossiers, qui ont été étudiés par les services d’inspection et a pu établir l’existence de faits frauduleux et de corruption et a pu aussi découvrir beaucoup d’autres faits importants, relatifs à des responsables en exercice et d’anciens responsables». Ben Salem ou le Mac Carthy tunisien ?

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