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Tunisie, Moncef Marzouki

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Le président de la République provisoire Moncef Marzouki qui devait assister à la séance d’ouverture du congrès national général libyen

Le président de la République provisoire Moncef Marzouki qui devait assister à la séance d’ouverture du congrès national général libyen, a quitté, mercredi matin, la capitale libyenne, pour regagner  Tunis.
« Le départ du Président Marzouki intervient à la suite de l’annulation de la séance d’ouverture du dudit congrès pour des raisons sécuritaires », a déclaré le porte-parole officiel de la présidence de la République Adnène Mansar, depuis la base militaire de Mitiga à Tripoli.

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Dans une récente interview au quotidien français Le Figaro

Dans une récente interview au quotidien français Le Figaro, le président tunisien a annoncé son intention de proposer que les nominations des hauts cadres de l’Etat, ne soit plus des prérogatives exclusives du chef du Gouvernement. «Je vais proposer, en veillant même à ce que ce soit inscrit dans la Constitution, que la nomination des grands commis de l’État ne relève plus de la responsabilité du président de la République ou du premier ministre, mais d’une commission dans laquelle il y aurait des représentants du président, du premier ministre et du Parlement , pour que l’État soit ce qu’il doit être – et qu’il n’a jamais été d’ailleurs en Tunisie: la propriété de la Nation et non pas d’un parti politique».

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Trois semaines après la clôture du sommet islamique de La Mecque

Trois semaines après la clôture du sommet islamique de La Mecque, le journal yéménite « Al Oula », a révélé le contenu d’une rencontre tripartite secrète ayant réuni, en marge du sommet, le président provisoire de la République Moncef Marzouki, et ses homologues égyptien et yéménite.

Marzouki a entamé la conversation en posant au président du Yémen, la question suivante : Pourquoi vous n’avez pas révoqué les états-majors de l’armée, comme l’a fait le président (égyptien) Morsi ? Lui répondant, Abdrabbou Mansour Hédi a dit : Morsi a accédé au pouvoir alors que deux des fils de Moubarak sont en prison, mais, moi, je suis venu au pouvoir alors que les proches de Salah sont à la tête d’une armée de 70 000 soldats et de 300 tanks.

Sur ce, Marzouki, sans doute désarmé, s’est fendu d’un « que Dieu vous vienne en aide ».

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Alors que la Tunisie et l'Egypte ont pris des chemins différents à la suite des soulèvements qui ont renversé leurs présidents  respectifs

Alors que la Tunisie et l’Egypte ont pris des chemins différents à la suite des soulèvements qui ont renversé leurs présidents respectifs, les deux chefs d’Etat élus pour diriger leurs pays se rencontreront, vendredi, au Palais Abdeen, au Caire, pour discuter d’une coopération future, rapporte le journal égyptien Daily News.

Le président tunisien, Moncef Marzouki rendra visite au président Mohamed Morsy dans le palais présidentiel d’Héliopolis, le vendredi, selon le Parti de la justice. L’Egypte et la Tunisie sont les deux premiers pays à s’être débarrassés avec succès de leurs présidents à travers des révolutions populaires, ce qui ajoute à l’importance de la réunion prévue.

La réunion est prévue pour ce vendredi interviendra peu après le retour de Morsy de sa visite en Arabie saoudite. Morsy partira pour une visite en Arabie saoudite, mercredi soir, à l’invitation du roi saoudien.

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Moncef Marzouki

Moncef Marzouki, président de la République, s’apprête à effectuer une visite officielle de trois jours en France et ce du 17 au 19 juillet 2012.

Le programme de la visite comprend un entretien avec François Hollande à Élysée suivi d’un diner officiel, et ce, le mardi 17 juillet.

Mercredi 8 juillet, Moncef Marzouki aura un entretien à l’Hôtel de Ville avec Bertrand Delanoë, Maire de Paris, puis sera l’hôte d’un déjeuner à l’Assemblée nationale, offert par Claude Bartolone, Président de l‘Assemblée.

Moncef Marzouki prononcera également un discours devant les députés dans l’hémicycle suivi par un diner avec le patronat français.

Jeudi 19 juillet, des entrevues et un déjeuner avec la société civile franco-tunisienne sont prévus à l’ambassade de Tunisie.

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A voir la manière dont l’office du président de la République est actuellement rempli en Tunisie

A voir la manière dont l’office du président de la République est actuellement rempli en Tunisie, on ne s’empêcherait pas de bien méditer l’une des citations les plus célèbres du politicien français du début du siècle dernier, Georges Clemenceau : « La vie m’a appris qu’il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate». L’auteur savait de quoi parler puisqu’il était médecin avant d’être, deux fois, président du Conseil. Les exégètes politiques de l’époque expliquaient par dérision que Clémenceau avait la prostate et n’a jamais été président de la République.

Vraisemblablement, il loge dans ces propos une parabole qu’il est, par endroits, difficile de ne pas relever. Moncef Marzouki n’est-il pas médecin de formation, et puis et surtout n’a-t-il pas le statut de président de la République sans en avoir les pouvoirs effectifs ? Convenons d’abord que Si Marzouki a été porté à la magistrature suprême du pays, c’est parce que tel était et est encore son rêve secret, mais surtout parce que l’échiquier politique issu des élections du 23 octobre 2011 obéissait à un savant dosage des responsabilités à la tête de l’Etat où chaque partenaire en chef de la troïka devait impérativement être président d’un quelconque pouvoir.

Si la présidence du Gouvernement revenait d’office et sans contredit au parti dominant d’Ennahdha en la personne de Hamadi Jebali, il restait à régler l’épineuse difficulté posée par l’attribution de deux autres présidences, d’autant que Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaafar lorgnaient avec une égale ardeur le Palais de Carthage. On ignore jusqu’au jour d’aujourd’hui les termes du compromis convenu pour démêler l’écheveau et contenter l’un et l’autre des postulants, mais le fait est que les postes sont pourvus sans que les gouvernés aient leur mot à dire.

Jebali à la Kabah, Marzouki à Carthage et Ben Jaafar au perchoir du Bardo, le casting était on ne peut plus commode même si quelque pointe d’amertume pouvait être perceptible chez le président de l’assemblée nationale constituante. Le char de l’Etat n’en devait pas moins prendre la route conformément à une invention purement tunisienne : la loi constitutive relative à l’organisation des pouvoirs publics où chacun s’échinait déjà à tirer la couverture vers soi, donnant une idée, si sommaire soit-elle, sur la suite des événements.

Marzouki, constatant que l’organisation des pouvoirs fonctionnait à ses dépens, le dépouillant petit à petit des prérogatives qu’il pensait être les siennes, a d’abord cru judicieux de laisser faire, sans, au demeurant, se retenir d’envoyer des messages subliminaux faisant état de son irritation naissante devenue, à l’exercice et sous l’effet des coups de butoir répétés de Hamadi Jebali, une colère mal réprimée. L’affaire de l’extradition de l’ex-premier ministre libyen, Al Baghdadi Mahmoudi, a fini par le convaincre que les temps étaient venus de contrattaquer, histoire de décréter qu’il est là et de dire au locataire de la Kasbah que la coupe est pleine et que le pire était peut-être à venir. Une mise en scène comme le soutiennent nombre de ses détracteurs, ou un authentique coup de sang ? Le président si provisoire de la République a choisi de ronger son frein, se morfondant dans ses tourments, en attendant que se résorbe la tempête. Au reste, il s’est offert-ou plus précisément, on lui offert- l’opportunité de redorer son blason en limogeant Mustapha Kamel Nabli de son poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, une décision qui s’apparente plus à un baroud d’honneur qu’à une vraie décision présidentielle à laquelle il doit être déféré sans tergiversation aucune. Le fait est , cependant, que Mustapha Kamel Nabli est toujours gouverneur de la BCT, en attendant, il est vrai, que l’assemblée nationale constituante tranche la question en dernier ressort.

Si la genèse de ce bras de fer doit être reconstituée, c’est essentiellement pour mettre en relief la façon dont le président provisoire de la République l’a géré, et surtout l’amateurisme dont il a fait montre dans l’exercice de ses hautes fonctions présidentielles et encore l’étendue du tort qu’il régulièrement fait au statut qui est celui de chef de l’Etat. Des décisions, vite suivies de contre-décisions, des gestes intempestifs, des initiatives qui tordent le cou aux us diplomatiques et protocolaires autant qu’aux traditions républicaines, comme son déplacement à l’ambassade à l’ambassade d’Algérie pour participer à la cérémonie organisée à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. On pourrait en égrener d’autres, mais ce qui a été relaté suffit à la démonstration.

Sans doute, on pourrait comprendre qu’à défaut de prérogatives réelles, Marzouki se rabatte sur des activités périphériques, pour montrer, si besoin est, qu’il est le président de la République. Mais, il doit se convaincre et se rappeler constamment et sans la moindre omission qu’il est le président de TOUS les Tunisiens et qu’à ce titre, il est sommé d’agir en tant que tel, en s’exonérant de tout ce qui peut entacher la magistrature suprême, et surtout, de toute velléité électorale, sachant que, à défaut d’étirer son mandat de président provisoire de la République au-delà de la fin de celui de l’ANC, il est manifestement habité par l’ambition de devenir LE président en bonne et due forme de la Tunisie.

Mohamed Lahmar

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Le président provisoire qui ne veut pas démissionner

Le président provisoire qui ne veut pas démissionner, fait des siennes avec toute son équipe de conseillers, à tout le monde. Il fait du mal à l’image du pays, avec les disputes puériles autour de ses prérogatives avec le Chef du gouvernement qui en deviennent pathétiques. Il fait du mal au gouvernement en essayant de retarder certaines de ses décisions, comme pour la dernière loi sur les DTS du FMI. Il fait du mal à l’économie, comme avec sa décision dont il dit qu’elle a été prise de concert avec le gouvernement de Hammadi Jbali lequel ne dit mot donnant ainsi du crédit à la thèse de l’échange accord sur Baghdadi contre accord sur M.K. Nabli. Une décision inopportune qui intervient à quelques jours de la visite en Tunisie des experts de l’agence de Rating Moody’s et pourrait ainsi l’amener à dégrader à son tour la note souveraine de la Tunisie. Il fait aussi beaucoup de mal à l’image d’une instance aussi prestigieuse que la Présidence de la République, avec le sobriquet de «Tartour» dont il est désormais affublé et toutes ses connotations tunisiennes.

 

L’homme reste pourtant, «dans le vent» et semble même toujours gagner des points en audience par rapport à tous ses concurrents. A croire que tout le mal qu’il fait, fait du bien à son image. En effet, selon un dernier sondage d’opinion, par téléphone interposé, organisé, entre le 30 mai dernier et le 5 juin courant, par le cabinet 3C Etudes et qui a touché 1157 personnes, Moncef Marzouki gagne des points.

Mis face à face, dans des élections présidentielles virtuelles à deux tours, avec Béji Caïed Essebssi, Moncef Marzouki l’emporterait au second tour à une majorité de plus de 61% contre 38,8 % pour l’ancien Premier ministre et fondateur du Parti MAT (Mouvement Appel de Tunisie). Mis face à Néjib Chebbi, toujours au second tour, l’écart se creuse encore plus, avec 77,5 %. Seul Hammadi Jbali semble pouvoir lui résister. Face à l’actuel Chef du gouvernement tunisien, en effet, le président provisoire de la République tunisienne sera battu d’une courte paille. Jbali serait ainsi élu à 51,4 % contre 48,6 % pour Marzouki.

On notera aussi, dans ce sondage, que les Tunisiens seraient capables d’élire n’importe qui face à Ben Ali, et même Moncef Marzouki aurait 89,5 % des voix contre 10,5 % pour ce qui reste des fans de l’ancien président tunisien. L’écart se creuse lorsque le cabinet de sondages d’opinion met face à face Ben Ali (9,6 %) et Béji Caïed Essebssi (90,4 %).

Les résultats confirment, en tout cas, que la prochaine bataille électorale, si elle a lieu au jour du sondage ou même dans quelques mois, comptera toujours Ennahdha (Jbali étant SG d’Ennahdha) comme donnée essentielle dont il faudra toujours tenir compte. Les résultats de ce sondage expliqueraient aussi la querelle de prérogatives que se livrent, depuis quelques mois, le chef du gouvernement et le chef de l’Etat tunisien. L’un et l’autre ont, en tout cas, conscients des enjeux électoraux de cette période transitoire où l’image que cultive chacun d’eux aura une importance capitale pour le devenir politique de chacun d’entre eux. A suivre donc !

K.B

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Sur la base d’une dépêche de l’agence d’information France Presse (AFP) qui parle de la crise politique entre Moncef Marzouki et Hammadi

Sur la base d’une dépêche de l’agence d’information France Presse (AFP) qui parle de la crise politique entre Moncef Marzouki et Hammadi Jbali à l’issue de l’affaire Baghdadi Mahmoudi, l’agence estime que cette crise «illustre aussi la faiblesse des prérogatives du président de la République, cruellement surnommé « tartour » (en arabe: personnage insignifiant, de décor) sur les réseaux sociaux tunisiens». Voici ainsi le nouveau sobriquet d’un président qui refuse de démissionner et porte la crise avec le Chef du gouvernement, devant la Constituante.

De mémoire de Tunisien, aucun président n’a eu droit à de tels « égards ».

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La présidence de la République a annoncé samedi l'annulation de la visite du président de la République provisoire Moncef Marzouki 

La présidence de la République a annoncé samedi l’annulation de la visite du président de la République provisoire Moncef Marzouki au Sénégal et au Brésil prévue du 18 au 22 juin courant.

Le communiqué de la présidence précise que le président de la République a décidé l’annulation de cette visite « pour suivre la situation intérieure dans le pays ». Le président Marzouki devait prendre part au sommet Rio+20 sur l’environnement durable au Brésil.

Cette annulation, intervient alors que le Chef du gouvernement était en déplacement à l’étranger et qu’il déclarait à Nouakchott (Mauritanie) que «la situation se stabilise en et les ennemis de la Révolution sont derrière » ! Visiblement donc et à en croire Hammadi Jbali, RAS dans la situation qui inquièterait tellement son rival Marzouki, jusqu’à annuler deux voyages d’un coup !

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Samir Ben Amor

Samir Ben Amor, Conseiller du président provisoire de la République tunisienne, a annoncé ce jeudi 17 mai 2012, la candidature aux prochaines élections présidentielles tunisiennes, de Moncef Marzouki.

Cherchant manifestement à prendre les devants sur le reste des acteurs de la troïka et surfant certainement sur les résultats des derniers sondages d’opinion, Ben Amor a déclaré, sur les ondes de Shems FM, qu’au cas où la prochaine Constitution se prononcerait pour un régime présidentiel, «la majorité des membres du CPR estime que Moncef Marzouki sera sans conteste leur candidat»

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Selon un rapport diffusé récemment sur quelques sites arabes

Selon un rapport diffusé récemment sur quelques sites arabes, concernant  le classement des salaires des présidents à travers le monde arable (Algérie, Mauritanie, Irak, Liban…), le salaire du président de la Tunisie,  Moncef Marzouki  figure parmi les salaires les plus élevés.
La même source relève que  ce dernier touche des rémunérations mensuelles de  30 mille de dinars (19,367 mille Dollars) sans compter les primes et les avantages accordés au président provisoire. En comparaison avec le salaire de  Moncef Marzouki, le président mauritanien toucherait 7 milions d’Oukya ou 30 mille dollars, le président algérien toucherait seulement un salaire 15.3 mille dollars, selon le journal algérien « Al Khabar ». S’agissant du  président Irakien, ce dernier  touche  3 millions de dollars par mois.(Voir l’info complète sur notre site arabe).

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Le président de la République provisoire

Le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, vient d’étoffer son staff en nommant Khaled Mbarek, conseiller principal, envoyé spécial du président de la République. La décision, publiée au dernier Journal officiel, prend effet à partir du 1er mars 2012.
Il y a lieu de rappeler que la fonction d’envoyé spécial du président de la République date des années soixante, et le 1er président de la République tunisienne, Habib Bourguiba, y avait recours, en la personne notamment de Mongi Slim  et de son frère, Taieb Slim.
Toutefois, la fonction a été abandonnée, tout au long des 23 années qu’a duré le règne du président déchu Ben Ali.

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A 78% d’avis favorables

A 78% d’avis favorables, Moncef Marzouki a toujours la cote… de confiance des Tunisiens. La prestation du Gouvernement satisfait 55% des Tunisiens, sa gestion du pays 49% et la prestation de l’opposition en satisfait 29%. 61% des Tunisiens satisfaits des prestations des médias, selon les résultats de la quatrième vague du baromètre politique post-élections réalisé par l’institut 3C Etudes  du 27 au 30 mars 2012.

Marzouki succèderait à lui-même et perdrait le qualificatif de « provisoire » si les élections présidentielles étaient organisées en mars 2012, d’après le même sondage.

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Le président de la République provisoire

Le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, a exprimé le désir de la Tunisie de récupérer le siège de l’ambassade de France à Tunis, en tant que terre usurpée pendant la colonisation française.

Dans une interview au correspondant de « Aujourd’hui la Russie», citée par le site « Al Thawra », Moncef Marzouki a estimé que le terrain sur lequel a été construite l’ambassade est toujours propriété du peuple tunisien, et utilisé indûment par la France qui doit le remettre aux autorités tunisiennes pour en faire l’usage qu’elles jugent utile, soit en le relouant à la France, soit en démolissant les locaux de l’ambassade et reconstruire en lieu et place une mosquée.

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Dans une interview diffusée sur les ondes Radio Shems FM

Dans une interview diffusée sur les ondes Radio Shems FM, le directeur du cabinet présidentiel, Imed Daiimi a indiqué qu’il est envisagé d’édicter une loi portant réduction du salaire du président de la République, affirmant que Moncef Marzouki ne touche que 3000 dinars par mois, sans plus, le reste est distribué sous forme d’aides au profit du fonds de l’emploi et de maintes régions de la République.

Au sujet des prochaines élections, Imed Daiimi, a souligné que « rien n’interdit à Moncef Marzouki de se présenter aux prochaines élections présidentielles »

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Le quotidien «Al Anwar» rapporte ce samedi 4 février, sur la foi de «sources informées», que le Président transitoire de la Tunisie, Moncef Marzouki, est marié depuis 2008 à une Française, médecin de profession dont il a une fille, elle-même mariée et résidant en France. Le couple présidentiel s’était dernièrement réuni au Palais de Carthage.

Le journal indique aussi que ce mariage n’a rien à voir avec cet autre, mais toujours d’une Française dont il avait divorcé en 2001. Al Anwar indique aussi que le président transitoire compte montrer la photo de sa femme actuelle, pour démentir toute intox à propos d’un mariage attendu

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Le quotidien Le Maghreb rapporte

Le quotidien Le Maghreb rapporte, dans son numéro du vendredi 3 février 2012, cette étrange confidence d’un des membres du Staff de la directrice du FMI, Christine La Garde lors de son entretient avec le président transitoire tunisien Moncef Marzouki. Ce dernier aurait affirmé à la directrice du FMI que la période transitoire, et donc celle de sa présidence de la République tunisienne, pourrait bien s’allonger au-delà de 3 ans !

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Pour sa première visite à l’étranger en tant que président de la République, Moncef Marzouki se rendra en Libye pour « trouver  des postes d’emploi  pour 700 000 Tunisiens », selon le journal Achourouk qui cite Abdlelbari Atwan, rédacteur  en chef du quotidien Al Qouds el Arabi, qui a rencontré, dimanche soir, le futur président .

D’après la même source, Moncef Marzouki  se rendra, pour sa deuxième visite, en Algérie.

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